At the end of June, total assets in ETFs worldwide (1,707 products listed 3,066 times on 42 stock markets) totalled USD789.04bn, compared with USD775.2bn one month earlier. Since the beginning of the year, the growth of these funds totals 11%, while the MSCI World index in US dollars has gained 4.8%, Barclays Global Investors (BGI) reports. In first half, the number of products increased by 7.3%, with 180 launches and 68 closures. Currently, issuers are planning to launch 777 new ETFs. The three largest actors in the market, logically, remain the same as in previous months. iShares, the brand from BGI, comes first, with 386 ETFs and assets of USD320.23bn, corresponding to a market share of 48.2%. State Street Global Advisors (SSgA) is in second place, with 104 products and USD119.68bn in assets under management, for a 15.2% market share, while Vanguard is in third place, with 40 funds and USD59.52bn in assets (a 7.5% market share).
According to Les Echos, the British finance minister, Alistair Darling, would like to increase the powers of the Financial Services Authority (FSA), but without fundamental changes to the system. Macro-prudential monitoring will be provided by the Treasury, the Bank of England and the FSA. This macro-prudential monitoring will be overseen by a new financial stability committee, which will include the Treasury, the Bank fo England, and the FSA. The proposed legislation - part of which is still subject to consultation - will go to a vote when Parliament reconvenes in October. Many ponts have yet to be specified. On the controversial subject of bonuses, Darling promises that the Financial Services Authority (FSA) will have the objective of “reducing incitements to excessive risk-taking,” but says that details will follow a report to be submitted by David Walker next week.
Patrick Folléa est nommé directeur de SG Private Banking France à compter du 1er août 2009. Il succède à Albert Boclé qui prendra à la même date les fonctions de directeur commecial et marketing de la banque de détail en France. Depuis son arrivée dans le groupe Société Générale en 2007, Patrick Folléa est directeur adjoint de SG Private Banking en France. Il aura pour mission de développer les activités de gestion en France, et notamment de poursuivre la stratégie d’ouverture des centres régionaux initiée par la Banque Privée en 2008. Agé de 50 ans, Patrick Folléa était précédemment chez BNP Paribas où il est resté plus d’une vingtaine d’années et où il assurait depuis 2003 la direction de BNP Paribas Banque Privée en Italie.
Le nombre des ETF européens s’est accru de 12,8 % ou de 101 unités au premier semestre 2009, à 713 produits cotés 1.858 fois sur 20 Bourses. En juin, il s’est accru de 20 unités sur fin mai. Parallèlement, l’encours total a certes augmenté de 16,3 % sur les six premiers mois de l’année pour ressortir à 165,83 milliards de dollars pendant que l’indice MSCI Europe en dollars ne gagnait que 4,1 %, mais le total de fin juin s’avère inférieur aux 168,3 milliards de dollars constatés à fin mai, selon les statistiques publiées par Barclays Global Investors (BGI).Les deux premiers promoteurs d’ETF ont subi en juin une baisse de leurs actifs sous gestion. Pour iShares (BGI), l’encours a diminué à 64,4 milliards contre 65,87 milliards fin mai, soit une part de marché de 38,8 % contre 39,1 % un mois plus tôt, tandis que pour Lyxor Asset Management (Société Générale), le total est ressorti à 35,01 milliards contre 36,25 milliards un mois auparavant (soit 21,1 % de part de marché contre 21,5 %). Néanmoins, il semble que le nombre d’ETF d’iShares soit demeuré stable à 158 tandis que celui de Lyxor aurait diminué de 12, à 102 produits. En revanche, db x-trackers (Deutsche Bank) affiche au 30 juin un encours de 28,48 milliards de dollars contre 28,14 milliards fin mai, sur un total inchangé de 102 produits. Sa part de marché a progressé à 17,2 % contre 16,7 % fin mai.
Le Church of England Pensions Board (687 millions de livres) a confié selon Professional Pensions un mandat d’actions mondiales de 100 millions de livres à RCM. Le gestionnaire va mettre en place sous la direction de la CIO Lucy McDonald un processus de filtrage des valeurs correspondant au cahier des charges éthique du fonds de pension de l’Eglise anglicane.
L’allemand IVG Investments, filiale d’IVG Immobilien, annonce mercredi avoir vendu un immeuble de bureaux dans le quartier des banques de Londres, le 131 Finsbury Pavement, pour 45,5 millions de livres au fonds The Orion Income Return Partners Fund du luxembourgeois Orion Capital Partners.La transaction s’est effectuée au travers d’un Guernsey Property Unit Trust qui permet d’effectuer l’opération sans avoir à acquitter le droit de timbre britannique. L’immeuble de 7.307 mètres carrés est loué en totalité.
Selon Les Echos, la nouvelle entité regroupant l’ensemble des métiers de marché (actions et taux), baptisée «global markets», a été créée hier. Dirigée par Christophe Mianné, jusque-là chargé du pôle EQD, actions et dérivés actions, elle doit permettre une meilleure allocation des fonds propres et de repenser la stratégie dans les produits structurés. Côté clients, l’organisation doit aussi permettre de mieux couvrir la demande avec une équipe dédiée et multiproduit, ainsi qu’un seul département de recherche. La banque dispose, en outre, de 800 vendeurs, de 400 traders dédiés aux clients et de 300 structureurs. «Global markets» compte environ 2.600 personnes en front-office.
La société Edmond de Rothschild Asset Management (EDRAM) annonce la nomination de Marc Halperin au poste de gérant actions françaises. Il sera co-gérant du fonds Tricolore Rendement au côté de Pierre Nebout. Après une première expérience en tant que consultant, Marc Halperin rejoint en 2001 le Fonds de Garantie des Assurances Obligatoires en tant que gérant actions fonds propres, et responsable de la gestion des fonds de la zone euro et de la stratégie «long only».
Les évènements s’enchaînent dans le giron de Tocqueville Finance. Selon nos informations, OTC AM s’apprête à acquérir la plateforme bancaire Cholet Dupont Partenaires dédiée aux conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). La vente prochaine de Tocqueville Finance et la cession attendue des 15 % des parts qu’elle détient chez OTC AM a mis en lumière les ambitions de la «petite» boutique. Après être devenu un acteur important dans le private equity via la gestion de fonds commun de placement dans l’innovation et de fonds d’investissement de proximité, puis avoir endossé le costume de société de gestion, via la prise d’une participation de 40 % dans le capital de Sunny AM créée cette année, OTC AM s’ouvre désormais à l’univers des CGPI. En cela, Cholet Dupont Partenaires, la filiale du groupe Cholet Dupont dont le Crédit Agricole détient 33,4 % du capital, offre une belle opportunité. D’ailleurs Generali, déjà très présent auprès des CGPI, était encore récemment sur les rangs. Soucieuse d'être reconnue auprès des conseillers comme délivrant des services de qualité, la plateforme bancaire créée en 2005 a affiché, fin 2007, un encours de 230 millions d’euros. Compte tenu de la crise, elle devrait représenter aujourd’hui un encours d’environ 150 millions d’euros. A noter qu’elle propose environ 4.700 supports sous la forme de comptes titres et de PEA. Enfin, Dexia Epargne Pension et la Mondiale Partenaire sont les compagnies d’assurance partenaires.
Harry E. Merriken, senior vice president de Gateway Investment Advisers, résume la philosophie de gestion de la boutique américaine (7 milliards de dollars d’encours fin décembre) contrôlée par Natixis Asset Management (NAM) par deux phrases : «il s’agit de fonds gérés passivement avec une couverture active. Et nous ambitionnons de générer une performance similaire aux actions avec un risque de type obligataire». A présent, NAM lance la commercialisation en France auprès des CGPI, des multigérants, des banques privées, des institutionnels et des entreprises de deux fonds coordonnés de droit luxembourgeois (ce sont des compartiments de la Sicav Natixis International Funds), gérés par cinq personnes à Cincinnati (quatre pour les options et un pour les actions). Il s’agit du Gateway US Equities Fund (40 millions de dollars) et du Gateway Euro Equities Fund (15 millions d’euros), qui utilisent la stratégie Gateway. Ces deux produits lancés le 30 janvier 2009, qui existent en parts couvertes du risque de change, visent à répliquer la performance de leur indice respectif, le S&P 500, à partir d’un échantillon représentatif de 300-350 valeurs, et l’Euro Stoxx 50. Le taux de rotation se limite à 15-20 %.Pour lisser la performance quelle que soit la situation de marché - «nous renonçons à tout pari directionnel», précise Harry Merriken -, l'équipe de gestion utilise la vente d’options d’achat sur indices dans la monnaie (en général sur 90 jours) et l’acquisition d’options de vente hors de la monnaie. L’utilisation simultanée de ces deux outils fait l’originalité du processus, insiste Harry Merriken, ajoutant que la formule a neuf ans d’historique réel, «et non de simple rétropolation informatique», et qu’elle serait particulièrement complexe, voire fort coûteuse, à reproduire par de nouveaux entrants. Cette technique devrait en revanche pouvoir être élargie à relativement courte échéance à d’autres produits de la gamme NAM.Du 1er janvier 1988 au 31 décembre 2008, cette stratégie a généré 90% de la performance annuelle moyenne nette du S&P 500 (8,07 % contre 8,80 %) pour moins de 50% de sa volatilité (6,83 % contre 15,39 %) ; cette performance s’avère aussi supérieure à celle des obligations (le Barclays Capital Aggregate Bond Index a affiché dans le même temps un gain de 7,45 %. Les recettes tirées de la vente d’options d’achat sur indices sont la principale source de performance du fonds, la protection venant de l’achat d’options de vente. Depuis 1998, US Equities Fund, sous la forme d’un mutual fund américain qui lui sert de modèle, n’a accusé de pertes que pour trois années (2001, 2002 et 2008), mais ce résultat négatif s’est avéré très sensiblement inférieur à celui de l’indice de référence (par exemple 13,95 % en 2008, contre 37 % pour le S&P 500).Caractéristiques Dénomination Gateway Euro Equities Fund Gateway US Equities Fund Code ISIN LU041126499 (parts R/A) LU0411265316 (part R capitalisation) TFE (TER) 1,80 % 1,80 % Droit d’entrée 4 % maximum 4 % maximum Valeur liquidative d’origine 100 euros 100 dollars
Selon les derniers chiffres de l’Association Française des Investisseurs en Capital (AFIC), Ernst & Young et Thomson Reuters, à fin 2008, la performance nette des acteurs français du Capital Investissement s'élève entre 1988 et 2008 à près de 12 %. Les fonds de Capital Transmission / LBO ont enregistré une performance de 17,9 %, contre 10,8 % pour les fonds de Capital Développement, 1,3 % pour les fonds de Capital Risque / Early Stage et 9,1 % pour les fonds généralistes.
Patrick Folléa, l’actuel directeur adjoint de SG Private Banking France promu à compter du 1er août 2009 directeur de l’entité, est confiant. «Le marché français de la banque privée peut encore progresser», a-t-il indiqué hier à l’occasion d’un point de presse. Le rythme de croissance de l’activité, qui était de plus de 8% par an entre 2003 et 2008/09, devrait tomber dans une fourchette de 5 à 6% dans les cinq prochaines années, mais un tel niveau reste élevé, surtout si on le compare à la croissance de l'économie.Par ailleurs, la crise va entraîner une restructuration du paysage qui sera source d’opportunités. «Nous sortirons de la crise dans une meilleure position, ce qui nous permettra d’envisager de la croissance organique mais aussi externe. Le groupe a la volonté de participer à la consolidation dans l’industrie de la banque privée. Et c’est surtout en Europe que nous focalisons nos efforts», a estimé le directeur de SG Private Banking, Daniel Truchi. Au Royaume-Uni, en Suisse, en Italie et pourquoi pas en France, où par exemple une cession des activités de banque privée d’ABN Amro constituerait une opportunité de premier choix pour le groupe français. Cela dit, l’entité française a aussi développé depuis l’an dernier un levier de croissance organique efficace avec les centres régionaux. On en compte actuellement quatre, Bordeaux, Lyon, Marseille et Lille, qui emploient 25 collaborateurs (pour un effectif France de 240 personnes). Pour compléter le dispositif, il est prévu d’ouvrir deux autres centres, à Rennes vers la fin de l’année et à Strasbourg début 2010. Cette stratégie d’ouverture, qui s’est déjà traduite par la conquête de 450 nouveaux clients, devrait permettre d’atteindre la barre du milliard d’euros d’actifs sous gestion à l’horizon du premier trimestre 2010.L’autre grand levier de croissance organique réside dans la diversité de l’offre, souligne Patrick Folléa, avec entre autres l’immobilier (SG 29 Real Estate), la gestion sous mandat et les comptés dédiés (SG 29 Haussmann), la philanthropie (Fondation 29 Haussmann), une équipe «non résidents» pour les étrangers fortunés souhaitant investir en France et une expertise patrimoniale, juridique et fiscale indispensable. Une expertise d’autant plus bienvenue que «le client attend surtout du service, sur l’intégralité du spectre et avec une bonne vitesse de réaction», souligne Patrick Folléa. Cette diversification permet au groupe français de dégager un taux de marge brute de 110 points de base, l’un des meilleurs parmi la concurrence.En attendant les chiffres du premier semestre, SG Private Banking indique qu'à fin mars, les actifs sous gestion monde s’inscrivaient à environ 70 milliards d’euros dont quelque 13 milliards pour la France. Daniel Truchi relève à ce propos que la collecte nette en 2008 et au premier semestre 2009 a toujours été positive, ajoutant qu’elle pouvait représenter entre 10% et 15% des actifs sous gestion d’une année.
Bertelsmann et Kohlberg Kravig Roberts (KKR) sont convenus mercredi de créer une filiale commune sous le nom de BMG, initialement capitalisée à 50 millions d’euros. Cette dernière, dont KKR détiendra 51 %, reprend les activités de droits musicaux de BMG Rights Management (300 contrats), KKR apportant les financements au travers de son fonds européen de private equity.BMG restera dirigée par Hartwig Masuch, directeur général de BMG Rights Management et CEO de la nouvelle société, dont le chairman sera Thomas Rabe, directeur financier de Bertelsmann. KKR s’engage à mettre à disposition de BMG un montant de 200 millions d’euros sur les prochaines années, ce qui permettra d’effectuer des acquisitions.
Pour environ 126,6 millions d’euros, Commerz Real (43 milliards d’euros d’encours) a acheté l’immeuble de magasins Die Mitte (20.000 mètres carrés) à Berlin Alexanderplatz pour son fonds immobilier offert au public hausInvest europa (9 milliards d’euros d’actifs sous gestion). Cet immeuble a été achevé en mars 2009 et il est loué notamment à Saturn, New Yorker, EDC Esprit, Esprit, dm, Promod, Steilmann, O2, E-Plus et L-Tur.
Désormais, la cote du segment XTF de la plate-forme de négociation électronique Xetra (Deutsche Börse) compte 460 références, avec le lancement de l’ETF luxembourgeois db x-trackers II Euro Inflation Swap 5 year TRI ETF de db x-trackers (Deutsche Bank). Le fonds est conforme à la directive OPCVM III.Ce produit obligataire destiné aux investisseurs institutionnels et assorti d’une commission de gestion de 0,20 % réplique le Deutsche Bank Euro Inflation Swap 5 year TRI qui reflète lui-même l'évolution de l’Eonia ainsi que l’inflation dans la zone euro mesurée par indice des prix à la consommation harmonisé, hors tabac, précise db x-trackers. Cette dernière partie s’appuie sur des swaps d’inflation à 5 ans, avec une position roulée mensuellement. L’idée consiste à offrir aux investisseurs l’accès au marché de l’inflation sans afficher la même duration que les obligations indexées sur l’inflation.
De source londonienne, le capital-investisseur américain KKR aurait déjà revendu à Affinity Equity Partners la moitié du sud-coréen Oriental Brewery (OB) qu’il venait d’acheter pour 1,8 milliard de dollars à Anheuser-Busch InBev, rapporte la Börsen-Zeitung. KKR conserverait toutefois le contrôle d’OB.
L’alliance stratégique passée il y environ un an entre Rockefeller Financial Services et SG Private Banking reste pour la banque française l’axe prioritaire de la politique de développement de la banque privée aux Etats-Unis. SG Private Banking n’a pas l’intention de s’engager dans d’autres transactions de ce type sur le territoire américain, a indiqué hier à l’occasion d’un point de presse Daniel Truchi, directeur de SG Private Banking.Beaucoup de travaux ont été engagés mais les turbulences financières n’ont pas permis jusqu’ici de leur donner une réalité plus tangible. «Nous avons travaillé sur des fonds US equity. Le produit est prêt et nous proposons de le lancer dans les prochaines semaines ou dans les prochains mois», le bon moment étant particulièrement difficile à déterminer dans l’environnement actuel, a expliqué Daniel Truchi.Les deux partenaires ont également avancé sur le front du family office. «Nous avons travaillé sur le lancement d’une plate-forme de family office. Nous devons signer prochainement un accord de principe (MoU, memorandum of understanding) sur les conditions de notre collaboration», a précisé Daniel Truchi qui espère que le lancement pourra intervenir dans le sillage du MoU.A noter par ailleurs qu’au Canada, où la banque a acquis fin 2007 une petite société de gestion à Calgary, Canadian Wealth Management, SG Private Banking étudie actuellement les possibilités d’extension des licences qui pourraient favoriser le développement des activités dans le pays.
John Meriwether, qui avait été à l’origine de l’implosion du Long-Term Capital Management (LTCM) en 1998, a restitué leur argent aux investisseurs qui avaient souscrit des parts de son nouveau fonds JWM Partners lancé l’an dernier, rapporte The Wall Street Journal. A son pic, JWM avait atteint les 2,6 milliards de dollars d’encours. Maintenant, la société de gestion n’a presque plus de personnel et plus aucun trader.
Selon la Tribune, la banque ABN-Amro, contrôlée par l'État néerlandais, devrait trouver un accord d’ici à mi-septembre pour la vente d’une partie de ses actifs afin de se mettre en conformité avec le droit européen de la concurrence
Selon la Tribune, la banque britannique Barclays a déclaré que le fonds souverain qatari Qatar Investment Authority (QIA) détenait 7,38 % de son capital contre 2,84 % pour Challenger Universal, un fonds d’investissement détenu par le Qatar. Au total, les actionnaires qataris détiennent 10,22 % du capital de Barclays.
Au 31 mai, l’encours total net des organismes de placement collective et des fonds d’investissement spécialisés, au Luxembourg, affichait selon la CSSF une progression de 1,65 % en un mois à 1.619,27 miliards d’euros tout en accusant une baisse de 18,9 % sur les douze derniers mois ; le record remonte à octobre 2007 avec 2.123 milliards d’euros. La progression de mai s’explique à raison de 1,15 point par l’effet de marché, ce qui correspond à 26,34 milliards d’euros, et de 0,50 point par les souscriptions nettes, qui ont porté sur 8,08 milliards.
Harcourt Investment Consulting a nommé Georg Wessling au poste de chief investment officer. Goerg Wessling, qui a rejoint Harcourt en 2005, a été promu responsable de la gestion de portefeuille en 2006 pour ensuite devenir membre du comité d’investissement en 2008.Georg Wessling remplace au poste de CIO Christophe Grünig qui va désormais rejoindre Harcourt Asia pour développer les activités dans la région.
RBC Dexia Investor Services a été retenu par la société de gestion d’actifs australienne Wilson Asset Management pour la fourniture de services de conservation. Commentant sa décision, Wilson évoque le track record de RBC Dexia mais également la volonté du conservateur de mettre en place des solutions adaptées aux besoins spécifiques de la clientèle.
Le gouvernement libyen a investi au moins 500 millions de dollars chez Allen Stanford, accusé d’avoir organisé une fraude de 7 milliards de dollars, indiquent des documents juridiques, rapporte le Financial Times. Sir Allen s’est rendu à Tripoli le 25 janvier pour rencontrer les responsables des investissements, parmi lesquels Mohamed Layas, le patron du fonds souverain, l’agence Libyan Investment Authority.
La banque privée espagnole A&G a conclu selon Funds People un accord qui lui donne l’exclusivité de la gestion de fortune pour les clients de la mutinationale U1st Sports. Cette dernière, présente dans 22 pays, compte comme clients 388 sportifs de haut niveau, notamment dans le basket et le football.
L’indice mondial des hedge funds de Hedge Fund Research est demeuré inchangé pour juin, mais il gagne presque 6 % pour le premier semestre contre une perte de l’ordre de 25 % pour la période correspondante de l’an dernier, rapporte la Börsen-Zeitung. Pour juin, les meilleures performances ont été enregistrées par les hedge funds d’arbitrage de valeur relative et les événementiels (event driven) avec des gains respectifs de 3 % et 2 %.Pour janvier-juin, les meilleures stratégies ont été le relative value arbitrage avec 16 % et surtout le multistratégies avec 17 %.
La crise financière a eu un impact considérable sur l’industrie de la gestion d’actifs. Selon une étude réalisée par le Boston Consulting Group (Conquering the Crisis, Global Asset Management 2009), la valeur globale des actifs gérés a fondu l’an dernier de 18% à 48.600 milliards de dollars. Ce repli marqué fait suite à une croissance moyenne annuelle de 12% entre 2002 et 2007. Le résultat moyen des sociétés de gestion a chuté de 38% des revenus nets à la fin 2007 à 34% à la fin 2008, son plus bas niveau depuis cinq ans. Ce repli moyen dissimule des écarts substantiels entre sociétés, dont certaines ont vu les bénéfices diminuer de 30% ou plus. Globalement, 80% des sociétés de gestion ont enregistré un recul de leurs bénéfices alors que 70% d’entre elles ont fait état d’une baisse de leurs revenus. Selon l'étude, les fonds monétaires, les dépôts à vue ainsi que les ETF ont été les grands gagnants de la crise. Entre la fin de 2007 et décembre 2008, les allocations actions ont perdu 9 points de pourcentage. Parallèlement, les actifs sous gestion des instruments monétaires et obligataires ont réalisé des gains de respectivement 3 et 6 points. Les autres classes sont demeurées stables, y compris la gestion alternative. Tout en relevant que de nombreuses sociétés de gestion ont déjà réagi à la crise pour pérenniser leur activité et se positionner pour l’après-crise, l'étude souligne que ce contexte de crise constitue «une opportunité unique pour les sociétés de gestion de voir ce qu’elles font le mieux afin d’ajuster leur business model et de consolider la vialibilité de leurs établissements».