Les statistiques publiées par l’association BVI des sociétés de gestion montrent qu’au premier semestre presque tous les grands acteurs ont accusé des remboursement nets, parfois importants. Les deux seules exceptions sont des producteurs d’ETF, à savoir db x-trackers (groupe Deutsche Bank), qui a drainé 2,97 milliards d’euros en six mois et atteint 21,37 milliards d’euros d’encours fin juin, et ETFlab (groupe Deka), qui a obtenu 1,85 milliard d’euros. De ce fait, l’ensemble DWS/DB (127,25 milliards d’euros fin juin) est le seul à enregistrer des souscriptions nettes sur les six premiers mois de l’année, avec 2,8 milliards d’euros.En revanche, Barclays Global Investors (BGI), pourtant spécialiste historique des ETF (il a repris Indexchange), affiche des rachats nets de 455,9 millions d’euros pour janvier-juin, l’encours ressortant à 16,6 milliards d’euros au terme du premier semestre. Les plus fortes sorties nettes ont été subies par Allianz Global Investors (72,2 milliards d’euros), avec 2,43 milliards d’euros (malgré des souscriptions nettes de 2,27 milliards pour Pimco Europe) et Deka (102,23 milliards d’euros d’encours fin juin), avec 2,89 milliards d’euros (ETFlab n’est pas comptabilisée dans le groupe de gestion d’actifs des caisses d'épargne).Pioneer (UniCredit), qui affiche fin juin 10,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, a subi des remboursements nets de 876,6 millions en janvier-juin. Enfin, Union Investment (banques populaires) a accusé des sorties nettes de 820,7 millions et ses encours à fin juin se montaient à 77,26 milliards d’euros.