Zurich Insurance a annoncé hier une chute de 31% de son bénéfice net au premier trimestre, à 607 millions de dollars (558 millions d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 691 millions. L’assureur suisse a souffert, comme ses pairs, d’un changement dans le calcul des réserves de couverture intervenu en février en Grande-Bretagne. La baisse du taux Ogden, utilisé en Angleterre et au Pays de Galles pour le calcul des réserves liées à la couverture des dommages corporels individuels, s’est traduite par une charge de 289 millions de dollars. Sans cet effet, le bénéfice opérationnel du groupe a progressé de 14% par rapport au premier trimestre 2016, à 1,218 milliard.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré hier Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.
UniCredit a annoncé hier un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions, faisant grimper le titre UniCredit de près de 3,7%. La banque italienne a bénéficié au premier trimestre d’une base de revenus dynamique, en hausse de 3,4% à 4,8 milliards d’euros. Si la marge d’intérêt a baissé de 2,5% sur un an, à 2,6 milliards d’euros, les commissions ont progressé de 4,5%, à 1,5 milliard. Les revenus issus du trading ont également grimpé de 75,1% sur un an, à 590 millions d’euros. Sur le plan de la solvabilité, le ratio CET1 est ressorti à 11,45% fin mars, contre 7,54% trois mois plus tôt.
Banco Popular a «catégoriquement démenti» hier soir avoir engagé une procédure de vente en urgence. La banque espagnole réagit ainsi aux affirmations du journal El Confidencial, qui, citant des sources du secteur financier, a rapporté qu’elle avait choisi JPMorgan et Lazard comme banques conseil pour étudier sa cession éventuelle. Banco Popular dément tout risque de faillite ou l’idée selon laquelle son président Emilio Saracho aurait contacté d’autres établissements en leur disant avoir un besoin urgent de fonds. Elle dit poursuivre sa réflexion sur diverses pistes déjà annoncées, notamment une éventuelle augmentation de capital ou une fusion. Le groupe bancaire affiche de loin le taux de créances douteuses le plus élevé des grandes banques espagnoles cotées.
L’assureur néerlandais Aegon, qui réalise l’essentiel de ses activités aux Etats-Unis, a annoncé jeudi une hausse nettement plus marquée que prévu de son bénéfice net du premier trimestre, mais l’inquiétude du marché concernant le ratio de solvabilité de sa filiale néerlandaise pèse sur son cours de Bourse. L’aciton Aegon reculait de plus de 6% en milieu d’après-midi, après avoir ouvert en hausse.
La banque américaine Wells Fargo a annoncé aujourd’hui son intention de doubler ses réductions de coûts à l’horizon 2019, à 4 milliards de dollars. Elle a également renoncé à ses objectifs de rendement, ce qui a déplu aux actionnaires. Le titre Wells Fargo perdait 2,3% suite à la mise en ligne de la présentation documentant ces nouveaux objectifs sur le site de la banque, à la veille d’une journée de rencontre avec les investisseurs. Wells Fargo vise désormais un coefficient d’exploitation (ratio des coûts sur revenus) de 60 à 61%, contre un précédent objectif, encore répété en janvier, de 55 à 59%. Son coefficient d’exploitation s’est élevé à 62,7% au premier trimestre.
Zurich Insurance a annoncé ce matin une chute de 31% de son bénéfice net au premier trimestre, à 607 millions de dollars (558 millions d’euros), alors que les analystes interrogés par Reuters avaient anticipé en moyenne 691 millions. L’assureur suisse a souffert, comme ses pairs, d’un changement dans le calcul des réserves de couverture intervenu en février en Grande-Bretagne. La baisse du taux Ogden, utilisé en Angleterre et au Pays de Galles pour le calcul des réserves liées à la couverture des dommages corporels individuels, s’est traduit par une charge de 289 millions de dollars. Sans cet effet, le bénéfice opérationnel du groupe a progressé de 14% par rapport au premier trimestre 2016, à 1,218 milliard.
L’Etat britannique réalisera un bénéfice d’au moins 500 millions de livres (592 millions d’euros) grâce au sauvetage de Lloyds Banking Group, a déclaré aujourd’hui Antonio Horta-Osorio, le directeur général de la banque. Londres a injecté plus de 20 milliards de livres dans Lloyds durant la crise financière de 2007-2009 pour lui éviter la faillite, contre une participation de 43% dans son capital. A ce jour, cette participation a été ramenée à 0,25%, a précisé le président Norman Blackwell, lors de l’assemblée générale annuelle du groupe.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a annoncé ce 10 mai le lancement d’une consultation publique dans la perspective de la transposition de la directive déléguée sur les marchés d’instruments financiers, MIF 2, dans son règlement général. C’est le 7 avril 2016 que la Commission européenne avait adopté une directive déléguée à celle relative aux marchés d’instruments financiers, et qui précise les dispositions sur la sauvegarde des instruments financiers et de fonds, la gouvernance des produits et les incitations. Cette consultation est ouverte jusqu’au 10 juin 2017.Les dispositions de MIF 2 doivent elles entrer en vigueur le 3 janvier 2018. L’AMF rappelle que la transposition de la directive européenne du 15 mai 2014 sur les marchés d’instruments financiers, MIF 2, a été en partie réalisée par l’ordonnance du 23 juin 2016. Elle sera prochainement complétée par une autre ordonnance. Il revient désormais à l’AMF de procéder à la transposition, dans son règlement général, des dispositions de la directive déléguée de la Commission européenne, du 7 avril 2016. L’AMF compte modifier son Livre III sur les prestataires, notamment pour adapter les dispositions existantes et créer de nouvelles dispositions en matière de sauvegarde des instruments financiers des clients, ou encore, créer un chapitre relatif aux nouvelles obligations applicables en matière de gouvernance des produits.
La réglementation britannique appelée RDR pour «Retail Distribution Review», qui a consisté en 2013 à bannir les rétrocessions sur les fonds et à mettre en place un modèle de conseil financier basé sur les honoraires, est un échec, selon Peter Mann, ancien patron de la plateforme de distribution Skandia, cité par le journal International Adviser à l’occasion d’une table ronde. Un échec, tout du moins pour la démocratisation du conseil financier auprès des populations de masse. Ainsi, selon le dernier sondage publié par Momentum Global Invesment Management (dont Peter Mann est directeur non exécutif), et qui juge du bien-être financier des ménages britanniques, un tiers des adultes au Royaume-Uni ont admis qu’ils ont eu du mal à payer des dépenses majeures inattendues l’année dernière. Par ailleurs, deux personnes sur cinq des 2.200 personnes interrogées au Royaume-Uni ont admis qu’elles avaient dû faire certains sacrifices au cours de la période «pour joindre les deux bouts» et 24% ont déclaré avoir moins de 100 livres sterling sur leur compte d'épargne. D’une année sur l’autre, un peu plus de britanniques se sentent en mesure d’atteindre leurs objectifs financiers de long terme (+0,2%), mais selon Peter Mann la régulation n’a pas permis de leur faire bénéficier de davantage de conseils. En plus de la réglementation, les conseillers sont aussi à blâmer car ils laissent toujours des seuils élevés d'épargne confiée pour accéder au conseil, créant ainsi des barrières à l’entrée. Seulement 22% des conseillers sont prêts à conseiller n’importe qui sans regarder son niveau de fortune. Or, le prix moyen d’une heure passée avec un conseiller est de 150 livres, avec une première évaluation des besoins des clients qui peut coûter entre 500 et 1.500 livres.
L’action Crédit Agricole SA (CASA) abandonnait du terrain ce jeudi à la Bourse de Paris malgré des résultats en nette amélioration et supérieurs aux attentes au premier trimestre. Après avoir ouvert en hausse de plus de 2%, l’action du véhicule coté de la banque verte perdait près de 1% à la mi-séance.
UniCredit a annoncé jeudi un bénéfice de 907 millions d’euros, en hausse de 40,7% sur un an, alors que le consensus établi par Bloomberg visait un profit de 587 millions. A la mi-séance, le titre UniCredit grimpait de plus de 3,5%.
Le groupe CNP Assurances a publié aujourd’hui un résultat net de 302 millions d’euros au titre du premier trimestre, en hausse de 7,3% par rapport à la même période en 2016 (+1,1 % à périmètre et changes constants). Le résultat brut d’exploitation a dans le même temps augmenté de 19,5% à 613 millions d’euros (+8,6% à périmètre et changes constants).
L’assureur britannique va céder au groupe familial Santalucia trois participations dans des coentreprises pour un montant global de 475 millions d’euros.
Selon le directeur général du groupe britannique, la gestion du Brexit serait moins coûteuse et complexe que la création actuelle de l’entité sanctuarisée au Royaume-Uni.
ING a annoncé hier une baisse de 9,1% de son résultat net au premier trimestre, à 1,14 milliard d’euros, une baisse due à un profit de 500 millions d’euros l’an dernier tiré de la cession de 33 millions d’actions NN Group, son ex-division d’assurance. ING a ainsi enregistré une hausse de 39% à 1,65 milliard d’euros de son bénéfice imposable sous-jacent. Au premier trimestre, le produit net bancaire d’ING a progressé de 7,6%, tandis que les charges opérationnelles ont diminué de 0,9%. La banque a augmenté ses encours de crédit de 5,7 milliards d’euros sur le trimestre, à 566,7 milliards, tandis que les actifs sous gestion ont grimpé de 21% sur un an. Dans la banque commerciale, le profit sous-jacent avant impôts a quant à lui grimpé de 55%, à 813 millions d’euros.
La banque en ligne du Crédit Agricole a lancé hier une offre de crédit immobilier, selon des messages promotionnels envoyés à ses clients. BforBank propose un taux annuel effectif global de lancement de 1,53% pour un crédit à 15 ans. La banque en ligne suit ainsi les traces de ses concurrentes -Boursorama, ING Direct ou plus récemment Fortuneo fin 2016-, bien consciente que le crédit immobilier reste le produit privilégié pour attirer et fidéliser les clients.
La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a annoncé hier qu’elle allait pour la première fois commencer à investir en Cisjordanie et à Gaza. Les actionnaires de la banque, dont Israël, ont approuvé la mesure qui doit initialement durer cinq ans, et qui sera financée grâce à des dons des Etats membres. L’accord de financement devrait permettre de financer les infrastructures énergétiques, les énergies renouvelables et les entreprises privées.
La Commission européenne veut présenter un projet de loi visant à répondre aux pratiques jugées anticommerciales des grands groupes internet américains. A l’occasion de l’examen à mi-parcours de sa stratégie pour un marché unique numérique, l’exécutif européen a dit hier qu’il lancerait d’ici à la fin de l’année une initiative concernant les clauses contractuelles et pratiques commerciales déloyales observées sur les plates-formes en ligne. EDiMa, une association professionnelle regroupant les grands groupes internet dont Amazon, Apple, Google et Facebook, s’est déclarée «déçue et sidérée» par cette annonce.
La banque a vendu mercredi 1,25 milliard d’euros d’obligations seniors non préférées, nouvelle catégorie de dette permettant d’absorber des pertes en cas de résolution. Les titres BNP Paribas, de maturité novembre 2025, ont été placés à un spread de 85 points de base au-dessus des swaps, contre 90 pb annoncés, et à un rendement de 1,505%.
La banque en ligne du Crédit Agricole lance ce mercredi une offre de crédit immobilier, selon des messages promotionnels envoyés aujourd’hui à ses clients. BforBank propose un taux annuel effectif global de lancement de 1,53% pour un crédit à 15 ans. La banque en ligne suit ainsi les traces de ses concurrentes - Boursorama, ING Direct ou plus récemment Fortuneo fin 2016 -, bien conscientes que le crédit immobilier reste le produit privilégié pour attirer et fidéliser les clients.
La Commission européenne veut présenter un projet de loi visant à répondre aux pratiques jugées anticommerciales des grands groupes internet américains. A l’occasion de l’examen à mi-parcours de sa stratégie pour un marché unique numérique, l’exécutif européen a dit mercredi qu’il lancerait d’ici à la fin de l’année une initiative concernant les clauses contractuelles et pratiques commerciales déloyales observées sur les plates-formes en ligne. EDiMa, une association professionnelle regroupant les grands groupes internet dont Amazon, Apple, Google et Facebook, s’est dite «déçue et sidérée» par cette annonce.
ING a annoncé mercredi une baisse de 9,1% de son résultat net au premier trimestre, à 1,14 milliard d’euros. L’an dernier, l’établissement néerlandais avait néanmoins enregistré un profit de 500 millions d’euros lié à la cession de 33 millions d’actions NN Group, son ex-division d’assurance. Grâce à la performance de sa banque commerciale, ainsi qu’à un strict contrôle des coûts, ING a ainsi enregistré une hausse de 39% à 1,65 milliard d’euros de son bénéfice imposable sous-jacent.
Axa a annoncé mercredi son intention d’introduire en Bourse ses activités américaines. A l’occasion de la publication de ses chiffres d’activité du premier trimestre, l’assureur français a précisé que l’opération porterait sur une part minoritaire de ses intérêts américains, qui rassembleront les pôles dédiés à l’assurance vie, à l’épargne et à la retraite ainsi que la participation de 64% du groupe dans le gérant d’actifs AllianceBernstein (AB), lui-même déjà coté. L’IPO sera bouclée au cours du premier semestre 2018 sous réserve des conditions de marché, précise Axa.
Aviva a annoncé mercredi la vente de ses participations de 50% dans certaines de ses co-entreprises espagnoles pour un montant de 475 millions d’euros. Les activités d’assurance-vie et retraite Unicorp Vida et Caja España Vida ainsi qu’Aviva Vida y Pensiones seront cédées au groupe familial d’assurance Santalucia. L’assureur britannique demeurera implanté en Espagne via ses co-entreprises Caja Grenada et Cajamurcia, ainsi que via le groupe Pelayo.