Selon son directeur financier Jeff Bornstein, le conglomérat cherche «assez sérieusement» à lever de la dette afin de tirer profit des faibles coûts de financement sur le long terme. Si cette volonté se concrétise, cela porterait sur «des montants raisonnablement modestes», et non pas «sur des dizaines de milliards de dollars», a précisé le dirigeant.
Le directeur général de la division Nokia Solutions and Networks (NSN) Rajeev Suri s’est rendu fin 2013 aux Etats-Unis pour rencontrer des dirigeants de Juniper et débattre avec eux des possibilités de coopération, voire de fusion, explique le magazine en ligne. NSN et Juniper sont déjà liés par un partenariat pour développer et vendre en commun des équipements aux opérateurs.
Le conseil de la foncière estime que le prix de 48 euros offert par SMABTP ne reflète pas suffisamment la valeur intrinsèque de la société, mais ses membres apporteront 51% de leurs titres. Il se félicite de la volonté de l’initiateur d'étudier l’opportunité d’une augmentation de capital.
Le groupe américain actif dans la restauration livrée avec commande en ligne a déposé de manière confidentielle un dossier en vue d’une introduction en Bourse, rapporte le journal. Issu de la fusion entre GrubHub et Seamless l’an dernier, le groupe a rencontré des banquiers et pourrait lancer l’opération au cours du premier semestre. Il a dégagé plus de 100 millions de dollars de revenus en 2012.
Royal Dutch Shell a prévu de vendre son réseau de stations-service italien à Kuwait Petroleum International (KPI), une décision susceptible de bouleverser un réseau italien notoirement inefficace. La marque Q8 de KPI remplacera la marque Shell en Italie une fois le feu vert donné par la direction de la concurrence courant 2014. Les deux groupes n’ont pas donné de détails mais le quotidien MF estime que le réseau pourrait valoir dans les 500 millions d’euros.
L'équipementier automobile a vu ses ventes progresser de 9% à taux de changes constants l’an dernier à 12,11 milliards d’euros (+3% en données publiées) et sa marge opérationnelle grimper de 10% à 795 millions d’euros, pour un taux de 6,6% du chiffre d’affaires, contre 6,2% un an auparavant. Le résultat net part du groupe augmente de 18% à 439 millions d’euros et le dividende proposé de 13% à 1,70 euro par action.
Malgré la contre-offre de Mineral Technologies, le spécialiste français des minéraux industriels a lancé hier son offre publique d’achat sur Amcol au prix net de 41 dollars par action, payable en numéraire. L’offre, dont la réussite est conditionnée à l’atteinte du seuil de la moitié au moins des actions ordinaires en circulation, expirera le 20 mars prochain. Imerys rappelle que cette proposition a reçu le soutien unanime du conseil d’administration d’Amcol.
Elon Musk, le directeur général de Tesla Motors, a confirmé jeudi à Bloomberg TV avoir eu des contacts avec Apple mais a jugé peu probable une OPA sur sa société. «Il faut qu’on reste super focalisé sur la création d’une voiture électrique pour le marché de masse», a-t-il répondu à la question de savoir s’il pourrait un jour vendre sa société.
Changement de parcours. Patron de la filiale française de banque d’affaires de Bank of America, Luc Rémont va rejoindre le fabricant d'équipements électriques Schneider Electric, a appris L’Agefi. Fin connaisseur de Bercy, où il a été directeur adjoint du cabinet de plusieurs ministres de l’Economie et conseiller technique participations de Francis Mer, il dirigeait le bureau parisien de Merrill Lynch depuis 2009 après deux ans comme managing director. Les différentes parties concernées se sont refusées à tout commentaire.
Selon les agences de presse anglo-saxonnes, le groupe a engagé Crédit Agricole, Goldman Sachs, Natixis et Nomura afin de refinancer de la dette avant la cession prévue d’une participation minoritaire. Les prêts à covenants allégés comprennent un crédit revolving de 50 millions d’euros, 700 millions d’euros de prêt à terme B en euros et dollars, ainsi qu’une facilité de capex de 100 millions.
Le groupe, en pleine restructuration, a réalisé sur son premier trimestre clos le 31 janvier un chiffre d’affaires de 28,2 milliards de dollars (20,6 milliards d’euros), en baisse de 1% en glissement annuel mais supérieur aux attentes. Le chiffre d’affaires de la division Personal Systems, qui inclut les PC, a progressé de 4% à 8,53 milliards de dollars et celui de Enterprise Group - les équipements et services pour entreprises - a augmenté de 1% à 6,99 milliards. Dans l’activité imprimantes, le chiffre d’affaires a légèrement diminué à 5,82 milliards de dollars. Le résultat net a progressé de 16% pour s'établir à 1,4 milliard de dollars. Le groupe a relevé la partie basse de ses prévisions de bénéfice par action pour l’année, dans une fourchette de 3,60 à 3,75 dollars, contre 3,55 à 3,75 dollars précédemment. Meg Whithman, PDG du groupe, a fait part de son optimisme pour l’Europe et anticipe un renforcement sur des marchés émergents comme l’Inde et le Mexique.
Nokia envisage de racheter le groupe américain Juniper Networks pour renforcer ses activités d'équipements de réseaux, rapporte le site internet allemand Manager Magazin en citant des sources non-identifiées. Le directeur général de la division Nokia Solutions and Networks (NSN) Rajeev Suri s’est rendu fin 2013 aux Etats-Unis pour rencontrer des dirigeants de Juniper et débattre avec eux des possibilités de coopération, voire de fusion, explique le magazine en ligne. Juniper affiche une capitalisation boursière de 13,7 milliards de dollars (10 milliards d’euros environ) mais Nokia peut compter sur les 3,1 milliards de trésorerie du groupe américain pour financer en partie un éventuel rachat.
L’action Gemalto chutait de près de 5% en fin de matinée à la Bourse de Paris, Visa et Mastercard ayant annoncé la veille qu’ils utiliseraient une nouvelle technologie pour les paiements mobiles, proposée par la dernière version d’Android, qui peut se passer de l’élément sécurisé fourni par le groupe français.
A la faveur de l’embellie économique et des effets de son plan de restructuration, Air France-KLM a dégagé en 2013 un bénéfice d’exploitation pour la première fois en trois ans, à 130 millions d’euros, contre 88 millions attendus par le consensus. La compagnie aérienne a toutefois creusé sa perte nette à 1,8 milliard, sous le coup de la dépréciation d’actifs d’impôts différés portant sur des pertes fiscales afférentes à des exercices antérieurs.
Malgré un repli de ses résultats au quatrième trimestre, Technip proposera au titre de 2013 un dividende de 1,85 euro par action supérieur aux attentes, la hausse étant de 10% d’un an sur l’autre. Confirmant l’ensemble de ses perspectives grâce à des prises de commandes solides, il anticipe une progression comprise entre 5 et 6% des investissements des grands pétroliers internationaux pour 2014.
Capgemini affiche pour l’année 2013 une rentabilité opérationnelle de 8,5%, en progression de 0,4 point, tandis que le résultat net part du groupe s’est amélioré de 25% à 442 millions d’euros. La société de services informatiques vise pour l’exercice en cours une marge opérationnelle comprise entre 8,8% et 9% et un free cash flow organique de plus de 500 millions d’euros. Elle prévoit aussi une croissance organique de son activité comprise entre 2% et 4%, contre +0,9% l’an dernier.
En s’appuyant sur des réductions de coûts de 180 millions d’euros, Suez Environnement a dégagé l’an dernier un résultat brut d’exploitation (RBE) de 2,5 milliards, en hausse de 2,9% (+5% en organique). Malgré un contexte toujours difficile dans le traitement des déchets en Europe, le groupe prévoit une croissance organique de son RBE d’au moins 2% en 2014 avec des économies de coûts de 125 millions.
Le résultat opérationnel courant (ROC) de Danone a reculé en 2013 de 1,1% à 2,8 milliards d’euros en raison d’effets de changes défavorables, de la hausse du prix du lait et du rappel de laits maternisés l'été dernier en Chine. Le groupe compte poursuivre son développement dans les émergents et renouer avec une croissance «forte, durable et rentable» à partir du second semestre de l’exercice en cours.
Schneider Electric a confirmé ses objectifs de synergies avec le britannique Invensys, dont il a finalisé l’acquisition le mois dernier. Le groupe français attend de cette opération 400 millions d’euros de synergies de revenus d’ici 2018 et 140 millions d’euros de synergies en matière de réduction de coûts. Il estime aussi que ce rachat aura un effet relutif «élevé à un chiffre» sur son bénéfice par action cette année.
Le résultat opérationnel courant (ROC) de Safran a augmenté l’an dernier de 23,8% à 1,8 milliard d’euros, un niveau supérieur aux attentes grâce à une hausse deux fois plus forte que prévu des services pour moteurs civils. Le groupe d’aéronautique et de défense vise pour l’exercice en cours une progression légèrement supérieure à 10% de son ROC ajusté, accompagné d’une croissance d’environ 5% de son chiffre d’affaires.
Pourtant certains analystes trouvent un certain fondement à la stratégie du réseau social et au potentiel de développement que représentent les pays en développement
Suez Environnement a racheté à GDF Suez la part de 3,95% qu’il détenait au capital du groupe italien de services aux collectivités Acea, portant ainsi sa participation à 12,5%. Les 8,4 millions d’actions ont été acquises au prix du marché. Le cours d’Acea était de 9,22 euros (+4,2%) hier soir à la Bourse de Milan.
Atos a confirmé vouloir introduire en Bourse «autour de l'été 2014» sa filiale de paiements et de transactions Worldline «de manière à accélérer son développement et lui permettre de jouer un rôle de premier plan dans la consolidation du marché européen des paiements», selon son PDG Thierry Breton. Deutsche Bank et Goldman Sachs ont été retenues comme banques coordinatrices.
Le groupe français cherche à vendre 70% du capital des activités d'énergie éolienne de sa filiale italienne Edison, afin de faire entrer au tour de table un partenaire financier capable de contribuer aux coûts de leur développement, ont confié mercredi à Reuters trois sources proches du dossier. Edison devrait conserver environ 30% de l’activité et en garder le contrôle opérationnel.
Selon les informations du bureau de Bruxelles, la Commission européenne ne réclame plus la fin complète des aides publiques pour les petits aéroports régionaux, c’est-à-dire ceux traitant moins de 700.000 passagers par an. On demandera à ces opérateurs de réduire progressivement leur taux d’aide, sans les supprimer. Un point d'étape sera fait dans cinq ans.