Des rachats d’actions pourraient permettre à l’Etat britannique de réduire sa participation dans Royal Bank of Scotland (RBS), a déclaré mercredi le président de la banque, Howard Davies. Dans un discours prononcé au Kings College à Londres, le dirigeant a indiqué que tout projet de rachat devrait être autorisé par les actionnaires, «mais la logique est évidente». «Une banque plus petite et moins risquée n’a pas besoin de la base de capitaux dont elle disposait par le passé», a-t-il ajouté. L’Etat britannique avait acquis 84,4% du capital de RBS pendant la crise financière en 2008. Cette participation a été réduite à 62,4% au moyen de deux opérations de cession, réalisées à l'été 2015 et en juin 2018. L’Etat compte céder pour environ 3 milliards de livres (3,36 milliards d’euros) d’actions RBS supplémentaires d’ici à mars 2019.
Axa a annoncé hier avoir bouclé l’acquisition de l’américain XL Group, «suite à l’obtention des conditions habituelles de clôture, incluant l’accord des actionnaires du Groupe XL et l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires». «En lien avec la finalisation de l’acquisition, [les] actions ordinaires du groupe XL [...] seront radiées du New York Stock Exchange et du Bermuda Stock Exchange», a précisé l’assureur français. L’un des dirigeants de XL Group, Greg Hendrick, a rejoint Axa pour prendre la tête d’Axa XL, qui intègre les activités du groupe américain. Axa avait annoncé l’achat de XL Group en mars pour 15,3 milliards de dollars.
Le directoire de Deutsche Bank envisage de transformer la première banque allemande en une société holding, une modification censée faciliter la fusion de certaines parties de l'établissement, ont déclaré trois sources proches à Reuters. Cette éventualité devrait être discutée lors d’une réunion du directoire cette semaine à Hambourg. Si elle adoptait une telle structure, qui recouvrirait des entités séparées de l'établissement, Deutsche Bank serait dotée du type d’organisation qui prévaut chez les banques américaines. Mardi, le magazine Der Spiegel a rapporté que les dirigeants de Deutsche Bank et de Commerzbank, deuxième établissement allemand, étaient de plus en plus ouverts à l’idée d’une fusion. Deutsche Bank, qui cherche à rebondir après trois années de pertes, s’est refusé à tout commentaire. Le titre de la banque, qui devrait sortir à la fin du mois de l’indice EuroStoxx 50 selon Reuters, a terminé sur un recul de 0,97%, à 9,531 euros.
Dominique Rouquayrol de Boisse est nommé directeur conformité et juridique de La Banque Postale, a annoncé cet après-midi l'établissement public (lire par ailleurs). Il était depuis 2012 directeur juridique de la banque et ajoute à cette casquette celle de directeur de la conformité après le départ du titulaire du poste, Pierre-Manuel Sroczynski, qui a quitté le groupe.
Citigroup a relevé ses objectifs en matière de rendement des fonds propres et d'économies, à la faveur notamment de la réforme fiscale voulue par l’administration Trump. S’exprimant lors d’une conférence organisée par Barclays, son directeur financier John Gerspach a précisé que la banque anticipe désormais un ratio des capitaux propres tangibles (ROTE) attribuables aux actionnaires ordinaires de 13,5% d’ici 2020 et de 16% à long terme, contre 11% auparavant. La banque a également augmenté de 300 millions de dollars son estimation d'économies de coûts d’ici 2020, la portant à 2,8 milliards (2,4 milliards d’euros), se fondant sur l’hypothèse d’un taux d’imposition qui passera en 2020 sous 24%, au lieu des 33% attendus.
Des rachats d’actions pourraient permettre à l’Etat britannique de réduire sa participation dans Royal Bank of Scotland (RBS), a déclaré mercredi le président de la banque, Howard Davies. Dans un discours prononcé au Kings College à Londres, le dirigeant a indiqué que tout projet de rachat d’actions devrait être autorisé par les actionnaires, «mais la logique est évidente». «Une banque plus petite et moins risquée n’a pas besoin de la base de capitaux dont elle disposait par le passé», a-t-il ajouté.
Dominique Rouquayrol de Boisse est nommé directeur conformité et juridique de La Banque Postale, a annoncé cet après-midi l'établissement public. Il était depuis 2012 directeur juridique de la banque et ajoute à cette casquette celle de directeur de la conformité après le départ du titulaire du poste, Pierre-Manuel Sroczynski, qui a quitté le groupe.
EDF devra à nouveau consulter le Comité central d’entreprise (CCE) sur la construction de deux réacteurs EPR dans le cadre du projet de Hinkley Point en Angleterre, annonce aujourd’hui dans un communiqué le CCE. Ce dernier avait saisi la justice française en juin 2016 afin de solliciter la remise d’informations complémentaires sur ce projet d’envergure. Une cour d’appel a ordonné à EDF la communication aux représentants du personnel du rapport intégral sur l’analyse des risques du projet dans un délai d’un mois et demandé à la direction de procéder à une nouvelle consultation du CCE dans un délai de deux mois.
Axa a annoncé aujourd’hui avoir, comme attendu, finalisé l’acquisition de l’américain XL Group, «suite à l’obtention des conditions habituelles de clôture, incluant l’accord des actionnaires du Groupe XL et l’obtention de l’ensemble des autorisations réglementaires». «En lien avec la finalisation de l’acquisition, la négociation des actions ordinaires du groupe XL a cessé avant l’ouverture du marché aujourd’hui [mercredi, ndlr], et elles seront radiées du New York Stock Exchange et du Bermuda Stock Exchange», a précisé l’assureur français dans un communiqué.
Le directeur financier de Citi a annoncé ce mercredi que la banque américaine a relevé ses objectifs en matière de rendement des capitaux propres et d'économies de coûts, à la faveur notamment de la réforme fiscale voulue par l’administration Trump. S’exprimant lors d’une conférence organisée par Barclays, John Gerspach a précisé que Citi anticipe désormais un ratio des capitaux propres tangibles (ROTE) attribuables aux actionnaires ordinaires de 13,5% d’ici 2020 et de 16% sur le long terme, contre une projection d’environ 11% auparavant.
L’échange automatique d’informations bancaires avec les pays de l’OCDE avance à grands pas, rapporte L’Agefi suisse qui a suivi, ce mardi à Zurich, la conférence de presse annuelle de l’Association suisse des banquiers (ASB). Les coûts liés à la mise en place des ces mesures, notamment au niveau technique, s’élèvent à environ 500 millions de francs pour les établissements helvétiques. «La place financière suisse est stable et transparente au niveau international», a assuré la faîtière qui réunit près de 300 banques et 12’000 membres individuels. Près de neuf ans après le lancement par les pays du G20 de la lutte contre l’évasion fiscale, «les banques suisses ont été en mesure de mettre en place à temps et correctement l’échange automatique d’informations, malgré la complexité et les coûts», a assuré l’ASB.«L’échange automatique d’information a été entièrement mis en place en Suisse pour la première vague de 38 pays», a indiqué le directeur général de l’Association suisse des banquiers, Claude-Alain Margelisch. Les établissements ont déjà transféré fin juin à l’Administration fédérale des contributions des données pour 2017, a-t- il ajouté. L’année prochaine suivra la deuxième étape comprenant 40 autres pays.
La Securities and Exchange Commission a infligé sa première sanction à un hedge fund pour ses investissements dans des actifs numériques. Le régulateur a constaté que Crypto Asset Management, une société de hedge funds californienne, proposait un fonds qui opérait comme une société d’investissement non enregistrée tout en le commercialisant comme « le premier fonds régulé de crypto actifs aux Etats-Unis », ce qui était faux. Selon la SEC, CAM et son dirigeant Timothy Enneking ont levé plus de 3,6 millions de dollars sur quatre mois fin 2007, tout en prétendant à tort que le fonds était régulé par la SEC et avait fait une demande d’agrément. La société et son dirigeant ont dû payer une amende de 200.000 dollars.
Comme l’avait révélé L’Agefi en juin, les Caisses d’Epargne vont lancer ce mois-ci leur offre de banque mobile à bas coût baptisée Enjoy. Disponible à partir du 17 septembre pour 2 euros par mois, elle comprendra «tous les services essentiels de la banque au quotidien : un compte, une carte bancaire, une appli mobile et l’accès à l’ensemble de l’offre de la Caisse d’Epargne en matière de crédit, d’épargne et d’assurance via leur conseiller Enjoy», explique l’enseigne dans un communiqué diffusé ce matin. Conçue sur le modèle d’Eko au Crédit Agricole, cette formule sans découvert sera assortie d’une carte à autorisation systématique de débit. «Enjoy permet aux clients de régler leurs achats en magasin, sur internet et dans les applis mobiles, mais aussi de payer directement depuis leur smartphone avec Apple Pay, Paylib sans contact et Samsung Pay», précisent les Caisses d’Epargne.
Les prêts non performants ont fortement décru, selon la Fédération bancaire européenne. Qui en profite pour repartir à l’attaque contre le plan de la Commission.
La Banque centrale d’Irlande a demandé aux sociétés de gestion ayant des fonds domiciliés dans le pays de lui fournir d’ici à fin novembre une confirmation écrite selon laquelle elles avaient révisé leurs méthodologies existantes pour le calcul et le paiement des commissions de performance. Cela fait suite à une étude de la banque centrale qui a identifié des problèmes dans environ 10 % d’un échantillon de plus de 100 fonds de droit irlandais ayant gagné des commissions de performance en 2017. Le régulateur a constaté que certains fonds facturaient des frais de performance basés sur les actifs bruts plutôt que les actifs nets. D’autres sociétés de gestion ont aussi calculé des commissions de performance en se fondant sur des indices de référence non pertinents. Les noms des sociétés de gestion ayant surfacturé les clients n’ont pas été dévoilés.
Les frais payés aux gérants actifs sont injustes et devraient être revus afin de mieux refléter les rendements fournis aux investisseurs, selon Mercer (groupe Marsh & McLennan), cité par le Financial Times fund management. Mercer propose une nouvelle méthodologie qui prévoirait un calcul de la surperformance réaliste que l’on peut attendre dans chaque classe d’actifs et une évaluation de la probabilité d’atteindre cet objectif. En utilisant cette méthode, les frais annuels des stratégies actions grandes capitalisations US seraient réduits de 50 points de base actuellement à 25 points de base. Les frais pour les stratégies actions émergentes diminueraient de 85 à 56 points de base. Sur le crédit, les frais déclinerait de 28 à 20 points de base.
ING a annoncé mardi la démission de son directeur financier, Koos Timmermans. La semaine dernière, le premier groupe financier des Pays-Bas avait conclu un accord amiable de 775 millions d’euros avec la justice néerlandaise dans le dossier de soupçons de blanchiment d’argent.
Comme l’avait révélé L’Agefi en juin, les Caisses d’Epargne vont lancer ce mois-ci leur offre de banque mobile à bas coût baptisée Enjoy. Disponible à partir du 17 septembre pour 2 euros par mois, elle comprendra «tous les services essentiels de la banque au quotidien : un compte, une carte bancaire, une appli mobile et l’accès à l’ensemble de l’offre de la Caisse d’Epargne en matière de crédit, d’épargne et d’assurance via leur conseiller Enjoy», explique l’enseigne dans un communiqué diffusé ce matin. Conçue sur le modèle d’Eko au Crédit Agricole, cette formule sans découvert sera assortie d’une carte à autorisation systématique de débit. «Enjoy permet aux clients de régler leurs achats en magasin, sur internet et dans les applis mobiles, mais aussi de payer directement depuis leur smartphone avec Apple Pay, Paylib sans contact et Samsung Pay», précisent les Caisses d’Epargne.
L’assureur français Axa a annoncé lundi qu’il disposait de toutes les autorisations réglementaires nécessaires en vue de racheter le groupe américain XL Group. Le groupe a indiqué dans un communiqué qu’il prévoyait de réaliser officiellement l’acquisition le 12 septembre «dans l’attente des autres conditions habituelles de clôture requises». Axa avait annoncé le rachat de XL Group au début mars pour 15,3 milliards de dollars (12,4 milliards d’euros) afin de former un nouveau géant mondial du secteur de l’assurance dommages des entreprises. Les activités de XL Group seront intégrées à une nouvelle division baptisée Axa XL, qui opérera sous les couleurs de la marque Axa et sera consacrée à l’assurance dommages des grandes entreprises et des risques de spécialités, avait indiqué l’assureur en juillet.
Ancien patron du groupe australien QBE Insurance, John Neal a été désigné pour succéder à Inga Beale à la tête du Lloyd’s of London, le marché londonien de la réassurance, où il a fait ses débuts professionnels en 1985. Le nouveau dirigeant va tout d’abord s’atteler à gérer les conséquences du Brexit, avec l’ouverture programmée d’une filiale à Bruxelles au 1er janvier 2019. A plus long terme, John Neal pourrait revoir le modèle d’activité du marché tricentenaire, qui a perdu 2 milliards de livres l’an dernier et fait face à la concurrence croissante d’autres places financières dans le domaine de la réassurance.
Le spécialiste britannique des technologies de trading a déclaré hier vouloir ouvrir un bureau à Paris afin de se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aquis, qui exploite la plate-forme de négociation paneuropéenne Aquis Exchange, développe et fournit des licences pour des logiciels à des tierces parties, a expliqué que cette décision visait à assurer la continuité de ses services à ses clients. Le groupe a déposé une demande auprès des autorités françaises, pour être considéré à Paris comme une entreprise d’investissement autorisée à exploiter une plate-forme de négociation multilatérale.
Le spécialiste britannique des technologies de trading a déclaré aujourd’hui vouloir ouvrir un bureau à Paris afin de se préparer à la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne. Aquis, qui exploite la plate-forme de négociation paneuropéenne Aquis Exchange, développe et fournit des licences pour des logiciels à des tierces parties, a expliqué que cette décision visait à assurer la continuité de ses services à ses clients.
Ancien patron du groupe australien QBE Insurance, John Neal a été désigné pour succéder à Inga Beale à la tête du Lloyd’s of London, le marché londonien de la réassurance, où il a fait ses débuts professionnels en 1985. Le nouveau dirigeant va tout d’abord s’atteler à gérer les conséquences du Brexit, avec l’ouverture programmée d’une filiale à Bruxelles au 1er janvier 2019. A plus long terme, John Neal pourrait revoir le modèle d’activité du marché tricentenaire, qui a perdu 2 milliards de livres l’an dernier et fait face à la concurrence croissante d’autres places financières dans le domaine de la réassurance.
Interrogé samedi sur l’hypothèse d’un rapprochement, le président d’Unicredit a déclaré que le groupe italien évaluerait les différentes éventualités dans le cadre de son futur plan stratégique, l’année prochaine. «Notre stratégie actuelle est fondée sur la croissance interne», a répondu Fabrizio Saccomanni à la presse lors du forum économique Ambrosetti en Italie. «Nous allons bâtir un nouveau plan stratégique en 2019 et nous évaluerons alors toutes les options possibles.» Une fusion entre Société Générale et Unicredit, un scénario à l’origine de rumeurs récurrentes, n’est pas à l’ordre du jour, a par ailleurs déclaré samedi le ministre français de l’Economie et des Finances. «Il n’y a rien sur la table à l’heure actuelle», a déclaré Bruno le Maire en marge d’une réunion avec ses homologues européens à Vienne.
Le groupe chinois d’assurance Anbang a mandaté JPMorgan pour mener la cession de l’assureur néerlandais Vivat, rapportait vendredi le journal De Telegraaf. Des sources ont également confirmé l’information à Reuters, qui cite un prix indicatif compris entre 1,4 et 1,8 milliard d’euros. Le processus suscite l’intérêt de ses concurrents locaux ASR, Aegon et Allianz Benelux, mais la proposition à 1,3 milliard d’euros faite par l’un d’entre eux aurait été refusée, selon De Telegraaf, qui ajoute que la banque centrale néerlandaise souhaiterait une consolidation domestique, avec une préférence pour ASR. Son compatriote Aegon était déjà donné candidat cet été. Après avoir pris le contrôle d’Anbang en février, le gouvernement chinois a entamé le dépeçage du groupe en difficulté.