L’association Paris Europlace s’est félicitée de la place de premier plan mondial en matière de finance responsable et de contribution à l'économie durable occupée par Paris. Dans ce cadre, à l’issue de la COP 21, elle a rappelé dans un communiqué les engagements pris par plusieurs grands acteurs français. Les sociétés de gestion françaises (Amundi, Natixis AM, Mirova…) ont ainsi annoncé le lancement de fonds d’investissement dans des projets liés à la transition énergétique et se sont engagées à réduire l’empreinte carbone de leurs portefeuilles. Sur ce sujet, note l’association, plusieurs investisseurs français (Amundi, Axa, la Banque Postale AM, BNP Paribas IP, la Caisse des Dépôts, Mirova) ont rejoint deux initiatives lancées ces derniers mois : Montreal Pledge, qui se présente comme un regroupement de 120 investisseurs, représentant 10.000 milliards de dollars d’actifs, engagés à mesurer, rendre public et réduire l’empreinte carbone de leurs portefeuilles. Et «Portfolio Decarbonization Coalition», qui supervise la décarbonation de près de 230 milliards de dollars d’actifs sous gestion gérés par 23 signataires.Du côté du capital-investissement, cinq sociétés représentant 70 milliards d’euros d’actifs sous gestion (Apax Partners, Ardian, Eurazeo, LBO France et PAI Partners) ont créé l'« Initiative Carbone 2020 » et s’engagent à publier et à réduire l’empreinte carbone de leurs participations à horizon 2020, indique un communiqué.Les banques françaises (BNP Paribas, BPCE, Crédit Agricole, Société Générale) ont aussi annoncé la réduction massive de leurs investissements dans les industries ayant trait au charbon et le développement des investissements dans les énergies renouvelables. Par ailleurs, dans le secteur de l’assurance, «Axa a déclaré en mai dernier lors du Climate Finance Day qu’il allait désinvestir la totalité de ses expositions au charbon d’ici la fin de l’année et tripler ses investissements verts, tandis que CNP Assurances a lancé un fonds d’infrastructures vertes et va doubler ses investissements dans les énergies renouvelables d’ici 2017", indique l’association.Côté entreprises, les grands groupes énergéticiens français (EDF et ENGIE) se sont engagés à ne plus développer de nouveaux projets dans l’industrie du charbon et à construire massivement dans le secteur des énergies renouvelables. Le mouvement suit également l’engouement des acteurs français pour les Green Bonds, la France étant le premier émetteur mondial avec 11 milliards de dollars d'émissions en 2014 sur les 50 milliards au total.Enfin, Euronext a rejoint la Sustainable Stock Exchange Initiative (SSE) des Nations Unies et annoncé le lancement du premier indice boursier qui mesure la performance énergétique des 100 plus grandes sociétés européennes émettant le plus faible niveau de CO2 dans leurs secteurs.
La filiale autonome d’EDF, RTE, a annoncé le 16 décembre la création d’un fonds d’investissement avec la société de gestion Truffle Capital pour soutenir et financer des start-up. L’objectif est d’avoir un fonds opérationnel en 2017, selon le directeur général adjoint de Réseau transport d’Electricité (RTE), Olivier Grabette, qui envisage un fonds de 100 millions d’euros.Fondée en 2001, Truffle Capital est une société de gestion européenne indépendante, qui revendique 720 millions d’euros sous gestion et conseil au 30 juin 2015, à travers des FCPI, des holdings et de la gestion sous mandat. Créée en 2000, et filiale autonome d’EDF depuis 2005, RTE a pour mission d’entretenir, exploiter et développer le réseau de transport d'électricité de manière strictement équitable et non discriminatoire pour tous les acteurs du système électrique, sur fond d’ouverture du marché de l'électricité.
A l’issue d’une réunion de deux jours, le comité de politique monétaire (FOMC) de la Fed a décidé hier à l’unanimité de relever de 25 points de base sa fourchette d’objectif du taux des Fed Funds à 0,25%-0,50%, rapporte L’Agefi. «Avec une économie qui se comporte bien et qui devrait continuer à le faire, le comité a jugé qu’une hausse modeste de l’objectif des Fed Funds est maintenant appropriée», a expliqué Janet Yellen, présidente de la Fed. Elle a néanmoins souligné que, «même après cette hausse, la politique monétaire reste accommodante» et que son resserrement serait «progressif» en fonction de l'évolution de l’inflation. Plusieurs banques ont annoncé qu’elles répercuteraient dès jeudi la décision de la Fed sur leurs propres taux de base. Largement anticipée, cette première hausse des taux depuis 2006 a été saluée par la Bourse, le Dow Jones et le S&P 500 finissant sur un gain respectif de 1,3% et 1,5%. Les contrats sur les futures de taux indiquent que les traders anticipent désormais une prochaine hausse des taux en avril.
Au cours du mois de novembre, les fonds communs de placement espagnols ont vu leurs encours progresser de 1,1%, ou de 2,43 milliards d’euros, par rapport au mois d’octobre pour atteindre 222,74 milliards d’euros, selon des données publiées par Inverco, l’association professionnelle espagnole de la gestion d’actifs. Pour rapport à fin 2014, les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 14,3%.Au cours du mois écoulé, les souscriptions nettes se sont élevées à 927 millions d’euros. Ainsi, à l’issue des 11 premiers mois de l’année 2015, la collecte nette du secteur atteint 24,17 milliards d’euros.
Au troisième trimestre 2015, le secteur belge des fonds a enregistré un recul temporaire de 6,6 %, sous l’impulsion de baisses des cours des actifs sous-jacents. Au 30 septembre 2015, l’actif net des fonds distribués publiquement en Belgique atteignait 142,78 milliards euros.Dans le détail, l’actif net des fonds qui investissent principalement en titres à revenu fixe a augmenté de 13,3% au cours du troisième trimestre tandis que l’actif net des fonds qui investissent majoritairement en titres à revenu variable, comme les fonds d’actions, a baissé de 13,5 % durant cette même période. Pour les fonds de fonds mixtes, afin de mettre un terme à l’érosion de leur actif net, les gestionnaires de fonds ont choisi d’ajuster leur portefeuille en passant de fonds obligataires et d’actions vers des fonds monétaires. Dès lors, ce sont ces fonds qui ont connu la progression la plus marquée durant le troisième trimestre de 2015, au détriment des fonds obligataires et des fonds d’actions.
La Médiation du crédit et l’association Financement Participatif France (FPF), qui représente les acteurs français du crowdfunding, ont signé hier une convention de partenariat. Cet accord matérialise des engagements mutuels. La Médiation du crédit informera les entreprises de la possibilité de recourir au crowdfunding et proposera, le cas échéant, des montages combinant des financements bancaires et du financement participatif. De leur côté, les plates-formes informeront les entreprises dont elles ne retiennent pas le projet de la possibilité de saisir la Médiation du crédit. Cette convention a été signée pour une durée de trois ans. «Des entreprises ne voient pas leurs besoins de financement couverts intégralement alors qu’elles connaissent une bonne situation financière. Le financement participatif pourra apporter une réponse», a expliqué Fabrice Pesin, médiateur national du crédit.
Le groupe Caisse des dépôts crée un «laboratoire d’innovation» sur la technologie Blockchain en partenariat avec AXA, BNP Paribas, Blockchain Solutions, le Groupe BPCE, Cellabz, le CNAM, CNP Assurances, le Crédit Agricole, Croissance Plus, Paymium, et le pôle de compétitivité «Finance Innovation». L’initiative, lancée en janvier pour une période initiale de six mois, «est ouverte à d’autres partenaires désireux de la rejoindre dans le courant du premier trimestre 2016».
Par décret du Président de la République en date du 10 décembre 2015, Dominique Lamiot, administrateur général des finances publiques, a été nommé président de l'établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) pour un second mandat. L’intéressé avait été nommé président de l’institution publique en octobre 2013, succédant à l'époque à Jean-François Rocchi. Dominique Lamiot préside un conseil d’administration composé de 19 membres. Administrateur civil hors classe, Dominique Lamiot est diplômé de l’ENA (1987) et il a officié, de 2008 à 2013, comme secrétaire général de Bercy.
En attendant la décision de la Réserve fédérale de ce jour, les investisseurs internationaux sont une majorité (58%) à prévoir trois ou quatre relèvements de taux au cours des douze prochains mois, selon le dernier sondage BofA Merrill Lynch réalisé entre les 4 et 10 décembre auprès d’un échantillon de 215 participants représentant des actifs sous gestion cumulés de 620 milliards de dollars. L’appétit pour le risque a diminué début décembre par rapport au mois précédent. La poche de cash dans les portefeuilles a ainsi progressé à 5,2% contre 4,9% un mois plus tôt. Les investisseurs ont accentué leur sous-pondération sur les actions américaines mais l’Europe et le Japon sont considérés comme les régions de la planète les plus intéressantes pour des surpondérations en 2016. «Les actions européennes restent recherchées malgré la déception provoquée par la décision de la Banque centrale européenne», relève James Barty, responsable de la stratégie sur les actions européennes.
Le fonds de pension californien CalPERS a fait savoir dans un communiqué qu’il n’avait pas l’intention dans l’immédiat de modifier les indices de référence utilisés dans ses activités de private equity. CalPERS a ainsi tenu à apporter un démenti formel à des informations de presse selon lesquelles il aurait envisagé de modifier ses benchmarks. L’indice de référence actuellement utilisé est le FTSE U.S. Total Market Index (67%) + FTSE All World ex U.S. Total Market Index (33%) + 300 points de base, avec un décalage d’un trimestre. Le fonds de pension maintient cet indice mais ajoute que l’an prochain, il passera en revue l’ensemble des indices utilisés dans le cadre de son processus d’allocation afin de s’assurer que les indices sont cohérents avec ses convictions d’investissement.
Les fonds d’investissement Carlyle Group et Montefiore Investment ont annoncé, ce 15 décembre, être entrés en négociations exclusives avec PAI Partners pour la cession de la chaîne d’hôtellerie B&B. Selon plusieurs sources financières, le montant de l’opération tournerait autour des 800 millions d’euros. La transaction serait réalisée par le fonds PAI Europe VI, le dernier véhicule de PAI Partners doté de 3,3 milliards d’euros. Fondé en 1990, le groupe B&B compte 343 hôtels répartis en France, en Allemagne, en Italie, en Espagne, en Pologne, en République tchèque et au Maroc.
L’opérateur boursier américain Bats Global Markets a enregistré mercredi auprès de la Securities and Exchange Commission l’équivalent de son document de base afin de s’introduire en Bourse. Bats avait déjà tenté une IPO en 2012. Le groupe avait dû renoncer à son projet faute de pouvoir techniquement assurer la cotation de ses actions sur sa propre plate-forme, alors que l’offre avait pourtant été couverte par les investisseurs. Morgan Stanley et Citigroup dirigeront l’opération pour cette deuxième tentative, et les actions seront listées sur Bats. Sur les neuf premiers mois de 2015, le groupe a enregistré 1,34 milliard de dollars de revenus proforma, pour un résultat net de 57 millions de dollars.
Le groupe Caisse des dépôts lance un « laboratoire d’innovation » sur la technologie Blockchain en partenariat avec AXA, BNP Paribas, Blockchain Solutions, le Groupe BPCE, Cellabz, le CNAM, CNP Assurances, le Crédit Agricole, Croissance Plus, Paymium, et le pôle de compétitivité « Finance Innovation ». «L’objectif est de mutualiser les démarches d’exploration et d’évaluer in fine le potentiel des usages concrets de cette technologie», selon un communiqué. L’initiative, lancée en janvier pour une période initiale de six mois, «est ouverte à d’autres partenaires désireux de la rejoindre dans le courant du premier trimestre 2016».
La Médiation du crédit et l’association Financement Participatif France (FPF), qui représente les acteurs français du crowdfunding, ont signé ce matin une convention de partenariat. Cet accord matérialise des engagements mutuels. La Méditation du crédit informera les entreprises de la possibilité de recourir au crowdfunding et proposera, le cas échéant, des montages combinant des financements bancaires et du financement participatif. De leur côté, les plates-formes informeront les entreprises dont elles ne retiennent pas le projet de la possibilité de saisir la Médiation du crédit. Cette convention a été signée pour une durée de trois ans. «Des entreprises ne voient pas leurs besoins de financement couverts intégralement alors qu’elles connaissent une bonne situation financière. Le financement participatif pourra apporter une réponse», a expliqué Fabrice Pesin, médiateur national du crédit.
Cisco met ses promesses en œuvre. L’équipementier en télécoms américain, qui ambitionne d’investir 200 millions de dollars (182 millions d’euros) dans l’écosystème des start-up françaises, a annoncé hier l’investissement de 34 millions de dollars dans un nouveau fonds dédié au capital risque de Partech Capital International Ventures. Cisco va par ailleurs abonder de 17 millions de dollars le fonds Digital Fund II d’Idinvest. Dédié aux secteurs du numérique et des nouvelles technologies, ce dernier atteint désormais les 155 millions d’euros.
L’autorité allemande de régulation financière a décidé d’étudier de plus près le projet de rachat par Fosun International de la banque privée allemande Hauck & Aufhäuser, selon Reuters qui citait hier une source proche. La BaFin a demandé à Fosun davantage d’informations sur cette opération de 210 millions d’euros après les rumeurs de disparition du président du conglomérat chinois Guo Guangchang, réapparu lundi lors de l’assemblée générale annuelle du groupe à Shanghai.
Jusqu’alors délégué général de Malakoff-Médéric, Guillaume Sarkozy a décidé de saisir la proposition des partenaires sociaux. Il prendra de nouvelles fonctions non exécutives au sein du groupe de protection sociale.
PAI Partners a damé le pion à Goldman Sachs PE et au groupe hôtelier chinois GreenTree. Le fonds d’investissement a remporté les enchères menées par Morgan Stanley pour la prise de contrôle de la chaîne hôtelière B&B, contrôlée par Carlyle. La transaction a été officialisée peu avant 19 heures. Rothschild a conseillé PAI. La transaction valoriserait la société autour de 800 millions d’euros, selon des sources financières.
Indicateur avancé pour les banques d’investissement, le groupe américain Jefferies a vu ses revenus baisser de 11,4% sur trois mois lors de son quatrième trimestre clos au 30 novembre, à 513 millions de dollars. Les revenus de trading sont tombés à 132 millions, contre 185 millions au trimestre précédent, et 207 millions il y a un an. Jefferies a notamment payé l’arrêt de Bache, son courtier sur matières premières, dont certaines activités ont été transférées à la Société Générale.
Blackstone a annoncé le 14 décembre avoir bouclé son fonds international de private equity, Blackstone Capital Partners VII, à 18 milliards de dollars. Lancé en novembre 2014, le fonds a donné lieu à un premier closing record de 15,7 milliards de dollars en mai dernier. La demande a largement dépassé le plafond des 17,5 milliards de dollars, qui ont été complétés avec les engagements des collaborateurs de Blackstone pour un montant de 500 millions de dollars. Les premiers investissements du fonds devraient intervenir dans le courant du premier trimestre 2016. Les encours de l’activité private equity de Blackstone s'élevaient à plus de 91 milliards de dollars au terme du troisième trimestre 2015.
Le milliardaire activiste Carl Icahn a annoncé le 14 décembre avoir augmenté sa participation au capital du groupe informatique Xerox. Dans un document boursier, il déclare détenir 8,13% du capital. Un niveau qui le rapproche de la participation détenue par le premier actionnaire de Xerox, le fonds Vanguard Group (8,4% environ). Carl Icahn avait annoncé en novembre son entrée au capital de Xerox, dévoilant à l'époque une participation de 7,13% et disant vouloir discuter avec la direction du groupe des moyens d’améliorer la performance opérationnelle et de rechercher d’autres voies stratégiques.
L’engouement pour les actions européennes est toujours présent, mais faiblit légèrement. C’est ce qui ressort du baromètre de décembre 2015 du cabinet de conseil en investissements financiers Insti7*, portant sur les anticipations pour chacune des grandes classes d’actifs en termes de couple rendement/risque des sociétés de gestion interrogées.La catégorie actions grandes capitalisations Euro / Europe récolte ainsi 81% d’anticipations positives contre 89% en juin. Les portefeuilles de référence reflètent ces préférences avec près de 81% de portefeuilles surpondérés sur cette classe d’actifs. Les actions petites et moyennes capitalisations Euro / Europe suscitent elles aussi toujours l’engouement, les opinions positives représentant 64,3% du panel des sociétés de gestion interrogées et les portefeuilles surpondérés 51,7 %.On constate en décembre un léger recul de l’engouement pour la classe d’actifs des actions japonaises, avec 70% d’anticipations positives (contre 84,8% en juin). Insti7 note toutefois dans les portefeuilles une légère hausse des positions surpondérées, à 66,7 %.Les actions américaines en revanche observent un recul de l’intérêt des investisseurs avec 12,9 % d’anticipations positives, contre 17,6 % en juin. Les anticipations neutres restent prépondérantes et plus d’un tiers des sociétés de gestion interrogées se positionnent comme souspondérées sur cette classe d’actifs, souligne le baromètre Insti7.Les actions émergentes subissent une forte hausse des opinions négatives (53,6% contre 37,5% en juin), au détriment d’opinions neutres et positives. Les portefeuilles reflètent ce même mouvement avec une proportion de gérants sous-pondérés atteignant 48,1% ce mois-ci.Sur le monétaire euro, le baromètre souligne que « le manque d’intérêt se renforce sur cette classe d’actifs d’ajustement, avec le recul des anticipations neutres au profit d’anticipations négatives». Par rapport à juin, Insti7 constate une hausse des anticipations fortement négatives à 19,4% contre 5,7%.Concernant la classe d’actifs obligataire, les obligations gouvernementales long terme Euro affichent une baisse de 4 points de pourcentage des anticipations neutres au profit d’anticipations négatives, qui passent à 45,5 %. Même constat pour les portefeuilles de référence, les positions neutres reculant au profit de positions sous-pondérées.L’engouement pour les obligations à haut rendement recule en cette fin d’année. Insti7 constate un léger recul avec 59% d’anticipations positives contre 66% lors de l’édition précédente. Les portefeuilles restent toutefois majoritairement surpondérés, à 62,5 %.(*) réalisée du 13 au 27 novembre 2015 auprès de 33 sociétés de gestion de la place de Paris, l’enquête a porté d’une part sur les anticipations relatives à différentes classes et typologies d’actifs et d’autre part sur les stratégies d’investissement mises en oeuvre.
Le fonds de pension néerlandais APG a annoncé qu’il intégrait le Climate Bonds Initiative et son programme de partenariats avec effet immédiat. Le Climate Bonds Initative est une organisation à but non lucratif qui a pour objectif de promouvoir une économie bas carbone et qui vérifie la conformité des projets aux critères d'éligibilité des obligations vertes."Le partenariat avec le Climate Bonds Initiative répond à une démarche pratique pour APG qui nous permet de soutenir le développement des nouveaux mécanismes d’investissement dans les obligations vertes, ainsi que les standards et processus de certification qui fourniront aux investisseurs internationaux, aux gestionnaires et aux émetteurs un niveau de confort et de certitude sur ce qu’est une obligation verte», indique Herman Slooijer, managing director Global Crédits chez APG Asset Management.
Cisco met ses promesses en œuvre. L’équipementier en télécoms américain, qui ambitionne d’investir 200 millions de dollars (182 millions d’euros) dans l’écosystème des start-up françaises, a annoncé mardi l’investissement de 34 millions de dollars dans un nouveau fonds dédié au capital risque de Partech Capital International Ventures. Cisco va par ailleurs abonder de 17 millions de dollars le fonds Digital Fund II d’Idinvest. Dédié aux secteurs du numérique et des nouvelles technologies, ce dernier atteint désormais les 155 millions d’euros.
La banque japonaise Sumitomo Mitsui Financial Group (SMFG) a signé l’acquisition de l’activité de crédit-bail de General Electric pour 4,8 milliards de dollars (4,4 milliards d’euros), annoncent les deux sociétés dans un communiqué. Cette opération s’inscrit dans le cadre du plan de GE de cession de sa branche financière GE Capital, dont les actifs représentent environ 200 milliards de dollars, afin de se recentrer sur ses activités industrielles. Le conglomérat américain a annoncé au début du mois qu’il s’attendait à ce que ce plan soit quasiment bouclé d’ici la fin de 2016.
Le fonds d’investissement Cinven a annoncé hier l’acquisition de Kurt Geiger, spécialiste londonien de la chaussure haut de gamme, auprès de Sycamore Partners. Le prix de la transaction n’est pas communiqué, mais il attendrait 245 millions de livres dette comprise, ce qui valoriserait la cible à 8 fois son Ebitda environ. Kurt Geiger, qui a dégagé un chiffre d’affaires de 260 millions de livres en 2014, faisait partie de Jones Group, racheté et retiré de la cote l’année précédente par Sycamore.
L’ex-président du directoire de la société d’investissement Wendel, Jean-Bernard Lafonta, poursuivi pour diffusion d’informations fausses ou trompeuses et délit d’initié du temps de son mandat à la tête de la holding d’investissement, a été condamné lundi à une amende de 1,5 million d’euros dans cette affaire financière, a indiqué son avocat à Reuters. «Le tribunal a cherché par tous les moyens à tordre les chiffres pour prononcer une condamnation injustifiée», a protesté Me Antonin Levy, auprès de Reuters, précisant qu’il avait «immédiatement» fait appel.
Vatel Capital, société de gestion indépendante spécialisée dans les PME cotées et non cotées, a annoncé hier un investissement de 2,2 millions d’euros dans l’hôtel Syracuse, implanté à Porto-Vecchio en Corse. Cette opération est réalisée dans le cadre de la transmission de l’entreprise par son dirigeant Marc Orecchioni à son cousin Jean-Pierre Gori (déjà copropriétaire de l’Hôtel des Roches à Sartène) et s’inscrit dans la perspective de travaux de rénovation prévus pour l’année 2016 afin d’améliorer les services proposés.