La distribution de produits d’assurance-vie auprès de clients fortunés (HNW ou « high-net-worth ») et très fortunés (les UHNW ou« ultra-high-net-worth ») doublera à court terme, passant de 10 % à 20 %. Une évolution attendue à court terme par les professionnels concernés et qui s’explique par les nouvelles réglementations. De quoi «reléguer de nombreux autres produits d’investissement à l’arrière-plan et redessiner le paysage de la structuration patrimoniale» conclut le spécialiste de l’assurance-vie, NPG Wealth Management (NPG) dans un rapport publiée jeudi 5 mars (The Future of Life: The anticipated role of life assurance in wealth management) en partenariat avec Scorpio Partnership. Pour étayer ses conclusions, l'étude indique que le marché européen de l’assurance-vie, qui totalise actuellement 700 milliards d’euros d’encours, connaît une mutation rapide, sous la pression de clients de plus en plus sophistiqués et demandeurs de produits d’investissement transférables et fiscalement avantageux dans une optique de planification successorale et de gestion de portefeuille. En chiffres, à partir des avis de 50 professionnels de premier plan de la gestion de fortune et de l’assurance vie, 53 % de la croissance prévue proviendra de la part de marché de la clientèle fortunée (HNW), contre 29 % de la clientèle très fortunée (UHNW) et 18 % du reste de la clientèle aisée.Toujours selon l’étude, 70 % des volumes d’assurance-vie existants proviennent actuellement d’Allemagne, de France, d’Italie et du Royaume-Uni. Les professionnels de la gestion de fortune indiquent que le potentiel de nouveaux investissements dans l’assurance-vie au Royaume-Uni s’élève à environ 1,5 milliard d’euros. En revanche, les experts évaluent le potentiel en France à environ 750 millions d’euros, étant donné que l’assurance-vie connaît dans ce pays une pénétration beaucoup plus importante comme produit grand public ou comme enveloppe fiscale. Mais les experts interrogés indiquent que des pays attractifs comme l’Irlande et le Luxembourg connaissent une popularité croissante en tant que centres experts de l’assurance-vie, attirant des clients fortunés de plus en plus mobiles et accumulant des actifs diversifiés et complexes pendant la phase de création de leur fortune.Côté avantage, les professionnels de la gestion de fortune interrogés remarquent les atouts des produits d’assurance-vie du point de vue institutionnel. En particulier, les clients investissant dans des produits d’assurance-vie tendent à avoir une relation avec leur banque privée d’une durée quatre fois plus longue qu’avec un produit sans enveloppe. En outre, les commissions de montage des produits s’élèvent généralement de 3 % à 6 % de la valeur totale de la prime, offrant des revenus importants en termes de commissions pour les établissements de gestion de fortune.« Pour de nombreux gestionnaires de fortune, l’assurance-vie reste néanmoins un produit complexe. Les banques privées et les assureurs doivent coopérer davantage pour affiner leurs procédures internes et leurs connaissances spécialisées afin de démontrer la pertinence de l’assurance-vie à leurs clients finaux », estime Marc Stevens, Directeur général de NPG Wealth Management cité dans un communiqué. Et d’appeler les professionnels de la finance à mettre davantage en valeur les atouts de l’assurance-vie pour capitaliser sur ce produit de plus en plus attrayant. Que ce soit pour les clients ou pour eux-mêmes...
Selon Reuters, qui cite deux sources concordantes, Commerzbank serait proche d’un accord amiable avec les autorités américaines dans le cadre de deux affaires: les violations présumées de sanctions américaines contre l’Iran et le Soudan d’une part et le scandale comptable chez le groupe japonais Olympus d’autre part. Il pourrait être conclu dès la semaine prochaine. Commerzbank devrait payer 1,45 milliard de dollars, indique l’une des sources.
Rothschild Merchant Banking a annoncé jeudi le premier closing de Five Arrows Principal Investments II, son deuxième véhicule d’investissement dans le lower mid-market européen. Les engagements de souscriptions représentent 493 millions d’euros. Avec la souscription des employés de Rothschild en cours, les engagements seront portés à 508 millions, soit plus de 70% de l’objectif du fonds (700 millions) quelques mois après le lancement de son marketing.
Une cour d’appel (Appellate Division) de New York a approuvé hier l’intégralité de l’accord à 8,5 milliards de dollars signé entre Bank of America (BoA) et des investisseurs de créances hypothécaires titrisées (MBS), mettant un terme à un litige datant de la crise financière. BoA avait signé cet accord en 2011 avec 22 institutions financières, comme les gestionnaires d’actifs BlackRock et Pimco ou l’assureur MetLife, afin de mettre un terme à leurs réclamations portant sur des MBS d’une valeur nominale de 174 milliards de dollars émises par Countrywide Financial, dont beaucoup ont fait défaut peu après l’acquisition de Countrywide par BoA en juillet 2008. Mais certains investisseurs, comme le fonds de pension des policiers de Chicago, considèrent que les termes négociés par leur représentant Bank of New York Mellon était insuffisant. L’accord actuel diffère de celui à 16,65 milliards signé en août 2014 par BoA avec les autorités fédérales et certains Etats américains.
Mick Davis, l’ancien directeur général du groupe minier Xstrata, a collecté 5,6 milliards de dollars pour la société d’investissement qu’il a créée, X2 Resources, indique le quotidien de Wall Street, qui cite des sources proches du fonds. Il a l’intention de commencer à déployer l’argent des souscriptions dans les mois qui viennent dans des actifs du secteur minier, en pleine consolidation.
Les montants levés grâce aux introductions en Bourse sur le marché malaisien devraient plus que doubler en 2015 et atteindre 13 milliards de ringgits (3,2 milliards d’euros), déclare Ranjit Ajit Singh, le président de la Securities Commission Malaysia, le gendarme de la Bourse locale, au quotidien économique malaisien Edge. Parmi les opérations marquantes, le responsable cite Malakoff et Sunway Construction.
L’Etat a fait évoluer la réglementation afin de donner à l’ERAFP la possibilité d’investir 40% en actifs variables, et notamment sur les actions. En 2014, l’allocation cible du portefeuille de l’ERAFP était de 73% sur les obligations... Entretien avec Philippe Desfossés, directeur de l’ERAFP à propos de sa politique d’allocation d’actifs.
Le MEDEF vient d’avancer ses propositions afin de rééquilibrer les comptes de l’AGIRC et de l’ARRCO. L’objectif est de réaliser 7,1 milliards d’euros avant 2020. Ces propositions, envoyées aux syndicats devraient servir de base de discussion pour la prochaine séance de négociation prévue le 20 mars.
Rothschild Merchant Banking a annoncé jeudi le premier closing de Five Arrows Principal Investments II, son deuxième véhicule d’investissement dans le lower mid-market européen. Les engagements de souscriptions représentent 493 millions d’euros. Avec la souscription des employés de Rothschild actuellement en cours, les engagements seront portés à 508 millions d’euros, soit plus de 70% de la taille cible du fonds (700 millions d’euros), seulement quelques mois après le lancement de son marketing. Rothschild Merchant Banking déploie, à l’échelle mondiale, les capitaux de la banque et d’investisseurs, en capital investissement et dette privée. L’activité gère 3,4 milliards d’euros.
Berkshire Hathaway, la société d’investissement cotée de Warren Buffett, réalise sa première émission obligataire en euro. D’un montant de 3 milliards d’euros, celle-ci est composée de trois tranches: 750 millions d’euros à 8 ans, 1,25 milliard à 12 ans et un milliard à 20 ans. L’investisseur américain a tenu à profiter de la faiblesse des taux d’intérêt et des spreads en zone euro. Il a ainsi obtenu des conditions financières particulièrement séduisantes: 27 points de base (pb) au-dessus des mid-swaps pour la tranche à 8 ans, 42 pb pour la tranche à 12 ans et 57 pb pour la tranche à 20 ans. Berkshire Hathaway a indiqué que le produit de l’émission servirait notamment à refinancer une ligne obligataire à 3,2% de 1,7 milliard de dollars, qui est arrivée à échéance le 11 février.
Le conglomérat américain Berkshire Hathaway, dirigé par Warren Buffett, a fait appel à plusieurs banques pour le lancement potentiel d’une émission obligataire libellée en euro, rapporte l’agence Reuters. Bank of America Merrill Lynch, Deutsche Bank, Goldman Sachs, et Wells Fargo devraient diriger la transaction qui serait lancée à bref délai, en fonction des conditions de marché.
Warren Buffett est l’un des partisans les plus connus et les plus riches d’une augmentation des impôts. Mais ce que l’on sait moins est qu’il est favorable au report du paiement des impôts le plus longtemps possible, rapporte le Financial Times. Dernier exemple en date, Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, a été capable de reporter 61,9 milliards de dollars d’impôts sur les sociétés, selon le rapport annuel. Ce chiffre – environ huit années de taxes – rappelle que Warren Buffett comprend comment repousser le moment de payer les taxes et que cela lui donne plus d’argent aujourd’hui pour investir ailleurs.
Le différentiel entre la meilleure et la pire allocation d’actifs est plus étroit que celui entre les frais les plus élevés et ceux les plus faibles, montre une nouvelle étude publiée dans le cadre d’un ouvrage de Mebane Faber de Cambria Asset Management* et citée par le Financial Times. Autrement dit, le modèle d’allocation d’actifs utilisé par un investisseur est moins important que le contrôle des frais. * Global Asset Allocation: A Survey of the World’s Top Asset Allocation Strategies by Mebane Faber
Avec un montant de 50 milliards de dollars, février est l’un des meilleurs mois de collecte jamais enregistré sur les ETP au niveau global portant ainsi les flux depuis le début de l’année à 62,3 milliards de dollars, selon les données communiquées par BlackRock. Les investisseurs ont massivement investi sur les actions hors Etats-Unis et sur les obligations d’entreprises. «La tendance observée l’année dernière pour l’engouement des investisseurs pour les ETP obligataires se poursuit avec une collecte de 31 milliards de dollars déjà sur 2015, dont la moitié sur l’investment grade et le high yield. Cela confirme la quête de rendement des investisseurs sur le secteur du crédit», commente Benoît Sorel, directeur iShares France.Les flux sur les obligations s’élèvent à 17,8 milliards de dollars avec une collecte de 5,2 milliards de dollars sur les obligations High Yield illustrant ainsi la recherche toujours plus forte des investisseurs pour davantage de rendement. Les ETP exposés aux actions pan-européennes ont enregistré une collecte record de 8,9 milliards de dollars sur le mois de février, encouragée par l’annonce du programme de rachat de la BCE et par la faiblesse de l’euro. Les flux sur les deux premiers mois de l’année ont ainsi atteint 22,3 milliards de dollars et ont dépassé le niveau record de collecte en 2014.Les flux sur les ETP exposés aux actions des marchés émergents montrent des signes de stabilisation après cinq mois successifs de décollecte profitant des différentes politiques monétaires accommodantes des banques centrales et de la chute du prix du pétrole avec une collecte de 2,7 milliards de dollars. Les ETP actions américaines ont de nouveau enregistré des flux positifs après un mois de janvier en forte décollecte même si ces flux sont nettement inférieurs au reste du monde, s’élevant à 3,9 milliards de dollars.
La société cotée de private equity qui investit au travers et avec les fonds gérés ou conseillés par Apax Partners a publié un actif net réévalué par action de 16,04 euros au 31 décembre 2014, en progression de 7,9% sur un an et de 2,4% sur trois mois. En incluant le dividende de 0,45 euro par action versé au cours de l’exercice, la croissance totale de l’ANR s'élève à 10,9%. En 2014, Altamir a investi et engagé 39,6 millions d’euros dans sept nouvelles participations et 3,8 millions pour accompagner les sociétés du portefeuille, contre 92,2 millions d’euros investis au total en 2013. Par ailleurs, la société a annoncé la démission de Joël Séché de la présidence de son conseil de surveillance à la date du 3 mars. Il est remplacé par Jean-Hugues Loyez.
Wendel étudierait la vente de sa filiale Stahl spécialisée dans les produits de finition pour le cuir, indique mercredi Bloomberg. L’agence de presse, qui ne cite pas ses sources, ajoute que Stahl pourrait être valorisée jusqu'à un milliard d’euros. Wendel n’a pas souhaité faire de commentaires. L’entreprise Stahl, détenue à 72% par Wendel, a acquis en 2014 la division Leather Services de Clariant. Wendel aurait demandé à Bank of America Merrill Lynch de sonder l’appétit de repreneurs potentiels.
Pour la première fois, JPMorgan a nommé des tandems à la tête des activités de conseil en fusions-acquisitions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA) et l’Amérique du Nord. Anu Aiyengar et Henry Gosebruch seront en charge de la partie américaine, tandis que David Lomer et Dirk Albersmeier dirigeront la zone EMEA. Ces nominations ont été annoncées en interne par les deux co-responsables mondiaux de l’activité, indique Reuters, qui a eu accès au message. Les dirigeants expliquent que cette nouvelle organisation permettra à ce pôle de bénéficier d’une attention plus grande dans chaque région du globe et devrait favoriser le conseil aux opérations multinationales. Aiyengar s’est spécialisé dans les secteurs de la distribution et de la finance. Gosebruch a couvert les biotechs et la santé. Pour la zone EMEA, Lomer co-dirigeait l'équipe télécoms, média et technologie, tandis qu’Albersmeier était responsable du bureau germanique (Allemagne et Autriche).
La banque suisse a notablement renforcé son équipe de conseil en fusions-acquisitions aux Etats-Unis. Elle vient de débaucher d’un coup trois banquiers de la boutique Evercore, affirme le quotidien de Wall Street, qui a eu accès à un message interne d’UBS: Brett Pickett, Lowell Strug et Peter Kuhn vont venir renforcer le secteur des biens de consommation et de la distribution. Ils s'étaient connus chez JPMorgan.
Wendel étudierait la vente de sa filiale Stahl spécialisée dans les produits de finition pour le cuir, indique mercredi Bloomberg. L’agence de presse, qui ne cite pas ses sources, ajoute que Stahl pourrait être valorisée jusqu'à un milliard d’euros. Wendel n’a pas souhaité faire de commentaires. L’entreprise Stahl, détenue à 72% par Wendel, a acquis en 2014 la division Leather Services de Clariant. Wendel aurait demandé à Bank of America Merrill Lynch de sonder l’appétit de repreneurs potentiels.
Turenne Investissement investit 2,3 millions d’euros dans Bien à la Maison (« BALM ») afin de lui permettre de réaliser l’acquisition de la société Domifacile et de s’imposer comme le deuxième acteur de l’aide à domicile en France.Depuis huit ans et, sous l’impulsion de son fondateur Pierre-Yves Chamla, BALM propose à ses 6 000 bénéficiaires des prestations d’aides à domicile. Présent au capital depuis 2011, à travers les fonds gérés par Turenne Capital, le Groupe Turenne a permis à BALM de se développer par croissance organique mais également par croissance externe avec le rachat de plusieurs structures : Adomplus, la SAM AREPA, Vauban MAD, et, en juillet 2014, Familial Services. A la suite du rachat de Domifacile, rendu possible par l’intervention de Turenne Investissement et des actionnaires historiques, BALM est à présent à la tête d’un réseau national de 50 agences. BALM, qui a réalisé un chiffre d’affaires supérieur à 28 millions d’euros en 2014, prévoit avec l’acquisition de Domifacile, un chiffre d’affaires proche de 50 millions d’euros en 2015.
Avec en ligne de mire la préparation de leur retraite, les investisseurs particuliers français restent assez conservateurs, tant au niveau de leur allocation que de leur profil de risque. C’est ce qui ressort de la récente étude Global Investment Survey 2014 publiée par Legg Mason. L’immobilier notamment garde une place importante dans les allocations, tout comme le cash (respectivement 29 et 25% de leurs encours). Les Français, avec les Allemands, sont les seuls à surpondérer l’immobilier à ce point. En comparaison, l’allocation moyenne à cette classe d’actif est de 16 % au niveau mondial. Legg Mason constate que son poids a même augmenté par rapport à l’an passé, ce qui réduit la part des actions et des obligations à respectivement 18 et 10%, contre 20 et 19% l’an dernier. Mais les investisseurs français semblent prêts à faire évoluer leurs investissements. « 25% des investisseurs français déclarent qu’ils prévoient de se renforcer sur les actions au cours des 12 prochains mois, et lorsqu’on les interroge sur les meilleures opportunités d’investissement, 62% d’entre eux positionnent en tête les actions internationales », précise Vincent Passa, directeur de Legg Mason France. Pour 59% des Français sondés, l’international représente un potentiel de performance plus élevé que leur propre marché, et 47 % y voient un moyen de diversifier leurs risques. Actuellement, 64% des investisseurs français sont investis à l’étranger, ce qui représente 15% de leur portefeuille (contre 13% l’an passé). « Cet attrait pour l’international s’explique notamment par le fait que seuls 19% des français interrogés sont optimistes quant aux perspectives économiques de leur propre pays sur les 15 prochaines années (contre 66% au niveau mondial) et qu’ils sont nettement plus confiants concernant l’économie mondiale - 42 % contre 53% au niveau mondial », souligne l’étude.
Un sondage du pôle Global Prime Finance de Deutsche Bank, cité dans The Wall Street Journal, montre que les deux tiers des investisseurs interrogés ont déclaré que les hedge funds dans lesquels ils avaient investi n’avaient pas produit les rendements attendus l’an dernier. Les investisseurs du sondage anticipaient en moyenne des performances de 8,1 %, mais ils n’ont obtenu que 5,3 %. Malgré cela, 39 % des investisseurs ont l’intention d’augmenter leur exposition aux hedge funds cette année, dont 22 % pensent augmenter leur allocation de 100 millions de dollars ou plus.
La Grande-Bretagne a vendu sa participation de 40 % dans Eurostar pour 585 millions de livres (804 millions d’euros) à un consortium comprenant le fonds de pension canadien Caisse de dépôt de placement du Québec (CDQP) et le gérant d’actifs britannique Hermes. Le CDQP reprendra une part de 30% dans Eurostar et Hermes Infrastructure une participation de 10%. Cette vente rentre dans le cadre de la volonté de Londres de céder 20 milliards de livres d’actifs entre 2014 et 2020. Les autres actionnaires d’Eurostar sont la SNCF française, avec 55%, et l’Etat belge, qui détient le solde de 5 %
Le Conseil de stabilité financière (FSB) et Iosco soumettent à consultation la nouvelle version de leur cadre visant à identifier les risques que font peser les grands gérants d’actifs mondiaux, fonds d’investissement ou asset managers, et à mieux les encadrer. Ce cadre révisé vise notamment à mieux différencier la taille à partir de laquelle un fonds pourrait être considéré comme systémique, en fonction des différentes activités de gestion d’actifs.
La Bourse turque a annoncé hier qu’elle envisageait une introduction en Bourse (IPO) pour la fin de l’année. L’opérateur souhaite placer environ 43% de son capital, soit la majeure partie de la participation détenue par le Trésor (qui en contrôle aujourd’hui 49%). Il détient 36,6% de son capital en autocontrôle, tandis que Nasdaq OMX en possède 5%. Le premier ministre Ahmet Davutoglu a déclaré en janvier qu’il voulait qu’Istanbul intègre les dix premières Places financières au monde.
Le groupe de prêt-à-porter (La Halle, Kookaï...) a annoncé la nomination de Massimiliano Messina au poste de directeur général opérations (COO) en remplacement de Pierre Trotot. Il épaulera le nouveau PDG Richard Simonin. Massimiliano Messina était depuis 2012 directeur financier de Chevrolet et Cadillac Europe après avoir notamment officié dans la branche textile de Sara Lee. Passé sous le contrôle de ses créanciers en 2014, Vivarte a encore vu ses résultats déraper.