Une étape décisive vient d'être franchie dans le projet de rapprochement des groupes HUMANIS et NOVALIS TAITBOUT. Conformément aux accords de juillet 2009 un dossier de rapprochement, approuvé à l’unanimité par les deux Associations Sommitales et l’ensemble de leurs institutions membres, a été transmis aux fédérations Agirc Arrco et au CTIP, ouvrant la voie aux consultations avec les instances représentatives du personnel des deux groupes. Cette démarche s’inscrit dans la continuité des projets de coopération entre les groupes qui se connaissent et travaillent ensemble depuis longtemps avec notamment la création d’ALCARA (projet Usine Retraite Agirc Arrco), des projets communs dans le domaine de l’Action sociale, les travaux de déploiement du système d’information Assurance de Personnes Pléi@de, le développement d’activités d’assurance internationale au travers de la société Welcare. Le projet de rapprochement traduit la volonté de porter le modèle paritaire et mutualiste, fondement du nouveau groupe. Tout en respectant les exigences du marché, il mettra tout en ??uvre pour satisfaire ses clients (entreprises, actifs et retraités) au mieux de leurs intérêts, tout en valorisant ses collaborateurs. Les instances politiques ont décidé à l’unanimité que, fort de sa symbolique, le nom HUMANIS sera celui du futur groupe. HUMANIS porte en effet l’engagement du nouvel ensemble : « placer l’humain au c??ur de sa stratégie ». Le projet prévoit la création d’une nouvelle Association sommitale en janvier 2012. Elle rassemblera les institutions de retraite complémentaire, les institutions de prévoyance et les mutuelles des deux groupes. Le périmètre du nouvel ensemble comprendra toutes les activités existantes au sein d’HUMANIS et de NOVALIS TAITBOUT. La présidence de cette Association sommitale sera confiée à un représentant du collège Adhérents, issu du groupe NOVALIS TAITBOUT, et la vice-présidence, à un représentant du collège Participants, issu de l’actuel groupe HUMANIS. La Direction Générale d’HUMANIS sera composée d’un Directeur Général et d’un Directeur Général Délégué : ils constitueront un binôme de « dirigeants associés », mobilisés pour construire et animer un Groupe unique. Damien Vandorpe, actuellement Directeur Général d’HUMANIS (issu de la fusion entre APRIONIS et VAUBAN HUMANIS) sera proposé comme Directeur Général, en charge des fonctions groupe, de la Retraite complémentaire Agirc Arrco, et de l’Action sociale. Jean-Paul Lacam, actuellement Directeur Général du groupe NOVALIS TAITBOUT, sera proposé comme Directeur Général Délégué en charge des activités concurrentielles (prévoyance, santé collective et individuelle, gestion pour compte de tiers, épargne salariale et gestion financière, épargne retraite, assurance vie, assurance internationale). Le siège social du nouveau groupe HUMANIS sera situé rue de Magdebourg à Paris 16ème et le siège administratif dans l’immeuble du « Cadran », rue Paul Vaillant-Couturier à Malakoff (92).
Contrôlé par Carlyle, le groupe brésilien de services de santé a fixé à 13 réaux le prix unitaire de ses titres pour son entrée en Bourse, les premières transactions étant attendues demain le 29 juin. C’est moins que la fourchette initialement envisagée de 16 à 19 réaux, qui aurait permis à Qualicorp de lever jusqu’à 1,86 milliard de réaux (816 millions d’euros). Le groupe n’a pas confirmé hier le volume de titres concernés.
Le Secrétaire américain au Trésor souhaite accompagner activement le nécessaire renforcement des marchés de capitaux en Inde. Timothy Geithner, qui mène aujourd’hui avec son homologue indien des discussions économiques à Washington, en appelle à une plus grande coopération entre les deux pays sur la «prochaine vague» de réformes financières à entreprendre. Il s’agirait de permettre un meilleur accès aux sociétés américaines.
Le gouvernement français issu des élections de 2012 devra respecter la trajectoire de réduction du déficit sur laquelle la France s’est engagée, selon le président socialiste de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Jérôme Cahuzac s’exprimait lors du débat d’orientation budgétaire alors que des économistes du Parti socialiste jugent préférable de différer d’un ou deux ans le retour à un déficit public équivalent à 3% du produit intérieur brut en 2013 et 2% en 2014, promis par le gouvernement à ses partenaires européens.
La société de private equity poursuit l’apprentissage des exigences de transparence liées à une cotation. Selon une correspondance avec la SEC publiée hier par Blackstone, l’autorité des marchés souhaite en savoir davantage sur les modalités de rémunération des dirigeants du groupe, dont l’ajustement est laissé «à la discrétion» du patron Stephen Schwarzman.
Bloomberg croit savoir que la société de private equity fait partie des prétendants au rachat de l’activité de fonds ouverts (mutual funds) de Hartford Financial Services Group. L’acquéreur ne devrait pas être connu avant plusieurs semaines, pour une opération qui pourrait s’élever à 1,5 milliard de dollars.
Le Fonds monétaire international envisage de faire évoluer la manière dont il évalue les efforts des pays membres dans leur lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Ce mouvement viserait à passer d’une approche globale à une évaluation tenant compte des spécificités de chaque pays. Selon un rapport du FMI, les résultats de ces évaluations restent décevants, malgré un coût moyen de 310.000 dollars. Aux pays qui ont fait l’objet d’un examen complet, et où un socle de règles de conformité a été établi, le FMI entend désormais appliquer une supervision plus légère qui se concentrerait sur les risques les plus importants. «Si nous sommes dans un pays avec une faible activité sur les marchés boursiers, mais qui possède une forte industrie d’extraction dans les métaux précieux, nous ne pouvons pas perdre notre temps à essayer d’évaluer un marché boursier qui est absent ou peu significatif », justifie un responsable du département juridique.
Dans le cadre d’une action coordonnée des pays consommateurs pour éviter que la flambée pétrolière ne mette à mal la reprise économique, l’Agence internationale de l'énergie a précisé hier que le Japon et la Corée du Sud mettraient à disposition du pétrole en Asie, le premier à hauteur de 4 millions de barils de brut et de 4 millions de produits raffinés environ et la seconde de 3,46 millions de barils de brut. Les Etats-Unis ne mettront sur le marché que du brut puisé dans les réserves, à hauteur de 30 millions de barils. L’Europe libèrera 19,2 millions de barils, soit 15 millions de produits raffinés et 4,2 millions de brut. Elle apportera plus précisément 3,4 millions de barils d’essence, 7,65 millions de barils de gazole, 1,2 million de barils de fioul domestique et 420.000 barils de kérosène. L’OPEP a vertement critiqué cette décision, estimant que les prix devaient être déterminés par le marché lui-même.
Le spécialiste de l’internet mobile a investi, avec Truffle Capital, 2,8 millions d’euros dans l’éditeur d’applications mobiles, de type social networking, Utel SAS.
Le Congrès des députés, chambre basse du Parlement espagnol, a adopté le projet de loi prévoyant le passage de 65 à 67 ans de l'âge de la retraite dans la fonction publique. Le projet, présenté en janvier par le gouvernement de José Luis Rodriguez Zapatero, entre dans le cadre des mesures de réduction du déficit budgétaire.
Ajustées de l’inflation, les dépenses des ménages américains ont reculé de 0,1% en mai, pour le deuxième mois d’affilée. La baisse des ventes de véhicules après les perturbations de production provoquées par le séisme japonais pourrait expliquer ce recul. L’indice PCE des prix de base a par ailleurs augmenté de 0,3%, sa plus forte progression depuis octobre 2009.
A la suite de la crise économique, les IDE (investissements directs étrangers) des 27 pays de l’Union européenne dans les pays tiers (flux sortants) ont fortement reculé, passant de 281 milliards d’euros en 2009 à 107 milliards en 2010 soit une baisse de 62%, alors que les IDE en provenance du reste du monde (flux entrants) ont chuté de 75%.
Le courtier Kepler Capital Markets a annoncé la nomination de Philippe Musette-Sykes comme responsable des marchés de capitaux actions et dette, un poste nouvellement créé. Philippe Musette-Sykes était jusqu'à présent responsable Europe des marchés de dette chez Nyse Euronext. Il a piloté à ce titre le projet de plate-forme obligataire corporate que l’opérateur boursier va lancer à Paris le 11 juillet dans le cadre du projet de place Cassiopée.
L’Etat aura engagé une vingtaine de milliards d’euros dans son programme d’investissements d’avenir d’ici fin 2011, a déclaré lundi Nicolas Sarkozy, lors de sa conférence de presse. Sur un programme de 35 milliards. «Aujourd’hui, plus de 13 milliards d’euros ont été affectés à des projets et au total 15 à 20 milliards d’euros de financements auront été sélectionnés d’ici la fin de l’année 2011».
Le redressement relatif des marchés étant désormais en bonne voie, la composition des portefeuilles institutionnels européens apparaît plus claire. Selon la 11ème édition de l’enquête EIAMS (European Institutional Asset Management Survey) soutenue par Invesco, les obligations «représentent le futur». Cette dernière enquête, qui porte principalement sur les fonds de pension et les compagnies d’assurances européens, fait en effet état d’une hausse durable de la part des obligations dans les portefeuilles institutionnels européens, tandis que la part des actions a été quelque peu réduite et celle de l’immobilier a été seulement maintenue dans les portefeuilles entre 2009 et 2010.La part globale des obligations est passée de 51% en 2009 à 58% en 2010, niveau le plus élevé depuis 2006. Les actions sont tombées à 27% des actifs en 2010 contre 29% en 2009, mais ce niveau reste supérieur à celui de 2008, l’année de la crise (25%). Les investissements alternatifs ont bien résisté (environ 12% des portefeuilles) tandis que l’immobilier a maintenu sa part moyenne de 7%. Les produits de trésorerie, qui représentaient 5% des portefeuilles en 2009 et 10% en 2008, sont tombés à 2%, les investisseurs ayant fait leur retour sur le marché. Tous les signaux sont au vert pour les obligations. En Europe, la duration moyenne des engagements des investisseurs est passée de 15,69 ans en 2009 à 16,37 ans, inversant la tendance baissière observée dans les enquêtes précédentes. De plus, 22% des répondants ont déclaré qu’ils avaient l’intention d’accroître leur allocation aux obligations, alors que 16% comptent la réduire. Selon Michael Gartmann, managing director et directeur de l’activité institutionnelle en Allemagne chez Invesco, le recentrage marqué sur les obligations pourrait refléter notamment la prudence des investisseurs à l’égard de la reprise économique mondiale et les pressions que les exigences de la directive Solvabilité II font peser sur le secteur de l’assurance. Les obligations d’entreprise semblent être les grandes gagnantes du regain d’intérêt des investisseurs pour l’obligataire aux dépens des emprunts d’Etat. Si plus d’un cinquième des investisseurs ont l’intention d’accroître leur allocation obligataire, 31% ont décidé de réduire leur allocation aux obligations d’Etat et 30% privilégient les obligations d’entreprise. L’enquête témoigne également d’un intérêt grandissant pour la dette des pays émergents qui s’explique par les craintes inflationnistes, les faibles rendements des obligations d’Etat et l’idée de plus en plus répandue selon laquelle la dette souveraine des pays développés ne peut plus être considérée comme une classe d’actifs sans risque. Toutefois, en dépit de la domination croissante des obligations, «les jeux ne sont pas encore faits entre les différentes classes d’actifs», tempère Michael Gartmann: 19% des investisseurs ont l’intention d’accroître leur allocation aux actions et 26% leur allocation à l’immobilier, alors que 15% et 7% respectivement comptent réduire ces composantes. Seuls les grands investisseurs (plus de 5 milliards d’euros d’actifs, représentés principalement par des compagnies d’assurances au sein de l’échantillon) ont réduit leurs avoirs en actions tout en augmentant fortement la part des obligations. A noter par ailleurs que l’enquête confirme la tendance des investisseurs à avoir recours à des gérants externes, avec 67% des répondants contre 64% en 2009. Les investisseurs n’hésitent toutefois plus à changer de prestataire et ils sont de plus en plus nombreux à mettre un terme à leurs relations avec les gérants externes (53%, contre 40% en 2009).
«Actuellement, l’obligataire représente environ 35 % des 28 milliards d’euros d’encours d’UFG-LFP et la dette des souverains périphériques de la zone euro pèse un peu plus de 10 % de cette poche» ont indiqué vendredi lors d’une présentation Pascale Auclair, directeur général de La Française des Placements et directeur des investissements, et Nicolas Duban, directeur chargé du développement institutionnel.De fait, «l’approche de la dette émergente a beaucoup influé sur notre manière d’analyser la zone euro, et nous avons adopté une gestion très active et dynamique des dettes gouvernementales de cette région», a insisté Pascale Auclair.Le résultat de cette stratégie se laisse voir, puisque le fonds contractuel Olympe 2011 de 43 millions d’euros (dédié à la dette grecque) et le fonds LFP Euro Souverains (62 millions d’euros) affichaient au 31 mai des performances «flat» de 4,41 % et de 0,36 % depuis le début de l’année, contre respectivement 0,34 % pour l’Eonia capitalisé et 0,39 % pour l’EuroMTS 1-3 ans + 100 points de base... preuve que le risque périphérique peut être un moteur de performance malgré le stress ambiant.Bien entendu, ce résultat présuppose une stratégie très souple. Pour Olympe 2011, le gestionnaire s’est focalisé sur une échéance bien précise, le 20 août 2011, donc juste avant la fin du mandat de Jean-Claude Trichet à la tête de la BCE, pour écarter au maximum les risques d’accident. Au-delà, le gestionnaire va faire évoluer le portefeuille vers un portage de dettes gouvernementales portugaise, irlandaise et grecque à échéance 2012. Concernant la gestion du fonds Euro Souverains, le gérant François Collet a fait évoluer l’allocation. Désormais, 50 % de l’ensemble est composé de portage sur les échéances antérieures à fin 2012 sur le Portugal, l’Irlande et la Grèce. Cette part cohabite avec 40 % d’arbitrage en valeurs relative entre les titres espagnols italiens français contre des titres allemands et enfin 10 % de paris sur un retour à bonne fortune (recovery) en se positionnant sur le 30 ans grec.Cela posé, UFG-LFP est bien évidemment à l'écoute de ses investisseurs et respecte leur aversion au risque périphérique. Cela s’est traduit, explique Pascale Auclair, par un filtrage au terme duquel le fonds monétaire LFP Trésorerie ISR (231 millions d’euros) et le fonds obligataire LFP Moyen Terme ISR (74 millions) sont immunisés et n’affichent absolument aucune exposition à ce type de risque.
Selon un sondage Forsa commandé par comdirect bank, rapporte la Börsen-Zeitung, plus de la moitié des particuliers en Allemagne n’ont jamais entendu parler de produits d’investissement «durables» et un dixième seulement connaît des placements «verts» sans toutefois les utiliser. Seuls 2 % ont déjà souscrit un produit d’investissement durable. Et 15 % ont déjà réfléchi à investir dans de tels produits, mais n’ont pas encore pu s’y résoudre.
L’actuel membre du directoire de la BCE est l’un des trois candidats pour succéder à Mario Draghi à la tête de la Banque d’Italie, a déclaré vendredi Silvio Berlusconi. Les autres candidats sont Fabrizio Saccomanni, directeur général de la Banque centrale d’Italie et Vittorio Grilli, directeur général du trésor italien, a indiqué le président du Conseil.
D’après les données du département américain du Commerce, les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont augmenté un peu plus que prévu en mai. Elles ressortent en hausse de 1,9% au mois de mai, après un recul de 2,7% (révisé de -3,6%) en avril.
La Croatie a reçu vendredi le feu vert des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne pour devenir le vingt-huitième membre du bloc communautaire à partir du 1er juillet 2013. Le traité d’adhésion croate devra désormais être ratifié par les 27 Etats membres ainsi que par la Croatie, un processus qui peut traditionnellement prendre dix-huit mois.
Selon le Nikkei qui cite la Banque du Japon, les portefeuilles d’actifs libellés en yen détenus par les banques centrales ont augmenté de 25% pour atteindre 35.000 milliards de yens l’an dernier. Selon le ministère des Finances, les investisseurs étrangers ont été des acheteurs nets de bons du Trésor le mois dernier. Les inquiétudes autour des dettes publiques européennes devraient continuer de favoriser la devise nippone.
Il est probablement inévitable qu’un pays finira par sortir de la zone euro, a estimé hier le financier George Soros, qui a appelé les décideurs européens à établir un « plan B » susceptible de sauver l’Union européenne d’un effondrement économique. Et pour le directeur général du gérant de fonds obligataires Pimco, Mohamed El-Erian, une restructuration de la dette souveraine grecque est « inévitable ».
L’Etat a présenté le Fonds national d’amorçage (FNA) dont la gestion est confiée à CDC Entreprises, filiale de la Caisse des Dépôts. Doté de 400 millions d’euros, le FNA ne financera pas directement des entreprises innovantes. Il investira pendant quatre ans dans 15 à 20 fonds d’amorçage gérés par des équipes de gestion professionnelles.
Le Trésor français et les institutions financières se sont mis d’accord sur un scénario destiné à favoriser la participation des créanciers privés au plan de sauvetage, selon lefigaro.fr. Paris souhaite rallier ses partenaires européens à cette proposition. L’alternative, avancée par un groupe de travail emmené par BNP Paribas, ouvre la possibilité de réinvestir 70% seulement des sommes reçues à l’occasion des tombées d’emprunts grecs. 50% des fonds seraient alloués à de nouveaux prêts grecs, émis cette fois à 30 ans. Quant aux 20% restants, ils seraient placés sur un fonds investi sur des titres de très grande qualité qui s’autoalimenterait ensuite grâce au cumul des intérêts. Les emprunts longs pourraient être assortis d’un taux d’intérêt équivalent à celui que la Grèce acquitte vis-à -vis de ses « sauveteurs » publics, avec en outre un taux d’intérêt variable susceptible d'être indexé sur un indicateur économique grec, comme le PIB.
Hometrack, société d’études spécialisée sur le marché immobilier outre-Manche, indique aujourd’hui que le prix moyen d’un bien a concédé un repli pour le second mois consécutif en juin (-0,1%), sur fond d’une hausse de l’offre qui s’est révélée supérieure à celle de la demande. Sur un an, le marché est en repli de 3,9% selon Hometrack.
Après la révision à la baisse de sa prévision de déficit 2011/2012 (à 8,6% contre 11% précédemment), le ministère des Finances égyptien a indiqué samedi qu’il ne sollicitait plus d’emprunts auprès du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale.
Economiste et agronome de formation, il a été élu hier directeur général de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation. Il a obtenu 92 voix sur 180, ce qui lui a permis de battre l’autre postulant, l’ex-ministre espagnol des Affaires étrangères Miguel Angel Moratinos, qui a recueilli 88 voix.
Selon l’estimation définitive publiée vendredi, la croissance économique aux Etats-Unis a été révisée en légère hausse au premier trimestre, à 1,9% en rythme annuel, pour prendre en compte une accélération du restockage et un ralentissement des importations.