Les ETF ont attiré l’an dernier un montant record de 347 milliards de dollars, soit plus de 318 milliards d’euros, selon les données du gestionnaire de fonds BlackRock. Les actifs sous gestion des ETF s'établissement désormais à environ 3.000 milliards de dollars. Pour les seuls Etats-Unis, 2015 n’a toutefois pas été une année record pour les ETF avec des flux de seulement 228 milliards de dollars contre un montant record de 246 milliards l’année précédente, relève BlackRock.Plus grand gestionnaire de fonds au monde, BlackRock est aussi le principal pourvoyeur de fonds indiciels avec plus de 1.000 milliards de dollars mobilisés à travers le monde dans son fonds iShares, en hausse de quelque 130 milliards de dollars par rapport à 2014, un nouveau record qui efface le précédent record de 103 milliards de dollars établi en 2014. iShares a enregistré une collecte de 97 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre 82 milliards de dollars en 2014, et de 34 milliards de dollars en Europe contre 20 milliards de dollars l’année précédente. Ces nouveaux montants de collecte constituent des deux côtés de l’Atlantique de nouveaux records pour iShares. Vanguard arrive en deuxième position aux Etats-Unis avec une collecte de 76 milliards de dollars. iShares et Vanguard représentent à eux deux les trois quarts des entrées nettes sur le marché des ETF aux Etats-Unis., selon des données de Morningstar.
Malgré un recul de 5,3% en décembre, l’indice S&P Europe 350 a terminé l’année 2015 sur un gain «total return» de 8,6%, et les stratégies factorielles se sont particulièrement bien comportées, avec des performances de 20% pour les stratégies Quality, 18% pour le Momentum, 15% pour le Growth et 16% pour le Low Volatility, selon des statistiques communiquées par S&P Dow Jones Indices. Autre sujet de satisfaction, les petites capitalisations européennes. L’indice S&P Europe SmallCap BMI affiche une progression de 23% («total return»). Côté obligataire, l’année 2015 aura été atypique, avec des rendements négatifs dans de nombreux segments du marché corporate, un Bund qui a brièvement offert un rendement jamais vu de 0,1% et un défaut souverain (grec) évité de justesse. Les obligations souveraines ont néanmoins terminé l’année en territoire positif, avec un rendement total de 1,3% pour l’indice S&P Pan-Europe Developed Sovereign Bond. Reste le point noir des matières premières. Les secteurs de l'énergie et des matériaux ont été les seuls secteurs dans les actions européennes à terminer l’année dans le rouge, sur des reculs de respectivement 7,97% et 10,1%, à comparer il est vrai à une chute de plus de 33% de l’indice S&P GSCI.
Selon le classement de l’indice Bloomberg des 400 personnes les plus riches du monde, repris par Les Echos, les milliardaires de la Bourse ne se sont pas enrichis en 2015, une première depuis 2012. Pire, ils ont même perdu 19 milliards de dollars même si leur fortune cumulée s’élève désormais à 3.955 milliards de dollars. La principale cause de cette perte de fortune réside dans la performance décevante des Bourses mondiales et des marchés émergents, l’indice MSCI World ayant baissé de 2,7 % tandis que l’indice MSCI EM a chuté de 17%. L’exemple le plus emblématique est Carlos Slim, le milliardaire mexicain ayant vu sa fortune fondre de 20,4 milliards de dollars pour s’établir à 52,3 milliards de dollars. Pour sa part, Warren Buffett a perdu 11 milliards de dollars en 2015. Bill Gates conserve toujours la première place de ce classement, même si sa fortune a diminué de 2,8 milliards de dollars en un an.
Le fonds phare de David Einhorn, Greenlight Capital, a certes progressé de 0,4% au mois de décembre mais sur l’ensemble de l’année écoulée, il affiche une perte de 20%, la deuxième plus mauvaise performance de la stratégie qui avait plongé de 23% en 2008, rapporte l’agence Bloomberg. L’indice HFRX Global Hedge Fund a perdu 3,5% au 30 décembre alors que le S&P 500 affiche un gain de 1,4% dividendes réinvestis.
Bank of China (BOC) a mandaté BOC International et Goldman Sachs pour organiser l’introduction en Bourse de sa filiale de leasing BOC Aviation, qui devrait lui permettre de lever environ 3 milliards de dollars (2,8 milliards d’euros), indique Reuters de sources proches du dossier. BOC Aviation, basé à Singapour, lancera son IPO à Hong Kong dans le courant du deuxième trimestre, avec également le concours de Morgan Stanley. Il s’agira d’une des plus importantes introductions en Bourse dans le secteur de la location d’avions. Avec un parc d’environ 250 avions, BOC Aviation est le numéro deux du leasing d’avions en Asie derrière le japonais SMBC Aviation Capital. Un autre loueur d’avions chinois, CDB Leasing, filiale de la banque publique China Development Bank (CDB), prévoit lui aussi une IPO au deuxième trimestre 2016.
John Angelo, cofondateur de la société d’investissement new-yorkaise Angelo Gordon, est décédé le 1er janvier à l’âge de 74 ans des suites d’une longue maladie. Il avait créé en 1988 avec Michael Gordon la firme spécialisée dans l’investissement alternatif et notamment la dette décotée. Michal Gordon est toujours responsable des investissements du groupe, qui revendique 27 milliards de dollars (24,8 milliards d’euros) d’actifs sous gestion. John Angelo était également administrateur de la maison de vente Sotheby’s.
Le gestionnaire Brookfield et le fonds souverain coréen KIC ont acquis le patrimoine immobilier de la Potsdamer Platz, à Berlin, soit plus de 270.000 mètres carrés.
Le fonds de capital-investissement suédois fait désormais figure de candidat favori au rachat potentiel du groupe suisse de tourisme Kuoni, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Valorisé environ un milliard d’euros, Kuoni n’a pas encore pris de décision définitive concernant sa vente, précise ces sources. L’entreprise de tourisme, en pleine réorganisation opérationnelle et financière, a également suscité l’intérêt d’autres groupes de private equity comme BC Partners, Permira ou Partners Group.
Le fonds de capital-investissement suédois fait désormais figure de candidat favori au rachat potentiel du groupe suisse de tourisme Kuoni, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Valorisé environ un milliard d’euros, Kuoni n’a pas encore pris de décision définitive concernant sa vente, précise ces sources. L’entreprise de tourisme, en pleine réorganisation opérationnelle et financière, a également suscité l’intérêt d’autres groupes de private equity comme BC Partners, Permira ou Partners Group.
Mieux que Wall Street. La Bourse de Shanghai a terminé 2015 sur un gain de près de 10%, une performance supérieure à celles de Wall Street et de la plupart des autres grands marchés. L’indice composite de Shanghai a clôturé la séance du 31 décembre en baisse de 0,93% à 3.539,60 points et le CSI 300 des principales valeurs chinoises a abandonné 0,91% sur la journée à 3.731 points, dans des volumes peu étoffés. Mais sur l’ensemble de l’année, marquée par d’importantes fluctuations qui ont secoué la plupart des grandes places financières mondiales, l’indice de Shanghai a progressé de 9,42%. A titre de comparaison, sur l’ensemble de 2015, le Dow Jones a cédé 2,2% et le S&P-500 0,7%, sa première année de baisse depuis 2011. Le Nasdaq a en revanche conservé un gain de 5,7%. le Standard & Poor’s 500 américain affichait le 30 décembre un gain symbolique de 0,22% pour 2015 tandis que le Dow Jones restait dans le rouge avec un repli de 1,23%. Mais l’année écoulée restera avant tout comme une période particulièrement agitée pour les Bourses chinoises: après un bond de près de 60% sur un an, alimenté par un recours massif à l’effet de levier, elles ont entamé mi-juin un mouvement de correction brutal qui leur a fait perdre près d’un tiers de leur capitalisation en trois semaines à peine. Cette chute a obligé les autorités à lancer un programme de soutien sans précédent, qui a permis aux actions de rebondir d’environ 25% sur les plus bas niveaux du mois d’août.
Les fonds alternatifs restent au mois de novembre les favoris des investisseurs européens alors que les fonds obligataires souffrent de rachats, révèlent les statistiques de la collecte européenne analysées par Morningstar. Les fonds alternatifs européens ont encore affiché une solide collecte nette de 6,1 milliards d’euros durant le mois sous revue. Au total, les fonds alternatifs ouverts européens ont collecté 71,4 milliards d’euros sur les onze premiers mois de 2015, selon les estimations de Morningstar. Cela se traduit par une croissance organique de 24,9% pour l’année à ce jour, un taux de croissance nettement supérieur à celui des autres classes d’actifs. En revanche, les fonds obligataires européens ont subi des rachats pour le cinquième mois consécutif. Les fonds de la catégorie Obligations Internationales de Morningstar ont accusé les plus fortes sorties, suivis par les fonds Obligations Marchés Émergents qui ont continué à décollecter, les investisseurs ne souhaitant pas être exposés à la situation économique incertaine de la Chine et aux effets de la fin du cycle d’assouplissement des taux d’intérêt américain. Les investisseurs en fonds obligataires européens ont toutefois renforcé leurs positions dans certaines catégories à haut rendement. Les fonds de la catégorie Morningstar Obligations EUR Haut Rendement ont ainsi dégagé une collecte de 1,3 milliard d’euros, tandis que la catégorie Obligations Haut Rendement international collectait 1,2 milliard d’eurosParmi les autres conclusions des statistiques de Morningstar sur les flux de fonds européens, on peut noter que 13,5% de la collecte des fonds alternatifs ont concerné deux fonds gérés par Standard Life Investment de la gamme «Return Strategy Global Alternative» (rendement mondial stratégie alternative), 16 autres fonds alternatifs affichant également une collecte supérieure à 1 milliard d’euros pour l’année à ce jour. A noter en outre que novembre s’est avéré décevant pour les fonds indiciels (hors fonds ouverts), avec une collecte globale de 719 millions. Mis à part des rachats en mars 2015, les fonds indiciels ouverts ont affiché une collecte positive chaque mois depuis la fin 2011. Au niveau des promoteurs de fonds, Eurizon se distingue parmi les grandes sociétés de gestion avec un taux de croissance organique de 24,7% sur l’année à ce jour pour une collecte de 19,7 milliards d’euros sur ses fonds long terme. Parmi les petites sociétés de gestion, Woodford Investment Management a collecté 4 milliards d’euros sur ses fonds ouverts en 2015 pour une collecte totale de 11,6 milliards d’euros à fin novembre. Mais Franklin Templeton, M&G et Aberdeen ont continué de connaître d’importants rachats : Franklin Templeton principalement sur ses fonds obligataires, Aberdeen sur ses fonds actions et M&G sur toutes les principales classes d’actifs.
Les réseaux de conseillers financiers en Italie ont enregistré en novembre des souscriptions nettes de 2,5 milliards d’euros, soit une hausse de 31,8 % par rapport au 1,9 milliard d’euros d’octobre, montrent les dernières statistiques publiées par Assoreti, l’association italienne des sociétés de conseil en investissements. La collecte sur les produits de gestion d’actifs s’est élevée à 1,7 milliard d’euros, en augmentation de 24 % sur octobre. S’agissant de la distribution directe de parts d’OPCVM ouverts, elle a drainé 219 millions d’euros. Depuis le début de l’année, la collecte des réseaux italiens de conseillers financiers se monte à près de 25 milliards d’euros, dont 20,6 milliards d’euros dans la gestion d’actifs et 3,7 milliards d’euros dans des parts d’OPCVM. Banca Generali se classe en tête du classement des réseaux de conseillers financiers en termes de collecte nette, avec 522 millions d’euros, devant Azimut, avec 514,7 millions et le groupe Fideuram avec 449,7 millions. Depuis le début de l’année, c’est FinecoBank qui arrive en première position, avec 3,99 milliards d’euros, devant Banca Generali (3,95 milliards) et Azimut (3,7 milliards).
Le fonds d’investissement de la Malaisie 1Malaysia Development Berhad (1MDB), empêtré dans un scandale, va vendre un projet immobilier très en vue pour 1,7 milliard de dollars, rapporte le Financial Times. Le fonds a annoncé jeudi qu’il allait se séparer de 60 % de sa participation dans Bandar Malaysia à Kuala Lumpur à une joint-venture composée d’Iskandar Waterfront Holdings of Malaysia et de China Railway Construction Corporation.
John Angelo, cofondateur de la société d’investissement new-yorkaise Angelo Gordon, est décédé le 1er janvier à l’âge de 74 ans des suites d’une longue maladie. Il avait créé en 1988 avec Michael Gordon la firme spécialisée dans l’investissement alternatif et notamment la dette décotée. Michal Gordon est toujours responsable des investissements du groupe, qui revendique 27 milliards de dollars d’actifs sous gestion. John Angelo était également administrateur de la maison de vente Sotheby’s.
La bourse américaine veut prendre une longueur d’avance dans l’intégration de cette technologie en réalisant une première vente de titres sur sa plate-forme Linq.
Sur la base de premières estimations, l’année écoulée pourrait être marquée par de nouveaux records en matière de fonds attribués à des institutions caritatives, à des fondations ou à des organisations à but non lucratif. Dans leur rapport consacré à la philanthropie pour 2015, les sociétés de conseil Wealth-X et Arton Capital estiment ainsi que les personnes ultra-riches (les «ultra high net worth» individuals ou UHNW en anglais) ont, sur le plan mondial, procédé à des donations pour un montant de 112 milliards de dollars, soit 18% du total des 625 milliards de dons répertoriés. Sur ce montant, 75 milliards de dons ont été versés par des milliardaires.Pour suivre l’évolution du phénomène sur la durée, les deux sociétés de conseil ont développé leur propre indice qui mesure les dons effectués par les personnes ultra-fortunées: à fin 2014, il a atteint un record historique de 234 points, contre 220 points en 2013. Son précédent niveau le plus élevé, de 232 points, remonte à 2006, avant la crise financière. L’indice tient compte à la fois de la participation (nombre de dons effectués) et du montant de ceux-ci. Le versement de gros montants est une autre tendance observée dans le domaine de la philanthropie: les dons d’un montant supérieur à 1 million de dollars représentent ainsi moins du tiers du nombre total de donations mais 99% de la valeur totale des sommes versées. Les fondations restent le véhicule privilégié avec un montant de 30,7 milliards de dollars. Ensuite, les sommes les plus conséquentes ont été accordées à des institutions d’éducation supérieure (11,8 milliards), à l’éducation en général (4,1 milliards), aux arts et à la culture (3,5 milliards) puis à des institutions publiques ou de recherche (3,4 milliards). La crise des réfugiés est aussi devenue un thème majeur ces dernières années avec 2,7 milliards récoltés dans ce but.
Les hommes continuent de dominer les rangs de la direction des principales entreprises mondiales, selon une étude des principales sociétés en Europe et aux Etats-Unis de MWM Consulting citée par le Financial Times. Il n’y a aucune femme au poste de directeur général parmi les entreprises du CAC 40, ni dans celles du DAX. Aux Etats-Unis, les femmes ne composent que 4 % des sociétés du S&P 500 et du Nasdaq.
L’Indice mondial de la confiance des investisseurs publié par State Street Global Exchange s’est inscrit à 108,3 en décembre, en hausse de 1 point par rapport au niveau de 107,3 (en données corrigées) enregistré en novembre. Ce regain de confiance résulte d’une hausse de l’indice en Europe, passé de 96,2 à 103,7 et d’une hausse de 4,6 points de l’indice de la confiance en Asie, à 105,1. En revanche, l’indice de la confiance en Amérique du Nord affiche un repli de 5,9 points, à 106,6.« Les investisseurs américains ont affiché un certain appétit pour le risque pendant une grande partie de 2015, mais se sont montrés de plus en plus prudents en fin d’année, l’incertitude sur la croissance mondiale, la faiblesse des cours des matières premières et le resserrement de la politique monétaire de la Fed ayant érodé leur confiance pour la prise de risque », commente Ken Froot, l’un des créateurs de l’indice. « La réaction instinctive des marchés actions et obligations en Europe a été de vendre de concert quand la Banque centrale européenne a assoupli sa politique monétaire sans pour autant augmenter son programme d’achats d’actifs début décembre » ajoute Michael Metcalfe, senior managing director et directeur de la stratégie Global Macro, State Street Global Markets. « Les investisseurs à long terme en Europe se sont semble-t-il montrés plus indulgents, puisque leurs allocations vers les actifs à risque ont augmenté au cours de la période ».
Le taux de croissance des dépôts à vue est demeuré stable au mois de novembre, se maintenant à son niveau très élevé de 15,3% déjà constaté en octobre, selon des statistiques communiquées par la Banque de France. La croissance des dépôts à terme inférieurs à 2 ans se poursuit à un rythme soutenu de 7,6% contre 7,5% en octobre en raison de l’essor des placements à court terme d’entreprises et d’organismes financiers non bancaires. Ce mouvement est quasiment compensé par la décollecte des comptes sur livret (-1,2% après -1,4%).
Les grandes agences de notation continuent de monopoliser le marché de la notation outre-Atlantique mais les petites agences arrivent malgré tout à tirer leur épingle du jeu sur certains produits. Dans son rapport annuel sur les agences de notation transmis au Congrès, la Securities and Exchange Commission (SEC) relève que les petites structures ont réussi à prendre « des parts de marché significatives » dans le secteur de la titrisation, se faire une place notamment sur les produits de titrisation, CMBS, ABS et MBS. Le rapport précise que durant l’année 2014 et au premier semestre 2015, les plus grandes agences ont eu tendance à ne noter que les tranches les plus senior des transactions sur les CMBS, alors que les agences les plus petites traitaient généralement les tranches senior et subordonnées des mêmes transactions. Ce qui a permis à des acteurs plus modestes comme KBRA et Morningstar d’afficher respectivement les deuxième et troisième plus importantes parts de marché sur le segment des CMBS américains. Il reste que les trois grandes agences de notation Standard & Poor’s, Moody’s et Fitch ont cumulé plus de 94% des revenus de l’année 2014 qui se sont élevés à 5,9 milliards de dollars, en progression de 9% par rapport à 2013.
L’analyste sur le pilotage des mandats participe à la gestion des placements de la retraite complémentaire. Il détermine l’allocation et les thématiques d’investissement afin d’optimiser la performance des placements. Il assure le suivi des mandats de gestion : le contrôle de conformité et des risques, le suivi de la performance et de la qualité de gestion. Missions Pilotage des mandats de gestion: Suivre la performance des mandats délégués: analyser l’attribution de performance, échanger avec la société de gestion délégataire. Proposer de nouveaux produits, fonds ou thématiques d’investissement: se tenir informé des nouveaux produits, identifier ceux présentant un intérêt pour les fonds de l’AGIRC ARRCO en conformité avec son règlement financier, préparer et présenter des supports argumentés. Identifier les gestions concurrentes (dont les autres caisses de retraite), comparer leur performance. Accompagner les back office dans l’amélioration d’outils d’analyse de la performance, de suivi de la conformité, des ratios réglementaires et des coûts. Suivi des marchés financier: Suivre, analyser et expliquer l'évolution des marchés financiers. Réaliser des études fondamentales et quantitatives avec l’appui du responsable des placements retraite. Allocation stratégique: Participer aux réflexions sur l’allocation stratégique et à sa révision. Informations ici
Les investisseurs qui se sont illustrés en 2015 sont ceux qui sont allés à l’encontre du consensus, analyse le Wall Street Journal. Ainsi, la plupart des traders de Wall Street prédisaient en début d’année un rebond des cours du pétrole en 2015, ce qui n’a pas été le cas, bien au contraire. Cela a pénalisé tous les hedge funds et les sociétés de private equity qui s’étaient précipités sur les obligations du secteur de l’énergie. D’autres ont fait les frais de la chute du cours de Valeant Pharmaceuticals International, suite à des controverses sur son modèle d’affaires. Dans le même temps, le report régulier de la hausse des taux tant attendue de la Federal Reserve a mis à mal les fonds spécialistes des prédictions macro-économiques. Les hedge funds perdent plus de 3 % en moyenne cette année, selon HFR. Parmi les investisseurs qui ont tiré leur épingle du jeu, le Wall Street Journal cite John Armitage, de la société Egerton Capital, qui était convaincu que la baisse des cours du pétrole n’était pas terminée. Figurent aussi Lee Ainslie, le fondateur de Maverick Capital, qui a parié contre Apple, Ray Dalio de Bridgewater Associates, qui a profité d’un déclin de l’euro, et Melissa Ko, qui a parié contre l’euro, le dollar australien et le real brésilien.
Le fabricant japonais de pneus Bridgestone a annoncé le 29 décembre qu’il renonçait à surenchérir face à la dernière proposition de l’activiste américain Carl Icahn. Tous deux bataillent pour le rachat de l'équipementier automobile Pep Boys: Manny, Joe & Jack. «Nous n’allons pas présenter de contre-offre pour acquérir Pep Boys en réponse à la plus récente proposition d’Icahn Enterprises à 18,50 dollars par action», indique Bridgestone dans un communiqué. Le pneumaticien n’a fourni aucune explication, se contentant de cette unique phrase.Cette décision met en théorie fin à un affrontement qui dure depuis plusieurs semaines. Le groupe japonais et le milliardaire Carl Icahn veulent mettre la main sur le réseau de 800 boutiques de Pep Boys aux Etats-Unis. Lundi (NewsManagers du 29 décembre), Carl Icahn avait formulé une nouvelle offre et était prêt à débourser 1 milliard de dollars contre 947 millions du côté de Bridgestone qui avait pensé avoir remporté la mise à la veille de Nöel.
A deux jours de la fin de 2015, Warren Buffett s’apprête à connaître sa pire année par rapport au marché depuis 2009, rapporte le Financial Times. Les actions de son conglomérat Berkshire Hathaway sont en baisse de 11 %. L’investisseur vedette a été affecté par le déclin des matières premières, même s’il ne détient aucun groupe pétrolier ou gazier. Il a aussi été touché par la baisse de deux de ses principales positions : American Express, qui chute de 24 % cette année, et IBM, en retrait de 13 %. Malgré tout, le bénéfice net de Berkshire est en hausse de 18 % à 18,6 milliards de dollars sur les neuf premiers mois de l’année, et la «book value «augmente de 3,3 %.
Schroders détient 5,087 % de RCS, rapporte Bluerating, citant la Consob. Les participations sont détenues dans le cadre de la gestion non discrétionnaire de l’épargne par le biais de deux sociétés distinctes contrôlées par le groupe britannique. L’opération remonte au 22 décembre. Dans le même temps, Invesco a réduit sa participation de 4,835 % à 1,32 %.
Algebris, la société de gestion londonienne dirigée par l’italien Davide Serra, a acquis auprès de Deutsche Bank Mutui un portefeuille de créances douteuses d’une valeur de 172 millions d’euros, rapporte Bluerating, citant Il Sole – 24 Ore. Le portefeuille est constitué de 48 positions, garanties par des biens immobiliers résidentiels et commerciaux localisés dans le Nord de l’Italie (Lombardie et Milan). L’ensemble a été vendu pour environ 65-70 millions d’euros, soit 41 % de la valeur faciale brute. Le portefeuille comprend 130 créances, 48 débiteurs et 698 unités immobilières.
Ouvrir la Bourse le vendredi s’impose pour qu’Israël figure dans l’indice MSCI Europe, a déclaré mardi le directeur général de la Bourse de Tel Aviv Yossi Beinart. Cette dernière fonctionne actuellement du dimanche au jeudi, alignée sur la semaine de travail en vigueur en Israël, mais elle envisage de passer à un horaire du lundi au vendredi, rapporte l’agence Reuters. Les volumes se sont érodés en Bourse de Tel Aviv depuis 2010, lorsque le marché boursier israélien est passé du statut d'émergent à celui de développé.Israël a déjà demandé par le passé son intégration à l’indice MSCI Europe, dans l’espoir de stimuler la participation étrangère, mais a été débouté. Yossi Beinard a dit mardi, lors d’une conférence de presse, que le volume des échanges avait augmenté cette année, à 1,4 milliard de shekels (329 millions d’euros) par jour contre 1,2 milliard en 2014. Cela reste inférieur à la moyenne de deux milliards de shekels de 2010. «Pour intégrer le MSCI Europe, nous devons ouvrir le vendredi mais ce n’est pas facile», a observé Beinart, ajoutant qu’il faudrait peut-être plus d’un an pour mettre en place un tel changement. La Bourse de Tel Aviv songe aussi à créer une plateforme pour les entreprises trop petites pour envisager une introduction en Bourse, afin de leur permettre d’aller à la rencontre des investisseurs institutionnels.
Le régulateur boursier américain a publié mardi un document de 88 pages qui revient sur la volatilité extrême qui a secoué les marchés le 24 août dernier dans un contexte de panique liée à la santé de l’économie chinoise. La SEC note qu’il y a eu 1.278 suspensions de cotation causées par une volatilité excessive dans un ensemble de 471 titres. Les fonds indiciels cotés (ETF) ont été touchés de manière disproportionnée, de même que les actions de sociétés affichant une capitalisation boursière supérieure à 100 millions d’euros.