Dentons élargit un peu plus son réseau avec l’intégration du cabinet luxembourgeois OPF Partners. Ses 34 avocats, dont 9 associés, rejoindront Dentons Europe le 1er janvier. Le cabinet dispose désormais de bureaux dans 20 centres financiers mondiaux. Il a lancé son nouveau bureau de Milan le mois dernier, le recrutement de 50 avocats à Budapest plus tôt cette année, et a annoncé l’arrivée de nombreux associés en Allemagne, en France et en Russie.
Une action collective, déposée mercredi auprès de la justice américaine par un fonds de pension, accuse dix des plus grandes banques présentes à Wall Street et deux plates-formes de transactions de s’être entendues pour limiter la concurrence sur le marché des swaps de taux d’intérêt, en empêchant l’arrivée d’acteurs non bancaires. Les groupes visés par la plainte sont Goldman Sachs, Bank of America Merrill Lynch, JPMorgan Chase, Citigroup, Credit Suisse, Barclays, BNP Paribas, UBS, Deutsche Bank et Royal Bank of Scotland, ainsi que les plates-formes Icap et Tradeweb.
La société Passage prend son indépendance. Dans le cadre de son recentrage sur son cœur de métier, le distributeur de chaussures et de vêtements Eram a cédé l’intégralité de sa filiale à l’occasion d’un MBI orchestré par Cyrille Lombardo. Bénéficiant d’une expérience de 15 ans dans le conseil, le nouveau président a reçu le soutien d’A Plus Finance, qui a investi en minoritaire au capital et souscrit des obligations convertibles, ainsi que de plusieurs personnes physiques. Créée en 1978, la société était à l’origine spécialisée dans la production de semelles synthétiques, avant de se réorienter vers les bandes antidérapantes et les produits de signalétique à destination du secteur routier, du transport et du bâtiment. Passage entend se diversifier sur le segment de l’embellissement urbain.
Les fondateurs de People&baby redeviennent actionnaires à 100% du spécialiste des crèches. Dix ans après la création de la société, Odile Broglin et Christophe Durieux ont bouclé un MBO sponsorless avec le soutien d’Indigo Capital, qui a fourni le financement mezzanine. La transaction permet la sortie de CM-CIC Investissement, CM-CIC Capital Privé et Bpifrance Investissement, entrés au capital en 2011 à l’occasion d’une opération de capital développement. Premier gestionnaire indépendant de crèche sur un marché français concentré, People&baby a enregistré ces quatre dernières années une forte croissance organique qui a presque doublé le chiffre d’affaires. Les cashflows importants devraient permettre à la société de créer 500 berceaux par an d’ici 2020, soit 25 à 40 nouveaux sites.
La société d’investissement cotée a réalisé un investissement complémentaire de 31 millions d’euros dans Constantia Flexibles dans le cadre des acquisitions par la société d’Afripack en Afrique du Sud et de Pemara en Australie. L’augmentation de capital a totalisé 50 millions d’euros. Wendel, la Fondation H. Turnauer et Maxburg Capital Partners ont participé au prorata de leur investissement. À l’issue de cette augmentation de capital l’investissement total en fonds propres de Wendel dans Constantia Flexibles s’élève désormais à 571 millions d’euros. Wendel est l’actionnaire de contrôle de la société avec environ 61,4% du capital.
La maison de vins de Saumur Bouvet Ladubay revient dans le giron de la famille Monmousseau, associée aux fonds Ouest Croissance, CM-CIC Investissement et Unigrains. Coté en Bourse puis racheté dans les années 70 par Taittinger avant d’être vendu au groupe indien United Spirits (USL) en 2006, ce spécialiste des vins pétillants (Crémant…) ne faisait plus partie des activités cœur de Diageo, producteur de la Guinness et propriétaire d’USL depuis 2013. Boubet Ladubay a doublé ses capacités en investissant dans un nouvel outil industriel en 2008. Avec une production annuelle de 6 millions de bouteilles de Brut de Loire, Bouvet Ladubay a réalisé 22 millions d’euros de chiffre d’affaires pour un résultat d’un million, au cours de l’exercice 2014-2015 clos fin mars.
Le groupe familial Aramis, fabricant de gouttières et panneaux isolants, s’ouvre à deux fonds à l’occasion du rachat de Sunclear, un négociant de produits plastiques et composites jusque-là filiale d’Arkema. Au-delà de la dette senior arrangée par CM-CIC, cette société connue sous la marque Dal’Alu finance l’opération via l’émissions d’obligations convertibles souscrites par CM-CIC Investissement et par BNP Paribas Développement, la filiale de fonds propres de BNP Paribas, son autre prêteur historique. IFE Mezzanine et CM-CIC Private Debt apportent de leur côté une dette mezzanine. Aramis revendique 110 millions d’euros de chiffre d’affaires contre 180 millions pour sa cible Sunclear, mais l’industriel et le négociant auraient une rentabilité assez similaire.
Le rapprochement entre La Mutuelle Générale et Malakoff-Médéric aura visiblement été fatal au délégué général du groupe de protection sociale. Les partenaires sociaux ont pris la décision de se séparer de Guillaume Sarkozy
Le rapprochement en cours entre Malakoff Médéric et La Mutuelle Générale est remis en cause après de vives tensions entre les états-majors. Guillaume Sarkozy serait sur la sellette. Selon nos informations, de vives tensions ont éclaté lors d’une réunion entre les dirigeants de Malakoff Médéric et La Mutuelle Générale qui s’est tenue ces derniers jours. Les mutualistes auraient mis en balance le départ de Guillaume SARKOZY pour finaliser le rapprochement entre les deux entités, qui serait actuellement compromis. Pour terminer le processus déjà largement engagé, Malakoff Médéric aurait même lancé une procédure de licenciement à l’encontre de son délégué général. Plus d’informations à retrouver dans les éditions de La Lettre de l’Assurance du 30 novembre et du 7 décembre.
Une action collective, déposée mercredi auprès de la justice américaine par un fonds de pension, accuse 10 des plus grandes banques présentes à Wall Street et deux plates-formes de transactions de s’être entendues pour limiter la concurrence sur le marché des swaps de taux d’intérêt, en empêchant l’arrivée d’acteurs non bancaires. Les groupes visés par la plainte sont Goldman Sachs, Bank of America Merrill Lynch, JPMorgan Chase, Citigroup, Credit Suisse, Barclays, BNP Paribas, UBS, Deutsche Bank et Royal Bank of Scotland, ainsi que les plates-formes ICAP et Tradeweb.
L’indice mondial de la confiance des investisseurs de State Street Global Exchange s’établit à 106,8 en novembre, en baisse de 7,2 points par rapport au niveau de 114 (en données corrigées) enregistré en octobre. Le repli de la confiance est principalement dû à une baisse de l’indice régional pour l’Amérique du Nord, passé de 124,8 à 112,9, ainsi qu’à un recul de 9,3 points de l’indice régional de la confiance en Asie, qui termine à 100,7. En revanche, l’indice de la confiance en Europe s’établit à 96,5, en hausse de 6,3 points.« La confiance des investisseurs en Europe s’est améliorée en réponse aux perspectives d’un stimulus supplémentaire de la part de la BCE », indique Jessica Donohue, Vice-Présidente Exécutive et Chief Innovation Officer de State Street Global Exchange. « Cependant, la divergence dans la politique monétaire n’a pas suffi à ramener l’indice au-delà du seuil d’aversion au risque. De plus, l’optimisme affiché en Asie a connu un revirement brusque à la suite de la forte remontée du dollar et de la baisse des cours des matières premières, qui continuent de peser lourdement sur la région ».
Plus de la moitié des investisseurs particuliers allemands et italiens et 56,6 % des investisseurs français sondés par Cerulli Associates prévoient d’accroître leur exposition aux fonds actions. En outre, 53,2 % des particuliers espagnols et un peu moins de la moitié des investisseurs britanniques envisagent d’augmenter leur allocation aux fonds actions.Les investisseurs européens semblent ainsi vouloir prendre plus de risque face aux rendements quasi nuls des fonds obligataires, constate Cerulli.Ils montrent aussi un intérêt plus marqué pour les fonds alternatifs. Environ un tiers des investisseurs britanniques sondés par Cerulli envisagent d’augmenter leur allocation. Dans le même temps, plus de 38 % des investisseurs espagnols et français sondés songent également à une hausse dans cette classe d’actifs. Les Italiens et les Allemands sont en revanche plus circonspects vis-à-vis de la gestion alternative : seulement 30 % et 20 % respectivement de l’échantillon prévoient une augmentation.
La société de gestion Ecofi Investissements s’est associée à la société d’investissement belge Finvex pour créer un indice actions européennes ISR, le Ecofi SRI Europe Index PR, a appris Newsmanagers en marge du colloque Novethic. La construction de l’indice se fera en trois étapes à partir de l’univers des 600 principales capitalisations boursières européennes. Dans un premier temps, sont sélectionnées les entreprises présentant les meilleures performances environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) et qui ne sont pas confrontées à des controverses majeures (corruption, pollution, etc.). Cela conduit à retenir environ 360 valeurs. Ensuite, les entreprises ayant la liquidité la plus importante sur le marché sont choisies, soit environ 280 titres. Enfin, les 33 valeurs présentant le meilleur couple rendement/risque sont retenues, en faisant attention à obtenir une représentativité cohérente des 4 zones géographiques européennes majeures (zone euro, Royaume-Uni, Suisse et pays nordiques) et une répartition sectorielle diversifiée. L’indice est équipondéré et calculé en temps réel et la composition de l’indice est revue mensuellement. Ce nouvel indice sera utilisé prochainement pour créer un fonds.
Au mois d’octobre, la collecte nette de l’assurance vie s’est établie à 1,6 milliard d’euros et, depuis le début de l’année, à 19,9 milliards, dont 11,1 milliards pour les supports en unités de compte, selon les chiffres de la FFSA et du GEMA.Depuis janvier, les versements sur les supports unités de compte représentent 22,5 milliards d’euros depuis le début de l’année (+ 32 % par rapport à la même période en 2014), soit 20 % des cotisations en 2015.L’encours des contrats - intégrant provisions mathématiques et provisions pour participation aux bénéfices - s'élève à fin octobre à 1.581,2 milliards d’euros. Le montant des cotisations collectées par les sociétés d’assurances en cumul depuis le début de l’année s'élève à 111,1 milliards d’euros, contre 107,1 milliards d’euros sur la même période de 2014.
Dentons élargit un peu plus son réseau avec l’intégration du cabinet luxembourgeois OPF Partners. Ses 34 avocats, dont 9 associés, rejoindront Dentons Europe le 1er janvier. Le cabinet dispose désormais de bureaux dans 20 centres financiers mondiaux. Il a lancé son nouveau bureau de Milan le mois dernier, le recrutement de 50 avocats à Budapest plus tôt cette année, et a annoncé l’arrivée de nombreux associés en Allemagne, en France et en Russie.
Les données compilées par l’Association française des investisseurs de croissance (Afic), en collaboration avec le site GreenUnivers et EY, montrent que 1,9 milliard d’euros ont été investis dans 427 entreprisesCleantech en 5 ans, entre le 1er janvier 2010 et le 30 juin 2015. Ceci constitue un doublement par rapport aux investissements estimés entre 2005 et 2010.
LBO France, actionnaire de référence du groupe Karavel-Promovacances, a été choisi mercredi par le tribunal de commerce de Toulouse pour reprendre le voyagiste Fram, placé le 30 octobre en redressement judiciaire. L’entreprise a été cédée pour environ 10 millions d’euros à la société Voyages Invest et sa filiale Phoenix, dont l’actionnaire principal est LBO France. Le repreneur gardera «429 salariés en CDI» sur 650 en France, ainsi que «l’ensemble des CDD», selon le délibéré du tribunal, qui reste en revanche muet sur le sort des quelque 650 autres salariés à l’étranger.
Créée en 2001 en Espagne, la banque d’affaires N+1 a dévoilé mercredi l’acquisition de la boutique américaine de fusions-acquisitions CW Downer. Pour le bureau français de N+1, inauguré fin septembre, cette opération conduira à l’intégration de 5 professionnels (l’équipe parisienne passant à 20 personnes) dont un associé, Ashley Rountree, et un nouveau senior advisor, Eric Licoys, l’ancien directeur général de Vivendi Universal.
Géraldine Brasseur, responsable des placements LT de la Direction Financière Périmètre RÉUNICA va quitter le groupe AG2R La Mondiale le 24 décembre prochain.
Dans le cadre de sa politique de développement durable et à l’occasion de la COP21, le groupe de protection sociale Humanis renforce ses engagements dans la lutte contre le changement climatique. Le Groupe lance un fonds d’obligations vertes, prend un engagement chiffré de
réduction de l’empreinte carbone de ses investissements en actions et entre dans une démarche de dialogue actionnarial pour inciter les entreprises à diminuer leurs émissions de gaz à effet de serre.
La 16ème édition du baromètre annuel de la Chambre de commerce américaine en France et la société de conseil Bain & Company fait apparaître une amélioration du moral des investisseurs américains présents dans le pays, qui reste cependant à un niveau faible malgré les baisses de charges et de fiscalité mises en œuvre par le gouvernement. L’indicateur de recommandation de la France en tant que destination d’investissement, à savoir le solde d’opinions entre les prescripteurs et les détracteurs, remonte à -62%, douze points de mieux qu’en 2014. Il est de -56% s’agissant de l’extension d’activités existantes, contre -72% il y a un an.
LBO France, actionnaire de référence du groupe Karavel-Promovacances, a été choisi mercredi par le tribunal de commerce de Toulouse pour reprendre le voyagiste Fram. Le voyagiste toulousain, fondé en 1949, a été placé le 30 octobre en redressement judiciaire pour une période de six mois. L’entreprise a été cédée pour environ 10 millions d’euros à la société Voyages Invest et sa filiale Phoenix, dont l’actionnaire principal est le fonds d’investissement, a annoncé le tribunal de commerce. Le repreneur gardera «429 salariés en CDI» sur 650 en France, ainsi que «l’ensemble des CDD», selon le délibéré du tribunal, qui reste en revanche muet sur le sort des quelque 650 autres salariés à l’étranger. L’offre de LBO France était soutenue, entre autres, par Marie-Christine Chaubet, actionnaire à 40% de Fram.
Créée en 2001 en Espagne, la banque d’affaires N+1 a dévoilé mercredi l’acquisition de la boutique américaine de fusions-acquisitions CW Downer. Pour le bureau français de N+1, inauguré fin septembre, cette opération conduira à l’intégration de 5 professionnels (l’équipe parisienne passant à 20 personnes) dont un associé, Ashley Rountree, et un nouveau senior advisor, Eric Licoys, l’ancien directeur général de Vivendi Universal.
Le marché mondial de la microfinance devrait croître de 10 à 15% en 2016, avec toutefois de grandes disparités régionales. Pour la sixième année consécutive, l’étude Microfinance Market Outlook 2016 réalisée par responsAbility présente une vue d’ensemble solide et condensée sur l’évolution attendue du secteur de la microfinance dans l’année à venir. Les marchés d’Asie-Pacifique, tirés par les deux locomotives que sont l’Inde et le Cambodge, devraient enregistrer une croissance de 30%. Par contre, les marchés d’Asie centrale et du Caucase souffriront de leurs liens étroits avec l’économie stagnante de la Russie. Quant aux pays exportateurs de pétrole, la baisse des prix de ce dernier créera des difficultés économiques complémentaires. De sorte que, dans cette région, la progression des marchés de la microfinance devrait ralentir et s’établir entre 0 et 10%. Avec 15 à 20%, la croissance de l’Afrique subsaharienne continuera d’être supérieure à la moyenne, suivie par le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (10-15%), l’Europe de l’Est (10%) et l’Amérique latine (5-10%).Selon les experts ayant participé à l’enquête, les principales tendances du marché de la microfinance sont le progrès technologique, une réglementation plus solide, surtout dans les marchés de la microfinance encore jeunes, et une plus grande diversification du financement des institutions de microfinance. A la suite de la progression du secteur financier dans certains marchés, les institutions de microfinance ont accès, outre aux crédits octroyés par des bailleurs de fonds internationaux, de plus en plus à du financement par des banques locales et à des dépôts d’épargne. La moitié des experts estime cependant que les véhicules de placement en microfinance gagneront encore en importance au cours des trois années à venir
Les critères d’analyse environnementale, sociale et de gouvernance (ESG) ont un poids de plus en plus important dans les portefeuilles des investisseurs dans le monde, constate Russell Investments. Selon les chiffres de la Global Sustainable Investment Alliance (GSIA), près de 13.600 milliards de dollars d’actifs financiers sont aujourd’hui investis d’après ces critères d’analyse. Et ces critères ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance) sont tout à fait compatibles avec la création de valeur. C’est ce qui ressort d’une récente étude publiée par Russell Investments. Les auteurs estiment que l’intégration massive de critères ESG par les gestionnaires d’actifs au sein de leur allocation d’actifs est le signe implicite d’une cohérence entre les facteurs ESG et la création de valeur.En effet, l’étude, montre que les gérants actifs qui créent le plus de valeur détiennent indépendamment de leurs propres critères de sélection, un grand nombre de titres répondant aux critères ESG dans leurs portefeuilles. Ce biais n’est pas le résultat d’une démarche volontaire mais découle du choix de valeurs performantes, établissant ainsi un lien entre création de valeur et critères de sélection ESG, souligne le gestionnaire américain. L’aspect « gouvernance » semble particulièrement important dans la sélection de valeurs, notamment aux Etats-Unis. Ceci s’explique par une attention particulière portée à la bonne gouvernance au sein des sociétés de gestion.Russel Investments note qu’indirectement, la plupart des investisseurs bénéficieraient déjà de la valeur ajoutée de titres ESG dans leurs portefeuilles actuels, via leur exposition aux gérants actifs. Le gestionnaire invite les investisseurs à être attentif à l’évolution d’un « biais ESG » et de se tenir au courant des scores ESG des indices et des portefeuilles.
La banque française Crédit Agricole a annoncé le 24 novembre son intention d’investir 2 milliards d’euros dans des obligations vertes et socialement responsables d’ici à fin 2017, sous réserve que les conditions de marché le permettent, selon un communiqué.Outre leur vocation environnementale, les obligations socialement responsables sont pour leur part dédiées à des activités à caractère social, vouées généralement à faciliter l’accès pour les défavorisés aux biens et services de première nécessité, indique la banque. Crédit Agricole CIB, la banque de financement et d’investissement du groupe, a été chef de file pour plus de 22 milliards d’euros d’obligations vertes, et a émis plus de 1,2 milliard d’euros de ces titres depuis 2012.A noter que la semaine dernière, la banque française BNP Paribas a également annoncé son intention de renforcer sa présence sur ce marché en visant l’une des trois premières places mondiales pour les émissions en euros d’ici à 2018.