Les fonds européens à long terme continuent de faire l’objet d’une solide demande de la part des investisseurs. En mai, les fonds ouverts ont attiré 30,4 milliards d’euros de flux nets, selon les derniers chiffres de Morningstar. Forts d’une collecte de 14,13 milliards d’euros, les fonds obligataires occupent la première place, toutes classes d’actifs confondues. Les dernières données mensuelles témoignent également du regain d’intérêt des investisseurs à l'égard des marchés émergents : les investisseurs ont placé 2,87 milliards d’euros dans les fonds obligataires émergents en mai. En outre, les actions émergentes mondiales ont connu le mois dernier leur troisième collecte nette mensuelle consécutive. Les fonds alternatifs ont attiré 4,19 milliards d’euros de nouveaux actifs nets. Les flux à destination des fonds d’actions ont régressé par rapport au mois précédent, mais restent largement positifs (+1,64 milliard d’euros). Les fonds obligataires mondiaux et les fonds obligataires diversifiés en dollar demeurent fragilisés par la décollecte que subissent les fonds vedettes de Franklin Templeton et de Pimco, une tendance qui dure depuis maintenant 13 mois. Au nombre des fournisseurs de fonds ayant affiché les plus fortes collectes en mai figurent tout d’abord BlackRock (2 milliards d’euros), ainsi que Pioneer Investments, JPMorgan, UBS, M&G, UBS, Allianz Global Investors, Nordea, Goldman Sachs et DNCA Finance. Aberdeen, le spécialiste des marchés émergents et de l’Asie, a accusé 304 millions d’euros de sorties de flux en mai, enregistrant ainsi son quatorzième mois consécutif de décollecte. Les fonds d’actions allemandes de grande capitalisation ont subi 475 millions d’euros de sorties de flux, soit leur deuxième plus importante décollecte depuis juin 2009.
Les salariés de la finance en Suisse, notamment dans la banque privée, se montrent plus pessimistes que l’an dernier quant à leurs perspectives d’avenir. Plus de deux tiers d’entre eux (67,3%) tablent sur une contraction des offres d’emplois de la branche dans les cinq prochaines années, selon un sondage publié le 30 juin par le portail spécialisé «finews.ch» en collaboration avec l’agence «Communicators» et avec le soutien de l’Institut pour les services financiers de Zoug (IFZ).En termes de rémunération, près de 40% des personnes interrogées s’attendent à voir leur part fixe diminuer quelque peu à l’horizon 2019. Quelque 7% prévoient une réduction drastique. Le même constat est exprimé de manière encore plus nette concernant la part variable. L’an dernier, 43% des sondés ont assurés avoir vu leur bonus fondre, voire s'évaporer.Moins d’un tiers des participants à l'étude recommanderaient aux étudiants et jeunes diplômés de se lancer dans une carrière financière. Quelque 38% opteraient pour ce secteur, s’ils devaient à nouveau choisir. Ils sont 43% à répondre par un laconique «peut-être».Dans le contexte actuel, les meilleures perspectives de carrière dans la finance se trouvent, selon les sondés, dans le secteur de la gestion d’actifs (46,1%) ainsi que la gestion de fortune et la banque privée (41,4%). Mais plus des trois quarts (76,5%) des personnes interrogées estiment que le juridique et la déontologie offrent les meilleures perspectives.
Selon l’Association Belge des Asset Managers (Beama), au cours du premier trimestre 2014, le secteur des fonds outre-Quiévrain - comprenant l’actif net des OPC de droit belge et étranger distribué publiquement en Belgique - a enregistré une progression de 4,0 %. Aux trois quarts, cette progression a été réalisée sous l’effet de hausses de cours et, pour le solde, de souscriptions nettes. Fin mars 2014, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique a atteint 122,28 milliards d’euros. L’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe a augmenté de 9,1 % au cours du premier trimestre de 2014 pour atteindre un actif net commercialisé de 33,80 milliards fin mars 2014. Cette évolution s’explique principalement par les hausses des cours des actifs sous-jacents, indique l’Association.Dans la catégorie des fonds mixtes, les fonds d’épargne-pension ont enregistré une progression de 3,3 % grâce principalement à des hausses de cours générées par les actifs sous-jacents. Durant la période de janvier à mars 2014, l’actif net des fonds d’épargne pension a dès lors augmenté de 0,47 milliard EUR pour atteindre, fin mars 2014, un montant de 14,80 milliards.A fin mars 2014, pour ce qui concerne les fonds institutionnels distribués non publiquement, les 128 compartiments représentaient un actif net de 11,02 milliards d’euros.
Environ 150 décideurs concentrent aujourd’hui dans leurs mains les flux de souscriptions sur le marché britannique de la gestion d’actifs. Tel est le principal constat d’une étude conduite par The Economist Intelligence Unit pour le compte du cabinet de conseil Deloitte (« Seismic shifts in investment management : How will the industry respond ? »). « L’industrie de la gestion d’actifs au Royaume-Uni est à un tournant de son histoire, estime Andrew Power, associé chez Deloitte, cité dans l’étude. L’introduction de la ‘Retail Distribution Review’ (une réglementation visant à davantage de transparence dans la rémunération du gestionnaire et du conseiller au bénéfice de l’investisseur final, NDLR) a abouti à un nombre limité de garde-barrière – environ 150 personnes – chez les conseillers financiers, les plateformes de distribution et les gestionnaires de fortune, attirant ainsi plus d’argent dans un nombre plus faible de fonds. » L’étude pointe du doigt l’émergence de nouveaux modèles d’intermédiation et, en particulier, l’emprise exercée sur le marché par ce groupe restreint d’intermédiaires. « Les gestionnaires d’actifs qui ont historiquement contrôlé une part significative de la chaîne de valeur sont en danger alors que des plateformes, des gérants de fortune, des compagnies d’assurance et d’autres acteurs ont tous pour objectif de contrôler une part plus importante du gâteau, estiment les auteurs de l’étude. Dans de nombreux cas, ils contrôlent non seulement l’accès aux fonds mais ils utilisent aussi les mêmes critères pour leurs recommandations d’investissement », poursuivent-ils. En standardisant de la sorte les critères de sélection de fonds et en lançant leurs propres fonds, ces intermédiaires sont devenus incontournables sur le marché britannique. « Cette situation engendre une concentration des flux de souscriptions et met la pression sur les coûts des fonds, avec beaucoup de gestionnaires d’actifs qui éprouvent des difficultés pour se différencier et justifier leurs commissions aux yeux de ces puissants nouveaux intermédiaires », observent les auteurs de l’étude. « Il y a eu une institutionnalisation du processus d’achat des fonds, regrette Phil Wagstaff, responsable de la distribution chez Henderson Global Investors, cité dans l’étude. Plus d’argent est désormais dans les mains d’un nombre plus petit d’acteurs […]. L’année dernière, près de 90 % des souscriptions dans les fonds britanniques se sont orientées dix véhicules (fonds de fonds ou plateformes). » L’étude souligne à quel point l’émergence des plateformes « a perturbé la distribution traditionnelle ». Au 31 mars 2014, elles affichaient ainsi 274,4 milliards de livres d’actifs sous administration. Les deux plus importantes d’entre elles – à savoir Cofunds de Legal & General et FundsNetwork de Fidelity – détiennent respectivement 23,9 % et 17,7 % du marché des plateformes britanniques. Dans un tel contexte, « les gestionnaires d’actifs capables d’afficher des performances élevées continueront de prospérer et seront capables de bien facturer leurs fonds, estime Mark Ward, responsable de la gestion d’actifs chez Deloitte. Ceux ayant de faibles ou de médiocres performances seront dépassés par les fonds passifs (ou indiciels). Le résultat va probablement être une nouvelle phase de consolidation parmi les gestionnaires de fortune et les plateformes et une réduction du nombre de fonds. »
Le gestionnaire d’actifs Fidelity vient de doubler sa participation au capital de l’assureur Quindell, détenant désormais plus de 10 % des actions et devenant ainsi le deuxième plus important actionnaire de la compagnie après son fondateur Robert Terry, révèle le Financial Times. La valeur de l’action Quindell a progressé de près de 10 % ce lundi 30 juin, valorisant ainsi la participation de Fidelity à environ 90 millions de livres.
Les hedge funds sont manifestement de plus en plus nombreux à s’intéresser à la Bourse indienne. Au cours du mois écoulé, plusieurs acteurs de la gestion alternative tels que Brevan Howared, Hudson Bay Capital Management, Balyasny Asset Management, Treeline Investment Management, Seganti Capital Management, Indus Capital et Myraid Capital Management sont entrés sur le marché indien à la faveur d’un placement institutionnel qualifié, rapporte le Business Standard.Une évolution qui serait liée aux nouvelles recommandations d’investissement favorables aux étrangers. En juin, les investisseurs étrangers ont engagé pour 1,8 milliard de dollars dans les actions indiennes sur les marchés primaire et secondaire.
Le fonds d’investissement responsable panafricain vient d’annoncer le closing final à 530 millions de dollars de son premier fonds de capital-investissement dédié à l’Afrique. Dans son communiqué, Amethis, fondée par Luc Rigouzzo et Laurent Demey en partenariat avec la Compagnie Benjamin de Rothschild, se félicite d’avoir rassemblé pour ce fonds «une communauté d’investisseurs unique, avec plus de 90 % d’investisseurs privés et un total de 55 investisseurs venus du monde entier».
Areva a finalisé un projet de financement pour la Société d’enrichissement du Tricastin (SET), qui détient et exploite l’usine d’enrichissement Georges Besse 2. Un prêt d’un montant de 650 millions d’euros sur 10 ans a été mis en place auprès de 10 banques internationales. «Le financement est adossé aux revenus futurs de l’usine Georges Besse 2, sécurisés par un important carnet de commande à long terme», indique le communiqué du groupe. Cette usine produira, à pleine capacité, assez d’uranium enrichi pour alimenter 70 réacteurs en combustible nucléaire. Selon le directeur financier d’Areva, Pierre Aubouin, cité par Bloomberg, le financement est un peu plus cher qu’une obligation mais moins qu’un crédit corporate classique. L’emprunt servira à rembourser 400 millions d’euros de prêts de la BEI dus en 2015 et 2016. Si les conditions de marché sont favorables, Areva pourrait aussi racheter des souches obligataires.
La réforme britannique des commissions de courtage pousse les courtiers de la Place à réfléchir à de nouvelles offres. Depuis un mois, la FCA empêche d’inclure dans les commissions les coûts des services d’accès aux entreprises (corporate access). Les gérants, eux, sont sereins.
Retour à l'équilibre de la complémentaire santé Cette année, les cotisations ont progressé de 8,2% suite à un redressement des cotisations pour rééquilibrer l’activité déficitaire depuis trois ans et à la prise en charge d’un nombre significatif de nouveaux adhérents (équivalent à 400 000 salariés). Ce retour à l'équilibre de la garantie santé est le résultat d’une gestion responsable qui a permis, ces dernières années, de répercuter de façon progressive la hausse des prestations et de la fiscalité. Ce choix d’accompagner les entreprises adhérentes et leurs salariés dans un contexte économique défavorable a pu être réalisé grâce au maintien de frais de gestion les plus bas du marché (1). A l’instar des années précédentes, les prestations santé ont progressé en 2013 de 4,2%, soit un total de 5,5 milliards d’euros. Les évolutions par type de dépenses sont semblables à celles de 2012, à savoir une progression plus importante des soins hospitaliers, dentaires et optiques, d’une part, et une nouvelle baisse de la consommation de médicaments, d’autre part. Des efforts à poursuivre en prévoyance Comme en santé, les institutions de prévoyance s’efforcent de réduire l’effort incombant aux entreprises et aux salariés en matière de prévoyance. La hausse des prestations en incapacité et invalidité de travail s'établit en 2013 à 9,4%, pour des cotisations en augmentation de 6,9%. Cette année encore, les institutions ont choisi de répercuter de façon raisonnable l’impact de la réforme des retraites de 2010. Le recul de l'âge légal de départ à la retraite reste le principal facteur d’augmentation des cotisations. Réparti sur 6 ans jusqu’en 2015, le coût s'élèvera pour les institutions de prévoyance à près de 1,5 milliard d’euros. Des institutions de prévoyance préparées à Solvabilité II Engagées dans les travaux préparatoires et ayant mené les investissements nécessaires, les institutions de prévoyance sont bien préparées à la transposition de la directive Solvabilité II. En 2013, avec en moyenne cinq fois l’exigence de marge de solvabilité réglementaire, les institutions de prévoyance affichent un niveau parmi les plus élevés du marché. « L’alliance en amont d’une gestion responsable et d’investissements financiers et humains permet à nos institutions d’aborder avec confiance l’entrée en vigueur de Solvabilité II. Elles poursuivront sans relâche leur engagement dans la promotion d’une gouvernance paritaire, au sein de ce cadre nouvellement créé », commente Jean-Louis Faure, Délégué général du CTIP. (1) Les frais de gestion représentent 14% pour les institutions de prévoyance, 18% pour les mutuelles et 22,3% pour les sociétés d’assurances. (Source DREES)
Le fonds d’investissement responsable panafricain Amethis Finance vient d’annoncer le closing final à 530 millions de dollars de son premier fonds de capital-investissement dédié à l’Afrique. Dans son communiqué, Amethis, fondée par Luc Rigouzzo et Laurent Demey en partenariat avec la Compagnie Benjamin de Rothschild, se félicite d’avoir rassemblé pour ce fonds «une communauté d’investisseurs unique, avec plus de 90 % d’investisseurs privés et un total de 55 investisseurs venus du monde entier». Le succès de cette levée de fonds confirme l’intérêt des investisseurs privés américains et européens pour le continent africain.
Areva a finalisé un projet de financement pour la Société d’enrichissement du Tricastin (SET), qui détient et exploite l’usine d’enrichissement Georges Besse 2. Un prêt d’un montant de 650 millions d’euros sur une durée de 10 ans a été mis en place auprès d’un groupe de 10 banques internationales. «Le financement est adossé aux revenus futurs de l’usine Georges Besse 2», indique le groupe dans un communiqué. Selon son directeur financier Pierre Aubouin, cité par Bloomberg, le financement est un peu plus cher qu’une obligation mais moins qu’un crédit corporate classique. L’emprunt servira à rembourser 400 millions d’euros de prêts de la BEI dus en 2015 et 2016. Si les conditions de marché sont favorables, Areva pourrait aussi racheter des souches obligataires.
Dans un entretien accordé à L’Agefi, Frédéric Jamet, directeur de la gestion chez State Street Global Advisors France, estime que les marchés actions pourraient rebondir dès cet été au vue de la cherté relative des obligations par rapport aux actions et en raison d’une rentabilité du cash proche de zéro.La croissance en zone euro devrait, selon State Street Global Advisors France, passer de +/-0% à +/-1%, ce redémarrage va s’articuler sur les marchés actions et de manière plus sensible sur le segment des petites capitalisations et des industries cycliques. Le CAC40 qui est moins orienté très grosses capitalisations que l’Eurostoxx50 par construction devrait mieux profiter de cette reprise, estime Frédéric Jamet.
Selon les résultats d’une étude réalisée aux Etats-Unis par le cabinet de recherche Cerulli, la part de l’actif général de l’ensemble des assureurs américains dont la gestion est externalisée, atteint aujourd’hui 23% soit 1.200 milliards de dollars.
Avec une rentabilité aux bénéfices attendus en 2014 de l’ordre de 7 %, la prime de risque des actions est très avantageuse en Europe alors que l’ensemble des indicateurs de marché sont en voie d’amélioration, déclare Didier Bouvignies, co-responsable de la gestion chez Rothschild & Cie Gestion, qui s’exprimait dans Les Echos.« Le scénario le plus crédible est désormais celui d’un rebond significatif des résultats, à partir des points bas atteints. L’inversion des prévisions bénéficiaires va permettre la poursuite du phénomène de rattrapage des actions européennes, en particulier des valeurs des pays du sud de l’Europe. Après sept ans de sous-performance, ces marchés sont en phase de reconvergence. Autre signal positif, les opérations de fusions-acquisitions redémarrent. Les entreprises de la zone euro profitent de leur faible endettement et de liquidités abondantes pour envisager des rapprochements immédiatement productifs », estime Didier Bouvignies.
Les statistiques de la zone euro, moins favorables durant la semaine au 25 juin, ont incité les investisseurs étrangers à sortir des fonds d’actions européennes qui ont enregistré leur plus forte décollecte depuis six ans. En revanche, les fonds d’actions asiatiques hors Japon ont enregistré leur plus forte collecte hebdomadaire depuis la fin du deuxième trimestre 2011.Au total, les fonds d’actions ont terminé la semaine au 25 juin sur une décollecte de 580 millions de dollars, selon les statistiques communiquées par EPFR Global. Les fonds obligataires ont attiré 4,74 milliards de dollars, et les fonds monétaires 2 milliards de dollars.Les investisseurs continuent de privilégier les catégories de fonds offrant une exposition multi-classes d’actifs, relève EPFR Global. La collecte des fonds obligataires total return s’est retrouvée à son plus haut niveau depuis 60 semaines et les fonds diversifiés ont attiré plus de 1 milliard de dollars pour la douzième fois sur les 25 semaines écoulées depuis le début de l’année.
Edmond de Rothschild a levé 530 millions de dollars pour son premier fonds de private equity dont la vocation est de réaliser des opérations en Afrique, rapporte le Financial Times. Ce véhicule sera géré par Amethis, une entreprise détenue majoritairement par le groupe bancaire privé suisse et fondée par Luc Rigouzzo et Laurent Demey, deux anciens cadres dirigeants de Proparco, une institution financière française dédiée au développement. Amethis, qui compte environ 20 collaborateurs et opère depuis Nairobi et Abidjan, a déjà investi dans cinq entreprises, dont la Chase Bank basée au Kenya ou Petro Ivoire, un distributeur de gaz ivoirien.Le lancement de ce nouveau fonds témoigne de l’appétit des investisseurs pour le continent africain. Ainsi, les fonds d’investissement dédiés à l’Afrique ont engrangé 2,4 milliards de dollars l’an dernier, soit un montant près de deux fois supérieur à celui de l’année précédente, selon des données du cabinet Preqin
Le record établi en 2012 avec 46,5 milliards de dollars de sukuk émis au niveau mondial, pourrait être battu cette année puisque, selon les données compilées par Bloomberg, depuis le début de l’année, 24,4 milliards de dollars de sukuk ont déjà été émis, soit 27% de plus que l’an dernier à la même époque. Le Sénégal a émis cette semaine 100 milliards de francs CFA, soit 208 millions de dollars, de sukuk alors que le Nigeria et l’Afrique du sud, les deux plus grandes économies d’Afrique subsaharienne, s’apprêtent à émettre à leur tour des obligations islamiques, rapporte Bloomberg. La Gambie, voisine du Sénégal, émet régulièrement des sukuk à des rendements qui ont tendance à baisser dernièrement.
Selon des données mensuelles de Ahorro Corporación Gestión, les actifs sous gestion des fonds espagnols ont augmenté de 2,2 % au mois de juin pour atteindre 183,27 milliards d’euros, rapporte Funds People. Cette progression a été portée par plus de 3 milliards d’euros de souscriptions nettes et par 1 milliard d’euros lié à la revalorisation des actifs sous-jacents.A l’issue du premier semestre, les encours de l’industrie espagnole des fonds a progressé de 25 milliards d’euros, « un chiffre que le secteur espérait pour l’ensemble de l’année mais que le marché a finalement obtenu en seulement six mois », note Ahorro Corporación Gestión. Il faut remonter au premier semestre 1998 pour retrouver trace d’une croissance d’une telle ampleur, période au cours de laquelle les fonds avaient progressé de près de 30 milliards d’euros.
Les sommes d’argent investies dans les fonds communs de placement (« mutual funds ») en Inde pourraient doubler et atteindre 300 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années, selon l’Association professionnelle des « mutual funds » en Inde citée par The Wall Street Journal. Cette progression serait tirée par la croissance des revenus de l’importante classe moyenne indienne qui découvre qu’il existe d’autres manières d’épargne que d’investir dans l’or et l’immobilier. Les encours des « mutual funds » ont déjà atteint le cap des 10.000 milliards de roupies (167 milliards de dollars), un montant qui pourrait être multiplié par deux d’ici à 2020.
Les prêts aux entreprises et aux ménages ont davantage diminué en mai qu’en avril, alors que la croissance de la masse monétaire s’est au contraire accélérée, suivant les données publiées lundi par la Banque centrale européenne (BCE). La contraction annuelle des crédits au secteur privé a été de 2,0% en mai, après une baisse de 1,8% en avril, a annoncé la BCE. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une contraction limitée à 1,6%.
La société d’investissement a renouvelé par anticipation sa ligne de crédit syndiqué revolving d’un montant de 1 milliard d’euros, qui venait à échéance en juin 2016. Cette nouvelle facilité, d’une durée de 5 ans avec deux options d’extension d’un an, soumises à l’approbation des prêteurs, permet à Eurazeo de conserver une importante flexibilité financière à des conditions financières substantiellement améliorées.
La banque publique a annoncé vendredi soir avoir lancé une nouvelle émission obligataire à échéance 2 ans pour 1,25 milliard d’euros. Elle précise que les livres d’ordres ont dépassé 1,3 milliard et que la transaction a été exécutée au niveau prévu de 12 points de base au-dessus de l’Euribor 3 mois. Les investisseurs français ont souscrit 51% des titres émis dans le cadre de cette opération dont les chefs de file sont Deutsche Bank et Natixis.
Le nouveau fonds franco-chinois géré par Cathay Capital a déjà récolté 460 millions d’euros d’engagements dont 200 millions provenant de Bpifrance et de China Development Bank. Il veut investir des tickets de 15 à 50 millions d’euros dans des ETI des deux pays, mais aussi d’Allemagne.
Le moral des ménages américains s’est amélioré en juin, les consommateurs considérant que la contraction de l'économie au premier trimestre était due uniquement à des conditions climatiques exceptionnelles, montrent vendredi les résultats définitifs de l’enquête mensuelle Thomson Reuters-Université du Michigan. L’indice de confiance a progressé à 82,5 après 81,9 en mai. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre définitif de 82,0.
Investcorp Bank a mandaté Goldman Sachs et Nordea pour diriger l’introduction en Bourse du spécialiste danois des matériaux de couverture, Icopal, selon des sources citées par Bloomberg. Une IPO pourrait valoriser l’entreprise à 2 milliards d’euros. Le fonds d’investissement basé à Bahreïn avait racheté Icopal pour 850 millions d’euros en 2007. L’entreprise dégage un milliard d’euros de chiffre d’affaires et emploie 3.500 salariés dans le monde.
La Bourse de Paris devrait connaître une croissance limitée en deuxième partie d’année, les investisseurs attendant de voir les résultats d’entreprises prendre le relais des liquidités injectées par les banques centrales pour soutenir une nouvelle hausse du marché, selon une enquête Reuters publiée le 26 juin.Marqué par les événements survenus en Irak et en Ukraine, le marché s’inquiète également des risques géopolitiques ainsi que du ralentissement d'économies émergentes, en particulier en Chine, de la faiblesse de la conjoncture en Europe, et d’un possible durcissement de la politique monétaire américaine.Le sondage trimestriel mené ces 10 dix derniers jours auprès d’une cinquantaine d’analystes et de gérants de fonds montre que l’indice CAC 40 devrait atteindre 4.700 points en fin d’année, contre 4.460,60 points enregistrés mercredi en clôture, soit une hausse de 5,4%, et 4.680 points attendus lors de la précédente enquête.Selon ce nouveau sondage, l’indice Euro Stoxx 50 devrait atteindre 3.400 points à fin 2014, en progression de 4,5% par rapport à la clôture de mercredi soir.
Lyxor Asset Management (Lyxor) continue de renforcer sa gamme d’ETF actions avec le lancement de 6 ETF spécialisés dans les petites et moyennes capitalisations, et devient ainsi l’unique fournisseur d’ETF à offrir une exposition aux Mid-Caps françaises, italiennes et espagnoles, selon un communiqué publié le 26 juin. Les nouveaux ETF sont les suivants:- LYXOR UCITS ETF MSCI Europe Small Cap- LYXOR UCITS ETF MSCI Europe Mid Cap- LYXOR UCITS ETF MSCI EMU Mid Cap- LYXOR UCITS ETF German Mid-Cap MDAX- LYXOR UCITS ETF FTSE Italia Mid Cap- LYXOR UCITS ETF IBEX Mid Ces nouveaux ETF sur petites et moyennes capitalisations viennent étoffer la gamme d’ETF répliquant les indices MSCI EMU Small Cap, Russell 2000 et CAC Mid 60 proposée par Lyxor. La gamme d’ETF de Lyxor offre un accès facile et approfondi à l’univers des petites et moyennes capitalisations et permet aux investisseurs de bénéficier de la prime de risque des Small et Mid Caps sur le long terme. En Europe, au cours des 10 dernières années, les petites capitalisations ont surperformé les grandes capitalisations de 4,8% (sur une base annualisée), souligne le communiqué. Par ailleurs, investir via des ETF dans les Small et Mid Caps s’avère tout aussi pertinent que pour les larges Caps. En effet, rares sont les fonds dits « actifs » à afficher une performance durable sur ce segment. Selon Marlène Hassine, responsable de la recherche ETF chez Lyxor, « le contexte économique européen s’améliore. Par ailleurs, les entreprises européennes pourraient bénéficier des nouvelles actions de la BCE et des réformes structurelles. Nous pensons donc qu’il est pertinent de proposer des solutions à bêta élevé pour capturer la performance des actions de petites et moyennes capitalisations ».