Selon Die Welt, le fonds texan pourrait céder l’activité de prêts aux entreprises de la banque allemande à la française, mais pourrait éprouver des difficultés à trouver un preneur pour le solde des activités. Après avoir volé au secours d’IKB, qui s'était fait un nom dans le financement d’entreprises de taille moyenne en Allemagne, via la banque publique KfW, l’Etat fédéral avait vendu IKB à Lone Star pour 137 millions d’euros.
L’assureur italien a fait état d’une perte de 24,9 millions d’euros au premier trimestre contre 92,3 millions il y a un an, tandis que les primes perçues ont reculé de 15% pour s’établir à 2,99 milliards d’euros. Le ratio combiné est ressorti à 100,9%, en amélioration de six points. Le conseil d’administration a par ailleurs autorisé un projet d’augmentation de capital jusqu’à 450 millions d’euros.
La banque américaine compte verser son premier dividende trimestriel depuis plus de deux ans, les actionnaires allant toucher un cent par titre le 17 juin. Citigroup, qui a dû avoir recours à 45 milliards de dollars d’aides publiques pour survivre à la crise financière, avait fait état en mars de son intention de réinstaurer un dividende trimestriel, à l’occasion de l’annonce d’un regroupement d’actions de un pour dix.
Rothschild & Cie a dégagé 85,4 millions d’euros de résultat net part du groupe en 2010, selon ses comptes consolidés publiés au Balo, une hausse de 22% sur un an. A 111 millions, le résultat d’exploitation grimpe de 39%. «Les perspectives de l’année 2011 dépendront très largement de la situation des marchés de financement», indique la banque, qui table sur une amélioration de l’ensemble de ses résultats cette année grâce à la reprise du M&A et des opérations de LBO.
La banque entend bien développer son activité de services-titres en dehors des Etats-Unis par le biais d’acquisitions. C’est ce qu’a confié au quotidien le directeur générale de State Street, Joseph Hooley. Le dirigeant entend bien tirer parti pour ce faire du besoin de cession de certaines activités par les banques européennes afin de lever des capitaux.
Stephen Hester, le directeur général de la banque britannique, envisagerait de rester à son poste pour une durée de huit années supplémentaires, jusqu’à ce que RBS «soit complètement réhabilitée et revenue à une situation de profit durable», selon une source proche de la direction citée par le quotidien.
Le Commissaire européen à la concurrence, Joaquin Almunia, va prévenir aujourd’hui banquiers et prestataires de services financiers lors d’un séminaire à Londres que l’Union souhaite surveiller plus strictement les opérations de rapprochement par l’instauration de règles «antitrust» plus précises. Mais la régulation «ne peut pas tout», et le comportement de chacun doit être irréprochable.
La mise en vente de 9 milliards de dollars d’actions de l’assureur américain par le Trésor aurait déjà suscité l’intérêt des investisseurs à hauteur de la moitié de l’offre totale, indique le quotidien qui cite des sources proches. Le prix moyen offert serait de 30 dollars par action, contre un point mort pour l’Etat à 28,72 dollars et un prix de marché de 30,42 dollars.
Crédit Agricole SA a profité en début d’année du dynamisme commercial des banques régionales pour signer un premier trimestre légèrement supérieur aux attentes, compensant ainsi des difficultés persistantes en Grèce avec une filiale toujours déficitaire. Le véhicule coté du groupe Crédit Agricole a ainsi dégagé un bénéfice net multiplié par deux sur les trois premiers mois de l’année à un milliard d’euros, avec des provisions pour pertes sur le crédit en recul de plus de 23%. «Dans ce compte trimestriel, la contribution des caisses régionales est record», a souligné Jean-Claude Chifflet, le directeur général de la banque. «Et nous n’avons pas, pour la première fois depuis 2007, d'éléments exceptionnels à signaler au cours de ce trimestre», a-t-il ajouté. Le produit net bancaire du Crédit Agricole a progressé de 10% sur les trois premiers mois de l’année tandis que les charges augmentent de 3,6%. Dans la banque de financement et d’investissement, les activités de marché affichent des revenus en hausse de 8%. Avec les pertes subies pendant la crise financière, le Crédit Agricole a d’ailleurs décidé de réduire la voilure dans ses activités de marché pour donner la priorité à la banque de détail.
ING a remboursé 2 milliards d’euros, en plus d’une prime de 50 %. Le paiement total s'élève donc à 3 milliards d’euros, a indiqué la banque. ING a bénéficié en novembre 2008 d’une aide d’Etat de 10 milliards. La banque néerlandaise a indiqué vouloir s’acquitter des 3 milliards d’euros restants d’ici le mois de mai de l’année prochaine.
L’assureur Lloyd’s of London s’attend à être affecté à hauteur de 1,95 milliard de dollars (1,37 milliard d’euros) par le séisme et le tsunami qui ont frappé le Japon le 11 mars. Ce chiffre porte à 3,8 milliards de dollars les demandes d’indemnisations reçues par les Lloyd’s au premier trimestre au titre des catastrophes naturelles. Cette estimation de pertes liées au désastre nippon est bien en-deçà des pires scénarios auxquels l’assureur se prépare et il n’aura aucun mal à verser les sommes nécessaires, lit-on dans un communiqué.
Crédit Agricole SA a annoncé ce vendredi matin des résultats très légèrement supérieurs aux attentes au premier trimestre, avec un bénéfice net multiplié par deux grâce à une contribution plus élevée qu’attendu des banques régionales et des revenus en nette hausse.
Selon la Tribune, la commission des sanctions de l’AMF a examiné jeudi 12 mai une affaire de manipulation de cours. Le trader exerçant en société unipersonnelle est soupçonné d’avoir procédé à des manipulations de cours en 2008. Il passait des ordres sur des titres cotés sur Euronext qu’il s’empressait ensuite d’annuler, créant ainsi des mouvements artificiels à la hausse ou à la baisse qui lui permettaient à chaque fois d’empocher des bénéfices de l’ordre de 500 euros. Une pratique qui lui aurait rapporté au total 500.000 euros en l’espace d’un an et demi. Le trader encourt 1 million d’euros d’amende.
La commission des sanctions de l’Autorité des marchés financiers (AMF) a étudié le 12 mai le dossier de Kraay Trading, une société néerlandaise accusée par le régulateur d’avoir procédé à des manipulations de cours sur 5 valeurs d’Euronext (Nexans, Nexity, Hermès, Zodiac, et Ubisoft) entre le 1 erjanvier 2007 et le 20 juin 2008, rapporte Les Echos. Kraay Trading a envoyé à plusieurs reprises pour ces titres des «rafales d’ordres» à la vente suivies de rafales d’ordres à l’achat pour provoquer des «décalages de cotation» et en tirer profit. Pour faire bouger le cours, la grande majorité de ces ordres était annulée.
17 millions d’euros d’actifs de BNL (groupe BNP Paribas) ont été saisis en raison d’une fraude aggravée présumée à l’encontre de Messine et Taormine, rapporte Il Sole – 24 Ore. Cela concerne la vente de contrats dérivés aux deux municipalités siciliennes entre 2002 et 2007. BNL aurait perçu des gains illicites suite à la fraude commise par deux de ses dirigeants (le responsable de la direction générale de Rome du secteur Pa, Giuseppe Pignataro, et le dirigeant de la Division Corporate, Roberto Antolini) et de six fonctionnaires. Les actifs saisis correspondent à des profits illicites que BNL aurait perçus en omettant de spécifier quels étaient les risques des contrats souscrits par les deux villes.
Le concepteur des normes comptables internationales, l’International Accounting Standards Board (IASB), et le Financial Accounting Standards Board (FASB), qui édicte les normes comptables américaines ont annoncé le 12 mai la publication d’une nouvelle définition commune de la «fair value», ou juste valeur, qui vient couronner cinq ans de travaux. Le consensus atteint par les deux organismes concerne la définition et la méthode d’utilisation de la norme. L’IASB a par ailleurs publié de nouvelles normes internationales, IFRS 10 Consolidated Financial Statements, IFRS 11 Joint Arrangements and IFRS 12 Disclosure of Interests in Other Entities, qui vont notamment permettre d’améliorer et d’harmoniser le traitement comptabilisation des activités de hors bilan des deux côtés de l’Atlantique.
Le bancassureur belge a dégagé au premier trimestre un bénéfice net de 821 millions d’euros, supérieur aux attentes à la faveur de la bonne tenue de ses activités de détail en Belgique et de performances solides dans la banque d’investissement. KBC, dont le ratio Tier 1 pro forma était de 13,7% à fin mars, a également précisé que les provisions pour pertes sur crédits étaient «exceptionnellement basses» dans tous ses segments d’activité.
17 millions d’euros d’actifs appartenant à la filiale italienne de BNP Paribas ont été saisis par la brigade financière italienne dans le cadre d’une enquête sur la vente de produits dérivés aux municipalités de Messine et Taormine. BNL, dans le giron de la banque française, a commis une fraude présumée en trompant les deux villes lors de la cession de contrats swaps, ont précisé les autorités italiennes. Les actifs saisis correspondent à des commissions cachées que BNL aurait prétendument perçues entre 2002 et 2007. BNL a assuré avoir agi dans la légalité et a jugé la saisie non justifiée. L’établissement romain, qui explique que des malentendus sont à l’origine de l’affaire, prévoit de faire appel. BNP Paribas n’est pas le seul groupe à être mis en cause sur ce sujet dans la péninsule italienne. Deutsche Bank, Depfa Bank, JPMorgan et UBS sont également poursuivies pour des motifs similaires.
Les titres des principales banques japonaises ont été malmenées à la Bourse de Tokyo cette nuit après que le porte-parole du gouvernement a indiqué lors d’une conférence de presse ordinaire que les établissements financiers du pays pourraient être invitées à épauler Tepco. Yukio Edano s’attend «naturellement» à voir les banques apporter leur collaboration à l’exploitant nucléaire. Un commentaire survenu après que le gouvernement a approuvé dans la journée le principe d’un fonds spécial alimenté par les deniers publics visant à aider Tepco au versement des dommages aux victimes du tremblement de terre du 11 mars. L’action Sumitomo Mitsui Financial Group, principal créancier de Tepco, cédait en début d’après-midi à Tokyo plus de 4%, à peine davantage que les replis concédés par les titres Mizuho Financial Group ou Mitsubishi UFJ Financial Group.
Les banques devraient être touchées par des exigences accrues en termes de capitaux propres, qui augmenteraient progressivement en fonction de la taille de chaque banque et de son impact sur les autres banques et sur le secteur en général, indique le quotidien qui cite des propos de régulateurs. Les établissements importants avec une exposition locale ( les banques chinoises et japonaises) pourraient être favorisés par cette mesure, ainsi que les banques moyennes européennes et américaines.
Intesa Sanpaolo et la filiale italienne de la Société Générale ont été mises en examen dans une enquête portant sur des soupçons de délits d’initiés et de manipulations de cours dans le cadre de l’offre de Lactalis sur Parmalat, indique Reuters. Il leur est repproché de ne pas avoir empêché des pratiques potentiellement illégales de certains de leurs employés.
Batipart, holding familiale spécialisée dans l’immobilier, a annoncé qu’elle prévoyait de lancer une offre publique d’achat, à 34,30 euros par action, sur la foncière Eurosic qui valorisera cette société à 610 millions d’euros. L’OPA sur la spécialiste de l’immobilier de bureaux sera lancée une fois que la vente des participations de Nexity et de Banque Palatine, 32,1% et 20,1% respectivement, aura été finalisée au profit de Batipart et de trois investisseurs institutionnels qui n’ont pas été identifiés.
Natixis a publié un bénéfice net de 412 millions d’euros, en baisse de 12% mais supérieur aux attentes du marché. Il a confirmé ses objectifs pour 2012 et s’attend pour les prochains trimestres à ce que ses provisions augmentent légèrement après avoir désormais atteint un point bas. Sur les trois premiers mois 2011, les provisions ont reculé de 63%. La filiale du groupe BPCE, estime aussi que ses objectifs de revenus à 6,7 milliards d’euros et de rendement des fonds propres supérieur à 12% sous la nouvelle réglementation Bâle 3 pour ses principaux métiers en 2012 pouvaient maintenant être considérés comme prudents.
Conformément à un accord conclu le 11 mai entre les autorités de surveillance financière chinoises et américaines dans le cadre du Beijing Strategic and Economic Dialogue, les banques étrangères seront habilitées à commercialiser des parts de fonds d’investissements chinois en Chine. Elles seront aussi autorisées à devenir conservateurs, rapporte Z-Ben Advisors. Ces mesures devraient se concrétiser par des textes réglementaires avant la fin de l’année et s’appliquer à tous les établissements étrangers, quelle que soit leur origine, pour peu qu’ils remplissent les conditions stipulées.Pour l’instant, il s’agit d’une déclaration générale, sans précisions quant aux variétés de fonds qui pourront être commercialisées, quant au public auquel ces produits seront destinés et quant à la date d’entrée en vigueur. Il est vraisemblable toutefois que les fonds dont la vente sera ainsi autorisée seront des produits en yuans enregistré pour la vente en Chine et lancés par des sociétés de gestion chinoises ou des gestionnaires en coentreprise. En revanche, les agences de banques étrangères ne seront probablement pas autorisées à vendre des parts de fonds «manufacturés» à l'étranger, même s’ils sont libellés en yuans.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) a lancé, mercredi 11 mai, une mise en garde à l’encontre de la société Shaffer Lienhard dont le siège social est situé à Hong Kong. Cette société propose, par voie de démarchage téléphonique, des placements financiers notamment sur l’or ou sur des dérivés climatiques. L’AMF signale que Shaffer Lienhard qui dispose d’un site internet http://www.shaffer-lienhard.com/n’a été habilitée ni à faire du démarchage ni à proposer des services d’investissement en France. Par ailleurs, la société a déjà fait l’objet d’une mise en garde par notre homologue suédois, the Finansinspektionen, ainsi que notre homologue danois, the Finanstilsynet.Le régulateur invite les épargnants a toujours vérifier que l’intermédiaire financier qui propose ou conseille des investissements financiers figure bien sur la liste des établissements financiers autorisés à exercer en France ( liste des prestataires de services d’investissement, liste des démarcheurs financiers bancaires, liste des Conseillers en investissements financiers (CIF).