La Banque des règlements internationaux (BRI) recommande aux régulateurs de surveiller le développement du trading automatique sur les marchés de taux, indique L’Agefi. La BRI, qui regroupe les banques centrales internationales, estime dans un rapport publié la semaine dernière qu’il «reste à démontrer si les bénéfices de l’automatisation observés en temps normal l’emportent aussi pendant les périodes de tensions, quand les bénéfices de l’immédiateté sont particulièrement élevés». Elle recommande de mener davantage de recherches pour répondre à cette question et de collecter des données de meilleure qualité.
Les banques iraniennes travaillent à la reprise des transactions internationales avec des institutions étrangères via le système SWIFT, ont déclaré à Reuters vendredi un représentant de la Middle East Bank et un responsable de la banque centrale. Les sanctions internationales visant le secteur bancaire iranien ont été levées le week-end dernier en application de l’accord sur le nucléaire conclu en juillet. «Nous avons envoyé près de 40 SWIFT à différentes banques dans le monde entier [...] en leur demandant si elles envisageaient une relation de banque correspondante», a déclaré Parviz Aghili, directeur général de la Middle East Bank.
American International Group (AIG) a décidé de scinder son activité d’assurance hypothécaire, a appris Reuters de sources concordantes. Cette initiative pourrait viser à contrer les critiques de son actionnaire activiste Carl Icahn. L’annonce pourrait avoir lieu mardi, lorsque AIG présentera son plan stratégique. Mais cette filiale pèse peu: 791 millions de dollars de chiffre d’affaires et 7,4% du bénéfice d’exploitation du groupe au cours des 9 premiers mois de 2015. Il n’est pas certain que cela satisfasse Carl Icahn, qui plaide pour une scission de l’ensemble groupe en trois sociétés indépendantes.
Les effectifs de la branche assurance ont reculé de 0,3% en 2014, comme en 2013, selon des chiffres communiqués aux fédérations syndicales et relayés vendredi par la CGT Banques et Assurances. «Les recrutements qui s’établissent à 12.754 entrées ne compensent pas les départs qui eux atteignent 13.254. Or, si ce dernier chiffre est stable, le nombre de recrutements baisse par rapport à 2013», souligne le communiqué du syndicat. Les chiffres s’appliquent au périmètre des entreprises adhérentes au Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema) et à la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), qui font désormais faire maison commune au sein de l’Association française des assurances (AFA).
Assurance vie et mixte : Au troisième trimestre 2015, le total des placements financiers des assureurs vie a diminué de 16 milliards pour revenir à 1 949 milliards d’euros. Cette baisse s’explique principalement par une baisse de la valorisation du portefeuille d’OPC non monétaires (-19,2 milliards), deuxième poste de l’actif financier (20 % du total), et de celui des actions cotées (-3,9 milliards). A l’inverse, la valorisation du portefeuille de titres de créance se redresse après la forte baisse du trimestre précédent (+6 milliards contre -56 milliards au deuxième trimestre). Les flux nets de placement sont négatifs (-2,8 milliards) et se traduisent principalement par des désinvestissements en obligations et autres titres de créance (-5,7 milliards) alors que les placements en titres d’OPC monétaires se renforcent (+4,6 milliards). Assurance non-vie: l’encours des placements financiers des sociétés d’assurance non-vie s’inscrit en hausse de 0,8 milliard d’euros au troisième trimestre pour atteindre 210 milliards d’euros sous l’effet principalement de flux de placements nets positifs en titres d’OPC monétaires et non monétaires (respectivement 0,5 et 0,8 milliard). Les effets de valorisation négatifs affectant les titres d’OPC non monétaires (-1,2 milliard) et les actions cotées (-0,8 milliard) ne sont pas compensés par ceux légèrement positifs observés sur les titres de créance (+0,5 milliard).
La commissaire européenne à la Concurrence Margrethe Vestager rencontrera le ministre des Finances italien Pier Carlo Padoan le 26 janvier à Bruxelles, a déclaré un porte-parole de la Commission européenne vendredi. Il répondait à une question sur la possibilité d’un accord prochain entre Bruxelles et Rome au sujet du traitement des créances douteuses du secteur bancaire italien. Le dossier est négocié depuis plus d’un an par l’Italie et l’Union européenne et une réunion technique entre délégués italiens et membres de l’exécutif européen était prévue vendredi à Bruxelles.
Les effectifs de la branche assurance ont reculé de 0,3% en 2014, comme en 2013, selon des chiffres communiqués aux fédérations syndicales et relayés vendredi par la CGT Banques et Assurances. «Les recrutements qui s’établissent à 12.754 entrées ne compensent pas les départs qui eux atteignent 13.254. Or, si ce dernier chiffre est stable, le nombre de recrutements baisse par rapport à 2013», souligne le communiqué du syndicat. Les chiffres s’appliquent au périmètre des entreprises adhérentes au Groupement des entreprises mutuelles d’assurance (Gema) et à la Fédération française des sociétés d’assurance (FFSA), qui font désormais faire maison commune au sein de l’Association française des assurances (AFA).
La banque genevoise Reyl, déjà citée dans l’affaire Cahuzac, a accepté de s’acquitter d’une amende de 2,8 millions d’euros dans une enquête distincte pour blanchiment de fraude fiscale, a appris vendredi l’AFP de sources concordantes. Reyl a accepté une procédure de «plaider-coupable», ou reconnaissance préalable de culpabilité, consistant à négocier une peine avec le parquet, peine homologuée par la justice le 5 janvier, selon plusieurs sources proches de l’enquête.Egalement mis en examen durant l’instruction, les dirigeants de Reyl, Dominique Reyl et son fils François, ont bénéficié d’un non-lieu ordonné le 8 décembre par les magistrats instructeurs. Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’avocat de la banque, Kiril Bougartchev, a relevé que les faits ayant conduit à la transaction avec le parquet national financier (PNF) concernent «six comptes pour un montant total de 4,8 millions d’euros d’avoirs, dont aucun n’est lié à une personne politiquement exposée, à comparer aux 11 milliards d’euros de fonds gérés par la banque Reyl & Cie».
L’Autorité de marchés financiers (AMF) vient d’annoncer la publication d’un guide afin d’accompagner les sociétés de gestion et leur faciliter les demandesd’agrément de fonds européens d’investissement à long terme (FEILT ou ELTIF en anglais). Le règlement autorisant la création de ces fonds est entré en application le 9 décembre 2015 et l’Autorité entend aider les sociétés de gestion à différents niveaux. Notamment en les renseignant sur le type de fonds autorisés, sur les modalités d’agrément, les obligations relatives à la gestion ou encore contenu de la documentation commerciale. Sont concernés par cette possibilité, les fonds professionnels de capital investissement (FPCI), les fonds professionnels spécialisés (dont les sociétés de libre partenariat, SLP) et les organismes professionnels de placement collectif immobilier (OPPCI).Par ailleurs, l’AMF mettra prochainement son règlement général à jour pour autoriser certains fonds agréés ELTIF à être ouverts à des investisseurs de détail, dans les conditions du règlement européen."Les fonds ELTIF ont pour objectif d’apporter des financements de longue durée à des projets d’infrastructure, des sociétés non cotées ou à des petites et moyennes entreprises (PME) cotées, qui émettent des instruments de capitaux propres ou de dette», rappelle l’AMF. «Un fonds d’investissement alternatif (FIA) français qui respecte les conditions du règlement ELTIF, notamment le fait d’investir au moins 70% dans des actifs de long terme, peut faire une demande d’agrément auprès de l’AMF. Une fois agréé, le fonds ELTIF peut se commercialiser auprès d’investisseurs de détail dans d’autres pays de l’Union européenne, a la possibilité de consentir directement des prêts à des entreprises et bénéficiera d’un traitement prudentiel spécifique pour les entreprises d’assurance», ajoute le régulateur.
En quête d’économies, Barclays rejoint Accenture Post Trade Processing (APTP), la plate-forme montée par Accenture pour assurer la sous-traitance des back-offices titres des grandes banques, ont indiqué plusieurs sources à L’Agefi. La banque britannique pourra ainsi gérer et optimiser ses opérations de back-office titres, notamment les règlements-livraisons (settlements) et les opérations sur titres (asset servicing), confirme-t-on au siège du groupe à Londres et chez Accenture. Le contrat a été signé en décembre. Barclays n’en communique pas les éléments financiers ni le nombre de salariés concernés par cette externalisation. Les premières migrations sont prévues pour le deuxième trimestre 2016.
La banque suisse Reyl a accepté de s’acquitter d’une amende de 2,8 millions d’euros pour blanchiment de fraude fiscale dans un dossier distinct de l’affaire Cahuzac. La banque a accepté une procédure de «plaider-coupable» consistant à négocier une peine avec le parquet. Parallèlement, les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont prononcé un non-lieu total à l’égard des dirigeants de la banque, François et Dominique Reyl, et un non-lieu partiel à l’égard de la banque Reyl & Cie. Les faits ayant conduit à la transaction avec le parquet national financier (PNF) concernent «six comptes pour un montant total de 4,8 millions (d’euros) d’avoirs, dont aucun n’est lié à une personne politiquement exposée, à comparer aux 11 milliards d’euros de fonds gérés par la banque Reyl & Cie», précise l’avocat de la banque, Kiril Bougartchev.
UBS France a déclaré jeudi coopérer «sans réserve» avec la justice française, qui est saisie d’une liste de 38.000 comptes détenus par des Français auprès de la banque genevoise. Le fisc a transmis la liste à la justice, a appris Reuters de source judiciaire, confirmant partiellement une information du Point. L’hebdomadaire ajoute dans son article paru mercredi sur internet que les avoirs détenus sur ces comptes s’élevaient en 2008 à 13 milliards de francs suisses, soit environ 12 milliards d’euros au cours actuel.
Banco Popular réfléchit à la cession d’un portefeuille de prêts non performants et d’actifs immobiliers d’une valeur de 8 milliards d’euros, selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. Les transactions, qui concerneraient notamment 4 milliards d’euros d’actifs immobiliers, pourraient être bouclées dès cette année. La banque espagnole souhaite renforcer son bilan alors que le sentiment des investisseurs s’est fortement dégradé envers les établissements ibériques et italiens.
La banque britannique a présenté jeudi une série d’initiatives visant à accélérer la stratégie fixée pour sa banque d’investissement. Celle-ci continuera à se focaliser sur deux marchés principaux, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni, et développera sa franchise globale, indique un communiqué. Des bureaux seront fermés dans neuf pays en Asie, sur le continent américain et dans la région EMEA. Barclays publiera ses résultats annuels le 1er mars. Le groupe s’attend à ce que les résultats de sa banque d’investissement soient stables par rapport à 2014.
A l’occasion des Rendez-vous de l’assurance mutuelle, sous l’égide de la Roam, l’ACPR a dressé un premier point d’étape sur la désignation des dirigeants effectifs et des titulaires des fonctions-clés vingt jours après l’entrée en vigueur de Solvabilité 2.
Les banques de la zone euro devront verser leur contribution annuelle au Fonds de résolution unique (FRU) d’ici fin juin afin qu’il puisse atteindre les 10 milliards d’euros prévus pour 2016, a déclaré jeudi Timo Loyttyniemi, vice-président du conseil d’administration du fonds. Il est prévu que ce fonds monte en puissance sur une période de huit ans et dispose à terme d’un trésor de guerre de 55 milliards d’euros. Les contributions seront ajustées en fonction du profil de risque de chaque établissement.
UBS France a déclaré jeudi coopérer «sans réserve» avec la justice française, qui est saisie d’une liste de 38.000 comptes détenus par des Français auprès de la banque genevoise. Le fisc a transmis la liste à la justice, a appris Reuters de source judiciaire, confirmant partiellement une information du Point. L’hebdomadaire ajoute dans son article paru mercredi sur internet que les avoirs détenus sur ces comptes s’élevaient en 2008 à 13 milliards de francs suisses, soit environ 12 milliards d’euros au cours actuel.
La banque suisse Reyl a annoncé jeudi avoir accepté de s’acquitter d’une amende de 2,8 millions d’euros pour blanchiment de fraude fiscale dans un dossier distinct de l’affaire Cahuzac. La banque a accepté une procédure de «plaider-coupable», ou reconnaissance préalable de culpabilité, consistant à négocier une peine avec le parquet. Parallèlement, les juges Renaud Van Ruymbeke et Roger Le Loire ont prononcé un non-lieu total à l’égard des dirigeants de la banque, François et Dominique Reyl, et un non-lieu partiel à l’égard de la banque Reyl & Cie.
Un gestionnaire de Credit Suisse a été arrêté le 19 janvier par la justice genevoise. Son domicile a également été perquisitionné. Le banquier est soupçonné d’avoir causé d’importantes pertes à un client. L’information, divulguée le 20 janvier par le quotidien francophone Le Temps et par le quotidien germanophone Tages-Anzeiger, a été confirmée dans la journée par le porte-parole de Ministère public genevois Henri Della Casa. Aucun chiffre n’a été avancé par la justice genevoise sur le montant du préjudice présumé. Le Temps évoque une fraude qui pourrait approcher les 100 millions de francs suisses. Le quotidien alémanique Tages Anzeiger évoque un montant supérieur à 50 millions de francs suisses. L’identité du client lésé n’a pas non plus été communiquée par le Ministère public genevois. Le Temps parle d’un oligarque géorgien. L’enquête sur cette affaire a été confiée au procureur Yves Bertossa.
Selon une enquête du Point à paraître ce jeudi 21 janvier, la Direction nationale des enquêtes fiscales (DNEF) a récupéré un fichier informatique contenant une liste de 38.000 comptes cachés en Suisse : sur ces comptes se trouvent 12 milliards d’euros ayant ainsi échappé au fisc, indique l’hebdomadaire. Ce sont des enquêteurs allemands qui aurait mis la main sur ces listings en perquisitionnant les locaux d’UBS outre-Rhin. Des documents qu’ils ont transmis à leurs homologues français. La moitié des comptes abritent des dépôts modestes, inférieurs à 1.000 euros, mais les cent plus gros concentrent à eux seuls un milliard d’euros. Le fisc, qui se refuse à tout commentaire au nom du secret fiscal, espère en récupérer une bonne partie.
La cour d’appel de Versailles a suspendu jusqu’au 29 janvier l’audience civile sur les dommages-intérêts réclamés par la Société Générale, alors que l’ex-trader bataille en parallèle pour avoir un nouveau procès pénal, indique l’AFP. Le calendrier est désormais incertain pour le volet civil qui devait notamment examiner jusqu'à vendredi le degré de responsabilité de la banque dans l’affaire. Si la cour d’appel décide de temporiser encore, cela mènerait jusqu’au printemps, au moins. C’est en effet le 21 mars que la commission d’instruction de la Cour de révision et de réexamen, première étape à franchir pour l’ex-trader vers un éventuel nouveau procès, doit se prononcer sur la demande dont elle a été saisie. Et cette commission pourrait elle-même renvoyer toute décision à plus tard...
Banco Popular réfléchit à la cession d’un portefeuille de prêts non performants et d’actifs immobiliers d’une valeur de 8 milliards d’euros, selon une source proche du dossier citée par Bloomberg. Les transactions, qui concerneraient notamment 4 milliards d’euros d’actifs immobiliers, pourraient être bouclées dès cette année. La banque espagnole souhaite renforcer son bilan, alors que le sentiment des investisseurs s’est fortement dégradé envers les établissements ibériques et italiens.
Le fonds américain Cerberus est entré en négociations exclusives pour le rachat de GE Money Bank, l’activité bancaire de General Electric en France, rapporte le site internet des Echos sans citer ses sources. Si cette transaction aboutit, il s’agirait de la première reprise d’une banque française par un fonds d’investissement. Cerberus reprendrait les 7 milliards d’euros d’actifs de GE Money Bank dans le crédit immobilier et à la consommation.
BNP Paribas a mandaté Goldman Sachs et Bank of America Merrill Lynch comme banques coordinatrices pour préparer l’introduction en Bourse de sa filiale américaine First Hawaiian Bank, ont confié à Reuters trois sources proches du dossier. La valorisation attendue de la filiale de BNP Paribas s’élève entre 4 et 5 milliards de dollars. En décembre dernier, la banque française avait indiqué réfléchir à différentes options pour First Hawaiian Bank afin notamment de renforcer sa solvabilité financière et de répondre aux nouvelles exigences prudentielles des régulateurs.