La Poste italienne peut être valorisée entre 9,3 et 11,2 milliards d’euros en vue de son introduction en Bourse (IPO) prévue en octobre, hors décote éventuelle pour l’opération, estiment les analystes de Mediobanca dans une note que Reuters a consultée. La banque d’affaires est l’un des coordinateurs globaux de l’IPO. Poste Italiane pourrait distribuer à ses actionnaires 400 millions d’euros de dividendes cette année, une somme qui monterait à 500 millions vers 2018, estime Mediobanca.
Tsinghua Holdings va prendre une participation de 15% dans l’américain Western Digital, spécialiste du stockage de données, pour 3,78 milliards de dollars (3,4 milliards d’euros). Une filiale d’Unisplendour, branche du conglomérat contrôlé par Pékin, va acquérir des actions Western Digital nouvellement émises au prix de 92,50 dollars par titre, soit une prime de 33% par rapport au cours de clôture de mardi, ont annoncé les deux groupes.
Hewlett-Packard a lancé hier son émission obligataire de 14,6 milliards de dollars, qui contribuera au financement de sa scission. Répartie en neuf tranches de 2 à 30 ans, elle a attiré les investisseurs après avoir été repoussée de deux jours suite aux difficultés traversées par le marché obligataire lundi: les banques teneurs de livre (JPMorgan, Citigroup et Goldman Sachs) ont reçu 30 milliards de dollars d’ordres.
La liste des répercussions de la disparition de Export-Import Bank (ExIm Bank) s’allonge. Alors que le Congrès, à majorité républicaine, n’a pas renouvelé la charte de l’assureur-crédit américain en juin dernier, la compagnie aérienne sud-africaine Comair a indiqué dans un courrier que la perte du financement export d’ExIm Bank pourrait remettre en cause la commande de 1,1 milliard de dollars qu’elle a passée auprès de l’avionneur Boeing. Mardi, General Electric avait annoncé le déménagement d’une usine au Canada, en évoquant aussi la disparition d’ExIm Bank.
La direction a annoncé l’échec des négociations avec les syndicats de pilotes. Entre la grève des personnels et le comité central d’entreprise, la journée du 5 octobre sera cruciale.
Volkswagen a annoncé mercredi le gel des embauches dans sa division financière et la suppression d’une équipe de travail par semaine dans son usine de Salzgitter, qui produit des moteurs. VW Financial Services, qui octroie des crédits aux acheteurs des véhicules de la marque et gère le crédit-bail pour les flottes d’entreprises, n’embauchera plus jusqu’à la fin de l’année, a précisé un porte-parole de cette entité. La direction du constructeur se réunit mercredi pour examiner les résultats d’une enquête interne sur le scandale de logiciels permettant de manipuler des tests d’émissions polluantes.
Le procès d’Uber France et de ses deux principaux dirigeants, poursuivis pour la mise en service et la promotion de l’application UberPOP, offre payante de transport entre particuliers aujourd’hui suspendue, a été renvoyé mercredi. Il reprendra le 11 février 2016, le temps que des expertises soient réalisées sur certains scellés de la procédure et que des copies puissent être remises aux parties, comme elles le demandaient, a annoncé la présidente, Cécile Louis-Loyant. Des porte-parole d’Uber présents à l’audience ont indiqué que la compagnie ne ferait aucun commentaire.
Le groupe chimique allemand Bayer et ses conseillers financiers réexaminent le projet d’introduction en Bourse, prévue vendredi, de Covestro, les activités plastiques du groupe chimique allemand. Le livre d’ordres n’était pas encore entièrement couvert, indiquaient mercredi à Reuters plusieurs sources proches du projet. Parmi les options envisagées, Bayer pourrait réduire la taille de cette IPO, dont le montant initialement prévu est de 2,5 milliards d’euros, abaisser son prix ou la reporter, selon ces sources.
L’italien Enel Green Power a annoncé mercredi la vente de sa filiale portugaise Finerge à First State Wind Energy Investments pour un montant de 900 millions d’euros. La compagnie italienne précise que cette transaction va lui permettre de sortir du marché des énergies renouvelables au Portugal afin de saisir des opportunités dans des pays avec un plus fort potentiel de croissance.
La Fnac a soumis une offre de rachat à Darty pour donner naissance «au leader de la distribution de produits techniques, culturels et électro-ménagers en France», avec une exposition internationale accrue sur l’Europe, une présence dans sept pays et un chiffre d’affaires combiné de plus de 7 milliards d’euros. L’offre, d’une action Fnac pour 39 actions Darty détenues, valorise le titre de la cible à 101 pence, soit une prime de 24,7% par rapport à son cours de clôture de mardi à la Bourse de Londres, dividende inclus. Le numéro trois de la distribution d’appareils électriques et d’électroménager en Europe se paierait ainsi 533 millions de livres (719 millions d’euros). «Fnac et Darty vont engager dès à présent des travaux communs», a ajouté la Fnac.
Le cours de l’action Neopost plonge de près de 20% mercredi en milieu de séance. Le groupe de solutions de traitement du courrier a annoncé hier soir une forte réduction de son dividende, alors que la direction s’était engagée en début d’année à le maintenir le temps que le nouveau plan de relance porte ses fruits. Il proposera un dividende annuel d’un montant de 1,70 euro par action pour les deux à trois prochaines années, contre un versement de 3,90 euros pour 2014.
Le Groupe Fnac a soumis une offre de rachat à Darty valorisant le numéro trois de la distribution d’appareils électriques et d'électroménager en Europe à environ 533 millions de livres sterling (719 millions d’euros). Le rachat serait payé en actions Fnac. L’offre permettrait à chaque actionnaire de Darty de recevoir une action Fnac pour 39 actions Darty détenues, ce qui valorise l’action Darty à 101 pence et représente une prime de 24,7% par rapport à son cours de clôture de mardi à la Bourse de Londres, dividende inclus. «Fnac et Darty vont engager dès à présent des travaux communs», a indiqué la Fnac dans un communiqué. Darty a de son côté fait savoir que son conseil, après examen de la proposition, considérait qu’il devait continuer à étudier les avantages d’un rapprochement avec la Fnac.
General Electric anticipe un triplement de ses revenus issus du numérique d’ici à 2020, pour atteindre 15 milliards de dollars. Le conglomérat américain, qui cède de nombreuses activités financières pour se recentrer sur l’industrie, a ajouté, à l’occasion de la conférence Minds and Machine à San Francisco, qu’il comptait générer 5 milliards de dollars cette année dans les logiciels, essentiellement appliqués à l’industrie. Il a affiché un revenu total de 150 milliards en 2014.
JCDecaux, numéro un mondial de la communication extérieure, annonce le départ de Daniel Wall de son poste de directeur général de la filiale allemande Wall AG, à la fin de son contrat en décembre 2015. Les activités de Wall AG et de JCDecaux GmbH seront rapprochées en une seule entité pour le marché allemand. A la suite de la prise de participation majoritaire de JCDecaux dans Wall AG en 2009, Daniel Wall (qui détient 9,9% de la société allemande) avait pris la responsabilité de l’Allemagne et de la Turquie au sein du groupe. Le poste ne sera pas remplacé.
Les investisseurs commencent à s’alarmer des conditions de financement du câblo-opérateur Altice. Le cours de l’action du groupe de Patrick Drahi a chuté aujourd’hui de 9,4% pour finir à 19 euros à la Bourse d’Amsterdam. En deux jours, Altice a baissé de 14,5%. A Paris, le titre de sa filiale Numericable-SFR a cédé 9,2% à 41,1 euros. La semaine dernière, face à des conditions de marché plus tendues, Altice a été contraint de revoir le financement de l’acquisition de Cablevision. Le montant de l’émission obligataire high yield a été réduit à 4,8 milliards de dollars, contre 6,3 milliards initialement prévu. Les obligations seniors d’échéance 2025 ont été placées à 10,875% alors que celles, de même échéance, émises au printemps pour financer l’acquisition de Suddenlink offraient un coupon de 7,75%. L’augmentation de capital de 2,9 milliards d’euros prévue pour l’achat de Cablevision pèse également sur le titre.
Bouygues Telecom, Free Mobile (groupe Iliad), Orange et SFR ont déposé auprès de l’Arcep leur dossier de candidature pour l’attribution de fréquences de la bande 700 MHz avant la date limite du 29 septembre 2015 à 12 heures. L’autorité des télécoms «va désormais étudier les dossiers de candidatures [...] D’ici un mois environ, l’Arcep publiera la liste des candidats qui seront admis à participer aux enchères». Elles se dérouleront en novembre afin que les autorisations puissent être délivrées d’ici la fin de l’année.
Vivendi a pris une participation de 30% dans Mars Films, une maison de distribution et de production française. Dans ce cadre, Stéphane Célérier, actuel président de Mars Film, prend la vice-présidence de Studiocanal, branche de Canal+ dédié à la production de films. Le président de Studiocanal, Olivier Courson, est quant à lui remplacé par Didier Lupfer, jusqu’à présent directeur du cinéma du groupe Canal+. Stéphane Célérier et Valérie Garcia détiendront 70% de Mars Films.
La décision pourrait faire jurisprudence : le ministère de l’Industrie espagnol a indiqué hier que Volkswagen avait accepté de restituer les primes versées par l’Etat sur les véhicules dont les moteurs diesel ont été trafiqués, après que le constructeur automobile allemand a admis il y a dix jours avoir falsifié des tests d’émissions polluantes. Le ministère a ajouté que l’Etat, qui avait avancé 1.000 euros par voiture économique en carburant achetée, réclamerait le remboursement aux clients.
Le fonds Exponent Private Equity, propriétaire de Quorn (plats végétariens), a reçu des marques d’intérêt de la part de différents acquéreurs potentiels, dont le philippin Monde Nissin et le singapourien Wilmar International, indique Reuters de plusieurs sources. Danone, le canadien McCain et l’irlandais Kerry Group étudient également le dossier, selon l’une de ces sources. Un accord pourrait être annoncé cette semaine, pour environ 500 millions de livres (676 millions d’euros).
Le brasseur Anheuser-Busch InBev (AB InBev) discute avec une dizaine de banques, dont BNP Paribas et Société Générale, afin de lever jusqu’à 70 milliards de dollars (62,20 milliards d’euros) en vue d’une offre sur SABMiller, a appris Reuters de sources bancaires. Parmi les établissements concernés figurent aussi Bank of America, Banco Santander et Deutsche Bank. Le Sunday Times avait déjà indiqué qu’AB InBev cherchait un financement de ce montant, pour lancer une offre de 106 milliards.
Le câblo-opérateur américain Cablevision cherche un accord avec son concurrent Viacom pour mettre fin à une procédure judiciaire en cours aux Etats-Unis, affirme Reuters. Cablevision, qui vient d’accepter d’être racheté par Altice, accuse dans cette procédure Viacom de forcer les distributeurs et les abonnés à payer pour des chaînes dont ils ne veulent pas.
La direction de Glencore est sortie de son silence hier pour calmer l’inquiétude des investisseurs. Elle a déclaré que ses activités étaient «solides sur les plans opérationnel et financier» et s’est dit confiante dans les fondamentaux de ses activités de matières premières. «Glencore n’a pas de clauses restrictives liées à ses dettes et dispose toujours de lignes de crédit solides et d’un accès sûr aux financements», précise le groupe. Son action a rebondi de 19% à Londres. Selon Bloomberg, Glencore doit rencontrer ses créanciers aujourd’hui.
La direction de Glencore est sortie de son silence mardi pour tenter de calmer les inquiétudes des investisseurs au lendemain d’une chute historique du cours de l’action. Elle a déclaré mardi que ses activités restaient «solides sur les plans opérationnel et financier» et s’est dit confiante dans les fondamentaux à moyen et long termes de ses activités de matières premières. «Glencore n’a pas de clauses restrictives liées à ses dettes et dispose toujours de lignes de crédit solides et d’un accès sûr aux financements», a précisé le groupe dans un communiqué. Le cours de Bourse a rebondi de plus de 20% à la Bourse de Londres. Par ailleurs, selon Bloomberg, Glencore devrait rencontrer ses créanciers mercredi à l’occasion d’une réunion organisée par Barclays.
Le fonds britannique Exponent Private Equity, propriétaire de Quorn, marque de plats préparés sans viande, a reçu des manifestations d’intérêt de la part de différents acquéreurs potentiels, dont le philippin Monde Nissin et le singapourien Wilmar International, indique Reuters de plusieurs sources. Le français Danone, le canadien McCain et l’irlandais Kerry Group étudient également le dossier, selon l’une de ces sources. La date butoir pour le dépôt des premières offres a été fixé au milieu du mois d’octobre mais un accord anticipé avec un acquéreur pourrait être annoncé dès cette semaine, pour un montant de l’ordre de 500 millions de livres sterling (676 millions d’euros).