Le groupe italien de défense Leonardo est en passe de lever environ 2,1 milliards d’euros dans le cadre de l’introduction en Bourse de sa filiale américaine DRS, qui devrait être bouclée d’ici mars, rapporte Il Messaggero. Selon le quotidien, le conseil d’administration de Leonardo devrait se réunir dans le courant de la semaine pour décider de la cotation de la filiale sur le New York Stock Exchange. DRS a été évaluée à près de 3,5 milliards d’euros lors d’une réunion avec les banques jeudi, précise le journal.
Le groupe italien de défense Leonardo est en passe de lever environ 2,1 milliards d’euros dans le cadre de l’introduction en Bourse de sa filiale américaine DRS, qui devrait être bouclée d’ici au mois de mars, rapporte Il Messaggero. Selon le quotidien, le conseil d’administration de Leonardo devrait se réunir dans le courant de la semaine prochaine pour décider de la cotation de la filiale sur le New York Stock Exchange. DRS a été évaluée à près de 3,5 milliards d’euros lors d’une réunion avec les banques jeudi, précise le journal.
Après un contrat avec Galileo, Thales Alenia Space, société détenue à 66,6% par le groupe d'électronique industrielle et de défense Thales et à 33,3% par l’italien Leonardo, a annoncé mardi avoir remporté un contrat avec l’opérateur canadien de satellite Telesat portant sur la construction de 298 satellites. Le montant de ce contrat s'élève à environ 3 milliards de dollars (environ 2,5 milliards d’euros), a précisé une porte-parole de Telesat à l’agence Agefi-Dow Jones. Ces satellites de nouvelle génération composeront une constellation appelée «Lightspeed», fournissant des services comme des liaisons 4G et 5G. Les premiers satellites devraient être prêts à être lancés dans deux ans, a indiqué Thales Alenia Space.
Après un contrat avec Galileo, Thales Alenia Space, société détenue à 66,6% par le groupe d'électronique industrielle et de défense Thales et à 33,3% par l’italien Leonardo, a annoncé mardi avoir remporté un contrat avec l’opérateur canadien de satellite Telesat portant sur la construction de 298 satellites.
Le fournisseur de solutions de gestion de l'énergie Eaton a annoncé ce lundi avoir conclu un accord en vue d’acquérir le spécialiste du ravitaillement en vol Cobham Mission Systems dans le cadre d’une transaction d’une valeur de 2,83 milliards de dollars (2,34 milliards d’euros). Ce montant comprend un gain fiscal de 130 millions de dollars, a précisé Eaton. L’opération, qui permettra à Eaton de se renforcer dans le secteur des services aéronautiques, devrait être finalisée au second semestre 2021.
Le constructeur aéronautique américain a annoncé au titre du quatrième trimestre 2020 une perte de 8,44 milliards de dollars (6,97 milliards d’euros), soit 14,65 dollars par action, après un résultat négatif de 1,01 milliard de dollars (1,79 dollar par action) au cours de la période correspondante de l’année précédente.Ces résultats reflètent une charge de 6,5 milliards de dollars sur le programme 777X, dont la mise en service a été repoussée d’un an à fin 2023, ainsi qu’une provision pour moins-value fiscale. Sur l’année 2020, Boeing affiche une perte sans précédent de 11,94 milliards de dollars. Le chiffre d’affaires a chuté de 15% à 15,30 milliards de dollars, alors que les analystes tablaient sur 15,06 milliards.
Le constructeur aéronautique américain a annoncé aujourd’hui au titre du quatrième trimestre 2020 une perte de 8,44 milliards de dollars (6,97 milliards d’euros), soit 14,65 dollars par action, après un résultat négatif de 1,01 milliard de dollars (1,79 dollar par action) au cours de la période correspondante de l’année précédente. En excluant les éléments non récurrents, la perte par action du trimestre écoulé s’élève à 15,25 dollars, alors que le consensus tablait sur une perte de 1,64 dollar. Ces résultats reflètent une charge de 6,5 milliards de dollars sur le programme 777X, dont la mise en service a été repoussée d’un an à fin 2023, ainsi qu’une provision pour moins-value fiscale. Sur l’ensemble de 2020, Boeing affiche une perte sans précédent de 11,94 milliards de dollars.
L’Europe s’apprête à lever cette semaine l’interdiction de vol du Boeing 737 Max imposée il y a 22 mois, au risque de susciter la colère de proches des victimes. Le feu vert de l’Agence européenne de la sécurité aérienne (AESA) est une étape importante vers un retour dans les airs de l’avion interdit de vol dans le monde entier en mars 2019 à la suite de deux catastrophes aériennes qui ont fait 346 morts. Les Etats-Unis ont autorisé la reprise des vols du 737 MAX en novembre, suivis par le Brésil et le Canada. La Chine ne s’est pas encore prononcée. L’association de victimes Vol ET 302-Solidarité et Justice a jugé la décision «prématurée, inappropriée et même dangereuse».
La Commission européenne a annoncé mercredi avoir octroyé deux contrats d’un montant total de 1,47 milliard d’euros à ThalesAleniaSpace, filiale italienne de Thales, et Airbus Defense & Space pour la fourniture de 12 satellites destinés au système européen de géolocalisation Galileo. Les premiers satellites de cette deuxième génération de Galileo doivent être placés sur orbite fin 2024. Ils sont censés «améliorer la précision de Galileo ainsi que la solidité et la résilience de son signal», précise l’exécutif européen dans un communiqué. Actif depuis 2016, Galileo, concurrent du GPS américain, revendique deux milliards d’utilisateurs dans le monde avec un réseau de 26 satellites en orbite, auxquels deux nouveaux doivent s’ajouter au troisième trimestre de cette année.
La Commission européenne espère prendre contact rapidement avec l’administration de Joe Biden afin de régler le différend entre les constructeurs aéronautiques européen et américain Airbus et Boeing dans les six mois, a déclaré vendredi la directrice générale du Commerce de l’exécutif européen. Lors d’une visioconférence organisée par le Centre d'études stratégiques et internationales de Washington, Sabine Weyand a de nouveau appelé au retrait immédiat des taxes punitives que se sont mutuellement imposées Bruxelles et Washington face à ce contentieux vieux d’une quinzaine d’années, afin de laisser place à des négociations constructives.
La Commission européenne espère prendre contact rapidement avec l’administration de Joe Biden afin de régler le différend entre les constructeurs aéronautiques européen et américain Airbus et Boeing dans les six mois, a déclaré ce vendredi la directrice générale du Commerce de l’exécutif européen.
La Direction générale de l’armement (DGA) a passé une première commande de 300 micro-drones à la société française Parrot, qui seront destinés à des missions militaires de reconnaissance et de renseignement, selon un communiqué du ministère des Armées publié mardi. Ce contrat sur 5 ans, conclu au terme d’un appel d’offres européen lancé début 2020, prévoit au total la livraison de «plusieurs centaines de systèmes de drones et d'équipements complémentaires», écrit le ministère, sans préciser le montant du contrat. Les premières livraisons sont attendues en juin. La répartition de ces mini-drones au sein des armées devrait être de 60% pour l’armée de Terre, 28% pour la Marine nationale et 12% pour l’armée de l’Air et de l’Espace.
La Direction générale de l’armement (DGA) a passé une première commande de 300 micro-drones à la société française Parrot, qui seront destinés à des missions militaires de reconnaissance et de renseignement, selon un communiqué du ministère des Armées publié mardi. Ce contrat sur 5 ans, conclu au terme d’un appel d’offres européen lancé début 2020, prévoit au total la livraison de «plusieurs centaines de systèmes de drones et d'équipements complémentaires», écrit le ministère, sans préciser le montant du contrat. Les premières livraisons sont attendues en juin.
L’avionneur européen Airbus s’est dit vendredi «prudemment optimiste» pour 2021, après une baisse d’un tiers de ses livraisons l’année dernière en raison de la crise sanitaire. L’avionneur, qui prévoyait initialement de livrer 880 avions commerciaux en 2020, a finalement expédié 566 appareils à 87 clients l’année dernière. - soit une baisse de 34% par rapport au nombre de livraisons atteint en 2019. Airbus devrait cependant largement dépasser Boeing qui n’avait livré que 118 appareils à la fin novembre. Airbus avait réduit d’environ 40% sa production au cours du deuxième trimestre 2020 face à la chute du trafic aérien et aux nombreuses demandes de report de livraison de la part des compagnies. Airbus a indiqué vendredi avoir enregistré 268 commandes nettes en 2020, contre 768 commandes nettes en 2019.
Un avion Boeing 737 MAX de la compagnie Air Canada qui faisait route vers Montréal en provenance de l’Etat américain de l’Arizona avec trois membres d'équipage à son bord a été contraint de se dérouter vers Tucson, dans l’Arizona, après un problème de réacteur, a déclaré vendredi Air Canada. Boeing et les compagnies aériennes se préparent à une surveillance accrue des 737 MAX alors que l’appareil de l’avionneur américain revient en service après 20 mois d’immobilisation mondiale faisant suite à deux catastrophes meurtrières. Le système anti-décrochage MCAS de l’appareil a été mis en cause pour les accidents survenus en octobre 2018 et mars 2019. Les réacteurs n’ont pas été concernés.
Pour aider les PME et ETI de la filière aéronautique qui connaissent, en raison du ralentissement des cadences de production d’avions, une forte augmentation de leur stock et de leur besoin de financement, Bercy renforce le prêt garanti par l’Etat (PGE) par un PGE «Aéro». L’adaptation du plafond du PGE permet à des plates-formes dédiées d’acquérir les surstocks de matières ou de pièces détenues par les entreprises du secteur de l’aéronautique, et de réduire ainsi leur endettement. Elle permet aussi aux entreprises du secteur qui préfèrent porter elles-mêmes leurs surstocks en s’endettant, d’augmenter le plafond du PGE à 25% du chiffre d’affaires plus le double de la moyenne des stocks sur les deux derniers exercices. LCL, la Société Générale, et la Caisse régionale de Crédit Agricole Mutuel de Toulouse, ont mis en place un premier accord de financement reposant sur ce nouveau PGE «Aéro». Ces banques financent avec un PGE «Aéro» l’acquisition de 50 millions d’euros de stocks de PME et ETI de la filière par une plate-forme professionnelle reconnue et implantée dans la région de Toulouse.
L’Etat allemand va acquérir 25,1% de l'équipementier de défense Hensoldt auprès du fonds de capital investissement KKR pour 464 millions d’euros,selon Reuters, qui cite des sources informées du projet. Cette acquisition vise à empêcher un acheteur étranger de prendre le contrôle de cet équipementier, dont les capteurs haute définition équipent notamment les avions de chasse Tornado. Hensoldt, ancienne filiale d’Airbus, s’est introduit en Bourse en septembre. Il fournit aussi des systèmes de radar pour les chasseurs Eurofighter et des périscopes pour les chars Leopard et Puma. KKR, qui a acheté l'équipementier allemand en 2016, contrôle toujours plus de 60% du capital après l’IPO. Hensoldt et KKR ont refusé de s’exprimer auprès de l’agence de presse.
Rolls-Royce a revu ce vendredi à la hausse sa prévision de sorties de trésorerie pour cette année et prévenu que ses perspectives demeuraient incertaines dans un contexte de baisse du trafic aérien. Le motoriste britannique prévoit désormais une sortie de trésorerie de 4,2 milliards de livres (4,54 milliards d’euros) cette année contre une prévision de 4 milliards indiquée en octobre. Le directeur financier, Stephen Daintith, a déclaré que le groupe britannique disposait de «suffisamment de liquidités (...) jusqu’en 2021», après avoir demandé aux actionnaires de remettre au pot et sollicité une nouvelle ligne de crédit de 3 milliards de livres le mois dernier.
L’Autorité de la concurrence rejette la saisine des agences de voyages contestant le non-remboursement des vols annulés en raison du Covid-19 par 90 compagnies aériennes, qui imposent l’acceptation d’avoirs aux passagers. Les agences de voyage estiment que ces compagnies se sont entendues pour ne plus rembourser les vols « secs » annulés, réservés par l’intermédiaire des agences de voyages. Elles considèrent que ces faits seraient aussi susceptibles d’être qualifiés d’abus de position dominante collective et d’abus de dépendance économique.