Henkel a annoncé hier la suppression de 1.200 emplois dans le monde dans sa division adhésifs, accélérant ainsi sa politique de réduction des coûts face à un environnement de marché difficile. Le groupe allemand a publié une croissance de son chiffre d’affaires inférieure aux attentes au deuxième trimestre, en raison d’un ralentissement de ses ventes en Amérique du Nord et en Chine. Henkel emploie 50.200 personnes et les adhésifs représentent la moitié de son chiffre d’affaires.
Teva Pharmaceutical Industries va acquérir le groupe pharmaceutique mexicain Representaciones e Investigaciones Medicas (Rimsa) pour 2,3 milliards de dollars (2,06 milliards d’euros). Le laboratoire précise que grâce à cette acquisition, il sera en position de force au Mexique, deuxième marché d’Amérique latine. Teva prévoit des synergies substantielles grâce à cette opération, sans les chiffrer.
Vivendi a pris des mesures lui permettant d’augmenter sa participation dans Telecom Italia pour la faire passer de 15,5% à 19%, ont indiqué hier à Reuters quatre sources proches du dossier. Plusieurs banques auraient mis en œuvre des contrats de dérivés, qui permettront au groupe de Vincent Bolloré de renforcer son influence dans le groupe italien. Hier également, l’administrateur délégué de l’opérateur italien a déclaré ne pas avoir de «problème» avec une montée de Vivendi à son capital.
Le conseil d’administration d’Air France-KLM a mandaté hier la direction d’Air France pour mettre en oeuvre un plan de restructuration après l’échec des négociations avec les syndicats de pilotes sur son plan Perform 2020. Le groupe précise que les membres du conseil, qui comprend des représentants du gouvernement français et du personnel, ont voté à l’unanimité en faveur de cette résolution. Ce plan, dont les détails seront présentés lors d’un Comité central d’entreprise lundi, prévoit une réduction de l’activité de la compagnie française en 2016 et 2017.
Le groupe de Patrick Drahi a dû consentir une importante décote hier pour assurer l’augmentation de capital destinée à financer le rachat de Cablevision.
Pour la troisième fois en deux ans, l’ex-GDF Suez lance un avertissement. Il vise désormais un résultat net récurrent 2015 de 2,75 à 3,05 milliards d’euros.
L’ex-Belvédère annoncera de nouveaux relais de croissance. Pour l’heure, il compte doubler son Ebitda en 2015, soit dégager au moins 10 millions d’euros.
Le cabinet PwC acquiert Nealite, une agence de design de service et d’expérience utilisateur en France qui réalise 3 millions d’euros de chiffre d’affaires. «Grâce à ce rapprochement, PwC renforce sa capacité à accompagner ses clients dans leur transformation digitale, depuis la stratégie jusqu’à la mise en œuvre opérationnelle», indique un communiqué.
Le Groupe Foncia annonce l’acquisition du groupe GIEP (Gestion immobilière de l’ensemble parisien), l’un des principaux administrateurs de biens en Ile-de-France. Créée en 1978, cette entreprise familiale comprend plus d’une centaine de collaborateurs et réalise un chiffre d’affaires annuel supérieur à 10 millions d’euros. L’opération «va permettre au groupe Foncia de renforcer sa position de leader en Ile-de-France, notamment en copropriété», indique l’acquéreur.
Hewlett-Packard a annoncé jeudi que son conseil d’administration avait approuvé la scission de la société en deux entités séparées. Une nouvelle entité, Hewlett Packard Enterprise, regroupera les matériels et les services destinés aux entreprises. Hewlett-Packard sera renommé HP et conservera les ordinateurs individuels et les imprimantes. Le groupe américain précise que la scission se fera par le biais d’une attribution au prorata suivant laquelle chaque actionnaire de HP recevra une action Hewlett Packard Enterprise pour chaque action HP détenue au 21 octobre.
Teva Pharmaceutical Industries rachètera le groupe pharmaceutique mexicain Representaciones e Investigaciones Medicas (Rimsa) pour 2,3 milliards de dollars (2,06 milliards d’euros). Le laboratoire précise que grâce à cette acquisition il sera en position de force au Mexique, deuxième marché d’Amérique latine. Teva ajoute qu’il prévoit des synergies substantielles grâce à cette opération, sans les chiffrer.
General Motors a annoncé jeudi prévoir un bénéfice par action de 5,0 à 5,50 dollars en 2016, en hausse sur celui de 4,50 dollars anticipé pour 2015. Le premier constructeur automobile américain a également dit qu’il augmenterait la rétribution des actionnaires grâce à la hausse de ses marges en Chine et en Amérique du Nord, à des rachats de titres et à une meilleure gestion opérationnelle. Dans sa présentation annuelle aux investisseurs, GM ajoute viser une marge avant impôt de 9% à 10% «d’ici le début de la prochaine décennie». GM a dit aussi qu’il réaliserait cette année un chiffre d’affaires de 155 milliards de dollars, ainsi qu’une marge mondiale de 6,8% et un rendement de 24% du capital investi.
Le groupe allemand Henkel a annoncé jeudi qu’il allait supprimer 1.200 emplois dans le monde dans sa division adhésifs, accélérant ainsi sa politique de réduction des coûts pour faire face à un environnement de marché difficile. Le numéro un mondial des adhésifs, mastics et revêtements a publié une croissance de son chiffre d’affaires inférieure aux attentes au deuxième trimestre en raison notamment d’un ralentissement de ses ventes en Amérique du Nord et en Chine. Henkel emploie 50.200 personnes et les adhésifs représentent la moitié de son chiffre d’affaires.
Altice a lancé jeudi matin l’augmentation de capital destinée à contribuer au financement de l’acquisition du câblo-opérateur Cablevision. Une opération prévue dès l’annonce du projet de rachat de Cablevision il y a deux semaines mais dont le lancement a été avancé, pour répondre aux récentes inquiétudes des investisseurs sur la situation d’endettement d’Altice. D’un montant de 1,8 milliard d’euros, soit 10% du capital, l’émission est réalisée via la constitution d’un livre d’ordres accélérée. Le placement est mené uniquement par JPMorgan. Le groupe de Patrick Drahi émet jusqu’à 69.997.600 actions de catégorie A et 24.832.500 titres de catégorie B. «Dans le cadre du placement, certains dirigeants d’Altice ont fait part de leur intention de souscrire des actions de catégorie A et de catégorie B», précise le groupe.
Engie a annoncé jeudi un nouvel ajustement à la baisse de ses prévisions pour 2015 en raison de l’indisponibilité plus longue que prévu de deux réacteurs nucléaires en Belgique. Electrabel, la filiale belge de l’énergéticien français, a fait savoir que les centrales nucléaires Doel 3 et Tihange 2 qui devaient redémarrer le 1er novembre 2015 seraient indisponibles jusqu’au 1er janvier 2016. L’impact du non fonctionnement des deux centrales sur le résultat net récurrent part du groupe d’Engie (ex GDF Suez) est estimé à environ 40 millions d’euros par mois en moyenne. Le groupe table donc désormais pour 2015 sur un résultat net récurrent compris entre 2,75 et 3,05 milliards d’euros contre une prévision de 2,85 à 3,15 milliards précédemment.
Elior a annoncé jeudi l’acquisition de l’entreprise américaine Cura Hospitality spécialisée dans la restauration en maisons de retraite et milieux hospitalisés. Le groupe de restauration collective, qui ne précise pas le montant de la transaction, précise dans un communiqué que cette opération va lui permettre de poursuivre sa stratégie de croissance aux Etats-Unis où il est présent depuis 2013. Cura Hospitality a dégagé l’an dernier un chiffre d’affaires de 50 millions de dollars (environ 44,87 millions d’euros) et emploie 690 collaborateurs.
Des membres du conseil de surveillance de Volkswagen s’inquiètent pour la note de crédit du constructeur allemand et envisagent de prendre des mesures pour la préserver, sans avoir pour l’instant de projets de cession d’actifs, ont déclaré deux sources proches du conseil. Le groupe de Wolfsburg a refusé de commenter ces informations. La semaine dernière, l’agence de notation Standard & Poor’s a placé la note de VW sous surveillance tandis que Moody’s a abaissé sa perspective, en arguant des répercussions financières possibles de l’affaire des manipulations des tests de mesure des polluants émis par les véhicules diesel du groupe.
L’action Scout24, numéro un des sites d’annonces sur internet en Allemagne, a pris jusqu’à 2,5% en matinée jeudi pour son premier jour de cotation. L’action traitait vers 13h30 un peu au-dessus de son prix d’IPO, de 30 euros. L’introduction en Bourse a représenté un montant total de 1,16 milliard d’euros et valorise l’ensemble du groupe à 3,23 milliards. Scout24 a émis 7,6 millions d’actions nouvelles via une augmentation de capital d’un montant de 228 millions d’euros et les actionnaires, dont les fonds Hellman & Friedman et Blackstone ainsi que Deutsche Telekom, ont mis en vente 26 millions d’actions supplémentaires sur le marché.
Face au durcissement des conditions de financement, le cours de l’action du groupe de Patrick Drahi a encore baissé hier portant à 15% sa chute en cinq séances.
La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a ouvert une enquête vendredi dernier pour déterminer si Volkswagen a aussi manipulé ses émissions polluantes en France, a appris Reuters auprès de Bercy. Les investigations s’étendront aux autres constructeurs. Les résultats sont attendus fin novembre ou en décembre. Par ailleurs, à l’instar de ce qu’a annoncé l’Espagne, les aides publiques pour l’achat de véhicules Volkswagen présentés comme propres devront être remboursées, a déclaré la ministre de l’Ecologie Ségolène Royal.
Au bord du gouffre il y a deux ans, Marie Brizard Wine & Spirits (ex-Belvédère) a divisé ses pertes par trois au premier semestre: elles sont tombées à 3,2 millions d’euros au 30 juin, contre 9,6 millions un an plus tôt. L’excédent brut d’exploitation (EBE) a bondi de 56%, à 1,78 million d’euros, alors que ses revenus sont restés stables (222,6 millions d’euros, +0,6%). Ce redressement traduit notamment l’effet du plan stratégique du groupe (BiG 2018) en termes d’économies dans les achats. En revanche, l’application de la norme fiscale IFRIC 21 a conduit le groupe à passer une charge de 0,8 million d’euros. Elle a pesé sur le résultat opérationnel courant (creusement de la perte de 0,2 million d’euros, à 0,9 million, alors qu’il aurait été «proche de l’équilibre») et l’EBE, qui aurait atteint 2,6 millions d’euros. Sa trésorerie nette atteint 38,7 millions d’euros, en progression de 35,5 millions par rapport au 30 juin 2014.
Le chimiste allemand Bayer réexamine le projet d’introduction en Bourse (IPO) prévue vendredi de Covestro, les activités plastiques du groupe chimique allemand. Le livre d’ordres n’était pas encore entièrement couvert, indiquaient hier à Reuters plusieurs sources proches du projet. Parmi les options envisagées, Bayer pourrait réduire la taille de cette IPO (dont le montant initialement prévu est de 2,5 milliards d’euros), abaisser son prix ou la reporter, selon ces sources.
Le procès d’Uber France et de ses deux principaux dirigeants, poursuivis pour la mise en service et la promotion de l’application UberPOP, a été renvoyé au 11 février 2016, le temps de réaliser des expertises sur certains scellés de la procédure et que des copies puissent être remises aux parties, comme elles le demandaient, a annoncé la présidente Cécile Louis-Loyant. Uber n’a fait aucun commentaire.