Après la forte volatilité sur les taux qui a régné sur les marchés depuis 2020, la couverture de ce risque par les entreprises a montré son utilité à condition qu'elle soit bien utilisée. L'évolution des marchés est aujourd'hui plus favorable et peut conduire des sociétés à faire l'impasse sur ces stratégies d'assurance, mais il peut être dangereux de s'en exempter totalement.
Le normalisateur comptable international, l'IASB, a proposé fin novembre de revoir le cadre des instruments mêlant actions et dettes. Ses propositions, comme les «puts sur minoritaires», pourraient créer de la volatilité dans les résultats.