Boeing a revu à la hausse ses prévisions sur 20 ans pour le marché chinois du transport aérien, l’avionneur américain estimant désormais que le pays aura besoin de 8.700 nouveaux avions d’une valeur de 1.470 milliards de dollars (1.256 milliards d’euros) d’ici à 2040. Le groupe tablait auparavant sur 8.600 avions.
Airbus a dévoilé mardi une nouvelle version de son projet de taxi volant CityAirbus, appelée CityAirbus NextGen. Ce prototype, dévoilé dans le cadre de l’Airbus Summit, un événement organisé par l’avionneur à Blagnac, doit ouvrir la voie à un premier vol en 2023 pour une certification prévue en 2025. Ce projet est censé aboutir à la création d’un appareil 100% électrique, doté d’un rayon d’action de 80 km, pouvant voler jusqu'à 120 kilomètres par heure et qui transportera jusqu'à quatre passagers. Ce prototype doit également permettre au groupe de se positionner dès à présent sur le marché des aéronefs à décollage et atterrissage vertical (Vertical Take-off and Landing aircraft - VTOL), surnommés taxis volants.
Airbus a dévoilé mardi une nouvelle version de son projet de taxi volant CityAirbus, appelée CityAirbus NextGen, qui doit permettre à l’entreprise européenne de saisir à terme les opportunités offertes par la mobilité urbaine aérienne.
Touché mais loin d'être coulé. Le groupe de technologies et de défense Thales parvient à progresser en Bourse jeudi, les investisseurs ne s’inquiétant pas du revirement stratégique de l’Australie qui a pour conséquence d’annuler le « contrat du siècle » dans les sous-marins auquel le groupe était directement et indirectement exposé.
Le PDG de Boeing, David Calhoun, et d’autres administrateurs, anciens et actuels, ont demandé à une juge du Delaware de clarifier un avis juridique indiquant que le conseil d’administration de l’avionneur avait «menti publiquement» sur sa gestion du 737 MAX. Dans le cadre d’une procédure de clarification déposée à la fin de la semaine dernière, les avocats de David Calhoun et des administrateurs affirment que la décision du 7 septembre «contient des déclarations catégoriques selon lesquelles le conseil d’administration et David Calhoun ont tenu des propos pouvant induire en erreur sur la supervision des questions de sécurité par le conseil d’administration».
Airbus a annoncé mardi que la compagnie aérienne américaine Delta Air Lines avait commandé 30 unités supplémentaires de son monocouloir A321 neo, version remotorisée de l’A321. Cette nouvelle commande porte à 155 le nombre total d’avions A321 neo commandés par Delta Air Lines, a précisé Airbus dans un communiqué. La compagnie américaine a de son côté indiqué s’attendre à recevoir le premier de ces avions au premier semestre 2022, avec des livraisons s'étalant jusqu’en 2027.
Une fusée Vega, plus petit des lanceurs européens, a placé sur orbite dans la nuit de lundi à mardi cinq satellites, dont le deuxième de la constellation Pléiades Neo destinée à observer la Terre. Ce satellite optique de très haute résolution, pesant un peu moins d’une tonne, a été fabriqué par Airbus Defence and Space Intelligence qui l’exploitera. «Plus que jamais, Vega s’impose comme un pilier de l’autonomie d’accès de l’Europe à l’espace», a commenté Stéphane Israël, PDG d’Arianespace, après ce nouveau succès. Les prochains satellites de la série doivent être lancés par la future Vega C dès 2022.
Après des mois de protestation contre la décision de la Nasa de choisir SpaceX pour construire le prochain module d’alunissage, Blue Origin, la société spatiale de Jeff Bezos, a annoncé lundi soir avoir porté plainte devant un tribunal fédéral contre l’agence spatiale américaine. «Blue Origin a porté plainte devant la Cour des réclamations fédérales des Etats-Unis», a indiqué un porte-parole, qualifiant cette décision de «tentative de corriger les défauts du processus d’acquisition de la Nasa». La Nasa entend, avec son programme Artémis, renvoyer des astronautes américains sur la Lune en 2024, dont la première femme. Un calendrier considéré comme très ambitieux.
Rolls-Royce a annoncé mercredi avoir accepté de vendre sa filiale Bergen Engines, l’un des fournisseurs de la marine norvégienne, à son compatriote britannique Langley Holdings pour 110 millions d’euros. Le motoriste avait précédemment signé un accord de vente de Bergen au groupe russe TMH pour 150 millions d’euros, mais l’opération a été bloquée en mars dernier par Oslo pour des raisons de sécurité nationale. Les investisseurs considèrent toutefois comme plus intéressant le projet de cession de la filiale espagnole de Rolls-Royce, ITP Aero, qui pourrait lui rapporter 1,5 milliard d’euros. Langley Holdings, qui emploie 4.600 personnes, possède des installations en Allemagne, en France et en Italie.
Le GAO, l'équivalent américain de la Cour des comptes, a rejeté vendredi un recours déposé par Blue Origin, la société spatiale fondée par le milliardaire Jeff Bezos, contre la décision de la Nasa de choisir un seul fournisseur d’atterrisseur lunaire. Blue Origin avait contesté en avril dernier le contrat de 2,9 milliards de dollars accordé par l’agence spatiale américaine à sa concurrente SpaceX.
La Nasa a attribué à SpaceX, la société de l’homme d’affaires Elon Musk, un contrat de 178 millions de dollars (151 millions d’euros) pour une mission visant à découvrir si Europe, une des lunes de Jupiter, offre des conditions favorables au développement de la vie, a annoncé vendredi l’agence spatiale américaine. La mission Europa Clipper sera lancée en octobre 2024 sur une fusée Falcon Heavy depuis le centre spatial Kennedy en Floride. L’entreprise d’Elon Musk avait déjà effectué des transports vers la Station spatiale internationale (ISS) pour la Nasa ces dernières années.
L'équipementier aéronautique prévoit une augmentation de capital de 162 millions d'euros, l'obtention d'un nouveau PGE et un rééchelonnement de sa dette.
Latécoère a trouvé un accord pour restructurer sa dette. L’équipementier aéronautique, dont le chiffre d’affaires a plongé de 40% en 2020 en raison de l’impact de la crise du coronavirus sur toute la filière du transport aérien, a signé un protocole de conciliation avec l’ensemble de ses créanciers et son actionnaire majoritaire, le fonds Searchlight Capital Partners, devenu propriétaire de Latécoère quelques mois seulement avant que n’éclate la crise sanitaire.
Le président exécutif d’Airbus, Guillaume Faury, a appelé lundi les régulateurs et les compagnies aériennes à agir pour accélérer l’utilisation des carburants durables dans l’aviation.
L'équipementier aéronautique Safran et GE Aviation, la branche aviation du conglomérat américain General Electric, ont annoncé lundi le lancement du programme technologique CFM Rise, qui doit permettre de développer de nouveaux moteurs plus économes en carburant et moins polluants. Elles visent «une diminution de la consommation de carburant et des émissions de CO2 de plus de 20% par rapport aux meilleurs moteurs actuels, ainsi que leur compatibilité à 100% avec les énergies alternatives comme les carburants aéronautiques durables et l’hydrogène», ont indiqué les deux sociétés. Safran et GE Aviation ont également annoncé l’extension de leur partenariat à 50/50 dans leur coentreprise CFM International jusqu’en 2050.
VIVO Defence Services, coentreprise de l'énergéticien français Engie et du britannique Serco, spécialisé dans les services externalisés aux entreprises, a remporté un contrat de 900 millions de livres (1,05 milliard d’euros) pour la fourniture de services de maintenance pour le patrimoine bâti de la Défense britannique. Le contrat, signé pour une durée initiale de sept ans, comporte trois options d’extension d’un an. VIVO estime que la valeur de ces projets pourrait atteindre 2,5 milliards de livres supplémentaires pendant les sept années du contrat.
L'équipementier aéronautique Safran et GE Aviation, la branche aviation du conglomérat américain General Electric, ont annoncé lundi le lancement du programme technologique CFM Rise, qui doit permettre de développer de nouveaux moteurs plus économes en carburant et moins polluants.
VIVO Defence Services, coentreprise de l'énergéticien français Engie et du britannique Serco, spécialisé dans les services externalisés aux entreprises, a remporté un contrat de 900 millions de livres (1,05 milliard d’euros) pour la fourniture de services de maintenance pour le patrimoine bâti de la Défense britannique. Le contrat, signé pour une durée initiale de sept ans, comporte trois options d’extension d’un an.