Quand les banques françaises, victimes du contexte politique sur leur marché domestique, ne peuvent que subir patiemment l’attentisme froid des investisseurs, les banques américaines brillent par leur résistance au stress test de la Fed.
Le groupe coopératif fait du développement de l’assurance un enjeu du prochain plan stratégique. Son objectif est d’être le quatrième assureur français à horizon 2030. Mais face à des groupes concurrents matures tels que Covea, Axa, CNP Assurances ou encore Crédit Agricole Assurances, BPCE Assurances a-t-il les moyens de ses ambitions ?
A l’occasion des dix ans du Mécanisme de supervision unique européen, et alors qu’une réflexion est engagée pour faire évoluer le système, les acteurs français du secteur bancaire ont lancé un appel à une meilleure prise en compte des spécificités de leur modèle.
Elle était prévue et avait été anticipée, la passation entre Jacques Verlingue et ses enfants est désormais effective. L’occasion pour le courtier d’établir son nouveau plan stratégique à cinq ans et de mettre plus encore le cap sur l’Europe.
L’assurance des collectivités territoriales a beau être une niche qui ne représente que 1,5% du volume d’affaires global des assureurs en France, les violences urbaines d’il y a tout juste un an ont mis en lumière un problème structurel de marché. Une situation qui demande aujourd’hui à être corrigée.
Le risque de soulèvements, grèves et mouvements populaires, est devenu prégnant en France et dans le monde ces dernières années. Autrefois rattaché comme une couverture bonus aux garanties dommages et perte d’exploitation des entreprises, il a mué pour devenir un objet assurantiel à part entière.
Le troisième assureur européen qui avait fait son entrée sur le marché indien à l’automne en prenant une participation majoritaire dans Kotak Insurance Global, acquiert ce mercredi 19 juin, 70% des parts de l’assureur indien pour 670 millions de dollars.
En France, deuxième plus gros marché du groupe, Generali s’est beaucoup développé, de l’épargne retraite à la santé prévoyance, en passant par les dommages. L’assureur doit maintenant consolider cette croissance acquise pour en tirer tous les bénéfices.
Malgré une fin d’année 2023 record et des signes de redressement, les résultats du réassureur au premier trimestre 2024 ont été jugés décevants par les marchés et lourdement sanctionnés.