La démission intervient alors que les actionnaires de l’opérateur de réseaux d’eau britannique, principalement de grands investisseurs institutionnels internationaux, refusent une injection massive de capitaux frais.
Faire jouer la responsabilité fiduciaire de l’investisseur envers ses diverses parties prenantes, avec la durabilité en ligne de mire, reste encore une expertise nébuleuse. Pour qu’il soit pleinement efficace, le «stewardship» va avoir besoin de deux fois plus de ressources qu’aujourd’hui.