Le groupe compte dégager 300 millions d’euros d’économies. La baisse du pétrole ne suffit pas à compenser le recul des recettes unitaires et l’effet changes.
Nommé par le prédécesseur d’Emmanuel Macron, Régis Turrini aura passé moins d’un an à la tête de l’Agence des participations de l’Etat. Martin Vial lui succède alors que les négociations sur l’avenir d’Areva se déroulent dans un climat tendu.
L’Autorité de la concurrence vient de se prononcer auprès de l’Arcep pour réclamer le maintien «d’une régulation ex ante du marché de gros amont des services de diffusion de la TNT sur la période 2015-2018». Le régulateur espère ainsi favoriser la concurrence totale par les infrastructures entre les opérateurs alternatifs et l’opérateur historique, TDF, qui reste en position dominante sur le marché de la retransmission télé. Les alternatifs devront être d’autant plus soutenus selon l’institution, que la mise en vente pour la téléphonie mobile des fréquences de 700 MHz va diminuer la taille du marché total.
Le conseil d’administration de la société chimique suisse Sika a annoncé vendredi le plafonnement à 5% les droits de vote de son actionnaire de contrôle à l’occasion d’une assemblée générale extraordinaire qui s’est tenue dans la journée. La holding SWH de la famille Burkard-Schenker, actionnaire de contrôle de Sika, est entrée en conflit avec le conseil d’administration depuis qu’elle a conclu, en décembre, un accord avec Saint-Gobain pour lui céder le contrôle du chimiste.
L'équipementier automobile devrait atteindre dès le second semestre 2015 l’objectif de marge de 4,5%-5% qu’il s'était fixé pour 2016, grâce à la croissance de ses activités en Europe et en Amérique du Nord et à l’amélioration de sa rentabilité. Le groupe, détenu à 51% environ par PSA Peugeot Citroën, a dégagé au premier semestre une marge opérationnelle de 4% (3,2% un an plus tôt), parvenant à la redresser de 1,7% à 2,8% en Amérique du Nord.
Le comité des médicaments à usage humain de l’Agence européenne des médicaments a recommandé vendredi l’approbation du Praluent, l’anticholestérol de Sanofi et de son partenaire américain Regeneron, deux mois après voir validé le Repetha, le médicament concurrent d’Amgen. La Commission européenne devrait rendre une décision définitive sur la délivrance d’une autorisation de mise sur le marché du Praluent dans l’Union européenne à la fin du mois de septembre. La FDA américaine a, de son côté, donné son feu vert au traitement, tout en limitant son utilisation à certains patients.
LVMH a conclu un accord pour prendre une participation de 5% dans le capital de la Société des Bains de mer de Monaco. Un autre actionnaire, le casinotier de Macao G.E.G. (Galaxy Entertainment Group) prendra également 5% du capital de l’entreprise. Chacun de ces actionnaires pourra proposer la nomination d’un administrateur. Sur la base d’une capitalisation boursière de 630 millions d’euros, le montant de chacune de ces opérations s'élève à environ 31,5 millions d’euros.
D’après le site de Challenges, le ministère de l’Ecologie a racheté l’ancienne tour SFR, dans le quartier de la Défense, pour 490 millions d’euros. Le vendeur est le groupe immobilier américain Tishman Speyer. L’Etat deviendra propriétaire de la tour dans 18 ans, à l’issue d’un crédit-bail contracté auprès de la Banque Postale et de la Deutsche Pfandbriefbank.
Le pétrolier français cherche à vendre une participation de 50% dans sa raffinerie américaine de Port Arthur, au Texas, et a engagé Lazard comme conseiller, selon une source proche du dossier citée par Reuters. Total, qui veut réduire son exposition au secteur d’aval depuis trois ans, a l’intention de continuer à exploiter la raffinerie de 225.000 barils par jour (bpj) que le groupe possède depuis plus de 40 ans.
L’opticien a présenté samedi le rachat de l’enseigne Optical Discount qui compte plus de 90 points de vente en France, en Belgique et au Maroc. Cette acquisition porte le portefeuille du groupe à près de 1.300 points de vente optique, dont 150 sur le segment low-cost. Les fondateurs d’Optical Discount, Stéphane Laloum et Gilles Meridjen, restent à la tête de l’enseigne.
Le groupe de presse britannique Pearson a annoncé samedi être en discussion pour la vente de sa participation de 50% dans The Economist Group, qui publie The Economist. L’autre moitié du capital de l'éditeur est détenue par une série d’investisseurs familiaux (notamment Agnelli, Cadbury, Rothschild et Schroder) ainsi que par son personnel. Ces actionnaires disposent de droits de vote accrus par rapport à Pearson, qui possède seulement des actions B. La holding italienne Exor, société d’investissement de la famille Agnelli et actionnaire de Fiat Chrysler Automobiles, a fait savoir samedi sur son site internet qu’elle était en discussion en vue d’augmenter sa participation dans The Economist, qui est actuellement de 4,72%. Fiat est actionnaire de RCS Mediagroup, l'éditeur du Corriere della Sera. En fin de semaine dernière, Pearson a conclu la vente du Financial Times pour 844 millions de livres (1,2 milliard d’euros) au japonais Nikkei.
Le fournisseur américain de services financiers discute actuellement du rachat de SNL Financial, un service d’informations et de données financières détenu par le fonds New Mountain Capital, ont expliqué des sources proches du dossier à Bloomberg. L’opération valoriserait la société basée à Charlottesville (Virginie) autour de 2 milliards de dollars (1,8 milliard d’euros). SNL Financial assiste notamment des entreprises du secteur financier.
L’agence américaine en charge de la sécurité routière (NHTSA) a infligé hier une amende record de 105 millions de dollars (95,6 millions d’euros) à à Fiat Chrysler Automobiles pour des retards lors de rappels de sécurité de plusieurs millions de véhicules. L’accord prévoit la supervision du constructeur automobile pendant trois ans par un auditeur indépendant approuvé par la NHTSA.
Pour son dix-septième rapport annuel sur la création de valeur pour les actionnaires (TSR : total shareholder return), le Boston Consulting Group (BCG) sonne l’alarme sur la capacité des entreprises de la zone euro à créer de la valeur. Alors que l’année dernière trois entreprises européennes étaient parvenues à se hisser dans le top 10 global, cette année seule l’irlandaise Jazz Pharmaceuticals y parvient encore. Pour Jérôme Hervé, directeur associé senior chez BCG, « L’Europe est à la traîne, les sociétés européennes sont - globalement - moins attractives et présentent moins d’opportunités d’investissement rentable. A titre de comparaison, le TSR annuel moyen du Dow Jones sur 2010-2014 s'élève à 14% environ, celui du CAC40 plafonne autour de 5,5%. »
Le groupe français va racheter une activité de Cisco pour 550 millions d’euros, en cash et en titres. Sa division Maison Connectée va doubler de taille.
Le Nikkei rachète à Pearson le quotidien britannique pour 844 millions de livres, soit 35 fois son résultat opérationnel ajusté 2014. Un multiple d’autant plus élevé que les 50% du FT dans The Economist sont exclus de la transaction.
Les 844 millions de livres payés par le Nikkei valorisent le groupe à 35 fois son opérationnel et 2,5 fois ses revenus. The Economist est exclu du périmètre.
Technicolor va racheter les équipements connectés de Cisco pour 550 millions d’euros, en numéraire et en titres. Sa division maison connectée va doubler de taille, avec une marge qui passera de 5,6% à 9% en 2017. Les deux groupes nouent un partenariat pour développer la nouvelle génération de solutions de technologies vidéo et très haut débit.
Le projet d'introduction en Bourse du constructeur a été déposé hier. Fiat en attend 10 milliards d'euros, un prix hors norme pour le secteur automobile.
Le constructeur automobile a vu son bénéfice d’exploitation augmenter de 54% au deuxième trimestre, à 3,8 milliards d’euros, le lancement de nouveaux modèles ayant permis de résister au ralentissement général des ventes en Chine et d’augmenter les marges de Mercedes-Benz. Dans ce pays, les ventes de Mercedes-Benz ont ainsi bondi de 34% au deuxième trimestre.
Le groupe pharmaceutique a dévoilé jeudi une hausse de 3% de son chiffre d’affaires semestriel, à 23,58 milliards de francs suisses (22,42 milliards d’euros). Roche a tiré parti d’une hausse de la demande pour ses traitements oncologiques, qui a permis de compenser la fermeté du franc suisse. La société a confirmé sa prévision d’une croissance du chiffre d’affaires dans le bas d’une marge à un chiffre en 2015, hors effets de change.
Après un exercice 2014 plombé par des effets de change défavorables et un ralentissement de l’activité sur les marchés émergents, le groupe anglo-néerlandais a fait état jeudi de ventes supérieurs aux attentes au deuxième trimestre. Le chiffre d’affaires a progressé de 2,9%, abstraction faite des effets de change et des acquisitions et cessions. Le bénéfice d’exploitation semestriel s’est établi à 3,8 milliards d’euros, conformément aux attentes.