Déjà divergentes l’an dernier, les politiques monétaires des grandes banques centrales le sont encore davantage depuis décembre 2015 et la décision de la Réserve fédérale américaine d’amorcer un relèvement de ses taux d’intérêt. Parallèlement, on le sait, la Banque centrale européenne et la Banque du Japon continuent voire accentuent leur politique d’assouplissement quantitatif sur fond d’inquiétudes sur l’état de santé de l’économie chinoise. Dans ce contexte, les investisseurs ont favorisé les fonds dédiés aux actions européennes, japonaises et internationales hors Etats-Unis et délaissé parallèlement les fonds d’actions américaines et les fonds d’actions émergentes. Les fonds d’actions européennes ont ainsi attiré 134,54 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année, dont encore plus de 29 milliards de dollars au quatrième trimestre, contre à peine 55 milliards de dollars en 2014, selon des estimations préliminaires communiquées par le cabinet spécialisé EPFR Global. Les seuls fonds d’actions allemandes ont enregistré des entrées nettes pour un montant de 9 milliards de dollars alors qu’ils avaient subi des sorties nettes pour un montant de plus de 8 milliards de dollars en 2014. Les fonds d’actions internationales hors Etats-Unis ont collecté 133,22 milliards de dollars sur l’année contre 117,96 milliards de dollars l’année précédente tandis que les fonds d’actions japonaises ont drainé 57,8 milliards de dollars en 2015 contre 44,89 milliards en 2014. En revanche, les fonds d’actions émergentes affichent une décollecte nette de plus de 69 milliards de dollars, contre -26,7 milliards de dollars en 2014. Les sorties des fonds d’actions chinoises ont augmenté à 17,7 milliards de dollars sur un an contre 9,2 milliards de dollars en 2014 alors que les fonds d’actions indiennes ont presque doublé la mise avec des entrées nettes de 10,85 milliards de dollars contre 5,7 milliards de dollars en 2014. Côté obligataire, les fonds toutes catégories confondues ont encore subi des sorties nettes de 29,39 milliards de dollars au quatrième trimestre si bien que sur l’ensemble de l’année, le solde est positif mais de seulement 518 millions alors que l’année précédente, la collecte s’était élevée à un peu plus de 121 milliards de dollars. Les fonds dédiés aux obligations européennes ont attiré 13,3 milliards de dollars sur l’ensemble de l’année écoulée contre plus de 59 milliards de dollars l’année précédente. Les fonds d’obligations américaines ont attiré près de 31 milliards de dollars sur l’année contre 71,6 milliards de dollars en 2014. L’analyse sectorielle montre que les fonds spécialisés dans la santé et les biotechnologies ont attiré l’an dernier 27,39 milliards de dollars contre 19,15 milliards de dollars en 2014 malgré des rachats de 34,8 milliards de dollars au quatrième trimestre. Les fonds dédiés à l’énergie ont drainé 19,85 milliards de dollars (dont 4,68 milliards au quatrième trimestre) contre 24,22 milliards de dollars en 2014. En revanche, les fonds d’infrastructures terminent l’année sur des rachats de 7,9 milliards de dollars après des souscriptions pour un montant net équivalent l’année précédente. Les fonds de matières premières ont de leur côté subi une décollecte nette de 5,58 milliards de dollars après -11,87 milliards de dollars en 2014.
Ce n’est peut-être pas une capitulation mais cela commence à y ressembler. Les investisseurs anticipent en ces premiers jours de janvier les conséquences des coûts liés à la remontée des taux américains qui va favoriser une hausse du dollar et des coûts de refinancement plus élevés qui vont peser sur les marges des entreprises. Du coup, les fonds spécialisés sur les actions américaines ont subi durant la semaine au 13 janvier des sorties nettes pour un montant de 12,5 milliards de dollars, le plus élevé des dix-huit dernières semaines, selon les statistiques hebdomadaires communiquées par BofA Merrill Lynch sur la base des données fournies par le spécialiste du suivi des flux EPFR Global. Les fonds monétaires ont de leur côté engrangé 24 milliards de dollars sur la semaine et 149 milliards de dollars depuis le quatrième trimestre 2015. Pour l’ensemble des fonds actions, la semaine sous revue s’est soldée par une décollecte nette de 11,9 milliards de dollars, la plus importante des dix-huit dernières semaines. Les fonds d’actions européennes ont enregistré leur première décollecte des quinze dernières semaines, pour un montant il est vrai modeste de 0,1 milliard de dollars. Les fonds dédiés aux actions émergentes restent pris dans leur spirale négative avec une décollecte de 1,6 milliard de dollars. Seul le Japon résiste plutôt bien, avec des entrées nettes de 2 milliards de dollars, la plus importante des dix-sept dernières semaines. On observe, au niveau sectoriel, des sorties de 1,1 milliard de dollars sur les fonds spécialisés sur les technologies et de 0,7 milliard de dollars sur les fonds dédiées aux financières, des montants plus vus depuis une vingtaine de semaines. Côté obligataire, la semaine s’est terminée pour l’ensemble des catégories par une collecte nette de 2,3 milliards de dollars. Les fonds spécialisés sur les obligations en catégorie d’investissement ont attiré 3 milliards de dollars, le montant le plus élevé des six dernières semaines. Les fonds d’obligations municipales ont continué d’engranger des capitaux pour un montant net de 0,7 milliard de dollars. En revanche, les fonds d’obligations à haut rendement ont subi des sorties nettes significatives de 4,1 milliards de dollars. Même tendance mais moins marquée pour les fonds de prêts (-0,4 milliard de dollars) et les fonds de dette émergente (-0,5 milliard de dollars).
BNP Paribas va investir 10 millions d’euros dans le financement de Valérian et la cité des milles planètes, le futur long métrage de Luc Besson, présenté comme le plus grand film européen jamais réalisé. Son budget prévisionnel est annoncé à 170 millions de dollars. La sortie du film est prévue en juillet 2017. Cet investissement confère à la banque «le statut d’un des partenaires principaux pour une durée de deux ans». BNP Paribas indique investir ainsi «pour la première fois de son histoire en fonds propres dans une production cinématographique hors normes».
Le fonds français Astorg s’apprête à racheter l’entreprise Parkeon spécialisée dans les horodateurs et la billettique de transport, pour une valeur d’entreprise d’environ 450 millions d’euros, a rapporté Reuters vendredi, confirmant des informations de Capital Finance. Issu de la scission en 2003 de Schlumberger lors de son recentrage sur les services pétroliers, Parkeon est actuellement détenu par deux fonds d’investissement, le britannique ICG et l’américain American Capital. Le management a quant à lui une participation d’environ 10%.
Les banquiers privés suisses sont durement touchés par l’appréciation du franc suisse depuis la levée du taux plancher EUR/CHF, il y a un an. Leur association faîtière appelle de ses voeux une amélioration des conditions-cadre, afin d’éviter une externalisation des services à l’étranger, rapporte L’Agefi suisse. «Un processus de délocalisation risque de s’amorcer de manière insidieuse», a averti hier Boris Collardi, président de l’Association suisse des banquiers privés (ASBP), lors d’une conférence de presse à Berne. Pour Boris Collardi, l’activité de banque privée constitue une industrie exportatrice au même titre que les machines, l’horlogerie ou le tourisme. «La majorité de nos clients réside à l’étranger et nous en assurons le suivi depuis la Suisse où nous produisons l’essentiel de nos prestations», a souligné le directeur général (CEO) de Julius Baer.Les banques privées souffrent d’un déséquilibre monétaire entre leurs coûts, qui sont majoritairement en francs, et leurs recettes essentiellement en devises étrangères. En moyenne, 55% des dépenses sont libellées dans la monnaie suisse, contre 15% seulement des recettes. Il en résulte un déséquilibre de 40%, à en croire les chiffres fournis par l’association. Ces valeurs sont très proches de celles du groupe horloger Swatch. L’abandon du taux plancher EUR/CHF et l’appréciation consécutive de la devise suisse a causé un recul de 5,6% du produit du secteur suisse de banque privée, à 25 milliards de francs, affirme l’ASBP. Questionné sur le coût des taux négatifs - autre décision de la Banque nationale suisse (BNS) prise le 15 janvier 2015 - Boris Collardi a avancé une ancienne estimation qui faisait état «d’une ou deux centaines de millions de francs».
AltaFund, le fonds d’investissement dont Altarea Cogedim est le sponsor et l’opérateur, cède son opération « Austerlitz » à la Caisse des Dépôts. Situé à proximité immédiate de la gare Paris-Austerlitz sur la SEMAPA (ZAC Paris Rive-Gauche), l’ensemble « Austerlitz » est conçu par le cabinet d’architecture Ateliers 2/3/4. L’immeuble sera livré fin 2017 par Altarea Cogedim Entreprise qui reste promoteur de l’opération jusqu’à la fin des travaux.
La commission des sanctions de Autorité des marchés financiers (AMF) vient d’infliger une amende de 70.000 euros (contre 120.000 euros demandé par le collège de l’AMF) et un blâme à Bryan Garnier & Co, ainsi qu’une sanction pécuniaire de 30.000 euros et un blâme à Olivier Garnier, à l’occasion de l’introduction en Bourse de Novagali Pharma. Bryan Garnier, qui conteste notamment l’existence d’un accord avec un investisseur lors de l’IPO et estime avoir rempli toutes ses obligations d’information à l’égard de Novagali, déposera un recours devant le Conseil d’Etat.
Le président de la Banque européenne d’investissement, Werner Hoyer, a annoncé hier que l’audit des prêts accordés au groupe automobile allemand ces dernières années avait révélé qu’ «on ne pouvait pas exclure un lien» entre un prêt de 400 millions d’euros accordé en 2009 (et remboursé depuis) et le développement des logiciels de contrôle des émissions de CO2, qui sont au centre du scandale qui frappe Volkswagen. «Tout nouveau prêt est suspendu pour le moment», a-t-il expliqué. Par ailleurs, 2015 a constitué un millésime record pour l’activité de la BEI en France, avec 8,7 milliards d’euros de financements nouveaux accordés l’an dernier. L’année a notamment été celle de la mise en œuvre du Plan d’investissement pour l’Europe (le Plan Juncker) avec la mobilisation de 1,3 milliard d’euros pour financer les premières opérations, devant catalyser 7 milliards d’euros d’investissements en France.
Les autorités italiennes ont élaboré un plan donnant aux banques l’opportunité d’acheter des garanties publiques qui les aideraient à se défaire de créances douteuses en les transférant dans des structures de cantonnement destinées à les revendre sur le marché, écrit Reuters citant une source proche. «Participer à ce dispositif parrainé par le Trésor et la Banque d’Italie donnerait aux banques, les petites surtout, un avantage pour ce qui est de revendre leurs créances à un prix juste», explique la source. L’Italie et la Commission européenne discutent du dossier depuis février 2015, recherchant une solution qui soit conforme au droit européen gouvernant les aides publiques. Le nouveau projet paraît un peu plus astreignant pour des banques qui devraient dorénavant acheter les garanties au prix du marché.
Sam Kellie-Smith, qui avait la charge du trading actions, va remplacer Robert Rooney et Michael Heaney à la tête des activités de trading sur les marchés de taux, et prendra également en charge les matières premières, indique une note dont Reuters a pris connaissance. Robert Rooney exercera les fonctions de directeur général de Morgan Stanley International et sera directement responsable de la zone Europe Moyen-Orient Afrique. Michael Heaney prendra sa retraite.
Sam Kellie-Smith, qui avait la charge du trading actions, va remplacer Robert Rooney et Michael Heaney à la tête des activités de trading sur les marchés de taux, et prendra également en charge les matières premières, indique une note dont Reuters a pris connaissance. Robert Rooney exercera les fonctions de directeur général de Morgan Staney International et sera directement responsable de la zone Europe Moyen-Orient Afrique. Michael Heaney prendra sa retraite.
Le président de la Banque européenne d’investissement, Werner Hoyer, a annoncé jeudi que l’audit des prêts accordés au groupe automobile allemand ces dernières années avait révélé qu’ «on ne pouvait pas exclure un lien» entre un prêt de 400 millions d’euros accordé en 2009 (et remboursé depuis) avec le développement des logiciels de contrôle des émissions de CO2 qui sont au centre du scandale qui frappe Volkswagen. «Tout nouveau prêt est suspendu pour le moment», a-t-il expliqué. Il a également indiqué que l’enquête était encore en cours et se terminerait «dans l’année».
Les autorités italiennes ont élaboré un plan donnant aux banques l’opportunité d’acheter des garanties publiques qui les aideraient à se défaire de créances douteuses en les transférant dans des structures de cantonnement destinées à les revendre sur le marché, a dit jeudi une source proche du dossier. «Participer à ce dispositif parrainé par le Trésor et la Banque d’Italie donnerait aux banques, les petites surtout, un avantage pour ce qui est de revendre leurs créances à un prix juste», a expliqué la source. L’Italie et la Commission européenne discutent du dossier depuis février 2015, recherchant une solution qui soit conforme au droit européen gouvernant les aides publiques. Le nouveau projet paraît un peu plus astreignant pour des banques qui devraient dorénavant acheter les garanties au prix du marché.
La Banque centrale européenne (BCE) conserve des marges de manœuvre qui lui permettent d’abaisser encore son taux de dépôt, déjà réduit le mois dernier, face aux risques de voir l’inflation être encore plus faible que prévu, indique le compte-rendu de la réunion de décembre publié jeudi. L’économie de la zone euro est exposée aux risques liés à la dégradation de la croissance des pays émergents, à la faiblesse de la demande à l’export et à la montée des risques géopolitiques, a constaté l’institution lors de cette réunion, qui a débouché sur un assouplissement de sa politique monétaire moins marqué qu’attendu et mal accueilli par les marchés. La banque centrale avait réduit son taux de dépôt de -0,2% à -0,3% à l’issue de sa réunion de décembre et avait prolongé son programme d’achats d’actifs sur les marchés de six mois, jusqu’en mars 2017.
Le secteur des fonds allemands a enregistré au mois de novembre une collecte nette de 11,4 milliards d’euros, selon les derniers chiffres communiqués par l’association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). Les fonds d’investissement ouverts au public et les fonds réservés aux institutionnels ont attiré 14,2 milliards d’euros mais les mandats ont subi des rachats pour un montant net de 2,8 milliards d’euros. Sur les onze premiers mois de l’année, la collecte nette atteint le niveau record de 171 milliards d’euros. Du côté des fonds ouverts au public, les fonds actions ont attiré 3,3 milliards d’euros en novembre, les fonds diversifiés 2,6 milliards d’euros et les fonds immobiliers 0,3 milliard d’euros. En revanche, les fonds obligataires ont subi des sorties nettes pour un montant de 1,5 milliard d’euros. Sur onze mois, la palme de la collecte revient aux fonds diversifiés, avec un montant de 36 milliards d’euros, devant les fonds d’actions (17 milliards d’euros) et les fonds obligataires (8 milliards d’euros). Les fonds immobiliers affichent en revanche une décollecte nette de 3,1 milliards d’euros. A fin novembre, les actifs sous gestion du secteur totalisaient plus de 2.600 milliards d’euros, dont 1.400 milliards d’euros dans les fonds réservés aux institutionnels et 901 milliards dans les fonds ouverts au public.
Eres, premier acteur indépendant en épargne salariale, retraite et actionnariat salarié, intègre les dispositions de la «loi Macron» en matière d’épargne salariale et lance une nouvelle offre d’épargne salariale (PEI/PERCOI) en architecture ouverte «Eres sélection 6». Elle s’adresse aux TPE/PME accompagnées par un conseiller en gestion de patrimoine (CGP), un courtier en assurance et/ou un expert-comptable. «Eres sélection 6» intègre les innovations de la loi Macron: un fonds PEA-PME pour bénéficier du taux de forfait social réduit et une diversification dans les OPCI. Plus précisément, la nouvelle offre entre autres aux bénéficiaires la possibilité de bénéficier du taux réduit de forfait social à 16% (au lieu de 20%) dans le PERCO, un nouveau FCPE multi-entreprise «Eres Sélection PME» donnant accès aux meilleurs gérants de fonds PEA-PME, une nouvelle option de versement périodique de l’employeur dans le PERCOI, ainsi que l’accès à des OPCI via les fonds «Eres Sélection Modéré», Eres Sélection Moyen Terme» et «Eres LFP Obligataire».
Le dernier mois de l’année 2015 marque un nouveau recul de l’encours des fonds de droit français. Les rachats nets se sont en effet élevés à 25,33 milliards d’euros de sorte qu’au 31 décembre, la gestion collective française s’est affiché à 817 milliards d’euros. Pour le seul mois de décembre, selon les statistiques d’Europerformance-SIX Telekurs, ce sont les fonds monétaires qui ont connu les plus importantes sorties. La classe d’actifs a subi une décollecte nette de 26,74 milliards d’euros. Ces sorties ont néanmoins été légèrement compensées par des entrées d’autres classes d’actifs. Essentiellement, les fonds actions ont collecté en net 1,57 milliard d’euros, grâce essentiellement aux fonds investis en actions européennes. Attention cependant à l’effet trompe l’œil. Ces fonds investis sur le Vieux Continent sont, avec les fonds investis en actions internationales qui ont collecté 120,22 millions, les seules catégories à avoir attiré des capitaux au sein de la classe «actions». Celles investies en actions de la zone Asie/Pacifique par exemple ont subi des rachats de 319,28 millions et ceux investis sur le marché américain, de 170 millions d’euros. Par ailleurs, l’effet performance a été négatif, quelle que soit la catégorie de fonds considérée. Globalement, la baisse est de 3,98 % dont un recul de 3,77 % pour les fonds d’actions européennes, une baisse de 5,04 % pour les fonds investis aux Etats-Unis ou de - 4,35 % pour les fonds composés en actions internationales. De leur côté, les fonds obligataires ont connu des sorties de 104,95 millions dans leur ensemble. Ce sont les fonds d’obligations de la zone euro qui ont enregistré les sorties les plus fortes (-164,02 millions), loin devant les fonds d’obligations internationales (-74,27 million) et celles sur l’Europe (-34,80 millions). A noter que les fonds d’obligations à haut rendement ont fait exception en collectant en net 165,84 millions. L’effet performance est pour sa part négatif, toutes classes d’actifs obligataires confondues. Globalement, l’ensemble perd 0,93 % avec des fonds d’obligations émergentes qui perdent 3,70 % et des fonds d’obligations européennes qui reculent de 2,44 %. Enfin les fonds d’obligations convertibles ont également subi des rachats nets. De 56,26 millions dans leur ensemble. Pour autant, les catégories ont connu des parcours différents. Les fonds d’obligations convertibles internationales ont séduit les investisseurs. Ils ont collecté 108,08 millions. Quant à ceux investis sur l’Europe et la zone euro, ils ont respectivement perdu 79,82 millions et 84,51 millions. En outre, l’effet marché a également été négatif pour toutes les catégories. De -1,55 % en moyenne, avec des pertes comprises entre 1,47 % et 1,69 %.
Gros transfert sur le marché français de la banque d’affaires. JPMorgan a annoncé jeudi la nomination de Marc Pandraud aux postes de chairman de la banque de financement et d’investissement (BFI) en France et en Belgique et de vice chairman de la banque d’investissement de la région Europe Moyen-Orient Afrique. «Il reportera à Vis Raghavan, responsable de la BFI en Europe et deputy CEO de JPMorgan en Europe», indique un communiqué de la banque américaine. Marc Pandraud «travaillera en étroite collaboration avec Kyril Courboin», président de JPMorgan en France et avec les équipes de banque d’investissement des bureaux de Paris et Bruxelles.
La plate-forme de crowdlending, soutenue par Truffle Capital, a franchi le seuil du million d’euros financé avec 27 projets clôturés. La communauté de prêteurs est constituée de 2.800 membres. Credit.fr a ouvert depuis le mois de septembre dernier ses portes aux entreprises qui peuvent désormais prêter aux côtés des particuliers via la souscription de bons de caisse.
AltaFund, le fonds d’investissement dont Altarea Cogedim est le sponsor et l’opérateur, a vendu son opération immobilière «Austerlitz» à la Caisse des Dépôts. Situé à proximité de la gare Paris-Austerlitz, l’ensemble sera livré fin 2017. Cet immeuble de bureaux offrira 14.500 m2 et 500 m2 de commerce en pied d’immeuble. AltaFund était conseillé par le cabinet Gide Loyrette Nouel sur les aspects juridiques et par Clifford Chance pour les aspects fiscaux. La Caisse des Dépôts s’est appuyée sur les cabinets White & Case et Fidal.
Public-Idées et Place des Leads, spécialistes français du marketing sur internet annoncent jeudi leur rapprochement, rendu possible grâce au soutien d’Ardian, entré au capital du second en 2012 via son activité Ardian Croissance. Cette opération permet de créer le groupe nommé TimeOne, premier spécialiste français indépendant du marketing online centré sur l’exploitation de la data. Le nouvel ensemble réalise un chiffre d’affaires consolidé de près de 50 millions d’euros. Les équipes fondatrices restent majoritaires au capital du groupe accompagnées par Ardian qui investit plus de 5 millions d’euros lors de cette transaction.
Gros transfert sur le marché français de la banque d’affaires. JPMorgan a annoncé jeudi la nomination de Marc Pandraud aux postes de chairman de la banque de financement et d’investissement (BFI) en France et en Belgique et de vice chairman de la banque d’investissement de la région Europe Moyen-Orient Afrique. «Il reportera à Vis Raghavan, responsable de la BFI en Europe et deputy CEO de JPMorgan en Europe», indique un communiqué de la banque américaine.
Pioneer Investments vient de lancer un fonds d’obligations subordonnées internationales qui vise à compenser les niveaux toujours très bas des rendements sur le crédit, rapporte le site spécialié Investment Europe. La stratégie sera investie à hauteur de 25% au minimum dans des titres hybrides d’entreprises industrielles et financières. La stratégie va également s’efforcer d’optimiser les rendements ajustés du risque en ayant recours à un «biais qualité» et en donnant la priorité à la qualité de l'émetteur et à la robustesse de la structure de l'émission. Pioneer sera très sensible à la gestion du risque en donnant une attention particulière à la gestion de la liquidité et des pertes maximales («drawdown»). Le fonds sera géré à partir du centre d’investissement de Dublin par Tanguy Le Saout, responsable de l’obligataire européen, et Vianney Hocquet, gérant de portefeuille. Avec l’aide d’une équipe de recherche sur le crédit international forte de 25 personnes, les deux spécialistes affecteront les fonds à différentes classes d’actifs, pays et notations, en fonction d’une analyse risque/rendement. «Les rendements étant de plus en plus difficiles à trouver, les investisseurs peuvent opter pour des obligations aux maturités plus longues ou émises par des sociétés affichant des spreads de crédit plus élevés mais le niveau potentiel du rendement ne va pas forcément compenser les risques sous-jacents associés avec cette allocation, à savoir la hausse des taux et un risque de défaut en hausse», explique Tanguy Le Saout. «La dette subordonnée a tendance à présenter des spreads entre deux et quatre fois plus élevés que les spreads des titres senior, et elle peut offrir au moins deux à trois fois le rendement d’obligations senior émises par des sociétés affichant des notes similaires».
JP Morgan Asset Management renforce son offre de gestion alternative avec le lancement d’un fonds de hedge funds au format Ucits, le JP Morgan Funds - Multi-Manager Alternatives Fund, qui sera piloté par Paul Zummo, CIO de JP Morgan Alternative Asset Management. Il sera épaulé par deux cogérants, Randy Wachtel et Christopher Marshall. La stratégie, qui investira dans les stratégies des hedge funds sous-jacents, en fonction de leur intérêt relatif, vise également une appréciation à long terme du capital, avec une faible volatilité et une faible sensibilité aux marchés traditionnels des actions et des obligations. La sélection des gérants sera réalisé dans le cadre d’une approche bottom-up, avec dans un premier temps entre huit et douze gérants sous-jacents.