Selon L’Echo, les investisseurs ont repris confiance dans les perspectives du marché. «Les investisseurs pensent que la reprise de l'économie mondiale, induite par les mesures de relance, va durer et parient sur les actifs jugés risqués, comme les actions», pense Chris Lafakis, du site de recherche de Moody’s, Economy.com. Les analystes du Credit Suisse conseillent aux investisseurs de privilégier les actions aux obligations et au monétaire et prévoient une hausse de 12 % des actions européennes d’ici à la mi-2010, ajoute le quotidien.
Le fonds souverain China Investment Corp. (300 milliards de dollars) envisage d’investir dans le secteur sinistré de l’immobilier américain, selon des personnes proches du dossier citées par le Wall Street Journal. A ce titre, ces dernières semaines, CIC a négocié avec BlackRock, Invesco et Lone Star Funds. Pour financer certaines opérations, la Chine pourrait s’appuyer sur le gouvernement américain, ajoute le WSJ.
Sur son site internet, la Tribune rapporte que les crédits à la consommation ont chuté de 10,4% en juillet en rythme annuel aux Etats-Unis, soit un niveau record sur un mois. L’encours des crédits à la consommation a reculé de 21,5 milliards de dollars en juillet par rapport au mois de juin tandis que les économistes tablaient sur une baisse de 4 milliards de dollars.
Irene Rosenfeld, la présidente de Kraft, a déclaré mardi espérer un accord à l’amiable avec les dirigeants du groupe Cadbury, sur la base de l’offre actuelle de rachat proposée par le numéro un américain de l’agro-alimentaire, rapporte le Financial Times. La dirigeante de Kraft a souligné que son groupe est capable de financer son offre, sans craindre une dégradation de sa note par les agences de notation de crédit. Selon le quotidien économique britannique, Kraft pourrait aussi appeler à la rescousse le milliardaire Warren Buffett, qui est aussi son principal actionnaire.
Selon une étude de JPMorgan lue par le Financial Times, les nouvelles réglementations vont réduire d’environ un tiers la rentabilité à long terme des banques d’investissement américaines et européennes, les obligeant à diminuer les bonus et les effectifs. L’étude estime que le ROE des banques d’investissement va chuter de 15 % à moins de 11 % en 2011. Société Générale et BNP Paribas seront particulièrement touchés, indique le FT.
Selon Les Echos, l’or a franchi le 8 septembre le seuil psychologique des 1.000 dollars l’once. Inscrivant un plus haut en séance à 1 007,70 dollars tôt le matin, il s’est ensuite quelque peu retiré tout en se maintenant au-dessus des 1.000 dollars. Le cap des 1000 dollars a ainsi été atteint pour la troisième fois depuis le 13 mars 2008, quand l’or se hissait pour la première fois de son histoire à cette hauteur. Certains experts parmi les plus réputés continuent toutefois à douter de la capacité de ce métal à se hisser durablement au-dessus de ce seuil.
Selon Les Echos, le marché des titrisations en assurance été réactivé avec l'émission d’un «cat bond» par SCOR fin février. Il s’était effondré en 2008, avec un volume d'émissions de 2,7 milliards de dollars contre 7 milliards de dollars en 2007. Les émissions nouvelles représenteraient à ce jour 1,8 milliard de dollars, selon les chiffres de Swiss Re, qui anticipe pour 2009 un volume d'émissions supérieur à celui de 2008.
Dans la dernière livraison de «Global Perspective», Standard Life Investments (SLI) estime que les investisseurs seraient désormais bien inspirés de diversifier davantage leur portefeuille, même si ces cent dernières les actions se sont avérées plus performantes que les obligations d’Etat et le numéraire. Les experts de SLI estiment désormais qu’une plus large diversification des portefeuilles combinant les actions, l’immobilier commercial et les obligations d’entreprises est susceptible de générer le meilleur rendement pour les investisseurs pour la décennie à venir.L'écart de performance entre classes d’actifs paraît devoir diminuer, reflétant le constat que la baisse structurelle de l’inflation et des taux d’intérêt, qui a été l'élément déterminant des rendements durant les années 80 et 90, est désormais révolue. Dès lors, la perspective de croissance économique mondiale et donc des flux de trésorerie des entreprises devrait se révéler moins robuste qu’elle ne l’a été historiquement, ce qui va influencer la performance des actions. Néanmoins, après une période de rendements volatils et faibles, les actions devraient être la plus performante des classes d’actifs durant la décennie qui vient, ce qui fournira aux investisseurs un bon rendement ajusté de l’inflation, indique Richard Batty, global investment strategist chez SLI.
Mardi, Dow Jones Indexes a annoncé le lancement du Dow Jones U.K. Smaller Companies Index, un indice de petites et micro-capitalisations britanniques couvrant 188 valeurs cotées au London Stock Exchange (LSE) dont celles négociées sur le segment alternative Investment Market (AIM). Cet indice caclculé en livres et en dollars américains est disponible en version cours et total return ; sa pondération et sa composition seront revues trimestriellement. La base est 30 juin 2006 = 1.000.
Citywire rapporte que dans une interview donnée au site espagnol Funds People, Eric Bendahan, le gérant star du fonds Oyster European Opportunities de la banque Syz, a noté un certain nombre de changements sur les marchés qui pourraient leur permettre, au cours des six prochains mois, de retrouver leurs niveaux d’avant la faillite de Lehman Brothers. De fait, ils disposent d’un potentiel de hausse supérieur à 20 % d’ici au mois de mars 2010. Confirmant son optimisme, Eric Bendahan a récemment augmenté l’exposition de son fonds aux valeurs cycliques et a également accru le poids du secteur financier.
L’an passé, un portefeuille d’investissement composé de 60 % d’actions et de 40 % d’obligations a perdu en gros un cinquième de sa valeur, constate le Wall Street Journal. Les outils de construction de portefeuilles standard estiment que cela ne peut se produire qu’une fois tous les 111 ans. Or, en un peu moins de 20 ans, les investisseurs ont subi le krach de 1987, l’implosion de LTCM, l’éclatement de la bulle Internet et d’autres crises. Dans ce contexte, plusieurs sociétés de services financiers revoient leurs modèles d’allocation d’actifs.
La Banque Sarasin a retenu 64 sociétés immobilières comme conformes aux exigences du développement durable, sur un univers de 160 entreprises de 17 pays. L'étude «Auf nachhaltige Gebäude bauen» réalisée par Klaus Kämpf, spécialiste de l’analyse «développement durable», a déterminé que les deux premiers au palmarès sont les britanniques Land Securities et Britsh Land. Les français Gecina et Unibail-Rodamco affichent également des résultats supérieurs à la moyenne, de même que Mitsubishi Estate. Pourtant, précise Sarasin, on constate que plusieurs des sociétés affichant une note de développement durable inférieure à la moyenne sont originaires d’Amérique et d’Asie, des régions où les normes environnementales reposent sur le volontariat et des certificats alors qu’en Europe le cahier des charges est fixé par la loi.
Selon la Tribune, les banques européennes sont de plus en plus nombreuses à se financer en émettant des obligations sécurisées («covered bonds»). A ce titre, UBS vient de structurer un programme et devrait bientôt proposer au marché les premiers «covered bonds» jamais lancés par une banque suisse. De son coté, la compagnie d’assurances Aegon a déclaré qu’elle avait l’intention d'émettre des «covered bonds» via sa filiale Aegon Bank, précise le quotidien.En tout près de 70 milliards d’euros d’obligations sécurisées ont été émis depuis le début de l’année.
Selon l'étude annuelle de Robert Half sur les rémunérations dans la banque pour la période 2009-2010, le recul global constaté est lié à la baisse de leur partie variable, rapporte l’Agefi. Et l’impact est beaucoup plus limité dans la banque commerciale que dans la banque d’investissement en raison de bonus plus limités et moins fluctuant. Sur la partie fixe, les banques n’ont pas encore revu à la baisse leurs propositions à l’embauche. La demande des établissements est simplement moins forte pour l’instant. La crise a aussi accentué certains besoins, notamment dans les métiers du contrôle interne et de la déontologie, et la demande augmente à mesure que la réglementation s'étoffe.Le cabinet prévoit que leurs rémunérations progressent de 5 % à 10 % en 2010. Soit un fixe de 65.000 à 80.000 euros pour cinq à sept années d’expérience et de 80.000 à 130.000 euros au-delà, précise l’Agefi. De son coté, la gestion privée échappe aussi à la crise. Les émoluments devraient progresser de 4 % à 7 % en 2010.
Après une année 2008 mauvaise pour les dividendes des entreprises, certains analystes s’attendent à une reprise du paiement des dividendes dès le début de l’année prochaine, grâce aux réductions massives de coûts mises en œuvre par les entreprises. Nicolas Simar, gestionnaire du fonds ING (L) Invest Euro High Dividend, s’attend à une amélioration. «L’essentiel de la correction a eu lieu et nous anticipons le retour à une légère croissance ou le maintien du niveau moyen», explique-t-il à L’Echo. Miser sur les dividendes peut s’avérer payant en période de crise, note le gérant. «La volatilité du portefeuille est plus basse et ce type de valeurs offre une protection à la baisse», commente Nicolas Simar. Les actions dégageant un rendement élevé du dividende figurent en général au sein des secteurs défensifs tels que les télécoms, les services aux collectivités et la pharmacie, rapporte le quotidien.
Dans une interview à la Frankfurter Allgemeine Zeitung, Klaus Kaldemorgen, directeur général de DWS (groupe Deutsche Bank) estime que TUI n’est plus qu’une coquille destinée à garantir la subsistance de son directoire et de son conseil de surveillance. Il s’agit d’un holding très endetté qui contrôle deux sociétés d’exploitation, Hapag Lloyd et TUI Travel. La meilleure solution serait sans nul doute d’introduire Hapag-Lloyd en Bourse.Pour sa part, DWS ne détient pas d’actions TUI, mais de petites positions en obligations TUI qui sont pour l’instant couvertes à 100 % par des actifs. Et comme il était possible encore récemment d’acheter ces obligations à 45 % de leur nominal, la marge de sécurité est de presque 50 %.
Bertrand Finet devient directeur, membre du comité exécutif du Fonds Stratégique d’Investissement, a appris l’Agefi de sources proches. Associé et co-directeur du bureau de Paris de Candover depuis 2006, il quitte un groupe particulièrement affecté par la fonte de sa valeur consécutive à celle de plusieurs de ses participations. Au comité exécutif, il rejoint Agnès Pannier-Runacher, Thomas Devedjian, Jérôme Gallot et Hervé Guyot, nommés en mars, et travaillera sous l’autorité de Gilles Michel, directeur général du FSI.
Un sondage auprès des investisseurs institutionnels réalisé par AR Magazine montre que Bridwater Associates (37 milliards de dollars d’encours) est perçu comme le meilleur grand gestionnaire de hedge funds (ceux du «billion dollar club») sur la base de six critères : performance, infrastructure, «alignement des intérêts», surveillance indépendante, liquidité et transparence.Les quatre suivants dans le classement sont Tudor Investment, Paulson & Company (27,2 milliards), Highbridge Capital Management (JP Morgan) et Taconic Capital Advisors. Viennent ensuite King Street Capital management et Davidson Kempner Advisors.
Selon les experts, le marché des émissions convertibles devrait rester très dynamique au second semestre, relève la Tribune. Alcatel Lucent par exemple a levé facilement un milliard d’euros contre 870 millions d’euros escomptés. D’après les données de Dealogic, dix entreprises ont déjà eu recours à ce segment de marché obligataire depuis le 1er juillet pour des montants oscillants entre 100 et 750 millions d’euros. Au total, précise le quotidien, le montant total des capitaux réunis, hors secteur financier et obligations d'État, s’est élevé à 9 milliards d’euros au cours des six premiers mois de l’année contre 12 milliards d’euros sur la même période en 2003, année record.
Vendredi, le BBVA a notifié à la CNMV par un communiqué réglementé le lancement d’une émission d’obligations obligatoirement convertibles. Le montant de l'émission est fixé à 1 milliard d’euros mais pourra être augmenté en fonction de la demande. Les titres auront une échéance à 5 ans et un coupon de 5 %.
Dans la récession actuelle, beaucoup de banques mettent en avant leurs fonds maison afin de conserver les recettes dans leurs comptes, constate le Financial Times. Cela incite les gestionnaires sans réseau de distribution à changer de politique. Ainsi Investec Asset Management a décidé de concentrer ses efforts commerciaux sur les gérants de fonds de fonds et les banques qui recherchent des sub-advisers dans des classes d’actifs où elles ne peuvent pas prétendre à réaliser les meilleures performances.Les banques attendent désormais de leurs partenaires non seulement des performances sur le long terme mais la capacité de décrire aux clients potentiels toutes les caractéristiques du produit, particulièrement en ce qui concerne le risque et la volatilité. Paradoxalement, cette approche pourrait profiter aux gérants avec un état d’esprit institutionnel, plutôt qu’aux spécialistes des produits retail.
La rémunération liée à la performance des femmes travaillant dans les sociétés financières britanniques est inférieure d’environ 80 % à celle perçue par les hommes, révèle une étude de l’Equality and Human Rights Commission, citée par le Financial Times. Les femmes gagnent en moyenne 2.875 livres en bonus et autres rémunérations liées à la performance, contre 14.554 livres pour les hommes, indique cette étude menée sur 50 sociétés employant plus d’un cinquième du personnel du secteur.
Selon Les Echos, Eurex va lancer le 14septembre les premiers instruments de couverture sur les Buoni del Tesoro Poliannelli (BTP). L’objectif de ce contrat est d’abord de réduire la prime de risque de l’Italie face à l’Allemagne, souligne Eurex. La nette amélioration des conditions de marché depuis mars n’a pas suffi à ramener les écarts de taux entre pays à leurs niveaux d’avant la crise. A ce jour, le taux à 10 ans italien se traite à 90 points de base au-dessus du Bund allemand, alors que le différentiel se limitait à 20 points de base auparavant. Les spécialistes de marché estiment que la crise financière a durablement changé l’appréhension du risque. «De ce fait, le contrat à terme sur la dette allemande n’est plus très adapté pour se couvrir sur les autres dettes de la zone euro»,explique Eurex.
La participation des investisseurs aux assemblées générales des sociétés européennes a franchi la barre des 50 % pour la première fois sur l’année à fin juillet, rapporte le Wall Street Journal, citant les chiffres de Manifest. En 2006-2007, la proportion n’était que de 40 %. Cette tendance serait liée à la crise financière.
Lundi matin, la Deutsche Börse a annoncé que les actions de K+S, Siemens, Metro et Deutsche Börse vont remplacer celles de Daimler, Merck, BMW et Deutsche Bank dans l’indice DivDax à compter du 21 septembre.
La Tribune croit savoir que dans un courrier envoyé jeudi, la ministre de l'Économie, Christine Lagarde, a demandé aux banques de « poursuivre [leurs] efforts » dans la production de crédit en faveur des entreprises et des ménages. Douze établissements ayant bénéficié de l’aide de l'État via la SPPE représentant 85 % de la production de crédit en France se voient rappelées à l’ordre, même si Bercy est conscient que les banques françaises font sensiblement mieux que les autres établissements de la zone euro. De leur coté, les banques notent que les volumes encore distribués sont équivalents à ceux de 2003, une époque où la croissance du PIB s'élevait à 1,1 %, précise le quotidien.
Selon une étude de La Caixa, le poids des actions espagnoles dans les actifs gérés par les fonds d’investissement distribués dans le pays était tombé à la fin du premier semestre 2009 à son niveau le plus bas depuis 1996, où il dépassait à peine les 5 %, rapporte Cinco Días. Cela tient à l’aversion pour le risque et à la chute des cours. Le nombre de porteur de parts de fonds d’actions espagnoles et de fonds diversifiés à majorité d’actions espagnoles était selon l’association Inverco de 302.757 à fin juin, soit le niveau le plus bas depuis décembre 1996, où il était de 175.448.Cinco Días ajoute que, parallèlement, le nombre de porteurs de parts de fonds d’actions étrangères ressortait à 1 387 228, toujours selon Inverco.
Selon une étude de PricewaterhouseCoopers sur les résultats annuels de 42 établissements, les filiales et succursales luxembourgeoises de banques allemandes ont accusé en 2008 une chute de leur bénéfice net total à 351,8 millions d’euros (hors IKB International, exercice au 31 mars) contre 1,02 milliard l’année précédente, rapporte la Börsen-Zeitung. Mais cette contraction d’environ les deux tiers est moins forte que celle supportée par l’ensemble des banques luxembourgeoises, avec un plongeon de 88 % à 564 millions d’euros.
En coopération avec Markit, HSBC lance cinq nouveaux indices des directeurs d’achats (purchasing managers indices ou PMI), deux pour l’industrie manufacturière en Corée du Sud et trois pour le secteur des services au Brésil, en Chine et en Inde. Ces derniers permettront le calcul de PMI globaux pour ces trois pays.HSBC va lancer d’autres produits, à commencer le 6 octobre par l’indice HSBC EMI (pour emerging markets index) qui devrait être le premier indice «marchés émergents mondial» calculé exclusivement sur la base des PMI.