Les fonds d’investissement allemands ont enregistré une collecte nette de 8,8 milliards d’euros au cours du mois de septembre 2015 contre 5,3 milliards d’euros en septembre 2014, selon des chiffres publiés par l’Association allemande des gestionnaires d’actifs (BVI). A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2015, les souscriptions nettes s’élèvent ainsi à 140,9 milliards d’euros, soit le double de la collecte nette enregistrée sur les neuf premiers mois de l’année 2014.Dans le détail, au cours du mois de septembre, les fonds réservés aux investisseurs institutionnels ont attiré 7,1 milliards d’euros de flux nets entrants tandis que les fonds «retail» ont drainé 2,5 milliards d’euros. A l’inverse, les mandats ont subi en septembre une décollecte nette de 800 millions d’euros.Au sein des fonds «retail», les fonds diversifiés ont capté 1,7 milliard d’euros, suivis des fonds obligataires avec 700 millions d’euros de collecte nette, les fonds monétaires avec 500 millions d’euros de flux nets entrants et, enfin, les fonds immobiliers avec 300 millions d’euros de souscriptions nettes. A l’inverse, les fonds actions ont accusé une décollecte nette de 400 millions d’euros au cours du mois de septembre.A fin septembre 2015, l’industrie des fonds allemands totalisait 2.523 milliards d’euros d’encours dont 1.304 milliards d’euros au sein des fonds réservés aux investisseurs institutionnels.
Les fonds de droit français ont globalement collecté en octobre. Et comme ils ont également profité d’une effet marché positif, l’encours global s’éloigne de la barre des 800 milliards d’euros. Plus précisément, selon les dernières statistiques d’Europerformance-SIX Telekurs, les 835,86 milliards d’euros constatés à la fin du mois dernier s’expliquent par des souscriptions nettes de 17,86 milliards d’euros auxquelles s’ajoutent des performances moyennes parfois élevées pour l’ensemble des grandes classes d’actifs. Dans le détail, les OPCVM de trésorerie ont connu une forte collecte nette de 17,04 milliards, tandis que les fonds obligataires ont enregistré en net un afflux de 680,78 millions. Les fonds composés d’obligations de la zone euro ont largement participé à cet effet « collecte » (+ 300,61 millions d’euros), devançant la collecte des obligations à haut rendement (297,7 millions). Par comparaison, les fonds investis en obligations européennes et internationales ont subi de légers rachats (25,88 millions et 21,29 millions respectivement). Côté marché, on notera la forte progression moyenne des fonds d’obligations des pays émergents (+3,20 %) devant celle à haut rendement (+2,55 %) et les fonds d’obligations Europe (+1,56 %).Les fonds investis en actions ont eu dans leur ensemble un comportement sensiblement différent. La classe d’actifs est bien collecteur en net (+335,95 millions) mais les souscriptions nettes des fonds d’actions européennes, à 457,49 millions, ont été en bonne partie compensé par les sorties sur les fonds investis sur le marché américain (-323,65 millions) et celles sur les fonds d’actions internationales (-32,12 millions). A noter que les fonds Asie Pacifique ont collecté (2,23 millions). La performance moyenne des différentes catégories ressort à un niveau élevé (+7,97 %), grâce aux fonds investis sur les trois continents. Pour les fonds d’actions européennes, la hausse est de 7,48 %. Pour ceux investis en actions américaines, elle est de 8,95 %. Enfin, pour les fonds d’actions Asie/Pacifique, la progression moyenne est 9,79 %.Les fonds investis en obligations convertibles ont suscité l’intérêt. Ceux investis sur la zone euro ont enregistré une collecte de 45,27 millions et ceux sur l’Europe, de 76,69 millions. A l’international, les fonds ont subi des rachats nets (-2,97 millions).La performance globale des obligations convertibles est de 3,85 %, dont + 3,58 % et + 3,98 % sur la zone euro et sur l’Europe. Le gain moyen à l’international est plus élevé (+4,15 %).
responsAbility Investments, le plus grand investisseur privé du monde dans la microfinance, renforce sa présence en France. La demande d’investissements durables ne cessant d’augmenter, responsAbility Investments offre aux investisseurs français de nouvelles opportunités de placement dans la microfinance des pays en développement et des économies émergentes. L’Autorité des marchés financiers (AMF) a accordé, en septembre 2015, à responsAbility Management Company S.A., basée au Luxembourg, une licence pour distribuer trois véhicules de placement en microfinance à des investisseurs qualifiés en France. « Cette nouvelle offre est une première ! C’est la première fois que des fonds entièrement dédiés à la microfinance peuvent être commercialisés auprès d’investisseurs français qualifiés. En se focalisant sur les investissements dans les pays en développement, ces fonds contribuent à l’extension du secteur financier dans des régions où de vastes couches de la population n’ont généralement pas accès aux services financiers. Ces fonds exercent donc une forte influence sur le développement, tout en générant des rendements adéquats », se réjouit Sébastien Duquet, directeur régional de responsAbility en France. Ces trois véhicules de placement sont conçus de manière à permettre à des investisseurs français qualifiés d’accéder aux marchés mondiaux en expansion par le biais de fonds classiques disponibles. Ces fonds leur offrent des rendements convenables et diversifient leur allocation d’actifs, tout en contribuant à améliorer fortement les conditions de vie locales. Ces trois fonds se concentrent sur les pays en développement et les économies émergentes. L’un d’entre eux est constitué à 100% de titres de créance à revenu fixe, les deux autres fonds sont mixtes, en dette et capital. Des tranches sont disponibles en EUR et CHF, deux des fonds proposent également une tranche USD. responsAbility gère actuellement pour 2,9 milliards de dollars d’actifs, investis dans plus de 500 entreprises des pays en développement et des économies émergentes.
UK Asset Resolution, la structure chargée de liquider les actifs bancaires britanniques hérités de la crise financière, a annoncé vendredi la cession au fonds Cerberus d’un portefeuille de prêts de 13 milliards de livres. Ce dernier, récupéré lors de la nationalisation du prêteur immobilier Northern Rock en 2007, a été cédé à un prix supérieur de 280 millions de livres à sa valeur nette comptable. Cerberus, qui aurait battu lors de ces enchères JPMorgan et Blackstone, s’est engagé à ne pas changer les termes des prêts.
La société de capital-risque White Star Capital, fondée par les français Eric Martineau-Fortin et Christian Hernandez Gallardo, ancien responsable de Facebook, annoncera aujourd’hui la clôture finale de la collecte de son premier fonds à 70 millions de dollars. Elle en a déjà déployé 25 millions dans plusieurs start-up européennes et américaines, comme KeyMe, Mnubo, Cryex ou les incubateurs The Family et 50 Partners. Le fonds veut investir des tickets compris entre 500.000 et 5 millions de dollars. Crédit Mutuel Arkea, via sa filiale d’assurance Suravenir, en est le premier contributeur. Au moment où Christian Hernandez Gallardo avait quitté Facebook en 2013, le site TechCrunch avait indiqué que White Star visait 100 millions de dollars.
Le CIC a indiqué jeudi après-Bourse qu’il absorberait à compter du 1er janvier 2016 son courtier CM-CIC Securities. Les autorités doivent encore approuver l’opération. Le projet de réorganisation des activités de marchés du CIC, révélé par L’Agefi le 25 juin, concerne environ 235 collaborateurs dans la filiale de courtage. La banque a par ailleurs publié un produit net bancaire en hausse de 4,6% sur un an au troisième trimestre à près de 1,1 milliard, mais en recul de 40,8% à 29 millions dans ses activités de marchés.
La banque britannique a annoncé hier son engagement à hauteur d’un milliard de dollars dans un portefeuille obligataire «vert », qui va investir dans des actifs liquides de haute qualité issus d’obligations vertes, sociales ou responsables. «Ces obligations devront répondre aux exigences des Green Bond Principles et seront utilisées pour financer des projets dans des secteurs tels que l’énergie renouvelable, l’efficacité énergétique, les transports propres et l’adaptation aux changements climatiques, ainsi que le financement des PME oeuvrant dans des secteurs tels que les transports publics, l’éducation et les soins de santé», précise un communiqué.
Dans un mémo interne confirmé par un porte-parole, Deutsche Bank a dévoilé la composition de l’équipe dirigeante de sa future division corporate and investment banking (CIB), créée par le regroupement du corporate finance et des activités de flux au 1er janvier 2016. Coiffé par Jeff Urwin, CIB comptera un comité de 14 directeurs. Mark Hantho et Mark Fedorcik dirigeront respectivement le marché primaire actions (ECM) et le marché primaire obligataire (DCM). Marc Pandraud est promu vice-président de CIB dans la zone Europe Moyen-Orient Afrique (EMEA). Miles Millard, co-responsable EMEA du corporate finance sur le départ, sera remplacé par Berthold Fuerst et Richard Sheppard. Par ailleurs, dans la division global trading, issue également de la scission de banque de financement et d’investissement de Deutsche Bank, Ram Nayak deviendra responsable mondial du trading de taux et change, tandis que Tom Patrick remplacera Garth Ritchie (nommé à la tête des marchés) en tant que responsable du trading actions et dérivés.
Dans le cadre de l’affaire Solfur, dans laquelle d’anciens responsables de la société Wendel auraient soustrait des dizaines de millions d’euros au fisc, le Parquet national financier a requis le 2 novembre le renvoi en correctionnelle de quinze personnes, dont Ernest-Antoine Seillière (président non exécutif de Wendel au moment des faits) et Jean-Bernard Lafonta (l’ancien président du conseil de surveillance). Le parquet a également demandé la comparution de JPMorgan pour complicité de fraude fiscale, pour son rôle présumé dans l’élaboration du montage délictueux Solfur. La banque fait savoir qu’elle a préalablement saisi la cour d’appel d’une demande d’annulation de sa mise en examen.
Butler vend à Weinberg ses 66% de l’ADIT. Premier actionnaire privé de l’ancienne Agence publique d’intelligence économique, le fonds exerce son option de sortie dès la fin de sa clause de détention de cinq ans. L’Agence des Participations de l’Etat (APE) en profite pour céder 24% du capital de sa plus petite ligne en portefeuille à Bpifrance, qui souhaite disposer de nouveaux outils pour soutenir les entreprises françaises à l’export. L’ADIT est devenue moins stratégique pour l’Etat, dont elle n’est plus prestataire, mais l’APE conserve 10% des parts le temps d’assurer la transition avec les entrants de ce deuxième LBO. L’ADIT sert les entreprises du CAC 40, mais aussi de plus en plus de PME et collectivités locales. Elle souhaite désormais se renforcer en Europe par des acquisitions.
Sun European Partners va soutenir le développement de Flexitech en Asie. Créé en 1960 et passé dans le giron de Mitsubishi en 2008, le spécialiste français des flexibles de freins hydrauliques pour l’industrie automobile va profiter de l’expérience du fonds pour s’implanter en Chine, où le groupe disposait jusqu’à présent de partenaires locaux. L’opération, qui passera par le rachat ou la construction d’une unité de production et s’accompagnera du recrutement d’un directeur général, permettra au groupe déjà présent en Europe, en Amérique du Nord et au Brésil de devenir un acteur global de la sous-traitance automobile. Flexitech, qui a réalisé un chiffre d’affaires de 140 millions de dollars (131 millions d’euros) en 2014, contrôle 17% du marché mondial des flexibles de frein, dont 37% en Europe et 25% aux Etats-Unis.
Le passage de témoin de Hubert O’Delant est désormais finalisé. Le fondateur de Document Store, premier partenaire de Xerox en France, va conserver une participation symbolique au capital et investir dans la dette mezzanine originée à l’occasion du MBO «sponsorless» mis en place par ActoMezz. Déjà détenteur de près de 50% du capital, le management de Document Store prendra le contrôle du groupe grâce à un apport complémentaire en dette senior octroyé par Neuflize OBC, la banque historique de la société. Outre son activité de distributeur concessionnaire de Xerox, qui était attentif à la pérennité de la gouvernance, Document Store a également développé sa propre offre de matériels informatiques et de consommables de bureau, avec à la clé 55 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2014.
Deux ans après le MBO primaire qui avait permis à Dzeta Conseil de prendre 51% du capital, My Media retrouve son indépendance. Les dirigeants de cette agence d’achat d’espaces publicitaires détiennent de nouveau 100% des parts. La valorisation de plus de 50 millions d’euros a permis à Dzeta d’exercer son prix de réserve. Les dirigeants de My Media ont récupéré une partie de leur mise (cash out) et refinancé la société sans se lier à un nouvel investisseur en fonds propres. Leur deal sponsorless est accompagné par Euromezzanine qui apporte 20 millions d’euros de dette mezzanine (et dispose de droits de souscription d’actions), et par trois banques via 10 à 15 millions d’euros de dette senior. La marge brute (chiffre d’affaires réel) de l’agence atteint environ 15 millions d’euros.
Le régulateur britannique va intégrer les primes statutaires («allowances») dans la rémunération variable des banquiers, qui sert de référence pour calculer le plafonnement des rémunérations variables à 100% ou 200% du fixe. L’Autorité bancaire européenne (EBA) l’a annoncé dans un rapport de suivi sur les bonus des banquiers. L’EBA avait désapprouvé le traitement de ces allowances, largement utilisé par les banques de la City pour contourner les règles sur le plafonnement. La nouvelle approche du Royaume-Uni interviendra sur les rémunérations versées au titre de 2015.
L’ISDA, l’association des professionnels des produits dérivés, a publié jeudi son Universal Resolution Stay Protocol. Ce protocole reconnu par 21 banques systémiques au niveau mondial conduira ces dernières à modifier contractuellement leurs contrats dérivés de gré à gré pour permettre l’application transfrontière de régimes de résolution, en cas de risque de faillite de l’une de ces institutions.
La banque britannique a annoncé jeudi son engagement à hauteur de 1 milliard de dollars dans un portefeuille obligataire «vert » qui va investir dans des actifs liquides de haute qualité issus d’obligations vertes, sociales ou responsables. «Ces obligations devront répondre aux exigences des Green Bond Principles et seront utilisées pour financer des projets dans des secteurs tels que l’énergie renouvelable, l’efficacité énergétique, les transports propres et l’adaptation aux changements climatiques, ainsi que le financement des PME oeuvrant dans des secteurs tels que les transports publics, l’éducation et les soins de santé», précise un communiqué.
Dans un memo interne, la banque allemande a dévoilé la composition de l’équipe dirigeante de sa nouvelle division de corporate and investment banking (CIB), créée au 1er janvier 2016 avec le regroupement du corporate finance et des activités de flux. Coiffé par Jeff Urwin, la division comptera un comité de direction de 14 membres. Mark Hantho et Mark Fedorcik dirigeront respectivement les activités de marché primaire actions (ECM) et marché primaire obligataire (DCM). Quant à Marc Pandraud, aujourd’hui vice-président de l’activité banque d’affaires dans la zone Europe Moyen-Orient Afrique (EMEA), il assumera cette responsabilité au niveau de l’ensemble de CIB et rejoindra le comité de direction, selon le memo cité par Bloomberg. Miles Millard, co-responsable du corporate finance pour l’EMEA, va quitter le groupe. Un tandem composé de Berthold Fuerst et Richard Sheppard devrait le remplacer.
Le fonds activiste Elliott a annoncé qu’il possédait 2,9% du capital du fabricant allemand de semi-conducteurs Dialog Semiconductor et qu’il s’opposerait au rachat de l’américain Atmel, rapporte l’agence Reuters. Dialog Semiconductor a annoncé en septembre le rachat d’Atmel pour environ 4,6 milliards de dollars dans le but de diversifier son portefeuille de produits. Elliott juge que cette opération risque de faire perdre de la valeur à Dialog et il exhorte les autres actionnaires de l’entreprise allemande à voter contre ce rachat lors d’une assemblée des actionnaires prévue le 19 novembre. Pour le fonds activiste, Dialog s’apprête à offrir une prime de 92% pour un actif sous-performant et l’opération pourrait se solder par une destruction de valeur de l’ordre de 500 millions de dollars pour les actionnaires de Dialog. Elliott est jusqu'à présent le seul actionnaire à avoir pris position publiquement contre cette acquisition. Dialog Semiconductor a malgré tout maintenu le 11 novembre son projet de rachat malgré l’opposition du fonds activiste. «Dialog continue de penser que cette transaction sert au mieux les intérêts de ses actionnaires», affirme la société dans un communiqué, en jugeant que le fonds Elliott ignore le montant de la valeur susceptible d'être créée par ce rachat.
Amundi complète sa gamme d’ETF obligataires avec AMUNDI ETF BBB EURO CORPORATE INVESTMENT GRADE UCITS ETF, «le premier ETF européen fournissant une exposition à l’indice Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60", selon un communiqué. Cet ETF innovant, listé le 10 novembre sur Euronext Paris, verra prochainement sa distribution élargie à d’autres pays européens.Cette nouvelle exposition, proposée avec un TER de 0,20% est un outil complémentaire d’allocation d’actifs pour les investisseurs cherchant à capter le rendement du marché du crédit euro, les émetteurs européens bénéficiant encore de fondamentaux solides et d’un environnement stimulé par la politique monétaire accommodante de la BCE. L’indice Markit iBoxx EUR Liquid Corporates BBB Top 60 a pour objectif de représenter la performance de la dette émise en euro par des sociétés privées de notation BBB, en se concentrant sur les obligations d’entreprises les plus liquides, émises en euro. La méthodologie de l’indice permet en effet de sélectionner un maximum de 60 obligations d’entreprise liquides, en euros, de notation BBB- chez Standard & Poors, BBB- chez Fitch et Baa3 chez Moody’s.« Avec plus de 10 milliards d’euros collectés sur les ETF corporate depuis le début de l’année en Europe, l’intérêt des investisseurs pour la recherche de rendement reste intact. Nous sommes ravis d’offrir cet outil innovant permettant de capter le rendement de l’univers Corporate Investment Grade, en minimisant l’exposition au risque du segment High Yield», commente Valérie Baudson, CEO d’Amundi ETF, Indexing and Smart Beta.
Les trois quarts des investisseurs professionnels considèrent que le changement climatique devrait influencer de manière croissante leurs décisions dans les années à venir, selon le dernier baromètre évaluant la confiance des investisseurs français, institutionnels et particuliers proposé par CSA/Ossiam/Les Echos. Les investisseurs particuliers sont encore plus nombreux à mettre le changement climatique parmi les facteurs décisifs en matière de décisions d’investissement. Unanimité également sur le sujet des sociétés de conseil en gestion robotisé. Près de 60% des investisseurs professionnels et particuliers sont convaincus que les «robo advisers» joueront un rôle significatif dans le conseil en investissement. En revanche, l’avis des investisseurs diverge sur la question des politiques de taux d’intérêt en Europe et aux Etats-Unis en 2016. Les experts de la finance sont une majorité (51%) à penser que les politiques européennes et américaines de taux d’intérêt seront plus accommodantes que prévu en 2016 alors que les particuliers estiment pour moitié (48%) que les politiques européennes et américaines de taux seront moins accommodantes que prévu en 2016.
Le courtier interbancaire britannique Tullett Prebon a annoncé mercredi que le rachat des activités de courtage à la voix d’Icap lui coûtera 1,1 milliard de livres (1,55 milliard d’euros). Le principe de la transaction avait été annoncé le 6 novembre. Tullett Prebon émettra 309,9 millions d’actions pour financer l’opération. Ses actionnaires détiendront 44% du nouvel ensemble, contre 36,1% pour ceux de la cible, le solde étant aux mains d’Icap Newco, la société qui conserve les autres activités (courtage électronique et post-marché) du courtier.
L’Agefi et KPMG mènent une enquête exclusive sur la perception des nouvelles régulations, leurs enjeux et leurs résultats. Par votre vote, à vous d’interpeler les régulateurs.
Selon les Echos, les fonds Abenex Capital et Nixen Partners ont confié un mandat à la banque DC Advisory pour engager la vente de Buffalo Grill. La chaîne de restaurants serait valorisée près de 400 millions d’euros, pour un Ebitda de 45 millions d’euros projeté en 2015. Les propriétaires auraient reçu des marques d’intérêt de fonds français et anglo-saxons.
Le fonds de private equity suédois EQT, lié à la famille Wallenberg, étudie sa sortie du groupe pharmaceutique allemand BSN Medical, rapporte Bloomberg. Toutes les options seraient envisagées: cession de gré à gré ou introduction en Bourse, avec comme objectif une valorisation de 3 milliards d’euros. Le fonds avait racheté BSN Medical à Montagu Private Equity en 2012 sur la base d’une valeur d’entreprise de 1,8 milliard. Le groupe allemand a dégagé l’an dernier un Ebitda de 183 millions d’euros pour un chiffre d’affaires de 762 millions.
CM-CIC Securities a signé un accord de composition administrative avec l’Autorité des marchés financiers, daté du 22 juillet mais publié mardi seulement sur le site de l’AMF. Le courtier versera 210.000 euros et s’est engagé à réviser un certain nombre de procédures dans le cadre de cette transaction, qui permet d’éviter une sanction formelle de l’AMF. Le gendarme boursier reprochait au courtier des failles dans son dispositif de détection des abus de marché existant en 2014. «Le contrôle des services a ainsi mis en évidence un manque d’exhaustivité du périmètre des transactions contrôlées, un manque de pertinence des contrôles réalisés et une formalisation insuffisante de ces contrôles», indique l’accord de composition. CM-CIC Securities a déjà pris un certain nombre de mesures correctrices et s’est engagé à mener un audit interne, dont le rapport sera transmis à l’AMF.
Dans le contexte actuel de taux bas, April a récemment renforcé ses investissements dans les actifs de diversification. Dans ce cadre, la compagnie d’assurance considère notamment l’immobilier comme une classe d’actifs attractive. En montant, à fin 2014, la poche immobilier d’April représentait 13 millions d’euros. Elle va quasiment doubler pour peser environ 27 millions d’euros d’ici la fin de l’année. April a ainsi investi dans un fonds opportuniste de Fidelity, orienté essentiellement vers de l’immobilier de bureau, des bâtiments commerciaux, dans les pays coeur de la zone euro, hors périphériques. April a également investi dans un fonds immobilier de BNP Paribas Real Estate, concentré uniquement dans de l’immobilier de bureau situé dans les grandes métropoles d’Europe du Nord. Les souscriptions sont effectives, les fonds étant eux-mêmes en cours d’investissement. L’institution est toujours en recherche d’opportunités pour augmenter davantage sa poche immobilier.
Hervé Naerhuysen a été nommé directeur général de PRO BTP par le conseil d'administration de PRO BTP - Association Sommitale le 10 novembre 2015. Il succèdera le 1er janvier 2016 à Paul Grasset qui occupait le poste depuis 2005.