Aussi bien le BlackRock Institute que l’agence ETFGI de Deborah Fuhr ont estimé le 6 février que l’encours mondial des ETP se situait fin janvier au montant record de respectivement 2.045 milliards et 2.050 milliards de dollars fin janvier, donc au-dessus de la barre des 2.000 milliards de dollars franchie le 18 janvier (lire Newsmanagers du 28 janvier).Les souscriptions nettes se sont montées en janvier à 40,2 milliards de dollars selon BlackRock et 37,3 milliards pour ETFGI contre 37,8 milliards en décembre et respectivement 33,5 milliards ou 34,5 milliards pour le mois correspondant de 2012.Selon BlackRock, les souscriptions nettes en Europe ont atteint en janvier un plus haut de 18 mois, avec 6,6 milliards de dollars.ETFGI considère que iShares demeurait fin janvier le promoteur numéro un d’ETP dans le monde avec 798,5 milliards de dollars d’encours, soit 39 % de part de marché, devant SPDR ETF (State Street Global Advisors) avec 347,3 milliards de dollars et 16,9 % du marché, le troisième étant Vanguard avec 265,5 milliards de dollars et 13 % de part de marché. Cela signifie que ces trois maisons totalisaient 1.410 milliards de dollars d’actifs sous gestion fin janvier, soit 68,9 % du total. Autrement dit, les 206 autres promoteurs ont chacun moins de 4 % de part de marché.
Pour le mois dernier, les fonds alternatifs constituant le Dow Jones Credit Suisse Core Hedge Fund Index ont affiché en moyenne une performance de 1,61 % contre 0,99 % pour décembre.Toutes les sept stratégies ont été dans le vert, les deux meilleures étant le long/short equity (+ 2,14 %) et l’événementiel (+ 2,05 %).
L’an dernier, les souscriptions nettes des fonds allemands offerts au public (hors fonds immobiliers) ont totalisé 21.667,5 millions d’euros. Le groupe Allianz affiche à lui seul 27.073,8 millions de rentrées nettes, dont 21.802,4 millions pour Pimco, qui draine donc à lui seul davantage de capitaux que toutes les maisons fournissant leurs statistiques à l’association allemande BVI des sociétés de gestion.L’autre grande maison qui affiche des rentrées nettes est Union Investment (banques populaires), avec des souscriptions de 3.173,1 millions d’euros.Les deux autres acteurs majeurs subissent des sorties nettes importantes : Deka (caisses d'épargne) a souffert des remboursements nets de 4.478,2 millions d’euros et le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank enregistre une hémorragie de 3.188,8 millions d’euros.Sur le front des ETF, seul ETFlab (Deka) a bénéficié de souscriptions nettes (477,6 millions d’euros). En revanche ComStage (Commerzbank), iShares (Blackrock) et db x-trackers sont dans le rouge avec des sorties nettes respectives de 1006,8 millions, 629,6 millions et 573,9 millions d’euros en 2012.
A fin 2012, l’encours total des sociétés de gestion allemandes ressortait à 2.036,68 milliards d’euros contre 1.783,27 milliards un an auparavant. Sur ces 257,41 milliards de hausse, les souscriptions nettes ont représenté 102,88 milliards d’euros tandis que l’effet de marché comptait pour 151,53 milliards d’euros. Les apports nets des institutionnels ont représenté environ 75 milliards d’euros, un record historique alors que le retail collectait 25 milliards (contre des sorties de 15 milliards en 2011).Des statistiques publiées le 6 février par l’association allemande BVI des sociétés de gestion, on retiendra principalement que les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont atteint un volume de 981,58 milliards d’euros fin décembre contre 964,58 milliards douze mois auparavant, tandis que les fonds offerts au public progressaient seulement à 729,66 milliards contre 723,44 milliards et que les mandats hors fonds arrivaient à 325,44 milliards contre 322,15 milliards.En outre, on remarque que, pour les fonds offerts au public, les produits obligataires ont collecté en net pour 31,92 milliards d’euros contre des sorties nettes de 5,8 milliards en 2011 alors que les fonds d’actions ont subi des sorties nettes de 4,62 milliards contre 2,2 milliards. Les remboursements nets des fonds garantis ont atteint 4,61 milliards d’euros contre 2,56 milliards l’année précédente et les fonds monétaires ont subi une hémorragie de 3,14 milliards contre des souscriptions nettes de 0,98 milliard en 2011.Dans le détail, si l’an dernier, les souscriptions nettes des fonds allemands offerts au public (hors fonds immobiliers) ont totalisé 21.667,5 millions d’euros, le groupe Allianz affiche à lui seul 27.073,8 millions de rentrées nettes, dont 21.802,4 millions pour Pimco, qui draine davantage de capitaux que toutes les maisons fournissant leurs statistiques à l’association allemande BVI des sociétés de gestion...L’autre grande maison qui affiche des rentrées nettes est Union Investment (banques populaires), avec des souscriptions de 3.173,1 millions d’euros.Les deux autres acteurs majeurs subissent des sorties nettes importantes : Deka (caisses d'épargne) a souffert des remboursements nets de 4.478,2 millions d’euros et le pôle gestion d’actifs de la Deutsche Bank enregistre une hémorragie de 3.188,8 millions d’euros.Sur le front des ETF, seul ETFlab (Deka) a bénéficié de souscriptions nettes (477,6 millions d’euros). En revanche ComStage (Commerzbank), iShares (Blackrock) et db x-trackers sont dans le rouge avec des sorties nettes respectives de 1006,8 millions, 629,6 millions et 573,9 millions d’euros en 2012.
Le hedge fund européen Whard Stewart Master Fund a commencé le 6 février à utiliser les services de compensation pour les clients d’EurexOTC Clear pour les swaps de taux d’intérêt, annonce la Deutsche Börse. Quant à JPMorgan, en tant que membre compensateur, il a déjà réalisé les premières transactions pour le compte de Whard Stewart, qui a obtenu le statut de client enregistré.
Le Club Finance de l’ORSE a publié des lignes directrices pour aider les établissements financiers à mieux analyser les impacts sociaux et environnementaux des entreprises du secteur de l’énergie dans le cadre de leurs activités de financement, d’investissement, d’opérations de commerce international et de services. Le document couvre plus particulièrement les centrales thermiques au charbon, les mines, le pétrole et gaz, les barrages et énergie hydroélectrique et les centrales nucléaires."Le «white paper» a pour objet de recueillir les meilleures pratiques observées sur le marché, pour qu’elles servent de base à la rédaction de politiques sectorielles propres à chaque établissement financier. Il pourra également servir à encourager les clients à élaborer une stratégie de réduction de leur intensité carbone», explique un communiqué.
Le déficit commercial de la France s’est contracté en 2012 d’un peu moins de 10% par rapport au record enregistré en 2011, sous les effets de la dépréciation de l’euro, favorable aux exportations, et de l’atonie de l'économie qui a contenu les importations. Selon les données publiées jeudi par les douanes, il s’est élevé à 67,16 milliards d’euros, en baisse de sept milliards par rapport à celui de 2011 (74 milliards). Les exportations françaises ont augmenté de 3,2% l’an dernier, à 441,657 milliards d’euros, et les importations de 1,3%, à 508,815 milliards.
Pierre Moscovici, ministre de l’Economie et des Finances, et Jérôme Cahuzac, ministre délégué chargé du Budget, ont ouvert une consultation publique jusqu’au 15 février sur le projet d’instruction fiscale donnant le mode d’emploi du Crédit d’Impôt pour la Compétitivité et l’Emploi (CICE). Cette instruction est accessible sur le site http://www.impots.gouv.fr/, afin de permettre aux personnes intéressées de faire part de leurs remarques en ligne sur le projet de texte.
La France soulèvera la question du niveau de l’euro, qu’elle juge trop fort en ce moment, lors de la réunion de l’Eurogroupe lundi prochain à Bruxelles et dans le cadre du G20, selon le ministre des Finances. « L’euro s’est apprécié de 6,5% au cours des six derniers mois et on a calculé que si ça durait par exemple sur une durée d’un an ça pouvait représenter quelque chose comme 0,3 point de PIB, ce n’est donc pas négligeable » a-t-il précisé.
La société de private-equity américaine aurait racheté une participation majoritaire dans quelque 40 centres commerciaux localisés dans les villes de New York, Washington, San Francisco et San Diego aux Etats-Unis pour un montant total investi de 1,1 milliard de dollars, indique le journal. Sur ce montant, 274 millions seront payés en numéraire pour une dette associée de 463 millions.
La nouvelle banque publique des collectivités espère lever 3 à 5 milliards d’euros à partir du deuxième trimestre grâce à son véhicule de refinancement, l’ex-Dexia Municipal Agency. En vitesse de croisière, elle table sur 5 milliards pour refinancer les prêts originés par La Banque Postale.
L’Union Mutualiste Retraite a un nouveau Directeur Général. Charles Vaquier parti à la retraite, c’est Christian Oyarbide, 59 ans qui lui succède au poste de Directeur Général de l’Union Mutualiste Retraite. Il est chargé, jusqu'à l'été 2013, du renforcement du modèle économique des différents régimes gérés par l’UMR. Christian Oyarbide a été Directeur Général de la France Mutualiste de 2007 à 2012. Depuis 2012, il est consultant chez Cogidées.
Les Espagnols font de moins en moins confiance aux hommes politiques et ne croient guère à une amélioration de la situation économique, selon une enquête du Centre d’investigations sociologiques (CIS) rendue publique mercredi. Le soutien au Parti populaire (PP) de Mariano Rajoy, au pouvoir depuis fin 2011, a chuté de huit points en un an. Plus de 40% des personnes interrogées pensent que la situation politique du pays est pire qu’il y a un an et un tiers jugent qu’elle ne s’améliorera pas dans l’année à venir.
Au titre de l’année 2012, le bénéfice net du groupe Nyse Euronext s’est élevé à 462 millions de dollars, contre 653 millions de dollars en 2011, selon un communiqué du groupe.Le quatrième trimestre de l’année 2012 a souffert d’un «très faible volume de transactions» selon le communiqué et le bénéfice net a atteint 28 millions de dollars, contre 110 millions de dollars sur dernier trimestre de 2011.Sur l’ensemble de l’année, le chiffre d’affaire a chuté de 18% à 3,75 milliards de dollars avec un fort recul de l’activité cash actions et cotations (-12%), mais aussi les dérivés (-21%) et le pôle information & technologie (-4%).
Les banques basées en Europe accélèrent le rythme de vente des actifs immobiliers en difficulté, analyse le Wall Street Journal. Cette année, elles devraient vendre 25 milliards d’euros de biens immobiliers commerciaux et de loans, contre 21,7 milliards en 2012 et 14,9 milliards en 2011, selon Cushman & Wakefield. Jusqu’ici, les principaux acquéreurs de ces actifs ont été les grandes maisons de private equity. Mais désormais les fonds souverains, les particuliers fortunés, les petits acteurs de private equity et même les trusts américains s’y mettent.
Les fonds de pension et autres institutionnels se retirent des investissements liés aux matières premières après avoir constaté qu’ils n’avaient pas vraiment protégé leurs portefeuilles contre le risque d’inflation et la volatilité des actions, rapporte The Wall Street Journal. Les investisseurs ont retiré près de 10 milliards de dollars des indices négociables liés à l’énergie, l’alimentation, les métaux et autres matières premières après deux années de souscriptions record. Il reste encore 133 milliards de dollars sur ces placements. La tendance s’accélère cette année. Parmi ceux ayant réduit leurs investissements dans les matières premières figure Calpers, qui a retiré 55 % de sa participation dans les indices de matières premières en octobre après avoir perdu 8 % par an sur 5 ans.
La première association d'épargnants française, l’Afer, présente ce mercredi 6 février, lors des Rencontres parlementaires sur l'épargne et la fiscalité, un manifeste « pour une assurance-vie citoyenne, tournée vers nos PME, l'économie locale et le financement de la dette française, rapporte Les Echos. L’Afer vient de demander à Aviva France, l’assureur de son contrat, de constituer dès 2013 dans son fonds général une poche dédiée à l’investissement dans les PME. « Un investissement d’une cinquantaine de millions d’euros est prévu », indique aux « Echos » Gérard Bekerman, son président. L’Afer envisage également d’acheter des crédits pour les PME, pour un montant de «300 millions d’euros au minimum».
Dirk de Vlaam, directeur du marketing et des ventes pour les Pays-Bas, a indiqué que Franklin Templeton devrait prendre avant la fin du premier trimestre la décision de signer les Principes de l’investissement responsable des Nations Unies (UN-PRI), rapporte Fondsnieuws.Cela fait suite à une demande des fonds de pension, puis des banques retail, a-t-il précisé. Cela posé, les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ont déjà une grande importance dans le processus d’investissement des fonds de Franklin Templeton, souligne Dirk de Vlaam.
Les écarts de performance entre les différentes classes d’actifs ont persisté en 2012, renforçant ainsi l’intérêt d’une approche diversifiée pour la gestion de portefeuilles, selon l'étude menée par Barings sur les cinq dernières années. Si les actions européennes arrivent en tête en 2012, à + 17,8 %, elles étaient en revanche très nettement à la traîne en 2011 (-15,2%), 2010 (+5,3%) et 2008 (-24,4%).Selon Percival Stanion, responsable de l'équipe multi-classes d’actifs, : «les Bourses actions ont été globalement bien orientées en 2012, les marchés émergents ont profité du rebond d’activité en Chine. Cependant, la volatilité est restée élevée. Notre étude souligne que les classes d’actifs les plus performantes comme les moins performantes ne sont pas les mêmes d’une année sur l’autre. Ceci renforce l’intérêt pour les fonds diversifiés qui ont prouvé leur efficacité, leur allocation d’actifs pouvant fortement évoluer en fonction de la conjoncture». Fin 2012, dans ses allocations, Percival Stanion a renforcé la pondération des marchés émergents, par des investissements directs mais également par le biais de sociétés britanniques exposées sur les émergents. Ce qui a contribué favorablement à la performance. Compte tenu de l’aversion pour les actifs les plus risqués, les actions émergentes présentent des valorisations particulièrement attractives. Les marchés asiatiques ont fini l’année sur une note très positive, bénéficiant de l’amélioration des perspectives en Chine et Barings s’attend à une sur-performance des émergents en 2013.Le contexte politique et économique semble s’être légèrement amélioré ce qui devrait avoir des retombées positives sur les actifs risqués. Même si le rythme de la croissance globale devrait rester faible et très différent d’une région à l’autre, les marges bénéficiaires devraient rester bien orientées. En dépit d’une volatilité persistante en 2013, les actions restent plus attractives que les obligations d’Etat en termes de valorisation.
Les hedge funds conformes au format Ucits ont enregistré en janvier leur septième progression des huit derniers mois. L’indice HFRU Hedge Fund Composite a dégagé un gain de 0,83% durant le premier mois de l’année, selon les chiffres publiés par Hedge Fund Research.L’indice HFRU Equity Hedge a progressé de 1,31% en janvier, les contributions des actions européennes, émergentes, asiatiques et japonaises n'étant que partiellement effacées par les stratégies d’arbitrage statistique.
Selon un sondage effectué en septembre et octobre 2012 par TNS Infratest pour le compte d’Axa Investment Managers Allemagne, le développement durable joue un rôle central dans les décisions d’investissement des Allemands, notamment ceux qui estiment avoir de bonnes connaissances en matière financière, ceux dont le revenu net du ménage est supérieur à 3.000 euros par mois et les plus jeunes (18-39 ans). Dans ces catégories, l’intérêt pour les placements durables a augmenté par rapport à 2011.En revanche, un tiers des Allemands souhaiteraient investir «durable», mais ne connaissent pas de produits de placement adéquats, ce qui vaut également pour la catégorie des personnes estimant avoir de très bonnes connaissances financières.D’autre part, 39 % des Allemands sont convaincus que le développement durable coûte du rendement. Cette opinion est partagée par 54 % des personnes estimant avoir de bonnes connaissances financières et 47 % de ceux qui détiennent déjà des parts de fonds d’investissements, alors que plusieurs études démontrent le contraire.
L’allemand Deka Investment a annoncé avoir signé le code des fonds de développement durable de l’European Sustainable and Responsible Investment Forum (Eurosif) pour ses fonds Nachhaltigkeitsfonds Deka-Stiftungen Balance, Deka-Nachhaltigkeit Aktien, Deka-Nachhaltigkeit Renten et Deka-Nachhaltigkeit Balance. Ce faisant, le gestionnaire s’engage à respecter les principes de transparence du code élaboré en 2008 et qui a été jusqu'à présent signé pour 350 fonds en Europe. Ces produits sont d’ailleurs autorisés à arborer le logo de transparence correspondant.Deka, qui est membre depuis mars 2011 du Forum Nachhaltige Geldanlagen, un organisme de promotion des investissements durables dans l’espace germanophone, est sginataire depuis septembre 2012 des Principes de l’investissement responsable des Nations-Unies (UN-PRI).Actuellement, l’encours des fonds développement durable de Deka représente environ 2 milliards d’euros.
L’inquiétude des Français vis-à-vis de la retraite continue de croître. L’enquête annuelle sur les Français, l'épargne et la retraite publiée le 5 février par le Cercle des épargnants, fait apparaître que 67% des Français sont plutôt inquiets (42%) ou très inquiets (25%) pour leur retraite, soit le niveau le plus élevé depuis la première édition de cette enquête annuelle en 2006.Par comparaison, ils n'étaient que 60% en 2012. L'écart provient exclusivement des «tout à fait inquiets» (+8 points). Il explique que la retraite vienne largement en tête (56%) des dépenses sociales jugées prioritaires par les Français, devant l’assurance maladie (43%).Soixante pour cent des Français considèrent que le report à 65 ans de l'âge légal de départ à la retraite sera à terme nécessaire. Cette proportion est en hausse de deux points par rapport à une enquête similaire réalisée l’an passé et de 30 points par rapport à celle de 2011, menée juste après la dernière réforme des retraites. Même les sympathisants de gauche reconnaissent la nécessité de relever l'âge légal de la retraite, bien qu'à une faible majorité (52%-45%), mais les ouvriers y sont défavorables (39%-58%).Le gouvernement a décidé d’ouvrir le dossier des retraites dans le cadre de la conférence sociale qui reprendra l'été prochain, alors que le Conseil d’orientation des retraites a confirmé dans ses dernières prévisions, qui anticipent un déficit de plus de 20 milliards d’euros à l’horizon 2017, la nécessité d’une nouvelle réforme pour équilibrer les comptes.
Dans l’environnement de post-crise financière, l’un des risques majeurs pour les gestionnaires d’actifs est l’accent mis sur les produits de type macro, estime le CEO mondial de Vanguard, Bill McNabb.Interrogé par Asian Investor sur la question de savoir si les fonds multi-classes d’actifs constituaient une variante intéressante à une architecture diversifiée, McNabb répond que «les éléments tactiques de bon nombre de ces produits me rendent nerveux».
Les fonds de pension belges ont dégagé un rendement moyen de 12,3% l’an dernier, selon les estimations provisoires de l’Association belge des institutions de pension (Abip).L’association relève que les fonds de pension reviennent sur les actions, investissant l’essentiel de leurs actifs dans l'économie réelle. Les portefeuilles sont désormais investis à 37% dans les actions contre 34% il y a six mois. Parallèlement, la part des obligations est passée de 53% à 49% à fin décembre.A la fin 2012, les actifs des fonds de pension s'élevaient à 18 milliards d’euros.
La France soulèvera la question du niveau de l’euro, qu’elle juge trop fort en ce moment, lors de la réunion de l’Eurogroupe lundi prochain à Bruxelles et dans le cadre du G20, a déclaré mercredi le ministre des Finances Pierre Moscovici, en marge du Salon des entrepreneurs à Paris. « L’euro s’est apprécié de 6,5% au cours des six derniers mois et on a calculé que si ça durait par exemple sur une durée d’un an ça pouvait représenter quelque chose comme 0,3 point de PIB, ce n’est donc pas négligeable,» a-t-il précisé.
Deux des Länder les plus riches d’Allemagne ont annoncé qu’ils contesteraient devant la Cour constitutionnelle de Karlsruhe le système fédéral de solidarité financière avec les Länder qui en bénéficient. «Nous, en Bavière, nous avons atteint le seuil de tolérance sur le système de transferts financiers», a déclaré Horst Seehofer, ministre-président de Bavière. Son homologue de Hesse, Volker Bouffier, a qualifié la procédure d’acte «d’autodéfense politique».