Ce think tank synthétise les objectifs et attentes de la filière française des paiements qui cherche à rebâtir une indépendance stratégique européenne.
En matière de lutte contre le blanchiment des capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT), les banques attendent beaucoup des innovations issues de l’intelligence artificielle pour détecter et investiguer les transactions suspectes.
D’autres acteurs des paiements, comme Worldline, Adyen ou Revolut, proposent également l’offre dès maintenant aux marchands pour faciliter l’acceptation des paiements par carte.
Attendus nombreux pour les Jeux olympiques, les clients asiatiques pourront ainsi régler leurs courses dans les magasins de l’enseigne par QR code avec leurs portefeuilles électroniques habituels.
Même s’ils restent à parfaire, les textes présentés par la Commission européenne en juin dernier apportent de bons compléments au cadre actuel, ce qui devrait faciliter l’essor des nouveaux modèles d'affaires.
L’établissement de paiement considère que son offre s’est nettement étoffée depuis l’origine et que les frais moyens payés par ses clients restent trois fois inférieurs à ceux des autres banques.
La néobanque préfère concentrer ses investissements sur l’Europe afin d’atteindre le seuil de rentabilité en 2024 puis de préparer son introduction en Bourse.
La plateforme d’achat de cryptoactifs veut faciliter les opérations de ses clients, qui sont parfois encore bloquées sans raison. Ils bénéficieront ainsi d’un Iban français et pourront retirer leurs avoirs plus facilement.
Dans son sixième Mobile Banking Benchmark, SIA Partners constate des efforts soutenus de nombreuses banques pour améliorer leur application mobile, mais les écarts demeurent.
Faciliter la collaboration entre banques et fintechs peut aussi passer par une prise de participation. C’est pourquoi la Société Générale confie à SG Ventures la tâche d'identifier les bonnes start-up.