Le géant de la gestion d’actifs BlackRock a indiqué le 16 décembre être monté au capital de Telecom Italia dont il détient désormais 7,789% des droits de vote. Dans un communiqué, le groupe américain dit détenir en sus des obligations convertibles d’une valeur de 183 millions d’euros, correspondant à une participation de 1,639%.Des documents de la Securities and Exchange Commission (SEC), le gendarme de Wall Street, montraient que la participation de BlackRock était passée de 5,1% fin octobre à 10,1% fin novembre. Dimanche, la Consob - la commission italienne des opérations de Bourse - avait fait savoir qu’elle pourrait infliger une amende à BlackRock pour ne pas s'être manifesté, la réglementation en Italie rendant obligatoire de déclarer les franchissements de seuils à partir de 10%. BlackRock a expliqué ne pas avoir informé la Consob ou Telecom Italia puisque ses droits de vote étaient inférieurs à 10%.
La chambre de compensation franco-britannique LCH.Clearnet étoffe son service de compensation des credit default swap (CDS), baptisé CDSClear, en l’étendant à 187 contrats dits «single name», c’est-à-dire offrant leur protection contre le défaut d’un émetteur donné. Ces signatures font partie des indices de crédit de référence. Le lancement de cette nouvelle offre fait suite à une série de récentes initiatives pour CDSClear au cours de l’année. En juillet 2013, ce service avait ainsi étendu son périmètre pour inclure les clients européens et les membres américains.
Alors que la baisse des taux d’intérêt depuis 2008 a déjà provoqué une transformation en profondeur du secteur des fonds monétaires, les projets de réformes réglementaires en Europe et aux Etats-Unis vont accélérer le changement, explique Les Echos. Ces fonds, qui représentent 4.300 milliards de dollars d’encours, subissent une telle désaffection que certains experts prédisent qu’ils pourraient s’éteindre progressivement, poursuit le quotidien. En parallèle, cette industrie est confrontée à une réduction drastique du nombre de fonds et de fournisseurs.La révolution de cette industrie pourrait prendre une nouvelle ampleur avec les projets de réforme tant aux Etats-Unis qu’en Europe. Soucieux de résoudre les problèmes de liquidité des fonds monétaires, Bruxelles veut ainsi imposer au moins 10% d’actifs dont l’échéance maximale est d’un jour et 20 % supplémentaires dont l’échéance maximale est d’une semaine. Autre mesure phare: l’exposition maximale à un seul émetteur sera limitée à 5%.
La banque allemande a cédé au fonds Oaktree un «portefeuille de crédit de 14 tankers» destinés au transport de produits chimiques. La transaction, dont les termes restent secrets et qui porte sur un volume de 280 millions d’euros, réduira de 165 millions d’euros les actifs pondérés du risque et de 6% les encours non-performants par rapport à fin septembre. Elle libérera 8 millions de capital.
La société foncière a signé une promesse de vente avec Swiss Life portant sur l’immeuble d’habitation du 6 place de la République Dominicaine, dans le 17ème arrondissement de Paris. La transaction s'élève à 59 millions d’euros hors taxes, hors droits, soit un montant supérieur à la dernière expertise de cet actif telle qu’elle ressort dans l’ANR publié au 30 juin 2013.
La société d’investissement américaine rachète KKR Financial Holdings (KFN) dans le cadre d’une opération en titres qui valorise l’entreprise de financement spécialisé qu’elle a lancée il y a plus de neuf ans autour de 2,6 milliards de dollars. La transaction doit être soumise au vote des actionnaires de KFN.
La banque américaine a discuté avec plusieurs fonds de capital-investissement et des fonds alternatifs orientés vers le crédit d’une éventuelle cession de Global Special Opportunities Group, un pôle d’investissement asiatique créé en 2005. L’opération pourrait dépasser le milliard de dollars. Parmi les candidats intéressés reviennent entre autres les noms de GSO (filiale de Blackstone), Carlyle et KKR.
L’entreprise de construction Copasa émet 50 millions d’euros sur le Marché alternatif de revenus fixes, créé pour pallier la pénurie de crédit bancaire
Le quotidien s’est procuré une copie du jugement du tribunal de commerce de Nanterre. Ce dernier renvoie l’ancien directeur juridique de Wendel, Arnaud Desclèves, dans ses buts. «Attendu que M. Desclèves n’apporte pas la démonstration d’une responsabilité de Wendel à son encontre, ni d’une faute personnelle des dirigeants, que les pertes qu’il a subies n’ont pas le caractère d’un préjudice, mais relèvent de choix patrimoniaux qu’il a exercés à titre personnel et de risques extérieurs dont il n’est pas maître, qu’en conséquence, il sera débouté de ses demandes», écrivent les juges consulaires. L’ex-directeur juridique conteste un montage qui a permis à 14 dirigeants de Wendel de récupérer pour 324 millions d’euros d’actions dans des conditions avantageuses.
Immobilière Dassault avait annoncé, le 23 mai 2013, son intention de vendre l’immeuble d’habitation du 6 place de la République Dominicaine, Paris 17ème, à condition d’obtenir un prix conforme aux objectifs de création de valeur propre à sa stratégie. 6 place de la République Dominicaine, à Paris La société fait maintenant part de la signature d’une promesse de vente avec Swiss Life pour un montant de 59 millions d’euros hors taxes, hors droits, supérieur à la dernière expertise de cet actif telle qu’elle ressort dans l’ANR publié au 30 juin 2013. La transaction définitive devrait être réalisée avant la fin du mois de mars 2014.
Commerzbank a annoncé lundi la cession au fonds Oaktree d’un «portefeuille de crédit de 14 tankers» destinés au transport de produits chimiques. La transaction, dont les termes restent secrets et qui porte sur un volume de 280 millions d’euros, réduira de 165 millions d’euros les actifs pondérés du risque et de 6% les encours non-performants par rapport à fin septembre. Elle libérera 8 millions de capital. Le financement martitime (shipping) fait partie des actifs non stratégiques que Commerzbank prévoit de céder pour restaurer son bilan.
Le britannique Standard Life Investments (SLI) a annoncé un ducrissement de ses «governance & stewarship principles and policy guidlines» utilisées pour l'évaluation du gouvernement d’entreprises dans lesquelles le gestionnaire investit ou pourrait investir les capitaux de ses clients. Désormais, les lignes directrices seront appliquées à l'échelon mondial et elles incluent à présent une nouvelle rubrique «values & business practices».En outre, les nouvelles dispositions comportent une norme selon laquelle les administrateurs et les dirigeants d’une entreprise seraient tenus de conserver une part «appropriée» des actions après qu’ils ont quitté cette société.Ces nouveaux principes et directives prendront effet à partir de janvier 2014, date à partir de laquelle les lignes directrices régionales seront mises au point pour permettre aux gérants de les mettre en pratique dans leur politique d’exercice des droits de vote.
Selon un sondage effectué par Opinium en novembre 2013 pour le compte de Liverpool & Victoria auprès d’un échantillon représentatif de 1.070 personnes de 60-65 ans au Royaume-Uni, le pécule nécessaire pour une retraite décente sur 17 ans (durée moyenne de la retaite selon l’Office national de la statistique) serait d’au minimum de 225.756 livres. Et, d’après les calculs, plus de 300.000 personnes âgées de 60 à 65 ans n’ont pas épargné pour leur retraite et sont confrontées à une insuffisance d’épargne de 106.000 livres.La pension de retraite du régime général se situe à 5.727 livres par an tandis que les dépenses pour un retraité représentent 7.263,20 livres sur 52 semaines.
Selon la Banque d’Espagne, la dette des administrations publiques espagnoles (Etat, «communautés» et municipalités) a atteint 93,4 % du PIB fin septembre, ce qui est le niveau le plus élevé depuis 1912 d’après les chiffres du FMI, dont la série statistique remonte à 1880, rapporte Cinco Días. Concrètement, cette dette atteignait 954.863 millions d’euros ; elle était de seulement 36,3 % en 2007. A ce rythme, elle dépasserait les 100 % du PIB en 2016. Entre les troisièmes trimestres de 2012 et de 2013, elle s’est accrue de 14,2 points.
Selon un sondage effectué en septembre par ING Investment Management International auprès de 83 maisons aux Pays-Bas, 66 % des gestionnaires de fonds de pension et conseillers appliquent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) ou d’investissement responsable (ISR) aux investissements dont ils sont responsable. 58 % citent «un sens des responsabilités personnelles» comme principale motivation pour l’utilisation des critères ESG/ISR, contre 52 % qui mentionnent les procédures internes de la société et 42 % qui font état des pressions émanant des investisseurs.D’autre part, 21 % du panel pensent que l’utilisation des critères ESG/ISR constitue une méthode d’investissement plus efficace, tandis que 10 % estiment que cette approche tend à surperformer l’indice de référence.ING IM a constaté que 91 % des institutionnels qui investissent dans des obligations d’entreprises appliquent des critères ESG/ISR à cette classe d’actifs, contre 89 % pour ceux qui investissent en actions des pays développé et 87 % de ceux qui s’exposent aux actions émergentes et au private equity.Au total, 75 % du panel pensent que des comportements environnementalement et socialement responsables ainsi qu’une conformité au normes de bonne gouvernance sont important pour l’avenir de l’investissement.Le sondage montre que 38 % des responsables interrogés ont indiqué que leur appétence pou l’ESG/ISR a augmenté ces six derniers mois.Les responsables des fonds de pension sont les plus conscients (73 %) des critères ESG/ISR, devant ceux des organisations caritatives (62 %).
Après des souscriptions nettes de 4,4 milliards en septembre, les hedge funds ont subi des remboursements nets de 2,2 milliards de dollars en octobre, selon BarclayHedge et TrimTabs. Néanmoins, sur les dix premiers mois de l’année, les hedge funds ont collecté en net 49,4 milliards de dollars contre des sorties nettes de 12,9 milliards pour la période correspondante de 2012.A fin octobre, l’encours du secteur se montait à 2.000 milliards de dollars, sur la base des données communiquées par 3.348 fonds. Depuis le début de l’année, le total des actifs gérés a augmenté de 15,3 %, même s’ils demeurent à un niveau inférieur de 16,1 % du record historique de 2.400 milliards de dollars enregistré pour juin 2008.
La richesse cumulée détenue par les particuliers a atteint 195.000 milliards de dollars à la fin 2012, selon des statistiques communiquées par WealthInsight. Le nombre d’individus fortunés (HNWI) s’inscrivait fin 2012 à 16,8 millions, avec une richesse cumulée de 66.000 milliards de dollars.Les gestionnaires d’actifs mondiaux, les family offices et les banques privées géraient 19.300 milliards de dollars en 2012.Plus de 5.000 family offices opéraient l’an dernier dans le monde, la majorité d’entre eux étant basés en Europe et aux Etats-Unis (2.900 sur le sol américain). La richesse cumulée détenue par les family offices est estimée à 2.500 milliards de dollars. Un montant équivalent à 3,7% de la richesse cumulée du segment HNWI et 13% des actifs sous gestion mondiaux.
Interrogé par L’Agefi, Philippe Weber, responsable études et stratégie CPR Asset Management a indiqué qu’il ne voyait pas la Fed commencer à resserrer sa politique monétaire avant dix-huit mois s’il s’agit des taux. Mais pour les achats de titres, le ralentissement devrait être annoncé lors du prochain FOMC, le 18 décembre. Les marchés ont largement intégré cette décision: le choix de la date est affaire de communication ou d’opportunité, a ajouté le responsable, tout en notant qu’il vaudrait mieux que le début de la normalisation soit amorcé par M. Bernanke, plutôt que de laisser cela à Mme Yellen, si elle est confirmée.
Les gérants de hedge funds ont tendance à réduire les commissions qu’elles facturent aux grands investisseurs et proposent une gamme beaucoup plus large d’options d’investissement personnalisées, rapporte Le Financial Times."Les défis pour les gérants n’ont jamais été aussi importants, mais l’appétit des investisseurs n’a jamais été aussi grand, si bien que les gérants se nourrissent de cette agitation des investisseurs», estime Cary Stier, responsable de la division gestion d’actifs chez Deloitte.Cela dit, l’enthousiasme pour les hedge funds des investisseurs institutionnels, notamment les entreprises et les fonds de pension de taille moyenne, peut sembler excessif compte tenu des espérances de rendement plutôt modestes. Selon le Global Hedge Fund Report pour 2014 qui sera publié en janvier par Preqin, les attentes de rendement pour les hedge funds s’inscrivent désormais autour de 7% contre 7,7% en 2011.
La règle Volcker aux Etats-Unis produit déjà des effets néfastes pour l’industrie des fonds alternatifs. Selon la dernière étude du HFR Market Microstructure Industry, le nombre de nouveaux hedge funds lancés au troisième trimestre a atteint son niveau le plus bas depuis trois ans. Le rapport évalue à 213 les nouveaux hedge funds lancés sur le marché au troisième trimestre, contre 288 au second trimestre et 275 au troisième trimestre 2012, soit le niveau le plus faible depuis le quatrième trimestre 2012, date à laquelle ce sont 220 fonds qui avaient été mis sur le marché. Au total, depuis le début de l’exercice 2013, 816 nouveaux hedge funds ont été lancés contre 824 l’an dernier sur la même période. En parallèle, les liquidations de fonds alternatifs ont connu une forte augmentation. Au troisième trimestre, 222 véhicules ont ainsi été liquidés, contre 190 au second trimestre et 211 au troisième trimestre 2012. Un tel niveau n’avait plus été atteint depuis le quatrième trimestre 2012. Depuis le début de l’année, ce sont ainsi 608 fonds qui ont été supprimés. Aux yeux de HFR, cette situation est intiment liée aux incertitudes engendrées par l’entrée en vigueur prochaine de la règle Volcker. «Le nombre de lancement de hedge funds décline au troisième trimestre alors que les gérants, les investisseurs et les institutions financières attendaient la finalisation et l’approbation de la règle Volcker qui inclut des dispositions limitant le trading pour compte propre des institutions financières tout en restreignant la détention de hedge funds par les institutions financières», souligne Kenneth J. Heinz, président de HFR.
A l’approche de la réunion de la Fed de la mi-décembre, les investisseurs anticipent les prémices d’un resserrement de la politique monétaire américaine et de la fin progressive de l’assouplissement quantitatif (QE3) . Durant la semaine au 11 décembre, les fonds d’actions émergentes et les fonds obligataires ont subi une décollecte nette de plus de 1,6 milliard de dollars. Les fonds de matières premières ont enregistré des retraits jamais vus depuis début juillet et les souscriptions dans les fonds d’obligations à taux variable ont atteint leurs plus hauts niveaux depuis dix semaines.Au total, les fonds obligataires ont affiche une décollecte nette de 4,2 milliards de dollars durant la semaine au 11 décembre, selon les données communiquées par EPFR Global. Parallèlement, les fonds d’actions ont attiré 1,37 milliard de dollars et les fonds monétaires 8,8 milliards de dollars. EPFR Global relève que l’interprétation des flux observés dans la semaine au 11 décembre est notamment compliquée par le fait que plusieurs grands fonds d’actions ont distribué des dividendes qui ont été enregistrés comme des flux sortants en attendant qu’ils soient réinvestis.Cela dit, plus d’une douzaine de groupes de fonds semblent bien positionnés pour terminer l’année sur des collectes historiques, entre autres les fonds d’obligations , européennes, le fonds de convertibles, les fonds d’obligations à taux variable, les fonds d’obligations colombiennes, les fonds flexibles, les fonds de valeurs industrielles, les fonds d’infrastructures, les fonds dédiés à la santé et aux biotechnologies et les principaux fonds d’actions des marchés développés.
Viveris Management s’est associée à Turenne Capital Partenaires pour réaliser une opération d’acquisition de l’hôtel Novotel Marseille Aéroport auprès du groupe Accor via une société dédiée. L’hôtel, un Novotel 4 étoiles, est idéalement situé, à proximité de l’aéroport Marseille Provence.Turenne Capital Partenaires et Viveris Management acquièrent le fonds de commerce et les murs par l’intermédiaire d’une société nouvelle, mais les deux investisseurs continueront de s’appuyer sur l’expertise du groupe Accor en gérant l’hôtel dans le cadre d’un contrat de management.
Selon un sondage réalisé par TNS Infratest pour le compte de la DZ Bank, 30% des investisseurs allemands semblent disposés à acheter des actions, rapporte la FAZ. Un niveau jamais vu depuis 2008. A l'été 2012, seulement 18% des investisseurs envisageaient de revenir sur les actions. Selon les investisseurs, les taux d’intérêt devraient se maintenir à des niveaux bas et les actions devraient en profiter. Les risque de bulle se trouvent plutôt du côté des marchés immobiliers, estiment-ils.
La chambre de compensation LCH.Clearnet a annoncé lundi son offre de clearing de CDS à 187 contrats «single name», c’est-à-dire offrant leur protection contre le défaut d’un émetteur donné. Ces signatures font partie des indices de crédit de référence.
L’assureur AIG a annoncé lundi midi la cession du loueur d’avions ILFC (International Lease Finance Corp) pour un total de 5,4 miliards de dollars à la société néerlandaise AerCap Holdings, cotée en Bourse. Cette dernière paiera 3 milliards de dollars en cash et émettra 97,56 millions d’actions nouvelles, ce qui donnera à AIG 46% du capital du nouvel ensemble. L’assureur américain sauvé de la faillite en 2008 avait annoncé il y a plus d’un an la cession d’ILFC à des investisseurs chinois, mais ces derniers n’ont pu trouver les fonds nécessaires au rachat. AerCap avait déjà racheté en 2009 le loueur Genesis Lease.
BNP Paribas se classe en 2013 en tête du classement des cinq SVT les plus fréquemment cités par les investisseurs comme étant leur principal partenaire, comme en 2012, selon les résultats de l’enquête en ligne menée pour l’Agence France Trésor. La Société Générale chipe la deuxième place à Barclays.
Jean-Pierre Jouyet, directeur général de la Caisse des Dépôts, et Philippe de Fontaine Vive Curtaz, vice-président de la Banque européenne d’investissement, ont selon un communiqué «confirm(é) leur soutien au développement économique des territoires en signant (...) un protocole de coopération». Cette collaboration s’inscrit dans le cadre du Pacte européen pour la croissance et l’emploi adopté fin juin par les chefs d’Etats et de gouvernements de l’Union européenne.
Raoul Weil, un ex-banquier d’UBS accusé par la justice américaine d’avoir aidé des clients de la banque à échapper au fisc, a été extradé vendredi d’Italie vers les Etats-Unis. Ce citoyen suisse de 54 ans, qui fut dans le passé numéro trois de la banque helvétique, avait été arrêté mi-octobre à Bologne, dans le nord de l’Italie.
La firme de Wall Street clôt un dossier judiciaire ouvert il y a presque dix ans. La société a indiqué avoir trouvé un accord avec American Airlines qu’elle accusait de ne pas avoir pu stopper le détournement d’un avion qui s’est écrasé sur le World Trade Center le 11 septembre 2001. 658 employés de Cantor Fitzgerald avaient péri lors de cet attentat. L’accord doit encore être entériné par la justice.