Dans la perspective d’une revalorisation des actions en 2011, Oddo Asset Management estime que les obligations convertibles sur matières premières constituent une solution d’investissement privilégiée. Xavier Hoche, responsable de la gestion convertibles chez Oddo AM, estime que l’environnement macro-économique est extrêmement favorable aux convertibles à moyen terme, avec notamment un potentiel considérable pour les marchés actions qui pourraient toutefois connaître des évolutions en dents de scie. La reprise de l'économie mondiale devrait aussi s’accompagner d’une forte activité sur le front des fusions-acquisitions, entre autres dans les services pétroliers, les entreprises européennes étant à la recherche de la taille critique. Les fusions-acquisitions constituent ainsi une thématique incontournable pour les matières premières dont le cycle de hausse devrait de toute façon se poursuivre, soutenu par la forte demande des pays émergents, entre autres la Chine qui absorbe 39% de la production mondiale de cuivre et 40% de la production mondiale d’aluminium. Autre facteur de soutien pour les les convertibles, l’activité sur le marché primaire avec un volume d'émissions qui devrait s'établir entre 20 et 25 milliards d’euros contre 17 milliards en 2010. Parmi les matières premières, Oddo donne la préférence au pétrole et à certains métaux de base, en priorité le cuivre, le zinc et l’acier. Dans le fonds Oddo Commodities Convertibles, l'énergie représente 51% du portefeuille, les métaux industriels 40% et les métaux précieux 9%. Du côté des instruments, le portefeuille est, compte tenu des bonnes perspectives boursières, constitué à 76% de convertibles sur actions, à 17% de convertibles sur indices et à 7% de liquidités. Depuis sa création, Oddo Commodities Convertibes B affiche une performance de 22,02% contre un recul de 7,56% pour les indices CRB pour une volatilité limitée à 10,4%. Depuis quinze ans, souligne Oddo, les convertibles ont dégagé les mêmes performances que les actions avec une volatilité trois fois moins importante.
Selon le baromètre des levées de fonds Cleantech en France en 2010 publié par l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), les investisseurs en capital ont investi l’an dernier 262 millions d’euros dans 82 entreprises du secteur des énergies propres, les «cleantech» en France, soit une augmentation de 55 % par rapport à 2009. Au quatrième trimestre 2010, 22 levées de fonds ont été réalisées pour un montant global de 65,2 millions d’euros. «Très encourageants, les chiffres publiés en 2010 sont en ligne avec l’objectif annoncé par les professionnels du capital-investissement de doubler leur soutien au secteur des cleantech d’ici à 2015", rappelle Sophie Paturle Guesnerot, présidente du Club Cleantech AFIC.
Un nouvel opérateur transatlantique pourrait voir le jour avec le rapprochement du LSE et de TMX, la Bourse de Toronto, rapporte l’Agefi. La reprise d’un opérateur boursier par un acteur étranger étant souvent perçue en première analyse comme une perte de souveraineté, l’opération risque donc de faire débat au Canada, note le quotidien qui précise que l’opération est @font-face { font-family: «Times New Roman"; }p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal { margin: 0cm 0cm 0.0001pt; font-size: 12pt; font-family: «Times New Roman"; }table.MsoNormalTable { font-size: 10pt; font-family: «Times New Roman"; }div.Section1 { page: Section1; } soumise à l’aval des autorités canadiennes.LSE et TMX ont déjà indiqué où se situeraient leurs différents «centres d’excellence»: les cotations et les services aux émetteurs à Toronto, le marché des dérivés à Montréal, les activités liées à l'énergie à Calgary, les cotations de groupes internationaux et la responsabilité des solutions technologiques à Londres et, à Milan, le trading taux et actions et le post-trade pour l’Europe.
Selon des sources proches de la Bundesbank, son président, Axel Weber, ne briguera pas de second mandat et renoncerait par conséquent à la présidence de la Banque Centrale Européenne (BCE), rapporte L’Agefi. Des spéculations sont apparues sur un départ à la direction de Deutsche Bank pour y prendre la succession de Josef Ackermann, dont le mandat arrive à expiration en mai 2013. Cela renforce de fait la candidature de Klaus Regling, l’actuel président du Fonds européen de stabilité financière (EFSF) à la tête de la BCE, estiment certains financiers.
Hedgeweek rapporte qu’un sondage réalisé par la Deutsche Bank Hedge Fund Capital Group indique que les grands investisseurs estiment que plus de 185 milliards de dollars pourraient aller dans des fonds de performance absolue au format Ucits III au cours des douze prochains mois.Les actifs sous gestion des fonds Ucits III se situant autour de 140 milliards de dollars selon les estimations actuelles, la taille du secteur pourrait plus que doubler. Les acteurs interrogés par la Deutsche Bank (184 entités, gérants de fortune, compagnies d’assurances, fonds de fonds, family offices pesant plus de 2.100 milliards de dollars) ont indiqué qu’ils envisageaient de consacrer en moyenne plus d’un cinquième de leurs investissements totaux dans des fonds au format Ucits III.
Les investisseurs européens sont une majorité à faire état d’un risque élevé d’inflation en 2011, selon la dernière enquête trimestrielle réalisée entre les 7 et 31 janvier par l’agence de notation Fitch Ratings auprès de gérants représentant un encours de 3.700 milliards de dollars d’actifs obligataires. Il y a seulement un trimestre, les investisseurs considéraient la déflation comme le scénario le plus probable pour 2011.L’enquête indique que 55% des gérants interrogés prévoient un risque élevé d’inflation au cours des douze prochains mois, contre seulement 22% au quatrième trimestre 2010 et même 12% au troisième trimestre. En revanche, le risque de déflation n’est mentionné que par 15% de l'échantillon, contre 36% au quatrième trimestre 2010. Selon David Riley, responsable des notations souveraines chez Fitch, «l’enquête suggère que les investisseurs sont de plus en plus sceptiques sur le fait que l’inflation ne fait que refléter l’impact momentané de la hausse des prix des matières premières et de la nourriture», et ils estiment que les banques centrales pourraient être amenées à normaliser leurs politiques monétaires plus tôt que prévu.
Dans le cadre d’une nouvelle stratégie d’investissement, Calpers propose d’éliminer l’immobilier coté de son portefeuille immobilier et de limiter ses investissements dans ce domaine aux véhicules non cotés, rapporte le Wall Street Journal. Le fonds de pension explique en effet que ces derniers sont moins corrélés aux marchés actions que les REITS. Les actions immobilières représentent 7 % du portefeuille immobilier de Calpers. Le fonds continuerait néanmoins d’investir dans l’immobilier coté, mais via sa poche actions.
Un document des autorités libyennes non daté montre que le pays a accordé des prêts d’un montant global de 2,19 milliards de dollars à une quarantaine de pays à travers le monde, notamment ceux dont les gouvernements sont ou étaient notoirement hostiles aux Etats-Unis. Le principal emprunteur est le Soudan, qui doit rembourser 1,28 milliard de dollars.
Le chômage américain demeure trop élevé pour satisfaire les autorités monétaires en dépit des signes d’amélioration de l'économie, selon le président de la Réserve fédérale. Lors de son audition devant la commission du Budget de la Chambre des représentants où il a repris en grande partie des propos tenus la semaine dernière, Ben Bernanke a également mis en garde contre le danger que représentent des déficits publics trop importants.
La demande pour l’OATei juillet 2027 de coupon 1,85% syndiquée hier a atteint les 4,8 milliards. Le spread est sorti à 21 pb au-dessus de l’OATei 2022 en bas de la fourchette indicative de 21-23 pb. Le taux offert s’est établi à 1,898%. La dette a été distribuée à 35 % aux banques, à 22 % aux gérants d’actifs, à 21% aux assureurs et 10 % aux fonds de pension. Près de 49 % de l’emprunt ont été alloués aux investisseurs français, contre 18% aux britanniques.
La Grèce se donne pour objectif d’abaisser son déficit à environ trois milliards d’euros en 2015 contre près de 17 milliards cette année, selon un responsable gouvernemental grec sous couvert d’anonymat. «Pour deux tiers, le déficit sera réduit grâce à des diminutions de dépenses. Le programme ne comprend pas les réductions supplémentaires induites par des diminutions de salaires et retraites et des hausses d’impôts», a-t-il précisé.
La Commission européenne a lancé hier une consultation couvrant, d’une part, les exigences en capital des banques pour leur exposition aux chambres de compensation centrales et, d’autre part, les «ajustements d'évaluation de crédit» (CVA) dans les activités de marché.
Selon Les Echos, un rapport commandé par l’Institut de l’entreprise souligne la nécessité d’attirer en France les fonds souverains qui n’ont investi que 8 milliards d’euros dans les sociétés du CAC 40. Le rapport propose notamment de confier à une personnalité de haut niveau la gestion des contacts avec les dirigeants des principaux fonds.
Les pays émergents étant de gros consommateurs de matières premières, les deux thèmes d’investissements sont donc étroitement liés, constate Edmond de Rothschild Investment Managers.Ces investissements comportent néanmoins des risques spécifiques comme l’inflation, les difficultés domestiques et les tensions géopolitiques qui doivent être surveillées.Cela dit, les gérants d’Edmond de Rothschild Investment Managers restent positifs sur les thématiques des marchés émergents et des matières premières et recommandent une exposition à ces marchés. Ils conseillent néanmoins de rester vigilants, sachant que la sous valorisation qui caractérisait ces marchés il y a encore quelques années a disparu. " Il reste, certes, des poches de décote, mais il faut beaucoup de sélectivité pour les exploiter. Les valorisations demeurent attractives en absolu, mais ils subsistent des risques inhérents à l’investissement sur ces thèmes, qui se traduit par une plus forte volatilité», souligne Edrim. Dans un tel contexte, la société de gestion conseille de se tourner vers la multigestion pour aborder ces marchés. " la multigestion offre des véhicules d’investissement permettant de s’exposer à ces thématiques tout en ayant un accès à des spécialistes dans le cadre d’un portefeuille diversifié, ce qui est particulièrement adapté à ces marchés qui comportent un certain nombre de risques», insiste-t-elle dans une note.
Selon Fundstrategy, GAM lance un fonds long only dédié aux valeurs technologiques, le GAM Star Technology fund, afin de tirer parti des nouvelles tendances dans le secteur ainsi que de la «profonde défiance» qu’il inspire.Le gérant du fonds, Mark Hawtin, investira dans les valeurs technologiques dans le monde entier, tout particulièrement aux Etats-Unis, qui constituera plus de 70% du portefeuille. Selon Mark Hawtin, la recherche sur les valeurs technologiques a considérablement diminué depuis la bulle de 2000, en conséquence de quoi le secteur est mal compris et les aberrations de prix nombreuses. Les frais de gestion ont été fixés à 1,50% par an et les commissions de performance à 10% des gains réalisés au-dessus de l’indice (MSCI World IT)
JP Morgan a annoncé le 7 février que sa filiale JP Morgan Worldwie Securities Services acceptait l’or physique en tant que collatéral pour des opérations de prêts sur titres et des transactions de réméré avec des contreparties.
La fidélité est une qualité morale qui en Bourse peut s’avérer payante. Une récente étude de Fidelity International constate en effet que les investisseurs qui ont su faire preuve de patience en ne vendant pas leurs actions en cas de baisse des marchés ont profité au maximum de l'évolution des indices boursiers sur les 15 dernières années. «Les investisseurs risquent de subir des pertes en décidant de vendre alors que les marchés baissent et peuvent rater le rebond des cours», note Christian von Engelbrechten, gérant du Fidelity German Fund. Car ce sont souvent quelques jours décisifs qui apportent de la performance à un indice. Ne pas être investi à ce moment là peut donc entamer la performance d’un placement.Ainsi, un investisseur qui est resté continuellement investi sur le MSCI Deutschland pendant 15 ans (entre le 29.12.1995 et le 31.12.2010) aura profité d’une progression de 113 % de son investissement. En n'étant pas exposé sur cet indice pendant les 20 jours ayant enregistré la plus forte hausse, l’investisseur aurait perdu 45,4 % de son investissement. Ce qui est vrai pour le marché allemand l’est aussi pour les marchés français et britannique, constate Fidelity. En France, rater les 20 meilleurs jours en Bourse résulte sur la période en une baisse de 40,9 %, et de 47,2 % en Grande Bretagne. La patience aurait rapporté respectivement 121,9 % et 57,5% sur les 15 années.
Selon Asian Investor, HSBC Global Asset Management veut renforcer ses capacités dans le secteur de la gestion de fortune en Asie, notamment dans le segment multi-classes d’actifs, avec l’objectif de la diversification pour contre-balancer la volatilité attendue en 2011 sur toutes les classes d’actifs.Dans cette perspective, HSBC a récemment transféré Simona Paravani de Londres à Hong Kong en qualité de chief investment officer au niveau mondial pour la gestion de fortune.
DBS Private Bank vient de recruter deux banquiers senior qui vont renforcer l'équipe spécialisée sur l’Indonésie qui va ainsi compter une quarantaine de collaborateurs, rapporte FinanceAsia.Stanley Puah Soon Kwang et Tan See Wee ont rejoint DBS en janvier dernier et sont tous deux basés à Singapour.L’Indonésie, parallèlement à la Chine, l’Inde et Taiwan, sont des marchés de croissance prioritaires pour DBS qui emploie plus de 330 personnes dans la région.Stanley Puah Soon Kwang, précédemment senior director chez HSBC Private Bank à Singapour, a rejoint DBS en tant que senior vice president, responsable d’une équipe d’une dizaine de banquiers privés.Tan See Wee, précédemment employé dans l’entité régionale de Great Eastern Life Assurance en tant que stratégiste en chef, a rejoint DBS en tant que senior vice president et responsable adjoint d'équipe.
L’indice IPCA des prix à la consommation a augmenté de 0,83% en janvier au Brésil, contre 0,63% en décembre, a annoncé mardi l’office de la statistique IGBE. Il s’agit du plus fort rythme de progression depuis près de six ans, une situation qui aiguise les craintes que l’inflation ne pèse sur la croissance du pays.
Le groupe agro-industriel a annoncé avoir signé un contrat de cession de l’intégralité du capital de Quartier Français Spiritueux à La Martiniquaise. Cette opération fait suite au rachat de Quartier Français en 2010, Tereos ayant décidé de se concentrer sur les seules activités sucrières. Tereos a été conseillé par Rabobank et Sodica (Crédit Agricole).
Permira et Axa Private Equity, respectivement propriétaires de Go Voyages et d’eDreams, s’apprêteraient à conclure un accord portant sur le rachat d’Opodo, le site de voyages en ligne mis en vente par Amadeus IT Holding, selon le quotidien. Cette opération, estimée entre 400 et 500 millions d’euros, permettrait de créer un nouveau géant sur le marché européen du voyage en ligne par effets de synergies.
L’agence Moody’s a indiqué le 7 février que le taux de défaut à l'échelle mondiale des émetteurs corporate en catégorie spéculative avait reflué à 2,8% en janvier, contre 3,2% en décembre. Il y a un an, le taux de défaut se situait encore à 12,6%.Moody’s souligne qu’elle n’a enregistré aucun défaut en janvier, pour la première fois sur un mois depuis juin 2007.On avait dénombré 8 défauts en janvier 2010. Le taux de défaut à l'échelle mondiale devrait se situer autour de 1,5% en janvier 2012, avec un taux de 1,7% pour les Etats-Unis et de 1,1% pour l’Europe.
Selon L’Agefi suisse, la société de gestion BBGI étend son offre d’instruments comparatifs de performance dans le private banking en annonçant la création de deux indices, en euro et en dollar. Lesquels viennent s’ajouter celui déjà établi depuis trois ans en francs suisses. «Ces nouveaux outils permettent de couvrir la quasi-totalité des profils de la clientèle suisse ou étrangère», indique Marjorie Théry de BBGI Group. «Avec plus de la moitié des actifs gérés provenant de clients étrangers, des indices dans les trois monnaies de référence étaient indispensables pour coller à la réalité du marché».
Selon un sondage de Deutsche Bank mené auprès de 184 clients gérant plus de 2.000 milliards de dollars, 55 % des investisseurs en hedge funds préfèrent désormais allouer des capitaux à des fonds Ucits contre seulement 21,7 % à des fonds basés aux Caïmans. Le sondage cité par le Financial Times montre aussi que les investisseurs s’attendent à ce que plus de 400 milliards de dollars soient investis dans les hedge funds de type Ucits III (Newcits) dans les deux prochaines années.
Le groupe Credit Suisse vient de signer un accord avec Shinkin Asset Management pour la fourniture d’un indice diversifié sur les devises, rapporte Asian Investor. Credit Suisse tente de pousser les feux des devises comme une classe d’actifs à part entière.
Un rapport de l’Institut de l’entreprise publié ce matin avance que les fonds souverains représentent une véritable manne, «dont les dirigeants tricolores entendent bien profiter». Ces interlocuteurs ont toutefois selon le quotidien «plutôt les yeux fixés sur les pays émergents». Le rapport a été dirigé par Jean-François Théodore, l’ancien patron d’Euronext.