En un an, les montants investis en Europe dans les fintech ont augmenté de 180 %. Selon les chiffres publiés par KPMG dans son étude The Pulse of fintech 2018, l’Europe affiche une année exceptionnelle, tirée par le Royaume-Uni et des secteurs en forte croissance : paiements, investissements et néobanques. Les investissements mondiaux dans les fintech ont atteint l’an passé un record de 111,8 milliards de dollars, une hausse de 120 % par rapport à l’année précédente. 2.196 deals ont été réalisés, soit une très légère hausse de 1,5 % par rapport à 2017. En 2019, KPMG s’attend à une vague de consolidations dans les secteurs des paiements et du financement ou encore dans la blockchain.
Le London Stock Exchange a mené un tour de table de 20 millions de dollars (17,6 millions d’euros) réalisé par la fintech britannique Nivaura. Cette dernière s'était fait connaître en novembre 2017 en permettant la première émission de dette libellée en Ether, dite «Ether bond», pour le compte de la société LuxDeco. Nivaura commercialise des plates-formes digitales censées automatiser les émissions de dette et d’actions.
La Commission européenne envisage de nouvelles dispositions pour renforcer Target, le système européen de paiement instantané lancé l’an passé par la Banque centrale européenne. Il est perçu comme un concurrent direct des américains PayPal, Google, Facebook et Amazon et des chinois Alibaba et Tencent. Mais les banques européennes tardent à l’adopter, alors Bruxelles veut établir «une nouvelle norme mondiale de la technologie des paiements», a déclaré Valdis Dombrovskis, le commissaire européen chargé des services financiers, lors d’une conférence fintech à Bruxelles Les américains Visa et Mastercard dominent actuellement le marché européen des paiements par carte.
L’assureur chinois Ping An pourrait enfin signer l’entrée en bourse de safintech OneConnect sur le marché hongkongais au second semestre 2019, selon Bloomberg. OneConnect, spécialisée dans les services de stockage distant de données, dits « cloud computing », est désormais valorisée à 8 milliards de dollars (7 milliards d’euros). Ping An, qui voulait réaliser l’IPO de sa fintech l’année dernière avait dû renoncer en raison de la forte volatilité des marchés. La vente des actions de OneConnect devrait atteindre 1 milliard de dollars.
Le bitcoin n’est pas qu’une monnaie parallèle qui tente de s’imposer face au système bancaire traditionnel. D’ailleurs, il n’y arrive pas, le cours se traîne à 3.400 dollars alors qu’il atteignait 20.000 dollars à ses plus hauts, en 2017. En fait, le grand intérêt de cette cryptomonnaie est de faire rêver ou frissonner… Qu’on songe aux derniers rebondissements liés à la plateforme canadienne d’échange de bitcoins Quadrigacx. Son nom n’est pas son seul attribut énigmatique. Son dirigeant, Gerald Cotten, serait - l’information est mise en doute ici et là - décédé en Inde en décembre, emportant avec lui le code d’accès à son portable, où reste bloqué l’argent de 90.000 investisseurs. Rien moins que l’équivalent de 136 millions de dollars. étrangement, la plateforme aurait récemment envoyé 103 bitcoins vers des crypto-wallets inaccessibles depuis la mort de Gerald Cotten…Décidément, cette affaire de blockchain, la technologie du bitcoin, qui se nourrit de sa complexité, n’est pas près de lever sa part de mystère...
L’équivalent de 391 millions d’euros, c’est le montant levé par la société britannique spécialisée dans le crédit OakNorth, soit la plus grosse levée de fonds jamais réalisée par une fintech en Europe. Cette opération, réalisée auprès de Softbank, surpasse celle de la fintech allemande N26, qui détenait le précédent record (300 millions de dollars). Elle valorise OakNorth environ 2,5 milliards de dollars.
La néobanque Revolutannonce ce jeudi avoir franchi le cap des 4 millions de clients en Europe, dont 550.000 en France. Le nombre d’utilisateurs actifs hebdomadaires, réalisant au minimum une transaction par semaine, a aussi doublé selon un communiqué, passant de 500.000 en juillet 2018 à 1,2 millions de clients. La banque traite désormais plus de 4,6 milliards de dollars de transactions par mois. Revolut veut multiplier par deux ses effectifs afin de renforcer ses équipes locales dans 19 pays. Au total, la néobanque devrait passer de 750 à 1.500 employés dans les six prochains mois. En France, notamment, 7 personnes seront recrutées dans les prochaines semaines, indique la société.
La société de gestion Anaxago Capitalannonce jeudi le lancement du fonds FCPR Anaxago Society One, doté de 30 millions d’euros et spécialisé dans le private equity immobilier. Accessible dès 10.000 euros pour les investisseurs privés, le fonds vise à investir dans un portefeuille de 20 à 40 programmes de promotion immobilière, de réhabilitation et de marchand de biens. Ses opérations seront situées essentiellement en France mais un quart pourront être situées en Europe. «Nous sommes convaincus de notre stratégie d’investissement dans un contexte de taux bas et d’absence de performance sur les marchés financiers traditionnels», explique Joachim Dupont, son président. Avec un horizon d’investissement de 5 ans, l’objectif affiché est une rentabilité de l’ordre de 8%, indique un communiqué. La souscription au fonds, qui pourra co-investir avec la plate-forme de financement participatif Anaxago, se fera principalement en ligne.
2018 signe un nouveau record pour les investissements dans les fintech dans le monde, qui ont atteint 111,8 milliards d’euros, en hausse de 120% par rapport à 2017, selon une étude KPMG. 2.196 opérations ont eu lieu (+1,5%), preuve d’une maturité plus grande du marché. L’Europe, tirée par le Royaume-Uni avec ses 34,2 milliards de dollars de fonds levés, en croissance de 180% sur l’année, est passée avant l’Asie (22,7 milliards). Les États-Unis restent en tête avec 54,4 milliards de dollars investis en 2018. Pour 2019, KPMG parie sur une consolidation du secteur, notamment dans les paiements, et sur une accélération des investissements dans les assurtech et regtech.
L’année 2018 signe un nouveau record pour les investissements dans les fintech à travers le monde qui ont atteint 111,8 milliards d’euros, en hausse de 120% par rapport à 2017, selon l’étude publiée ce mercredi par KPMG. 2.196 opérations ont eu lieu, en progression de 1,5% par rapport à l’année précédente, ce qui témoigne d’une maturité plus grande du marché. 2018 a été « une année globalement favorable aux levées de fonds dans le monde, marquée par plusieurs mega-deals », explique Fabrice Odent, associé KPMG, responsable du secteur bancaire, dans un communiqué.
Edenred lance son offre de services de paiement aux entreprises en Afrique, avec Jumia Travel, premier portail de réservation d’hôtels en ligne en Afrique avec 25.000 hôteliers partenaires, et filiale du groupe Jumia, premier opérateur d’e-commerce sur le continent africain. En servant Jumia Travel, Edenred renforce son positionnement sur le territoire africain, où le secteur du voyage est en plein essor, à l’image de l’hôtellerie dont le chiffre d’affaires dans les principaux marchés devrait croître annuellement de plus de 7% d’ici à 2022.
Edenred lance son offre de services de paiement aux entreprises en Afrique, avec Jumia Travel, premier portail de réservation d’hôtels en ligne en Afrique avec 25.000 hôteliers partenaires, et filiale du groupe Jumia, premier opérateur d’e-commerce sur le continent africain.
La fintech Iwoca, spécialisée dans les prêts en ligne aux PME et TPE, a annoncé lundi avoir levé 150 millions de livres (171 millions d’euros) supplémentaires en dette et en actions au cours d’un tour de table en Série D mené par Augmentum Fintech. Cela porte la totalité des fonds récoltés par Iwoca depuis ses débuts en 2011 à 350 millions de livres. Les capitaux serviront à financer le développement des activités de crédits d’Iwoca au Royaume-Uni, en Allemagne et en Pologne.
La fintech Iwoca, spécialisée dans les prêts en ligne aux PME et TPE, a annoncé lundi avoir levé 150 millions de livres (171 millions d’euros) supplémentaires en dette et en actions au cours d’un tour de table en Série D mené par Augmentum Fintech.
GoCardless, fintech britannique spécialisée dans l’automatisation du prélèvement bancaire et la gestion de trésorerie pour les TPE, annonce ce lundi avoir sécurisé 75 millions d’euros au cours d’une levée de fonds de série E. Google Ventures, Adams Street Partners et Salesforce Ventures font partie de ce tour de table aux côtés des investisseurs historiques de la fintech: Accel Partners, Balderton Capital, Notion Capital et Passion Capital. Les fonds récoltés par GoCardless serviront à «favoriser sa croissance organique globale, constituer des équipes dans de nouveaux bureaux dans les zones Moyen-Orient et Afrique, Asie-Pacifique et Amérique du Nord», explique un communiqué. Comptant 290 employés dans le monde, GoCardless gère un volume de près de 10 milliards d’euros de transactions par an via 40.000 entreprises clientes.
Selon Innovate Finance, l'investissement privé et en capital venture dans les fintechs au Royaume-Uni s'établissait à 3,3 milliards de dollars en 2018, soit 18 % de croissance par rapport à 2017.
CNP Assurances, à travers son véhicule d’investissement Open CNP, a investi dans la plate-forme européenne de cybersécurité YesWeHack, au côté du fonds régional Normandie Participations, à hauteur de 4 millions d’euros. Elle compte renforcer le développement de l’entreprise en France et accélérer sa présence à l’international, notamment en Europe et en Asie. La plate-forme annonce, par ailleurs, l’entrée dans ses instances de direction stratégique de Lauren Senor, président d’Outscale, d’Eric Leandri, directeur général de Qwant, de l’entrepreneur Charles Beigbeder et de Jonathan Denais, d’Open CNP. Fondée en 2013, YesWeHack compte 7.000 experts en cybersécurité répartis dans 120 pays.
CNP Assurances, à travers son véhicule d’investissement Open CNP, a investi dans la plateforme européenne de cybersécurité YesWeHack, aux côtés du fonds régional Normandie Participations, à hauteur de 4 millions d’euros. « L’opération a pour objectif de renforcer le développement de l’entreprise en France et d’accélérer sa présence à l’international, notamment en Europe et en Asie », précise un communiqué.
Quatre ans après la nouvelle règlementation spécifique au financement participatif, le secteur poursuit sa croissance mais à un rythme ralenti : les fonds collectés atteignent les 402 millions d’euros en hausse de 20%. La collecte des dons avec ou sans récompense recule légèrement à 81,5 millions d’euros, soit -2% par rapport à 2017, et les sommes investies en capital ou en royalties continuent de baisser à 47,1 millions d’euros (-19%). Le prêt, en revanche, augmente de 40% et atteint les 273 millions d’euros, sous forme d’obligations pour les trois quarts et de prêt rémunéré pour 21%. Les prêts non rémunérés et les minibons restent marginaux. Pour Financement Participatif France, « ces évolutions contrastées sont la preuve d’une certaine maturité du marché et d’une évolution des modèles qui s’adaptent à leur cible et aux contraintes économiques ». Le financement des entreprises s’élève à 689 millions d’euros en 2018 soit 31% de plus qu’en 2017. Les TPE et PME ont ainsi reçu 494 millions d’euros, les start-up 141 millions d’euros et les entreprises de l’économie sociale et solidaire 54 millions d’euros.
La fintech française iBanFirst, spécialisée dans les paiements internationaux, a annoncé mardi le lancement d’une solution de financement pour les TPE, PME et ETI importatrices, nommée «Financement Import». Elle doit permettre une mise en place en deux semaines, contre trois à six mois dans une banque traditionnelle. Concrètement, iBanFirst pourra avancer la trésorerie des entreprises pour qu’elles puissent payer leurs fournisseurs à l’étranger rapidement et ainsi négocier des conditions plus favorables. Ce nouveau service financier s’inscrit dans le cadre de l’extension de l’agrément bancaire d’iBanFirst, qui lui permet de proposer des lignes de crédit adossées à un paiement.
Les investissements dans les fintech britanniques ont augmenté de 18% en 2018 pour atteindre 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros), selon un rapport de Innovate Finance. Dans le détail, les investissements en private equity ont bondi de 47% pour atteindre 1,6 milliard de dollars en 2018 tandis que les investissements en capital venture ont légèrement reculé à 1,7 milliard de dollars. L’une des plus grandes levées de capitaux a été celle de Revolut avec 250 millions de dollars récoltés.
La fintech française iBanFirst, spécialisée dans les paiements internationaux, a annoncé ce mardi le lancement d’une solution de financement pour les TPE, PME et ETI importatrices, nommée « Financement Import ». Elle doit permettre une mise en place en deux semaines, contre trois à six mois dans une banque traditionnelle. Concrètement, iBanFirst pourra avancer la trésorerie des entreprises pour qu’elles puissent payer leurs fournisseurs à l’étranger rapidement et ainsi négocier des conditions plus favorables. Ce nouveau service financier s’inscrit dans le cadre de l’extension de l’agrément bancaire d’iBanFirst, qui lui permet de proposer des lignes de crédit adossées à un paiement.
Les investissements dans les fintech britanniques ont augmenté de 18% en 2018 pour atteindre 3,3 milliards de dollars (2,9 milliards d’euros), selon un rapport de Innovate Finance publié mardi. Dans le détail, les investissements en private equity ont bondi de 47% pour atteindre 1,6 milliard de dollars en 2018 tandis que les investissements en capital venture ont légèrement reculé à 1,7 milliard de dollars.
L’assureur entre au capital de la plate-forme dédiée à l’emploi des 18-30 ans, qui s’apprête à lancer une offre de crédit pour financer la vie étudiante.