Thales a contesté mercredi sa mise en examen en France dans le cadre d’une affaire de corruption présumée en marge de la vente de sous-marins à la Malaisie en 2002, jugeant ces accusations infondées. «Ces mises en examens interviennent alors même que le magistrat instructeur en charge de l’enquête avait précédemment estimé son information judiciaire terminée après dix années d’enquête sans jamais avoir mis en cause la responsabilité de Thales», relève le groupe de défense et de sécurité, qui a déposé un recours en annulation auprès de la chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris. Le Parquet national financier (PNF) a précisé de son côté que Thales avait été mis en examen du chef de complicité de corruption active d’agent public étranger, ajoutant que dans ce dossier, la société DCNI a également été mise en examen.