Si l’appel à des experts, permis par les moyens financiers accordés au conseil, peut permettre d’éviter les conflits d’intérêts, il ne doit pas aboutir à une guérilla avec la direction.
Le Haut Comité juridique de la place financière de Paris (HCJP) recommande la «soft law» pour le vote des résolutions climatiques en assemblée générale.