Après des mois de protestation contre la décision de la Nasa de choisir SpaceX pour construire le prochain module d’alunissage, Blue Origin, la société spatiale de Jeff Bezos, a annoncé lundi soir avoir porté plainte devant un tribunal fédéral contre l’agence spatiale américaine. «Blue Origin a porté plainte devant la Cour des réclamations fédérales des Etats-Unis», a indiqué un porte-parole, qualifiant cette décision de «tentative de corriger les défauts du processus d’acquisition de la Nasa». La Nasa entend, avec son programme Artémis, renvoyer des astronautes américains sur la Lune en 2024, dont la première femme. Un calendrier considéré comme très ambitieux.
Rolls-Royce a annoncé mercredi avoir accepté de vendre sa filiale Bergen Engines, l’un des fournisseurs de la marine norvégienne, à son compatriote britannique Langley Holdings pour 110 millions d’euros. Le motoriste avait précédemment signé un accord de vente de Bergen au groupe russe TMH pour 150 millions d’euros, mais l’opération a été bloquée en mars dernier par Oslo pour des raisons de sécurité nationale. Les investisseurs considèrent toutefois comme plus intéressant le projet de cession de la filiale espagnole de Rolls-Royce, ITP Aero, qui pourrait lui rapporter 1,5 milliard d’euros. Langley Holdings, qui emploie 4.600 personnes, possède des installations en Allemagne, en France et en Italie.
Le GAO, l'équivalent américain de la Cour des comptes, a rejeté vendredi un recours déposé par Blue Origin, la société spatiale fondée par le milliardaire Jeff Bezos, contre la décision de la Nasa de choisir un seul fournisseur d’atterrisseur lunaire. Blue Origin avait contesté en avril dernier le contrat de 2,9 milliards de dollars accordé par l’agence spatiale américaine à sa concurrente SpaceX.
La Nasa a attribué à SpaceX, la société de l’homme d’affaires Elon Musk, un contrat de 178 millions de dollars (151 millions d’euros) pour une mission visant à découvrir si Europe, une des lunes de Jupiter, offre des conditions favorables au développement de la vie, a annoncé vendredi l’agence spatiale américaine. La mission Europa Clipper sera lancée en octobre 2024 sur une fusée Falcon Heavy depuis le centre spatial Kennedy en Floride. L’entreprise d’Elon Musk avait déjà effectué des transports vers la Station spatiale internationale (ISS) pour la Nasa ces dernières années.
L'équipementier aéronautique prévoit une augmentation de capital de 162 millions d'euros, l'obtention d'un nouveau PGE et un rééchelonnement de sa dette.
Latécoère a trouvé un accord pour restructurer sa dette. L’équipementier aéronautique, dont le chiffre d’affaires a plongé de 40% en 2020 en raison de l’impact de la crise du coronavirus sur toute la filière du transport aérien, a signé un protocole de conciliation avec l’ensemble de ses créanciers et son actionnaire majoritaire, le fonds Searchlight Capital Partners, devenu propriétaire de Latécoère quelques mois seulement avant que n’éclate la crise sanitaire.
Le président exécutif d’Airbus, Guillaume Faury, a appelé lundi les régulateurs et les compagnies aériennes à agir pour accélérer l’utilisation des carburants durables dans l’aviation.
L'équipementier aéronautique Safran et GE Aviation, la branche aviation du conglomérat américain General Electric, ont annoncé lundi le lancement du programme technologique CFM Rise, qui doit permettre de développer de nouveaux moteurs plus économes en carburant et moins polluants. Elles visent «une diminution de la consommation de carburant et des émissions de CO2 de plus de 20% par rapport aux meilleurs moteurs actuels, ainsi que leur compatibilité à 100% avec les énergies alternatives comme les carburants aéronautiques durables et l’hydrogène», ont indiqué les deux sociétés. Safran et GE Aviation ont également annoncé l’extension de leur partenariat à 50/50 dans leur coentreprise CFM International jusqu’en 2050.
VIVO Defence Services, coentreprise de l'énergéticien français Engie et du britannique Serco, spécialisé dans les services externalisés aux entreprises, a remporté un contrat de 900 millions de livres (1,05 milliard d’euros) pour la fourniture de services de maintenance pour le patrimoine bâti de la Défense britannique. Le contrat, signé pour une durée initiale de sept ans, comporte trois options d’extension d’un an. VIVO estime que la valeur de ces projets pourrait atteindre 2,5 milliards de livres supplémentaires pendant les sept années du contrat.
L'équipementier aéronautique Safran et GE Aviation, la branche aviation du conglomérat américain General Electric, ont annoncé lundi le lancement du programme technologique CFM Rise, qui doit permettre de développer de nouveaux moteurs plus économes en carburant et moins polluants.
VIVO Defence Services, coentreprise de l'énergéticien français Engie et du britannique Serco, spécialisé dans les services externalisés aux entreprises, a remporté un contrat de 900 millions de livres (1,05 milliard d’euros) pour la fourniture de services de maintenance pour le patrimoine bâti de la Défense britannique. Le contrat, signé pour une durée initiale de sept ans, comporte trois options d’extension d’un an.
Le spécialiste des drones civils à usage professionnel, Delta Drone, convoque une assemblée générale extraordinaire pour le 21 juillet 2021, afin d’entériner l’acquisition par voie d’apport en nature des 35% du capital de sa filiale ATM Group SRA non encore détenus. Delta Drone détiendra ainsi 100% du capital de sa filiale. « Cette opération s’inscrit dans la stratégie de consolidation d’un pôle intégré spécialisé dans l’activité de sécurité privée traditionnelle, visant à accélérer la dronification du secteur », précise le communiqué.
Boeing a demandé au gouvernement américain de renégocier le prix du contrat de deux exemplaires de l’avion présidentiel Air Force One, et a prévenu qu’il aurait probablement un an de retard sur la livraison, a indiqué mardi soir une responsable du ministère de la Défense. Le constructeur aéronautique s’est engagé en 2018 à fournir pour fin 2024 deux avions 747-8 prêts à transporter le locataire de la Maison Blanche pour 3,9 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros). Mais l’un de ses sous-traitants a fait faillite et la pandémie a affecté la production, ce qui avait déjà conduit Boeing à passer dans ses comptes une charge de 318 millions de dollars au premier trimestre.
La Croatie va acheter 12 avions de chasse Rafale construits par Dassault Aviation pour moderniser son armée de l’air, a annoncé vendredi le Premier ministre croate, Andrej Plenkovic. Le montant du contrat qui pourrait être signé d’ici la fin de l’année est d’environ un milliard d’euros. Il s’agit de 12 Rafale d’occasion, précise le ministère français des Armées dans un communiqué. La Croatie est le cinquième pays étranger à s'équiper du Rafale et le deuxième pays européen après la Grèce, qui a signé en début d’année un contrat portant sur la livraison de 18 appareils neufs et d’occasion.
Le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (Iata) a exprimé des doutes vendredi sur les objectifs d’Airbus concernant la production d’avions de ligne, qui lui paraissent trop optimistes. Le constructeur aéronautique a dit jeudi envisager de multiplier par près de deux la production de ses monocouloirs les plus vendus d’ici le milieu de la décennie, par rapport aux niveaux actuels plombés par la crise.
La Croatie va acheter 12 avions de chasse Rafale construits par Dassault Aviation pour moderniser son armée de l’air, a annoncé vendredi le Premier ministre croate, Andrej Plenkovic. Le montant du contrat qui pourrait être signé d’ici la fin de l’année est d’environ un milliard d’euros, ont indiqué les autorités croates et françaises.
Le directeur général de l’Association internationale du transport aérien (Iata) a exprimé des doutes vendredi sur les objectifs d’Airbus concernant la production d’avions de ligne, qui lui paraissent trop optimistes.
Durement touché par l'arrêt du trafic aérien au printemps 2020, le fabricant d'avions a dévoilé une feuille de route plus optimiste qu'attendu sur le rythme de reprise.
Airbus envoie un signal de haut vol sur la reprise de son activité. Le groupe aéronautique a dévoilé jeudi son planning de production pour les prochaines années, surprenant des investisseurs qui ne tablaient pas sur des projections aussi ambitieuses. En conséquence, l’action de l’ex-EADS décolle, gagnant 6% à 103,64 euros en milieu de journée, proche de sa plus haute altitude depuis l'éclatement de la crise sanitaire.