Altice n’a pas subi la même correction que Glencore mais les investisseurs commencent à s’inquiéter des conditions de financement du câblo-opérateur. Le cours de l’action du groupe de Patrick Drahi a chuté aujourd’hui de 9% pour finir à 19,06 euros à la Bourse d’Amsterdam. Il a perdu jusqu’à 11,5% en séance. A Paris, le titre de sa filiale Numericable-SFR a cédé 9,2% à 41,1 euros. En deux jours, Altice a baissé de 14%.
Le conseil de surveillance de Porsche, filiale de Volkswagen, doit se réunir demain pour désigner le nouveau président du directoire de la marque de voitures de sport, a appris Reuters auprès d’une personne informée de ce projet. Deux sources avaient déjà déclaré hier à l’agence de presse que le conseil de surveillance nommerait cette semaine Oliver Blume, directeur de la production de Porsche, en remplacement de Matthias Müller, propulsé à la présidence du directoire du groupe Volkswagen en raison du scandale des émissions polluantes des moteurs diesels.
Poma, spécialiste français du transport par câble, se lance dans le secteur de l’énergie en s’associant au fabricant d’éoliennes Leitwind, afin de monter des éoliennes terrestres dans ses usines d’assemblage de Rhône-Alpes. La production d’éoliennes terrestres sera commercialisée sous la marque Poma-Leitwind en 2017. «Dans son activité de transport par câble, Poma dispose de l’ensemble des compétences nécessaires à la réalisation des projets d’infrastructure que constituent les parcs éoliens», précise Jean Souchal, président du directoire de Poma pour justifier cette diversification industrielle. Poma, entreprise française fondée en 1947 par Jean Pomagalski, a été acquise par l’italien Michael Seeber en 2000. Elle emploie 938 personnes et a réalisé 290,6 millions d’euros de revenus en 2014.
Bouygues Telecom, Free Mobile, Orange et SFR ont déposé auprès de l’Arcep un dossier de candidature pour l’attribution de fréquences de la bande 700 MHz avant la date limite du 29 septembre 2015 à 12 heures. L’autorité des télécoms «va désormais étudier les dossiers de candidatures, afin de s’assurer que ceux-ci respectent les critères de recevabilité et de qualification de la procédure. A l’issue de cette instruction, d’ici un mois environ, l’ARCEP publiera la liste des candidats qui seront admis à participer aux enchères». Elles se dérouleront au mois de novembre afin que les autorisations puissent être délivrées d’ici la fin de l’année 2015.
Axel Springer a annoncé l’acquisition de 88% du site d’informations économiques Business Insider pour 343 millions de dollars (305 millions d’euros). Le groupe de médias allemand détenait déjà 9% du site internet, qui compte 76 millions de visiteurs mensuels. «Le prix d’achat, sur la base de 100%, est de 442 millions de dollars, en fonction d’une valorisation de 390 millions de dollars du cash et de la dette», précise l’éditeur allemand. Jeff Bezos, le fondateur et directeur général d’Amazon, détiendra le solde de Business Insider via sa société d’investissement Bezos Expeditions.
S&P Dow Jones Indices et RobecoSAM ont décidé d’exclure les actions Volkswagen de leurs indices développement durable suite à son admission de fraude aux tests anti-pollution. Les actions seront retirées à la fin de la journée de trading lundi 5 octobre. Leurs indices développement durable Monde, Europe et sectoriels sélectionnent les entreprises jugées les meilleures de leur secteur en termes économiques, environnementaux et sociaux.
Louis Dreyfus Commodities a été confronté à un «environnement extérieur difficile durant la première moitié de 2015, avec des pays clés pour le monde agricole devant faire face à des incertitudes économiques (Chine et Brésil) et politiques (région de la Mer Noire)». Le bénéfice net semestriel du groupe de matières agricoles a ainsi chuté de moitié, à 130 millions de dollars. Son chiffre d’affaires a plongé de 21%, à 26,4 milliards de dollars, malgré une hausse de 4% des volumes.
Daiichi Chuo s’est placé en faillite. Le transporteur maritime japonais ne peut plus faire face à ses 120 milliards de yen (environ 1 milliard de dollars) de passifs, après avoir essuyé quatre années consécutives de pertes. Les actions de Daiichi Chuo seront radiées de la cote le 30 octobre. Leurs cours avait chuté de 44% depuis le début de l’année, avant la suspension décrétée mardi.
BASF va lancer un nouveau programme d’économies et ralentir ses investissements, en raison de la volatilité des marchés et de la chute des cours du pétrole, qui pèse sur sa division hydrocarbures. Ce programme, baptisé «DrivE-Drive Efficiency», courra de 2016 à 2018 et doit contribuer à hauteur de 1 milliard d’euros d’ici fin 2018 au bénéfice avant intérêt et impôts (Ebit). Il prolonge un précédent programme censé gonfler l’Ebit de 1,3 milliard d’euros en 2015.
Le groupe américain de services pétroliers Halliburton et son concurrent Baker Hughes annoncent qu’ils vont céder davantage d’activités pour faire approuver leur fusion à 35 milliards de dollars (31 milliards d’euros) par les autorités de la concurrence. Halliburton cédera son activité de tubes utilisés dans l’extraction pétrolière et Baker Hughes cédera ses systèmes de filtration des sables, une activé d’équipements offshore et une autre dans la préparation des puits de forage.
Energy Transfer Equity (ETE) est récompensé de sa persévérance. La société américaine a annoncé hier l’acquisition du fabricant d’oléoducs Williams, dans le cadre d’une transactions en actions et en numéraire représentant 37,7 milliards de dollars (33,8 milliards d’euros) dette incluse. Williams avait rejeté en juin dernier une précédente offre d’ETE.
L’envergure et la complexité du projet de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR en Grande-Bretagne par EDF et ses partenaires chinois (China General Nuclear Power Corporation et China National Nuclear Corp) aura un effet négatif sur la solvabilité de ces entreprises, selon l’agence Moody’s. «EDF, [...] dont il est prévu que la participation soit majoritaire dans le projet, verra une pression s’exercer sur ses ratios de solvabilité», estime l’agence de notation.
Comcast a pris une participation majoritaire dans Universal Studios Japan (USJ), un exploitant de parcs d’attraction basé à Osaka, pour 1,5 milliard de dollars (1,34 milliard d’euros). Le câblo-opérateur américain, déjà propriétaire d’Universal Studios via sa filiale NBCUniversal, précise que les propriétaires actuels d’USJ (dont Goldman Sachs) resteront actionnaires minoritaires de l’entreprise. La valeur d’entreprise d’USJ atteint 6,2 milliards de dollars.
Réagissant à la disparition de l’assureur-crédit public américaine Export-Import Bank, GE a annoncé le déménagement de la production des turbines à gaz de grande capacité de l’usine de Waukesha, dans le Wisconsin, vers une nouvelle usine au Canada. Export Development Canada fournira le financement export pour les produits fabriqués sur ce site, pour lequel GE investira 265 millions de dollars. Ce sont 350 emplois qui seront délocalisés.
Royal Dutch Shell a annoncé hier l’arrêt de toute exploration dans les eaux au large de l’Alaska. Il ajoute qu’il passera une provision de 4,1 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) faute d’avoir trouvé suffisamment de pétrole ni de gaz dans le puits Burger J, situé dans la mer des Tchouktches, pour pouvoir poursuivre l’exploration. La décision est également la conséquence d’un environnement réglementaire incertain, poursuit Shell.
Renault a annoncé qu’il produirait en 2017 son premier véhicule électrique en Chine, uniquement à destination du marché chinois. La voiture, basée sur la plateforme de l’actuelle berline Fluence ZE, sera assemblée dans l’usine que Renault construit actuellement à Wuhan. Elle sera commercialisée sous une marque locale de Dongfeng, partenaire du groupe français dans la co-entreprise Dongfeng Renault Automotive Company (DRAC).
Nexstar Broadcasting Group a annoncé son intention d’acquérir Media General pour 4,1 milliards de dollars (3,65 milliards d’euros), afin de créer le deuxième opérateur de chaînes de télévision locales des Etats-Unis. Il précise que ses actionnaires auraient 74% environ du capital du nouvel ensemble et ceux de Media General le solde. La nouvelle structure générerait plus de 450 millions de cash flow annuel. Conseillé par Bank of America, Nexstar indique avoir déjà formulé une première offre le 10 août, rejetée par Media General. Ce dernier est en effet déjà engagé dans l’acquisition de Meredith, pour 2,34 milliards de dollars, afin de créer le numéro trois américain du secteur. Il a répondu qu’il examinerait la nouvelle offre de Nexstar, en ajoutant que son conseil d’administration continuait de recommander le projet avec Meredith.
La société d’investissement immobilier cotée a annoncé hier une augmentation de capital d’un montant d’environ 8 millions d’euros, avec délai de priorité au profit des actionnaires par émission et admission sur Euronext Paris de 88.890 actions nouvelles. Chacune est assortie d’un bon de souscription d’action (BSA), au prix unitaire de 90 euros. Tikehau Capital Partners, qui détient 9,6% du capital de Foncière Atland, s’est engagé à y souscrire pour un montant de 5 millions.
Le groupe américain de services pétroliers Halliburton et son concurrent Baker Hughes ont annoncé qu’ils allaient céder davantage d’activités dans le but de faire approuver leur projet de fusion par les autorités de la concurrence. Halliburton cédera son activité de tubes utilisés dans l’extraction pétrolière et Baker Hughes cédera ses systèmes de filtration des sables, une activé d’équipements offshore et une autre dans la préparation des puits de forage. Le projet de fusion, une transaction de 35 milliards de dollars (31 milliards d’euros), préoccupe les autorités de la concurrence de plusieurs pays.
BASF va lancer un nouveau programme d’économies et ralentir ses investissements dans les années à venir, en raison de la volatilité des marchés et de la chute des cours du pétrole, qui pèse sur sa division hydrocarbures. Ce programme, baptisé «DrivE-Drive Efficiency», courra de 2016 à 2018 et contribuera à hauteur de 1 milliard d’euros d’ici fin 2018 au bénéfice avant intérêt et impôts (Ebit). Il prolongera un précédent programme pluriannuel d’économies prenant fin cette année et censé gonfler l’Ebit de 1,3 milliard d’euros en 2015.
Energy Transfer Equity (ETE) est récompensé de sa persévérance. La société américaine vient d’annoncer l’acquisition du fabricant d’oléoducs Williams, dans le cadre d’une transactions en actions et en numéraire représentant 37,7 milliards de dollars (33,8 milliards d’euros) dette incluse. Williams avait rejeté en juin dernier une précédente offre d’ETE.
L’envergure et la complexité du projet de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR en Grande-Bretagne par EDF et ses partenaires China General Nuclear Power Corporation et China National Nuclear Corp aura un effet négatif sur la solvabilité de ces entreprises, selon l’agence Moody’s. «EDF (...) dont il est prévu que la participation soit majoritaire dans le projet, verra une pression s’exercer sur ses ratios de solvabilité», estime l’agence de notation dans un communiqué publié lundi.
La société d’investissement immobilier coté a annoncé lundi le lancement d’une augmentation de capital d’un montant d’environ 8 millions d’euros avec délai de priorité au profit des actionnaires par émission et admission sur Euronext Paris de 88.890 actions nouvelles, chacune assortie d’un bon de souscription d’action (BSA), au prix unitaire de 90 euros. Tikehau Capital Partners, déjà actionnaire de Foncière Atland à hauteur de 9,57% du capital, s’est engagé à souscrire pour un montant de 5 millions. Foncière Atland, qui vient d’acquérir le gestionnaire de SCPI Voisin, entend porter de 400 millions à 1 milliard d’euros ses actifs gérés à horizon 2018.
Vodafone, numéro deux mondial de la téléphonie mobile, a annoncé lundi la fin des discussions, portant sur un échange d’actifs, avec le groupe américain Liberty Global, numéro un du câble en Europe. Les deux opérateurs discutaient depuis le mois de juin. John Malone, président de Liberty, avait récemment reconnu que les deux groupes éprouvaient des difficultés à aller de l’avant avec leur projet d’échange d’actifs. Ces derniers n’ont jamais précisé sur quels actifs portaient leurs pourparlers mais des banquiers et analystes avaient dit en juin que Vodafone était surtout intéressé par Virgin Media, filiale britannique de Liberty, tandis que ce dernier regardait du côté des actifs de groupe britannique dans le câble en Allemagne. Liberty, qui détient Unitymedia, deuxième câblo-opérateur allemand, a longtemps convoité le numéro un Kabel Deutschland, racheté par Vodafone en 2013. Une source proche du dossier a indiqué à Reuters que les discussions entre Vodafone et Liberty avaient achoppé, d’un côté comme de l’autre, sur la valeur ses actifs, tout en disant que la porte restait ouverte pour une éventuelle reprise des pourparlers.