La société d’investissement a fait part d’une croissance organique de 9,9% de ses ventes au premier trimestre, à 1,44 milliard d’euros. Ses participations, notamment dans des sociétés de construction, ont bénéficié de la reprise économique. Par ailleurs, 400 millions d’euros de dettes avec appels de marge et d’échéance 2015, sur un total de 800 millions, vont être remboursés par anticipation dans les prochains jours.
Le report de la cotation de Carrefour Property, une demande du fonds Knight Vinke, témoigne des tensions chez le distributeur. La scission de Dia est maintenue.
Jaguar Land Rover, propriété de l’indien Tata Motors, entend investir pas moins de 5 milliards de livres (5,6 milliards d’euros) au cours des cinq prochaines années au titre du développement de ses produits, notamment des nouvelles technologies de motorisation, et de nouveaux équipements pour ses trois usines britanniques. Cela afin de gagner en qualité et faire jeu égal avec les maîtres allemands du véhicule haut de gamme, BMW, Mercedes-Benz et Audi. L’investissement couvrira également l’ouverture d’une usine en Chine. Le quotidien y voit un signe fort d’engagement de Tata envers le constructeur JLR acquis il y a trois ans.
Citant un représentant de la Commission chinoise pour le développement et la réforme, le Shanghai Securities News, les autorités du pays ont doublé leur objectif d’installation de capacités d’énergie photovoltaïques à 10 gigawatts au cours des cinq prochaines années. L’objectif concernant l’énergie solaire a été relevé de 20 à 50 gigawatts d’ici 2020.
Le quotidien cite un rapport du Centre européen pour la sécurité de l’énergie (Eucers) stipulant que les ressources de gaz non-conventionnelles en Europe, dont le gaz de schiste, ont la faculté de bouleverser le marché du Vieux continent, réduisant sa dépendance envers la Russie ou le Moyen-Orient. Plusieurs défis de taille doivent pourtant d’abord être résolus, à commencer par les craintes environnementales.
Se targuant d’un fort «pricing power», cette capacité à augmenter ses prix de vente, le groupe chimique, cible de Solvay, mise sur la poursuite de conditions de marché favorables pour relever à plus d’un milliard d’euros son objectif d’excédent brut d’exploitation 2011.
Veolia Environnement a souligné que sa rentabilité s’améliorerait lors des prochains trimestres, après avoir publié un chiffre d’affaires en hausse de 11,3% au premier trimestre grâce en particulier à la reprise de ses activités dans les déchets. Veolia a également répété qu’il visait cette année une hausse de son résultat net part du groupe et des réductions de coûts d’au moins 250 millions d’euros, ainsi que des cessions supérieures à 1,3 milliard et un free cash flow positif après dividende.
Lafarge a réalisé sur les trois premiers mois de l’année un chiffre d’affaires de 3,57 milliards d’euros, en hausse de 9%. Lafarge, qui se dit «bien positionné» pour réaliser une croissance de ses résultats en 2011, a également dégagé un bénéfice d’exploitation courant de 224 millions au premier trimestre, en baisse de 5%. Le trimestre a été affecté par l’interruption temporaire de l’activité de Lafarge en Egypte ainsi que par l’alourdissement de la facture énergétique.
Arkema, le numéro un français de la chimie, a annoncé jeudi prévoir des résultats en nette hausse en 2011. L’action Arkema, cinq ans après son introduction en Bourse, s’adjugeait 4,67% à 71,88 euros à 11h40. Arkema, qui a quadruplé son résultat net au premier trimestre à 151 millions et amélioré sa marge d’Ebitda de 6,1 points à 16,6%, au-delà des attentes du marché, s’attend à dépasser largement cette année une année 2010 déjà record.
Pernod Ricard a annoncé une progression de 5% de son chiffre d’affaires au titre de son troisième trimestre avec des ventes qui ont atteint 1,62 milliard d’euros. un niveau parfaitement conforme au consensus d’analystes interrogés par Reuters, tandis que la croissance interne est ressortie à 5%, un chiffre nettement supérieur aux 2,5% prévus. Le groupe a confirmé ses objectifs de croissance interne de son résultat opérationnel courant proche de 7% pour l’ensemble de son exercice 2010-2011 et d’un ratio de dette nette sur Ebitda proche de 4 au 30 juin 2012.
Carrefour a annoncé qu’il différait son projet de cotation d’une partie de sa filiale immobilière et que son directeur général Lars Olofsson prenait en main les opérations françaises du groupe pour une période transitoire, il assurera les fonctions du directeur exécutif des activités françaises de Carrefour, James McCaan, qui a été remercié. Le distributeur a en revanche maintenu son projet de cotation de Dia, sa filiale de hard discount. Le projet de scission de Carrefour avait été très mal accueilli par les investisseurs et certains actionnaires, comme le fonds activiste Knight Vinke ou les actionnaires salariés, qui avaient clairement manifesté leur hostilité au projet. «Dans cette période transitoire, Lars Olofsson a demandé au conseil d’administration de différer le projet de cotation de 25% de Carrefour Property. Le conseil d’administration de Carrefour a donc décidé de ne pas l’inscrire à l’ordre du jour de l’assemblée générale du 21 juin prochain», indique le distributeur dans un communiqué. Il ajoute que Carrefour Property fera l’objet de «restructurations nécessaires», puis sera géré de manière autonome avec un conseil d’administration comprenant des membres indépendants, en vue d’une future cotation qui «reste l’objectif du groupe».
News Corp a annoncé des résultats trimestriels inférieurs aux attentes en raison d’une baisse des recettes tirées de son studio de cinéma et de performances mitigées de sa division presse. Le résultat net par action avant éléments exceptionnels s’est inscrit à 0,26 dollar contre 0,29 dollar il y a un an.
Applied Materials a conclu un accord pour racheter son concurrent Varian Semiconductor Equipment pour 4,9 milliards de dollars (3,2 milliards d’euros) en numéraire, afin de faire face à la demande soutenue des fabricants de smartphones et d'équipements solaires. Cette offre, de 63 dollars par titre, représente une prime de 55% par rapport au cours de clôture de mardi du titre Varian. Ce dernier a fini hier en hausse de 51,32% à 61,36 dollars. Applied Materials devrait financer cette transaction avec un mélange de trésorerie et de dette. L’acquisition devrait avoir un effet relutif dès la première année. Varian, spécialiste de l’implantation ionique dans la fabrication de circuits intégrés ou de processeurs, devra débourser 147 millions de dollars en cas de rupture de l’accord. Si celui-ci n’est pas approuvé par les autorités de la concurrence, Applied devra alors verser 200 millions de dollars.
Le secteur des services peine aux Etats-Unis. L’indice ISM est ressorti à 52,8 en avril contre 57,3 en mars. Les économistes anticipaient un indicateur à 57,4. Un chiffre au dessus de 50 indique une expansion de l’activité. Lundi, l’indice ISM du secteur manufacturier avait montré un ralentissement de la croissance pour le deuxième mois consécutif en avril.
Elle concerne à la fois le chiffre d’affaires et le résultat opérationnel ajusté, compte tenu de la consolidation en année pleine des acquisitions, et d’une croissance organique supérieure à celle de l’an dernier, dans la continuité du second semestre 2010. Au premier trimestre, le groupe de certification a enregistré une hausse de 23% de ses ventes à 775 millions d’euros (+6,5% en organique).
Eric Besson, le ministre de l’Industrie et de l’Economie numérique, a indiqué hier que les enchères pour les licences de téléphonie mobile de quatrième génération (4G) seraient lancées fin mai en France tout en étant soumises à un plafond d’achat pour préserver la concurrence. L’Etat espère dégager deux milliards d’euros de recettes de cette opération.
Les créations d’emplois dans le secteur privé américain ont été moins importantes qu’attendu en avril, selon les résultats de l’enquête mensuelle ADP publiés hier. Quelque 179.000 postes ont été créés en avril, après 201.000 en mars.
Le départ de Bruno Meier, remplacé par Riccardo Marini après seulement deux ans à la tête de Rolex, suscite des interrogations parmi les analystes sur d'éventuelles dissensions au sein de la direction de la société horlogère. Riccardo Marini dirigeait jusqu'à présent les activités Rolex en Italie. Le groupe fait part de son souhait «d’actualiser les structures de l’entreprise».
Le cimentier suisse a dévoilé des chiffres inférieurs aux attentes des marchés au premier trimestre, plombés par la hausse des coûts de l'énergie et des matières premières ainsi que par la force du franc suisse. Sur les trois premiers mois de l’année, le chiffre d’affaires du numéro deux mondial du ciment a totalisé 4,66 milliards de francs, accusant un repli de 1,8%. L’Ebitda s’est établi à 753 millions de francs, soit une contraction de 17%.
NicOx a signalé une forte baisse de ses frais de recherche et une contraction de sa trésorerie à l’issue d’un premier trimestre 2011 marqué par les déboires du Naproxcinod. Au premier trimestre, la perte nette totale s'établit à 4,1 millions d’euros, contre 7,2 millions un an plus tôt. Au 31 mars, NicOx disposait d’une trésorerie et d'équivalents de trésorerie d’un montant de 100,5 millions, contre 107,3 millions au 31 décembre 2010.
Le groupe catalan entend prendre le temps nécessaire pour développer la marque Jean-Paul Gaultier et pense en faire une maison de couture rentable avant 2016, a déclaré son PDG. Puig vient de prendre le contrôle majoritaire de la griffe française en rachetant à Hermès les 45% que ce dernier détenait dans la société ainsi qu’une fraction de la participation du couturier.
Le groupe américain a publié des résultats trimestriels meilleurs que prévu, accompagnant notamment un bond des recettes publicitaires de 48% au sein des chaînes câblées. Le bénéfice net ressort à 651 millions de dollars contre 725 millions l’an passé. Cette baisse s’explique essentiellement par une hausse des coûts de programmation, en particulier ceux liés à la ligue NCAA de basket-ball.
Le groupe alimentaire américain offre désormais 4,9 milliards de dollars (3,3 milliards d’euros) en numéraire, soit une hausse de 5%, passant de 82 à 86 dollars par action. Le titre se traite au-dessus de ce niveau et le marché n’exclut pas une reprise des enchères.
Le groupe de spiritueux a en effet interjeté appel de la résolution de son plan de sauvegarde prononcée par le tribunal de commerce de Dijon le 4 avril dernier. La cour doit aussi se prononcer sur la demande de Belvédère de modification du plan de sauvegarde «au motif que les obligations imposées à la société ne sont pas conformes au droit», selon le propriétaire de Marie Brizard.
Le quotidien avance que l’enquête interne du distributeur de produits de beauté aurait mis au jour des soupçons de pratiques de corruption de représentants des pouvoirs publics au-delà de la Chine, pays à l’origine de l’enquête. Les faits datent de 2004 à 2010. Le Brésil, le Mexique, l’Argentine, l’Inde et le Japon sont désormais concernés.