Le gestionnaire d’actifs Amundi, qui fête ses trente ans de présence à Hong Kong, vise les 100 milliards de dollars d’actifs en Asie «pour les trois à cinq ans qui viennent», selon son directeur général Yves Perrier, rapporte Les Echos. Aujourd’hui, le gestionnaire en est à 70 milliards, sur un peu moins de 1.000 milliards de dollars d’actifs gérés dans le monde (711 milliards d’euros au 30 septembre). «Parmi les sociétés de gestion d’actifs présentes en Asie, qu’elles soient étrangères ou locales, Amundi a l’un des dispositifs les plus complets, et nous avons des marges de progrès partout pour accroître notre présence», assure Yves Perrier.
Le fort engouement pour les actions aura été de courte durée, note L’Agefi. Après avoir investi jusqu’à 55% de leur portefeuille en actions le mois dernier, les membres du Panel Allocation ont opté pour plus de retenue en février, en revenant sur le niveau de décembre avec 50% d’actions.Les opinions sont très partagées. Pour 7 gestions ayant conservé inchangées leurs prévisions sur les actions, 5 se sont renforcées (dont +10 points à 45% pour La Française AM), et 8 se sont allégées (dont -8 points à 54% pour Amundi). Quant au nouvel entrant, Fidelity FIL Gestion, il a pesé sur la moyenne, avec la plus faible allocation du Panel en actions à 33%, tout en étant surpondéré.
Les investisseurs ont continué de se porter sur les actions durant la dernière semaine de janvier. Les fonds d’actions ont enregistré une collecte nette de 18,7 milliards de dollars durant la semaine au 30 janvier, selon les estimations d’EPFR Global.Depuis le début de l’année, la collecte des fonds actions a été environ trois fois supérieure à celle des fonds obligataires, selon EPFR Global, ce qui donne à penser qu’une «grande rotation» de l’obligataire vers les actions serait en cours.Les fonds émergents ont continué d’attirer les investisseurs, les fonds actions et obligataires émergents affichant une collecte cumulée d’un peu plus de 5 milliards de dollars.Les fonds monétaires ont terminé la semaine au 30 janvier sur une décollecte de 12,16 milliards de dollars, enregistrant ainsi leur troisième semaine consécutive de rachats pour un montant supérieur à 10 milliards de dollars. Durant les derniers jours de janvier, l’essentiel de la décollecte a été réalisée du côté des fonds monétaires européens, après deux semaines de forte décollecte de la part des fonds américains.
SIX Swiss Exchange lancera début mars un nouveau segment pour l’admission au négoce de fonds de placement sur le SIX Swiss Exchange – Sponsored Segment Fonds de placement, selon un communiqué publié le 1er février. Les «sponsors» peuvent désormais demander auprès de SIX Exchange Regulation l’admission au négoce de fonds de placement suisses et étrangers qui ont été approuvés par l’ Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA ou autorisés à être distribués en Suisse et à l'étranger. En contrepartie, les sponsors s’engagent à remplir les obligations d’annonce et de maintien des conditions de cotation, ainsi qu'à veiller au market making. Les Exchange Traded Funds (ETF), Exchange Traded Structured Funds (ETSF) et les fonds immobiliers ne sont pas autorisés dans ce nouveau segment.Ce nouveau segment de négoce permet aux investisseurs qui ne pouvaient jusqu'à présent négocier ce type de parts de fonds qu’en dehors de la Bourse de le faire désormais par le biais de la plate-forme de négoce électronique réglementée de la Bourse. Le décompte d’un fonds de placement négocié via ce nouveau segment s’effectue cependant sur la base du cours de Bourse en vigueur, précise le communiqué. Cette nouvelle option de négoce met donc fin au forward pricing tel qu’il se pratiquait jusqu'à présent. On entend par forward pricing l’achat ou la vente de parts de fonds à un prix qui n’est fixé que le jour qui suit la transaction, à partir de la valeur d’inventaire nette de la veille.
Il n’y aura pas d’accord global entre la France et l’Allemagne sur le budget de l’Union européenne avant le Conseil européen de jeudi et vendredi qui se penchera sur cet épineux dossier, a fait savoir lundi la présidence de la République française. «Il n’y aura pas de compromis global (franco-allemand) avec les plafonds des rubriques, le niveau des dépenses, la structure des recettes», déclare-t-on à l’Elysée. Ces négociations butent notamment sur l’ampleur des coupes budgétaires, le budget des politiques agricole et de cohésion communes et les «rabais» dont bénéficient des pays membres, dont le Royaume-Uni et l’Allemagne.
Le sentiment en zone euro s’est à nouveau amélioré en février, pour le sixième mois consécutif, les attentes des investisseurs ayant même atteint un pic depuis juin 2007, mois qui a précédé l’accélération de la crise financière de 2007-2009, selon les données de l’institut Sentix publié lundi. Son indice est ressorti à -3,9 après -7,0 en janvier.
L’Allemagne aura besoin d’accueillir bien plus d’immigrés qualifiés, européens ou non, au cours des prochaines années, afin de compenser le vieillissement de sa population active, a jugé lundi l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle estime que Berlin doit faciliter le recrutement des emplois à la qualification intermédiaire, comme les infirmiers, pour compenser une baisse de 5,4 millions des travailleurs qualifiés d’ici 2025.
Selon le Journal du Dimanche, le groupe prépare la scission puis l’introduction en Bourse de la FNAC. L’opération serait confiée à Rothschild pour la FNAC et Lazard pour PPR. Une large fourchette de valorisation de 200 à 800 millions d’euros est évoquée. PPR, via la holding Artémis, devrait conserver 40% du capital pendant deux ans avant de se désengager progressivement.
KKR et Permira, qui détiennent une majorité du capital de ProsiebenSat.1, auraient engagé JPMorgan pour les conseiller dans une possible cession de leur participation, selon le journal qui cite des sources proches. Les deux sociétés de capital-investissement avaient acquis le diffuseur télévisuel allemand fin 2006 pour 3,1 milliards d’euros, et espèrent aujourd’hui tirer 5,9 milliards de leur cession.
Plus de la moitié des régimes de retraite à prestations définies en Europe comptent changer leur profil de risque dans les 3 prochaines années afin de pallier leurs difficultés de financement, selon une enquête commanditée par State Street et menée par l’institut de recherche The Economist Intelligence Unit (EIU). L’enquête révèle que 60 % des régimes à prestations définies augmenteront leur allocation en investissements alternatifs au cours des trois prochaines années. Ce résultat contraste avec leur démarche au cours des 3 dernières années, au cours desquelles seulement 28 % d’entre eux ont augmenté leur exposition à ces produits alternatifs. Avec un plus grand appétit pour le risque, 60 % se disent prêts à accroître leur exposition dans les marchés émergents, par rapport à 35 % l’ayant effectivement fait au cours des trois années précédentes. Lors d’une table ronde organisée par Clear Path Analysis, Niall O’Leary, Responsable de la stratégie de portefeuille EMEA chez SSgA, a déclaré que le conflit qui existe entre le placement à long terme et la volatilité à court terme, est et restera une préoccupation des gestionnaires de fonds, mais cela a encouragé une plus grande volonté de la part des clients d’explorer des stratégies telles que les contrats à terme gérés et la volatilité maitrisée : « Les investisseurs sont de plus en plus conscients du besoin de diversification afin d'éviter les risques extrêmes et conçoivent actuellement des solutions individuelles pour y répondre. Nous observons une demande croissante pour des stratégies comme les contrats à terme gérés (ou managed futures), ou celles visant à se placer dans le sillage d’une tendance, qui présentent une opportunité de rendements positifs importants dans des marchés perturbés, mais aussi la possibilité de modestes gains dans des conditions de marché plus normales ». Au cours de cette même table ronde Clear Path, Peter Griffin, Directeur du régime de retraite Allied Pension Trustees, a déclaré : « En fin de compte, la plupart des promoteurs cherchent à gérer la volatilité. Pour nous, cela se traduit par un mélange de classes d’actifs, comprenant des obligations d’entreprises privées, des fonds d’actions mondiales hedgés et des stratégies de rendement absolu ». Il ajoute : « La diversification de portefeuille peut effectivement réduire votre exposition à des chutes soudaines des marchés financiers, mais il est important de ne pas s’y engager au point de mettre en péril votre potentiel de rendement. On en revient à la question essentielle de savoir quels sont les objectifs de l’employeur. Quand les actifs réels présentent une prime de risque significative, cela veut souvent dire que les prix des actifs dits « sans risque » peuvent être assez prohibitifs ». L’enquête 2012 de State Street sur le secteur des retraites en Europe a été menée par l’institut de recherche The Economist Intelligence Unit pendant le mois d’octobre 2012. 150 réponses ont été obtenues auprès de régimes à prestations définies et de régimes à contributions définies en Allemagne, Italie, Pays-Bas, Suisse, Royaume-Uni et dans les pays scandinaves. Les tables rondes organisées pour l’enquête Clear Path ont eu lieu entre octobre et décembre 2012 et ont fait l’objet du rapport « Focus on the Future: Designing Tomorrow’s Pension Plan » rédigé par Clear Path Analysis et commandité par State Street.
La question de la mesure de la performance extra-financière nous préoccupe depuis 10 ans, a déclaré Jean-Philippe Olivier, Responsable du Département Gestion Déléguée au sein du FRR, lors de la conférence organisée jeudi dernier par Novethic et dédiée au critères ESG. Le fait d’investir sur toutes les classes d’actifs avec 40 prestataires différents rend le sujet extrêmement complexe à gérer ». Si le FRR dresse un bilan satisfaisant concernant la performance financière de son portefeuille sur la période 2006-2011, il juge impossible néanmoins de faire un lien avec la prise en compte de critères extra-financiers. Pour cela, nous cherchons à identifier des indicateurs de mesure de la performance extra-financière à la fois pertinents et pérennes », poursuit Jean-Philippe Olivier. Après avoir échangé avec ses partenaires, le FRR a décidé de se renforcer sur les petites et moyennes entreprises européennes car ce sont des structures « plus faciles à suivre d’un point de vue extra-financier ». « Beaucoup plus lisibles et transparentes que les très grandes entreprises, nous pouvons plus facilement leur appliquer les critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance), précise Jean-Philippe Olivier. Nous devons d’ailleurs montrer l’exemple dans ce domaine car les PME sont également un vivier pour la création d’emplois. Or plus il y aura d’emplois, plus nous enregistrons de cotisations retraites...».
La confiance du consommateur s’est améliorée en janvier aux Etats-Unis, les ménages ayant favorablement accueilli l’accord conclu à Washington pour éviter le «mur budgétaire», montrent les résultats définitifs de l’enquête Reuters/Université du Michigan.L’indice est ressorti à 73,8 contre 72,9 en décembre.
Les dépenses de construction ont progressé de 0,9% en décembre, à la faveur d’une vive hausse des investissements dans l’immobilier résidentiel et commercial, qui ont contrebalancé la baisse des investissements publics. Elles ressortent ainsi à 885 milliards de dollars en rythme annualisé. Dans le seul secteur de l’immobilier résidentiel privé, les dépenses de construction ont augmenté de 2,2%. Dans le secteur public, elles ont diminué de 1,4% au rythme annuel de 270 milliards de dollars, un plus bas depuis novembre 2006.
L’indice Dow Jones de la Bourse de New York a franchi vendredi le seuil symbolique de 14.000 points pour la première fois depuis octobre 2007, soutenu par une série d’indicateurs économiques encourageants. Amplifiant brièvement ses gains du début de séance pour gagner plus de 1%, le Dow est un moment monté au-dessus de la barre des 14.000, au dessous de laquelle il évoluait depuis le 17 octobre 2007. A 16h19, il affichait une hausse de 0,93% à 13.989,78 .
Pour décembre 2012, les statistiques d’Europerformance concernant les fonds de droit français font état de souscriptions nettes pour les familles de fonds investis en obligations et en actions. De 130,03 millions d’euros pour la première et de 461,95 millions d’euros pour la seconde. Globales, ces souscriptions nettes n’empèchent pas quelques variations importantes pour certaines catégories. Dans la classe d’actifs obligataire, les sorties nettes se sont élevées à 138,14 millions d’euros pour les fonds investis en zone euro, ou à 54,27 millions d’euros pour les fonds d’obligations internationales. En revanche, les fonds d’obligations à haut rendement ont fortement collecté (271,65 millions d’euros).En ce qui concerne les fonds actions, le scénario s’est répété. La collecte nette a atteint 461,95 millions d’euros en un mois mais si les fonds actions Asie/Pacifique et actions internationales y ont fortement contribué en collectant en net respectivement 173,66 millions d’euros et 205,95 millions d’euros, les fonds investis sur l’Europe et sur le marché américain ont subi des rachats nets de 141,05 millions d’euros et 41,10 millions d’euros. Par ailleurs, les fonds de trésorerie, ont connu une hémorragie de 16,42 milliards avec des sorties nettes de 15,171 milliards pour les seuls fonds de trésorerie régulière. Dans ce cadre, les rachats nets des OPCVM de droit français ont atteint en décembre 16,74 milliards d’euros. Enfin, en matière de performances, toutes les catégories de fonds ont affiché des progressions, à l’exception des fonds de trésorerie internationale (-4,78 %), des fonds d’obligations libéllés en dollars (-2,64 %) et les fonds actions Middle East North Africa (-0,91 %).
Sur 65 sociétés de gestion impliquées dans l’investissement socialement responsable en France, seules sept ont mis au point des indicateurs pour mesurer la performance extra-financière de leurs portefeuilles, montre Novethic dans sa dernière étude*.Il s’agit d’Agicam, Allianz GI, BNP Paribas AM, Groupe OFI, La Banque Postale AM, La Financière Responsable et Pictet AM.Au-delà de cette faible diffusion parmi les professionnels de la gestion illustrant le manque de maturité de la pratique, les méthodologies développées ne permettent pas de calculer l’impact réel d’un fonds en termes d’émissions de CO2 ou de créations d’emplois, déplore Novethic. De plus, chaque acteur ayant sa propre méthodologie, la comparaison entre les fonds ISR sur ces indicateurs est quasi-impossible ! Au mieux les indicateurs permettent de comparer les performances ESG d’un fonds par rapport à son indice de référence.Les freins au développement de la mesure de la performance extra-financière des fonds ISR sont nombreux, explique Novethic. Le principal obstacle cité est la pénurie d’indicateurs fiables issus des entreprises, pertinents et comparables d’un exercice à l’autre. Le rythme de publication de ces informations, au mieux annuel, est également une difficulté. Par ailleurs, le choix d’un indicateur - comme les émissions de gaz à effet de serre par exemple – est forcément réducteur par rapport à l’ensemble d’une démarche de développement durable.Pourtant, le développement d’indicateurs pour mesurer la performance extra-financière est un enjeu primordial pour la gestion ISR, juge Dominique Blanc, responsable de la recherche ISR de Novethic. En effet, cela permettrait de démontrer les bénéfices des fonds ISR et d’accroître leur intérêt, notamment auprès du grand public. Et d’éviter que ce type de gestion se fasse «doubler» par d’autres produits financiers plus «lisibles» comme les fonds d’impact investing ou les obligations vertes… * Quels indicateurs pour mesurer la performance ESG des investissements
En 2012, l’encours des hedge funds coordonnés s’est accru de 20 % pour atteindre un record de 140 milliards d’euros. Les produits obligataires ont drainé 56 % des souscriptions nettes, avec 13,2 milliards d’euros, devant les stratégies macro avec 5,8 milliards et 24,7 %), selon le suisse Alix Capital, qui calcule les indices UCITS alternatives.Les trois plus importants gérants de stratégies uniques ont affiché de fortes hausses de leurs actifs gérés l’an dernier, puisque l’encours de Standard Life Investments dans ce domaine a opéré un bond en avant de 59,8 % sur un an à près de 17,44 milliards d’euros tandis que celui de GAM gonflait de 41,2 % à 12,53 milliards et que celui de M&G a plus que double (+ 107,3 %) à 10,8 milliards.Les trois premiers promoteurs de hedge funds obligataires coordonnés sont M&G, Pimco (+ 74,2 % à 10,1 milliards d’euros) et GAM (+ 42,4 % à 9,4 milliards) pendant que, pour les produits long/short actions, les premiers acteurs ont été BlackRock (+ 29,1 % à 2,2 milliards), Exane Asset Management (- 31,6 % à 2,1 milliards) et Man Investments (+ 13,2 % à 1,6 milliard).Au sein des stratégies macro, BNY Mellon a réussi à presque doubler (+ 94,9 %) ses encours à 9,9 milliards d’euros, ce qui représente plus de sept fois l’encours du nuèméro deux de la catégorie, Aquila Capital, qui pèse 1,4 milliard d’euros.
A fin 2012, les actifs gérés par les fonds domiciliés au Royaume-Uni ont franchi pour la première fois la barre des 650 milliards de livres, avec 658 milliards contre 576 milliards un an auparavant, selon les statistiques de l’Investment Management Association (IMA).Quant aux souscriptions nettes du retail, elles sont ressorties à 13,7 milliards de livres contre 18,1 milliards l’année précédente. Sur ce total, les rentrées nettes des produits obligataires ont représenté 5,6 milliards de livres, contre 3,4 milliards pour les produits actions et 2,6 milliards pour les fonds diversifiés.Les souscriptions nettes des fonds domiciliés à l’étranger ont atteint un nouveau record de 3,3 milliards de livres en 2012 contre 3,1 milliards l’année précédente. L’encours de ces fonds se montait fin décembre à 50,46 milliards de livres contre 42,62 milliards un an auparavant.
BlackRock a augmenté sa participation dans UniCredit à 5,03 %, devenant le deuxième actionnaire de la banque italienne devant Aabar, rapporte Il Sole – 24 Ore. Cette participation correspond à une vingtaine de fonds de la maison américaine. Les actionnaires étrangers représentent désormais 25 % du capital d’UniCredit, contre 15 % pour les italiens.
Selon une étude de Towers Watson, l’encours des fonds de pension des treize pays les plus importants du monde dans ce domaine (Australie, Brésil, Canada, France, Allemagne, Hong-Kong, Irlande, Japon, Pays-Bas, Afrique du Sud, Suisse, Royaume-Uni et Etats-Unis) s’est accru l’an dernier de 8,9 % en un an pour atteindre 29.754 milliards de dollars fin 2012, soit 78,3 % des PIB contre 72,2 % un an plus tôt, mais 78,8 % fin 2007.Sur les dix dernières années, les actifs des fonds à contributions définies ont augmenté de 7,8 % en moyenne annuelle pendant que ceux des fonds à prestations définies progressaient de 6,6 % par an.Les marchés les plus importants sont les Etats-Unis, le Japon et le Royaume-Uni, avec respectivement 56,6 %, 12,5 % et 9,2 % des actifs totaux couverts par l'étude, l’augmentation ayant été en 2012 de 10 %, 0,5 % et 9,9 %.A fin décembre, l’allocation moyenne sur les sept principaux marchés (95 % des 13 pays), à savoir l’Australie, le Canada, le Japon, les Pays-Bas, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, était de 47,3 % pour les actions, 32,9 % pour les obligations, 1,2 % pour le cash et 18,6 % pour les «autres actifs».
Les conditions de marché sont restées difficiles pour les gérants de capital-investissement, mais quelques signes positifs entretiennent l’espoir d’un redressement à venir. Le nombre de véhicules dont la collecte s’est achevée en 2012 est en fort recul : selon les statistiques de Private Equity Intelligence (Preqin), il atteint 698, alors que 910 fonds ont été clos un an plus tôt. En revanche, les montants levés s’inscrivent en très légère hausse (315,4 milliards, contre 311,7 milliards de dollars). Cette tendance indique un certain retour des «méga-fonds» depuis un an, précise L’Agefi.
La société de gestion basée à Melbourne Easton Investments a pris une participation de 19,9% dans la société de conseil basée Singapour AAM Advisory, rapporte Asian Investor.Easton Investments souhaite développer ses activités à Singapour et vise dans les douze prochains mois un montant d’actifs conseillés de 1 milliard de dollars et des acrtifs sous gestion de 300 millions de dollars.AAM Advisory, qui propose des services de conseil à la clientèle expatriée fortunée de Singapour, affiche des actifs conseillés de plus de 250 millions de dollars.
L’inflation dans la zone euro a enregistré en janvier un ralentissement inattendu, revenant à 2,0% en rythme annuel contre 2,2% en décembre, montre l’estimation «flash» publiée par Eurostat. La hausse des prix à la consommation se rapproche ainsi de l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE), à savoir une inflation légèrement en deçà de 2%.
Les sénateurs américains ont à leur tour adopté hier le projet de loi relevant le plafond de la dette fédérale. La Chambre des représentants avait avalisé le 23 janvier ce texte qui permet au gouvernement fédéral de continuer à emprunter jusqu'à la mi-mai. Le dispositif permet d'éviter, pour le moment, la répétition du psychodrame de 2011 autour du plafond de la dette, épisode qui avait conduit à la perte du «triple A» des Etats-Unis.
Le Bureau national des statistiques chinois a publié aujourd’hui un indice des directeurs d’achat (PMI, Purchasing Managers’ Index) pour janvier de 50,4, sur fond de morosité de la demande internationale. Le chiffre de janvier est inférieur à celui de 50,6 observé il y a un mois et à l’estimation de 51,0 du consensus Bloomberg. Le nombre de sociétés scrutées a triplé ce mois-ci à 3.000 environ.
Citant des perspectives de croissance moroses ainsi qu’un manque de flexibilité budgétaire pour le gouvernement, l’agence a abaissé aujourd’hui de «Baa3» à «Ba1» la note allouée au pays. La perspective liée à cette note a toutefois été portée de «négative» à «stable».
L’inflation a diminué plus que prévu au mois de janvier en Allemagne sous l’effet de rabais après les fêtes de Noël et de l’appréciation de l’euro, selon des données préliminaires laissant augurer d’un infléchissement par la BCE de sa politique monétaire. La hausse des prix en rythme annuel est ressortie à 1,7%, revenant ainsi sous l’objectif de moyen terme de la BCE de 2% l’an pour l’ensemble de la zone euro.
Selon les données mensuelles publiées par le ministère des Finances, les recettes fiscales ont progressé en Allemagne de 4,7% en 2012 par rapport à l’année précédente pour atteindre 552 milliards d’euros grâce à une progression de 8,3% de l’impôt sur les sociétés et de 6,7% de l’impôt sur le revenu. Cette hausse a permis à l’Allemagne de ramener son déficit public à 0,35% du PIB en 2012.