La croissance mondiale devrait s’établir à 2,7% l’an prochain après 2,9% cette année. Mais des risques demeurent pouvant provoquer un choc plus important.
Près de 50% de la population mondiale est concernée par une élection, avec un risque de volatilité à court terme mais aussi pour les déficits publics et les dettes.
Avec les vastes programmes publics et les besoins dans les transitions énergétiques et numériques, l’investissement des entreprises redevient le relais de croissance de l’économie.
Le scénario "boucles d’or" ou "goldilocks" a fait rebondir les actions et baisser les taux longs, permettant une amélioration des conditions financières qui pourrait faire réagir les banques centrales.
Le budget britannique 2024-2025 défendu par Jeremy Hunt fait la part belle aux réductions d’impôts, grâce aux marges budgétaires permises par une meilleure croissance cette année. Mais le marché reste focalisé sur le risque de stagflation.
Malgré un récent rebond, les mid caps sont historiquement sous-valorisées. La croissance, la stabilisation des taux et un regain durable d’appétit pour le risque sont nécessaires pour pérenniser la tendance.
La politique économique proposée par le nouveau président plait, à ce stade, aux marchés. Et ses propositions extrêmes devraient être difficiles à faire passer. Les obligations argentines en dollar étaient en hausse. Une chute du peso est attendue à la réouverture de la Bourse de Buenos Aires ce mardi.