Alors que la réforme des retraites a pris effet le 1er juillet, l'âge de départ à la retraite pourrait encore reculer pour les générations nées après 1955, selon une information du Figaro. Quelques jours après le passage de l'âge légal de la retraite de 60 ans à 62 ans, la durée de cotisation pour obtenir la retraite à taux plein pourrait encore être allongée mercredi après avis rendu par le Conseil d’orientation des retraites (Cor), selon une information publiée ce week-end par Le Figaro. Pour les personnes nées après 1955, la durée de cotisation pourrait en effet passer à 166 trimestres soit 41,5 années. Actuellement fixé à 163 semestres pour la génération 1951, 164 semestres pour la génération 1952 et 165 pour la génération 1953, ce report de durée prendrait effet dans le cas où le Cor appliquerait strictement de la loi Fillon de 2003, qui prévoit en effet que l'âge de départ à la retraite évolue proportionnellement à l'âge d’espérance de vie à partir de 60 ans. Selon l’Insee, elle atteint 24,42 ans, soit une année de plus en quatre ans. Le Figaro rappelle les modalités prévues par la loi : « Tout allongement de la durée de cotisation doit être annoncé à l’avance pour laisser les futurs retraités s’organiser », c’est-à-dire avant la fin de l’année 2011, pour la génération 1955. Ensuite, la décision doit être prise par décret : pas sûr, donc, que le gouvernement prendra le risque d’ajouter au mécontentement de la réforme des retraites, à quelques mois de l'élection présidentielle.
Après l’ouverture du marché par les autorités chinoises aux banques étrangères et aux conseillers financiers indépendants, ces derniers vont pouvoir vendre des fonds domestiques chinois à compter du 1er octobre 2011, rapporte La Tribune. Pour cela, ils devront justifier d’une licence et d’un capital de 3 millions de dollars. Les sociétés de gestion sont aussi intéressées, comme Harvest, coentreprise entre Harvest Fund Management et Deutsche AM qui souhaite créer un réseau de conseillers.
Certains fonds alternatifs emblématiques du secteur enregistrent des contre-performances depuis le début de l’année, notamment dans la stratégie «global macro», confrontée à un environnement et à une conjoncture déroutants et instables, rapporte Les Echos. Sur les cinq premiers mois de l’année, les gérants «global macro» ont perdu en moyenne 1,5%, selon les indices Edhec-Risk Alternative, ce qui en fait une des trois plus mauvaises performances des grandes stratégies alternatives.
Burton Malkiel, bien connu des milieux de la finance depuis la publication en 1973 d’un ouvrage réédité tous les quatre ans depuis cette date («A Random Walk Down Wall Street»), persiste et signe. Malgré le développement de la gestion passive et des ETF, il estime que les gérants actifs sont toujours trop nombreux, rapporte Financial News.Selon le professeur d'économie à Princeton, le niveau optimal de gestion passive se trouve autour des trois quarts et «le cœur d’un portefeuille devrait être géré de façon passive. Aux Etats-Unis, il y a tout au plus un quart à un tiers de fonds gérés de façon passive», relève Burton Malkiel.
70.000 m² de bureaux, de logements et de commerces viennent d’être traités dans une opération croisée entre la SEMAPA, la Ville de Paris, Deka, la SGIM et Nexity. Cela concerne notamment l’îlot T8-Paris 13ème et l’îlot Rocher-Vienne-Rome (35000 m2 chacun).
Le FMI devrait approuver fin août le versement de la dernière tranche du programme d’aide de 2,1 milliards de dollars à l’Islande, selon la responsable de la mission sur place de l’institution. L'économie islandaise se redresse graduellement, avec une croissance du PIB attendue à 2,5% pour 2011.
Le régulateur boursier italien a convoqué les agences de notation Standard & Poor’s et Moody’s, auxquelles il reproche d’avoir diffusé des communiqués négatifs sur les finances et les banques italiennes durant les heures d’ouverture des marchés, selon une source interne citée par Reuters.
L’administration chargée de la gestion du Grand Londres (GLA) a bouclé une émission obligataire de 600 millions de livres destinée à contribuer au financement de sa participation de 3,5 milliards de livres dans un projet ferroviaire de type réseau express régional («Crossrail»). Pilotée par Llyods Bank Capital Markets, l’opération est la première émission d’une autorité locale britannique en plus de 17 ans.
Le journal croit savoir que des actionnaires de premier plan de la société de private equity britannique, parmi lesquels Schroders, BlackRock ou Scottish Widows, ont l’intention de s’abstenir ou de voter contre la résolution de l’assemblée de mercredi prévoyant le renouvellement de Michael Queen à la tête de 3i. Le dirigeant est réticent à récompenser les actionnaires en liquidités.
Après que les pouvoirs publics britanniques ont décidé de lancer une enquête quant aux risques sur la concurrence d’un rachat prévu de Chi-X par Bats, certains actionnaires de la cible, dont Instinet qui en détient 35%, seraient en quête d’un nouvel acquéreur potentiel. De quoi remettre en cause le projet de création de la plus importante plateforme de négociation d’actions en Europe.
Le régime complémentaire des salariés, l’Arrco, a annoncé, mercredi 29 juin, un résultat positif de 355 millions d’euros en 2010. Pour le régime des cadres, l’Agirc, le déficit à 709 millions. Pour les deux régimes, les deux prochains exercices, 2011 et 2012, s’effectueront sous tension. Certes grâce aux réserves, les deux régimes arrivent à colmater les brèches et ainsi obtenir un «quasi équilibre» financier. L’Arrco (salariés) affiche en effet pour 2010 un résultat global positif de 355 millions, après 1 milliard en 2009. En revanche, l’Agirc reste déficitaire, à 709 millions d’euros, soit près de 120 millions de plus qu’en 2009. En 2010, avec l’amélioration de la conjoncture, les ressources ont augmenté sur l’année de 1,3% pour l’Arrco et de 2,1% pour l’Agirc Les dépenses avec la progression des allocations retraite, ont augmenté de 4,4% pour l’Arrco et de 4,3% pour l’Agirc. Le résultat technique de l’Arcco (après transfert à l’AGFF, mais avant la prise en compte des revenus des produits financiers et des impôts), qui s’est établi à - 1,16 milliard en 2010, devrait atteindre -1,58 milliard en 2011 et -2,54 milliards en 2011. Le résultat technique de l’Agirc passera de -1,5 milliard en 2010 à -1,7 milliard en 2011 et à -1,97 milliard en 2012. L’accord signé le 18 mars 2011 qui prend en compte les reports de l'âge de la retraite devrait à terme améliorer la situation des régimes complémentaires. Il modifie également les majorations des pensions pour les familles nombreuses et le rendement des points. Les déficits techniques cumulés des deux régimes à l’horizon 2030, prévus pour s'élever à 119,2 milliards avant l’accord, sont désormais annoncés à 46,2 milliards, dont plus de 35 milliards pour l’Arrco. La mensualisation des pensions à partir de 2014 devrait réduire les besoins en fonds de roulement des deux régimes. Sur les 44 milliards qui composent ce fonds, 20 milliards devraient basculer sur la réserve de long terme et générer un rendement financier.
La réunion des ministres des Finances programmée dimanche à Bruxelles pour évoquer le soutien financier à la Grèce se tiendra finalement samedi soir par téléconférence. Deux points étaient à l’agenda de la réunion de dimanche : le débloquage de la cinquième tranche d’aide de 12 milliards d’euros que l’Union européenne et le Fonds monétaire international doivent verser à la Grèce en juillet et un second plan de soutien à Athènes après le vote jeudi par le Parlement grec d’un nouveau programme d’austérité.
Le pôle de gestion de fortune privée de JP Morgan en Asie vient de recruter Edwin Lim, Gabriel Chan et Patrice Huang, tous trois issus de la banque privée du groupe DBS pour la couverture du marché chinois, rapporte FinanceAsia.En outre Eric Goh, précédemment chez BNP Paribas, rejoint l'équipe du pôle gestion de fortune à Singapour.
Selon une étude publiée le 30 juin par l’agence de notation Standard & Poor’s, la contribution des activités de banque de financement et d’investissement (BFI) aux résultats des grands groupes bancaires va diminuer sensiblement dans les années à venir en raison notamment des contraintes réglementaires. Les différents métiers au sein des grandes banques universelles sont ainsi en train de se rééquilibrer, au bénéfice d’activités moins cycliques, comme la banque de détail et commerciale, la gestion d’actifs, la gestion de fortune et les services titres. L’étude relève notamment que les revenus des activités de banque d’investissement des treize grands groupes retenus dans son échantillon s’inscrivaient en 2008 à 96 milliards de dollars contre 232 milliards de dollars en 2006, avant la crise. Depuis 2008, une moindre dépendance à la BFI semble se confirmer. En 2010, les grandes banques ont dégagé 365 milliards de dollars de revenus dans la banque de détail et commerciale contre seulement 270 milliards dans la banque d’investissement.
La marque n’est en général pas suffisamment exploitée par les acteurs de la gestion de fortune pour attirer la clientèle potentielle restant en dehors du marché. Telle est l’une des principales conclusions d’une étude réalisée sur un échantillon représentant 3.500 milliards de dollars (30% environ du marché dans son ensemble) que vient de publier l’agence d’intelligence économique Scorpio Partnership.Selon Sebastian Dovey, associé senior chez Scorpio Partnership, les marques constituent un outil essentiel qui peut contribuer à la croissance des actifs issus des grandes fortunes. D’ailleurs, souligne l'étude, près de 80% des actifs de ce marché sont gérés par une vingtaine de grandes enseignes internationales, à l’instar des UBS, Credit Suisse, Bank of America Merrill Lynch ou encore Rockefeller. De grandes enseignes qui ont réussi chacune à créer une mégamarque. Cette dimension essentielle de la notoriété d’un établissement est souvent négligée, souligne l'étude, le développement de la marque étant considérée comme la dernière des priorités alors qu’elle peut contribuer fortement à attirer de nouveaux clients. Dans cette perspective, le rôle des collaborateurs est un vrai défi pour le secteur de la gestion d’actifs. Mais pour que leurs interventions soient vraiment efficaces, l'étude relève qu’un certain nombre d’obstacles doivent être levés, par exemple le manque d’engagement des dirigeants en faveur de la marque, la mauvaise connaissance de la clientèle, due au déficit de données mais aussi aux insuffisances de la segmentation et de la tarification.
Selon CFnews, l’enseigne de pâtes fraiches a finalisé hier un partenariat avec Bridgepoint Development Capital. Ce dernier prendrait ainsi un ticket compris entre 30 et 50 millions d’euros en fonds propres dans l’entreprise qui a réalisé en 2010 un peu moins de 40 millions d’euros de volume d’affaires.
La holding de tête du groupe Rothschild a dégagé au titre de son exercice 2010-2011, clos au 30 mars, un résultat net de 102,4 millions d’euros, contre 25,7 millions un an plus tôt. Le produit net bancaire a totalisé 1,21 milliard d’euros contre 871 millions pour l’exercice précédent. Le coût du risque a fortement chuté, à 13,7 millions d’euros.
Le ministère ukrainien en charge des biens de l’Etat a fait part de la privatisation à la rentrée de septembre de onze sociétés appartenant au secteur électrique. Le gouvernement vise un objectif de 750 millions de dollars pour ces opérations qui devraient réduire la demande de financement cette année.
Le président de la Réserve fédérale de Saint-Louis James Bullard a expliqué que le programme de rachat massif de titres de dette a eu un impact immédiat sur les marchés, mais qu’il faudrait peut-être un an pour que son effet sur l'économie soit palpable. A ses yeux, « les effets du deuxième cycle d’assouplissement quantitatif (QE2) devraient apparaître d’ici six à 12 mois».
«Je vis pour ce travail. J’ai foi dans ce travail. Je vais continuer de le faire dans un avenir prévisible», a indiqué hier le Secrétaire américain au Trésor en réponse à une information de Bloomberg selon laquelle il envisageait de démissionner une fois qu’un accord sur la question du plafond de l’endettement aura été trouvé. L’agence, qui cite des personnes mises dans la confidence, ajoute que Timothy Geithner n’a pas encore pris de décision ferme.
Le gouvernement italien a approuvé un plan d’austérité destiné à protéger le pays d’une propagation de la crise de la dette grecque et à éliminer le déficit budgétaire en 2014. Ce train de mesures, qui représente un montant de 47 milliards d’euros, doit être validé par le Parlement dans un délai de soixante jours. «La composition du budget est bien équilibrée entre des dépenses plus faibles et des recettes plus élevés», a estimé le ministre de l'économie Giulio Tremonti.
Le Premier ministre portugais Pedro Passos Coelho, qui faisait hier sa première apparition au Parlement depuis son élection le 5 juin, a déclaré que le gouvernement imposerait en 2011 un prélèvement de 50% sur l’ensemble des primes de fin d’année, soit la moitié d’un salaire mensuel, reçues par les Portugais. Le ministre des finances Vitor Gaspar a en parallèle indiqué que le pays devra affronter la récession jusqu'à 2012.
Les ministres des Finances de la zone euro devraient donner dimanche leur feu vert au déblocage d’une nouvelle tranche de 12 milliards d’euros d’aide à la Grèce, a déclaré jeudi Didier Reynders, le ministre belge des Finances. Le parlement grec doit se prononcer ce jeudi sur les modalités d’application des mesures d’austérité décidées par le gouvernement de George Papandréou.
Wendel a ouvert des négociations exclusives en vue d’acheter Mecatherm, une société spécialisée dans les équipements pour la boulangerie industrielle détenue par le fonds Alpha. L’opération valorise l’entreprise 170 millions d’euros, soit neuf fois l’Ebita. Mecatherm a réalisé un chiffre d’affaires de 91 millions d’euros en 2010, dont près de 75% à l’export.