Face au risque climat, le secteur de l’assurance est attendu sur tous les fronts, celui de l’investissement et de la décarbonation, mais aussi sur celui de la couverture de risques toujours plus importants. Le besoin d’un cadre mondial harmonisé en est d’autant plus prégnant.
La facture s’alourdit pour le marché de l’assurance qui doit supporter de nouveaux coûts de catastrophes naturelles engendrés par les inondations survenues ces dernières semaines dans le nord de la France.
Malgré le contexte macroéconomique et géopolitique toujours sous tension, le secteur mondial de l’assurance se montre résilient et renforce même sa rentabilité, selon l’Institut Swiss Re dans son étude Sigma.
Intégrer l’enjeu climatique dans la cotation des entreprises, voilà l’objectif de l’outil de la BdF qui entre en phase de test. Il faudra toutefois attendre 2025 pour qu’il apparaisse dans les critères de notation d’un premier échantillon d’entreprises.
Avec une feuille de route inchangée, le numéro deux mondial de l’assurance confirme ses objectifs à moyen terme à l'occasion de sa journée investisseurs à Londres. Il promet un dividende en hausse régulière.
France Assureurs a calculé le coût des sinistres occasionnés par les récentes tempêtes qui ont traversé l'Hexagone et la facture est beaucoup plus élevée que prévu.
Le leader européen de l'assurance, numéro deux mondial, voit son bénéfice net part du groupe chuter de près de 30%. En cause, des catastrophes naturelles exceptionnelles.