SwissLife Immobilier et Viveris Reim annoncent le lancement de l’OPCI SwissLife Dynapierre, support d’investissement original à dominante d’immobilier non coté. Viveris Reim gèrera la SPPICAV (Société de Placement à Prépondérance Immobilière à Capital Variable) composée à 60% maximum d’immobilier, à 30% maximum d’actifs financiers et à 10% minimum de liquidités. L’administration de biens des immeubles sera réalisée par SwissLife Immobilier, en charge de la gestion du patrimoine immobilier du Groupe Swiss Life.L’OPCI a d’ores et déjà été intégré dans l’offre d’unités de compte de SwissLife Assurance et Patrimoine. SwissLife Dynapierre sera proposé par l’ensemble des réseaux Swiss Life, y compris SwissLife Banque Privée dans le cadre de contrats d’assurance vie ou de compte-titres. Codes Isin : FR0010956904 (part B) et FR0010956912 (Part C)
Dans un communiqué publié lundi 14 février, portant sur le développement de son activité en Europe et l’élargissement de sa gamme de produits, Amundi ETF a fait état d’un encours de 5,3 milliards d’euros à fin décembre 2010, soit une croissance de près de 60% sur l’année - contre 24% pour le marché européen. L’an dernier, près de 300 enregistrements et cotations de ses produits en France, Allemagne, Pays Bas, Italie et Suisse ont été réalisés, avec également 29 lancements. Au total, la gamme de la société compte 94 ETF couvrant les principales classes d’actifs : actions, obligations, monétaire et matières premières.Amundi ETF se présente comme le 3ème plus important émetteur en Europe, indique l'établissement.
L’offre dédiée au marché des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI) de la société Fidelity France est désormais en place. Au terme de la réorganisation des forces commerciales menée par Olivier Gourragne, président de Fidelity France, et où Ivan Monème, directeur de la communication institutionnelle, s’est vu confier la responsabilité des équipes marketing et de communication, la société de gestion a recruté Cédric Michel au poste de responsable de l’activité Distribution. L’objectif étant de remplacer Michel Audeban, ancien directeur commercial Distribution parti au début de l’année 2011. Cédric Michel, qui va donc s’occuper, entre autres, des CGPI et des brokers en ligne, n’est pas un inconnu chez Fidelity : il y a exercé ses fonctions professionnelles avant de partir, début 2009, chez Natixis Asset Management (NAM) avec Stephan de Quelen – également un ancien de la société de gestion basée à Paris - pour y occuper le poste de responsable des partenariats. Restait à disposer d’une offre de fonds bien calibrée et convaincante pour les CGPI. A ce titre, outre la gamme de fonds «classique», Fidelity France entend convaincre une nouvelle clientèle avec un fonds de droit français spécifique : Fidelity Patrimoine. Et comme son nom l’indique, l’OPCVM devrait jouer la carte de la performance mais également celle de la protection du capital des investisseurs en ayant recours à une gestion flexible très en vogue du côté des conseillers en gestion de patrimoine...
La société de gestion Swan Capital Management a annoncé, lundi 14 février, le lancement de Swan Investissement GPRV (pour « Growth », « Profitability », « Risk » et « Value »), un fonds actions internationales - dont le portefeuille peut cependant accueillir jusqu'à 40 % en produits de taux. Avec un univers de quelque 2 000 valeurs correpondant à des capitalisations boursières supérieures à 2 milliards de dollars, l’équipe de gestion s’appuie dans sa sélection sur un processus en deux temps. A partir d’une analyse réalisé via un logiciel « Growth, Profitability, Risk et Value » développé par la société Infinancials, une première succession de filtres est réalisée qui permet de comparer chaque société à l’intérieur de son secteur. Ces filtres sont composés de paramètres financiers ou ratios fondamentaux. A partir de données financières sur les entreprises, le logiciel analyse chacune d’entre elles en fonction de sa croissance (chiffres d’affaires et résultats historiques et estimés), de sa profitabilité (marges opérationnelles, ROCE, ROE, rendement), de son risque (capitalisation, volume, volatilité, beta et endettement) et de sa valorisation boursière (PER, VE/CA, VE/EBITDA,…), indique un communiqué. La seconde étape du processus réside dans la phase de sélection proprement dite établie à la fois via les résultats du logiciel et l’analyse de l’équipe de gestion. Au final, le portefeuille compte une cinquantaine de valeurs à travers 6 à 10 thèmes d’investissement retenus. Chaque thème est représenté par 5 valeurs investies de façon équipondérée. Caractéristiques : Code ISIN FR0010967158Commission de souscription : non Frais de gestion : 2,4% max (1,5% TTC durant les 3 premiers mois)Frais de gestion variables: 15% TTC au-delà du MSCI All Countries World Index (calculé en euro et coupons réinvestis) si positifValeur liquidative d’origine : 100 eurosMontant minimum de souscription initiale : 1 partIndice de référence : MSCI All Countries World Index (en euros, coupons réinvestis).Liquidité : hebdomadaireGestion systématique des prises de bénéfices/« stop-loss » au-delà d’un écart de 15% par rapport au secteur ou à l’indice de référence.
Selon L’Agefi, le London Stock Exchange a fait migrer sa principale plateforme boursière vers un système plus rapide, mettant fin aux problèmes techniques de sa précédente technologie. La migration de son principal système d'échange vers une technologie développée par Millenium le rend plus rapide et plus attractif pour les hedge funds, précise le quotidien.
Division multigestion de BNP Paribas Investment Partners, Fundquest a redistribué en interne la gestion de la gamme Select qui était assurée par Paul Kim et Richard Timberlake, partis chez LVAM remplacer Tom Caddick et Toby Vaughan, qui ont rejoint pour leur part le Santander, rapporte Fund Strategy.Concrètement, FundQuest a confié les fonds concernés à une équipe de cinq personnes issues de Fortis Investments. Ainsi, Pankaj Shah, head of portfolio management chez FundQuest UK, reprend le CF FundQuest Select Income fund tandis que Jim Snow, gérant de portefeuille senior, reprend le CF FundQuest Select fund, un produit issu de la fusion des fonds CF FundQuest Global Select et Select Opportunities.
Le Financial Times Fund Management constate que les investisseurs activistes font leur grand retour. Le journal cite notamment l’intervention d’Edward Bramson au sein de F&C AM, les pressions de Laxey Partners sur Alliance Trust, etc. «La crise a créé un environnement favorable pour les activistes. Les entreprises sont de plus en plus enclines à écouter et agir sous l’impulsion d’actionnaires constructifs», indique Paul Harrison, principal et directeur général de Hermes Focus Asset Management.
Henderson Global Investors se propose de fusionner deux fonds ISR, le Henderson Global Care Growth fund (225 millions de livres d’encours) et le Henderson Industries of the Future Fund (107 millions de livres).Le fonds issu de cette fusion, qui devrait intervenir à la mi-mai, sera géré par Tim Dieppe, qui pilotait déjà les deux stratégies thématiques. La gamme de produits ISR comprendra désormais The Industries of the Future fund (le fonds issu de la fusion), le Global Care UK Income fund et le Henderson Global Care Managed fund.
Le 31 janvier, Investec Asset Management a lancé deux nouveaux compartiments de sa sicav coordonnée GSF Luxembourg, le fonds obligataire de dette émergente en monnaie locale Investec GSF Emerging Markets Local Currency Dynamic Debt et le fonds de devises émergentes Investec GSF Emerging Markets Currency. Ces deux produits sont gérés par l’équipe dette émergente que dirige Peter Eerdmans et peuvent prendre des positions longues et courtes, le premier sur la dette des 23 pays les plus liquides, le second sur les monnaies de 36 pays émergents.Le portefeuille du EM Local Currency Dynamic Debt (LU0565898722) comprendra entre 15 et 25 positions actives longues et courtes. Son indice de référence estle JPM GBI-EM Global. Le droit d’entrée est de 5,26 % et la commission de gestion de 1,50 %.Le EM Currency Fund (LU0565900726), dont le gérant principal est Werner Gey van Pittius, affiche un droit d’entrée de 5,26 % et une commission de gestion de 1,20 %. Il aura entre 10 et 20 lignes actives et utilisera le JP Morgan ELMI+ comme indice de référence.
Parmi les boutiques de la galaxie Legg Mason, aux côtés de Wamco, Royce, Batterymarch ou Permal, figure Brandywine Global Investment Management (32 milliards de dollars d’encours fin 2010) qui met en œuvre des stratégies actions et obligataires, ces dernières représentant environ 22,8 milliards de dollars. La gamme de ce gestionnaire comprend notamment des fonds d’obligations gouvernementales, dont le produit irlandais Global Fixed Income Fund (*), qui a drainé en net 92 millions de dollars depuis début avril 2010. Le bureau parisien de Legg Mason a l’intention de mettre en avant ce produit qui a affiché un effet de marché positif de 13,56 % sur les deux ans au 31 décembre, contre 3,85 % pour son indice de référence, le Citigroup World Government Bond Index.David F. Hoffman, managing director et gérant de portefeuille, a expliqué à Newsmanagers que ce fonds «de conviction plutôt que de pondérations conformes à l’indice» se focalise avec une approche de type value sur les obligations d’Etat du monde entier notées «catégorie investissement» et qui offrent les rendements réels les plus élevés… mais pour de bonnes raisons (Australie) plutôt que pour de mauvaises (Grèce). En outre, Brandywine Global IM gère activement l’exposition aux devises sous-évaluées au moyen de contrats à terme (currency forwards) à la fois pour protéger le capital et augmenter la performance. Au demeurant, l'équipe de gestion couvre au moins en partie les risques de change pour n’extraire que le rendement.La poche «émergents» est plafonnée à 10 %, ce qui différencie le fonds de Brandywine Global IM d’un de ses grands concurrents (Ndlr : Franklin Templeton). Ce produit est par exemple exposé en Asie à la Corée du Sud, à la Malaisie, au yuan chinois - au travers de contrats à terme spécifiques sans livraison physique («non deliverable forwards») -, en Europe à la Hongrie et au Brésil. Cela posé, actuellement le portefeuille est surpondéré sur le dollar, long en duration, tandis que les valeurs européennes pèsent environ 15 %, dont le tiers en titres britanniques et des positions à plus courte échéance sur la Suède, la Norvège ou la Pologne.Les positions sont choisies en fonction d’une approche simple : chaque pays est traité comme s’il s’agissait d’une action. Le taux de rotation se limite à 50 % pour les obligations de même que pour les monnaies, même si ces derniers temps il s’est situé à 100 % pour les changes. (*) Code isin : IE00B19Z4J92 /IE0033637442 Actif net : 431 millions de dollars au 10 février 2011
GLG Partners vient de lancer une version au format Ucits III de son hedge fund domicilié aux îles Caïman, le portefeuille «North American Opportunity», rapporte Investment Week.Le nouveau portefeuille long/short, le GLG North American equity Alternative Ucits fund, est géré par John Gisondi, responsable des actions nord-américaines. John Gisondi se propose d’investir en priorité dans des moyennes et grandes capitalisations liquides, en utilisant une analyse «bottom-up».
En 2010, les fonds commercialisés en Europe ont enregistré des souscriptions nettes de 283,6 milliards d’euros (hors fonds monétaires), selon les dernières statistiques de Lipper. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis 2005 où la collecte nette était ressortie à 371 milliards d’euros. Les sociétés de gestion transfrontières ont représenté 79 % de cette activité, soit 222,7 milliards d’euros. Celle qui a enregistré les plus importantes souscriptions nettes est Franklin Templeton, avec 31,4 milliards d’euros, devant Allianz/Pimco (20,5 milliards) et Carmignac (16,9 milliards). Concernant les fonds actions, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 83,2 milliards d’euros en Europe au total, c’est Deutsche Bank qui se distingue avec une collecte nette de 8,3 milliards d’euros. Mais cela est principalement dû à sa gamme d’ETF dbx-trackers. Parmi les gestionnaires actifs, Aberdeen fait course en tête avec des entrées nettes sur les fonds actions de 7,1 milliards d’euros, grâce au succès de ses produits marchés émergents, Asie et monde. Sur 2010, ce sont néanmoins les fonds obligataires qui ont tiré la collecte, avec 126 milliards d’euros de souscriptions nettes. Mais Lipper note un revirement de tendance en décembre, où ces fonds ont accusé des rachats nets de 6,7 milliards d’euros, alors que les fonds actions engrangeaient 83,2 milliards.Parmi les tendances de 2010, Lipper souligne également l’appétit pour les fonds d’allocation ou à rendement absolu, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 22,9 %, soit une hausse de 60 % par rapport à l’année précédente.
Dans une lettre envoyée à une douzaine de députés la semaine dernière, Dominique Cerutti, le président directeur général de Nyse Euronext en Europe, a vanté la fusion avec Deutsche Börse qui renforcerait la dimension européenne et l’influence d’un ‘global player’ dans les marchés de capitaux», rapporte L’Agefi. «La consolidation des marchés régulés au sein du marché intérieur est la conclusion logique des intentions législatives de l’Union européenne», souligne le dirigeant de Nyse Euronext.Du côté des députés, tout en soulignant que la concentration de ces activités est dans la logique économique, on sera attentif à ce que les Américains n’exportent pas leur réglementation en Europe. «La concurrence, précise l’un d’entre eux, qui avait été l’objectif de la directive MIF, ne peut se faire que sur un moins-disant réglementaire», note le quotidien.
Le 14 février, The Blackstone Group a annoncé le recrutement de Martin Donnelly comme managing director de son bureau australien de Sydney. Il prend la tête du développement ainsi que du suivi de clientèle pour l’Australie et le bassin du Pacifique chez Blackstone Alternative Asset Management (BAAM, 33 milliards de dollars d’encours dans le monde au 31 décembre 2010).L’intéressé était en dernier lieu deputy chief executive chez ING Investment Management Australie (depuis 2007), après avoir été director of institutional business chez Barclays Global Investors. Il sera chargé d'élaborer des solutions sur mesure pour faire face à une demande croissante des investisseurs qui se détournent de plus en plus des produits traditionnels.
Se fondant sur le dernier rapport remis à la CNMV, Expansión rapporte que la tour madrilène Edificio España du fonds Santander Banif Inmobiliario n’était plus valorisée fin décembre qu’à 215 millions d’euros alors qu’elle avait été achetée en juin 2005 à Metrovacesa pour 277 millions.
Le capital-investisseur CVC Capital Partners a pris contact avec plusieurs banques d’investissement pour soit introduire en Bourse soit vendre le groupe papetier catalan Torraspapel, acheté au koweitien KIO en 1999, rapporte Cotizalia. A l'époque, CVC avait payé 312 millions d’euros avec 264 millions de dette.
Le dernier fondateur d’Apax encore en activité, le Français Maurice Tchénio, transmet ce mardi 15 février la présidence de la société à Eddie Mizrahi, rapporte Les Echos. Il ne se retire toutefois pas totalement du métier puisqu’il gardera la responsabilité du suivi de création de valeur et de sortie du portefeuille des fonds existants ainsi que la présidence de la gérance d’Altamir Amboise. Maurice Tchénio va aussi s’atteler à une autre mission: le lancement de sa nouvelle fondation AlphaOmega, née de l’idée d’appliquer son expérience au secteur caritatif
Les dividendes et rachats d’actions versés l’an dernier par les entreprises du CAC40 ont progressé de 10% par rapport à 2009 pour atteindre 38,8 milliards d’euros, selon la lettre Vernimmen.net, rapporte Les Echos. Les entreprises du CAC40 devraient verser un montant record de quelque 40 milliards d’euros de dividendes en 2011 (au titre de l’exercice 2010) à leurs actionnaires, selon les estimations des analystes, soit une augmentation de 14% par rapport à l’année précédente, selon les données de FactSet retraitées par PrimeView.
Oubliée la crise financière chez Oddo AM. La société de gestion se tourne résolument vers l’avenir avec son nouveau plan de développement courant jusqu’en 2014, qui prévoit un doublement des encours en quatre ans."Nous sommes convaincus que notre développement doit passer par l’ouverture du passif à l’international», estime Bertrand Levavasseur, responsable de l’international chez Oddo AM. Dans cette perspective, la collecte nette sur le marché français devrait progresser de 50% sur quatre ans alors qu'à l’international, elle devrait pouvoir être augmentée dans de très fortes proportions. En 2010, la collecte nette s’est élevée à 1,1 milliard d’euros, dont pour la première fois, 50% à l’international, relève Bertrand Levavasseur. Le projet prévoit d’ores et déjà 26 recrutements (juridique, marketing, services clients, vente, middle office) avec un effort particulier sur les ventes à l’international. L’équipe de 9 personnes dirigée par Bertrand Levavasseur pourrait ainsi compter une quinzaine de personnes d’ici à la fin de l’année. Jusqu’ici surtout mis en œuvre depuis Paris, le développement à l’international va désormais entrer dans une deuxième phase, la délocalisation, avec par exemple l’installation d’un bureau de représentation en Allemagne, à Francfort. Le développement à l’international repose sur quatre marchés clés: la Suisse, l’Allemagne, l’Italie pour l’Europe et Dubai au Moyen-Orient. La constitution des équipes est en cours, notamment pour la Suisse avec un commercial à Zurich épaulé par deux personnes à Paris, ou encore pour l’Italie, à Milan, avec deux vendeurs senior assistés d’un commercial junior. La Belgique et le Luxembourg continueront d’être couverts à partir de Paris tandis que l’Espagne, où Oddo est déjà présent à Madrid, devrait être dotée d’une antenne dans les six prochains mois. Egalement au programme, mais peut-être un peu plus tard, les Pays-Bas. Au Moyen-Orient, où Oddo est présent depuis environ quatre ans, «la société commence à avoir des résultats», remarque Bertrand Levavasseur qui précise toutefois que la clientèle potentielle est surtout constituée d’institutionnels haut de gamme susceptibles d’intégrer une allocation en euro dans leur portefeuille. Le point d’entrée privilégié sur tous ces marchés reste les «midcaps» et les convertibles, puis la gestion alternative, exclusivement auprès d’une clientèle de professionnels, institutionnels comme les caisses de retraite, ou distributeurs, comme les banques privées ou encore les multi-gérants.
«Le projet Orsay est quasiment arrivé à son terme», a indiqué le 14 février à NewsManagers Jean-Philippe Taslé d’Héliand, directeur général délégué du nouvel ensemble regroupant Oddo AM et Banque d’Orsay. «C'était d’ailleurs l’une des conditions préalables à cette acquisition. Compte tenu de la proximité culturelle de la Banque d’Orsay, il nous semblait que l’intégration de la banque serait relativement facile à gérer sur une période limitée, en l’occurrence six mois environ», relève-t-il.Pari tenu. Les questions clés liées à l’intégration, qu’il s’agisse du redéploiement des équipes ou de la rationalisation des gammes, ont pour la plupart été réglées et il ne reste «plus» qu'à exécuter les différentes bascules : comptable, systèmes, OPCVM, et bien entendu, l’intégration des équipes. En termes d’organisation, la direction générale du nouvel ensemble consolidé, comme indiqué par L’Agefi (17 janvier 2011), sera bien assumée par l’ex-directeur général de la Banque d’Orsay, Guido Mundt, les deux directeurs généraux délégués restant en place, à savoir Thierry Deheuvels et Jean-Philippe Taslé d’Héliand. La nouvelle structure comptera environ 120 personnes, dont 85 pour Oddo AM et 35 pour Orsay. Outre le renforcement des parts de marché en France, l’opération va aussi permettre à Oddo AM d'élargir son offre à la gestion alternative avec deux produits Orsay, à savoir Orsay Arbitrage Actions (avec un encours de quelque 140 millions d’euros), Orsay Active Long/Short (15 millions d’euros). Un troisième produit que la banque d’Orsay gérait pour compte propre va être aménagé pour la clientèle. Il s’agit d’un hedge fund domicilié à Dublin et spécialisé dans l’arbitrage de fusions/acquisitions. Le fonds sera doté en fonds propres maison avant ouverture à la clientèle. Orsay apporte également dans sa besace deux autres fonds actions qui viennent compléter l’offre d’Oddo en raison de leur approche opportuniste, Orsay Développement Large Cap (110 millions d’euros d’encours) et Orsay Opportunités Monde (30 millions d’euros). L'étiquette Orsay ne devrait pas subsister sur ces fonds mais elle sera maintenue sur les produits de gestion alternative, à l’exception peut-être du fonds «merger arbitrage», afin de bien marquer la reconnaissance de l’expertise d’Orsay dans ce domaine. «Nous disposons désormais d’un modèle économique solide car il s’appuie sur un actif bien réparti entre classes d’actifs et un passif bien réparti également par typologies de clientèle», estime Jean-Philippe Taslé d’Héliand. Du côté des classes d’actifs, Oddo offre désormais une palette de sept classes d’actifs avec chaque fois si possible un fonds phare, par exemple Oddo Avenir Europe (avec un encours de quelque 1,15 milliard d’euros) pour les moyennes capitalisations européennes. La nouvelle structure, qui pesait environ 13 milliards d’euros fin 2010 avec l’apport de 2 milliards d’euros de la Banque d’Orsay, a aussi ouvert de nouvelles perspectives de croissance. Avec l’aide du cabinet Bain, Oddo a mis au point un nouveau plan de développement qui prévoit un doublement des encours sur quatre ans. Dans cette perspective, le développement à l’international devrait jouer un rôle central (lire par ailleurs).
p { margin-bottom: 0.08in; } The Spanish minister of the economy has at least partly heeded advice from management firms and their professional association (Inverco): he is going to remove one of the most significant obstacles to third-party fund distribution, Cinco Días reports. With the transposition of the UCITS IV directive, which modifies Spanish law on collective investment organisms, a draft of which has been opened for a market consultation (until 28 February), fund distributors will no longer be required to provide managers with the details of subscribers to the products. This arrangement will result in the creation of global accounts, known as “omnibus” accounts. However, the legislator for the moment has not opted to take up another suggestion, which would have made it easier to sell Spanish funds abroad via omnibus accounts: this provision is not included in the draft legislation.
p { margin-bottom: 0.08in; } GLG Partners has launched a UCITS III-compliant version of its North American Opportunity hedge fund portfolio domiciled in the Cayman Islands, Investment Week reports. The new long/short portfolio, the GLG North American Equity Alternative UCITS fund, is managed by John Gisondi, head of North American equities. Gisondi will invest as a top priority in high-liquidity mid- to large caps, on the basis of bottom-up analysis.
p { margin-bottom: 0.08in; } Skandia Investment Group (SIG) has awarded a GBP67m mandate (or about EUR80m) in its flagship GBP1bn Global Dynamic Equity Fund, to Mandarine Gestion’s European equity manager, Marc Renaud. SIG explains it has made the decision to move the mandate from Alliance Bernstein to Mandarine Gestion to enhance the alpha potential within the European equity allocation which the Global Dynamic Equity fund holds. The other managers of the European equity allocation (including UK equities) are Argonaut, Wellington and Schroder. Since launch in March 2009, the Skandia Global Dynamic Equity has outperformed returned 65.94% compared to a benchmark of 53.43%.
For 2010 as a whole, European net sales finished at EUR283.6bn (ex-money market funds), their highest level since 2005 (EUR371.0bn), according to Lipper. Cross-border groups accounted for 79% of this activity (EUR222.7bn). Franklin Templeton was the most successful asset manager in terms of net sales for the year, achieving inflows of EUR31.4bn, ahead of Allianz/Pimco (EUR20.5bn) and Carmignac (EUR16.9bn).Deutsche Bank generated the greatest equity net sales in 2010 (EUR8.3bn), although this was primarily due to its db x-trackers ETF range. Among active fund managers, Aberdeen led the way with equity fund sales of EUR7.1bn, thanks to the success of its Emerging market, Asian and Global products.2010 was the year of bond funds, but December gave the clearest sign yet that the tide has turned and that investment is ebbing from bonds and flowing into equities, according to Lipper. So while fixed income funds saw net sales of EUR126bn for the year, they suffered redemptions of EUR6.7bn in December. By contrast sales of equity funds rose again in the last month to EUR20.3bn - bringing the one year total to EUR83.2bn.
p { margin-bottom: 0.08in; } On 31 January, Investec Asset Management launched two new sub-funds of its UCITS-compliant Sicav GSF Luxembourg, the emerging market local currency bond fund Investec GSF Emerging Markets Local Currency Dynamic Debt, and the emerging markets currency fund GSF Emerging Markets Currency. The two products are managed by the emerging market debt team, led by Peter Eerdmans, and may adopt long and short positions, the former on debt from 23 of the most liquid countries, and the latter on currencies from 36 emerging countries. The portfolio of the EM Local Currency Dynamic Debt fund (LU0565898722) will include 15 to 25 active long and short positions. Its benchmark is the JPM BGI-EM Global. The front-end fee is 5.26%, and management commission is 1.50%. The EM Currency Fund (LU0565900726), whose principal manager is Werner Gey van Pittius, charges a front-end fee of 5.26%, and a management commission of 1.20%. It will have 10 to 20 active positions, and will use the JP Morgan ELMI+ as its benchmark index.
Public pension funds have increased currency trading in the past decade but have failed for years to monitor prices banks charge in making these trades, according to The Wall Street Journal, citing government and court documents and interviews with consultants and others. In 2003, a British currency consultant and former Bank of England economist said he warned Calpers about being overcharged. But it had no effect.
p { margin-bottom: 0.08in; } Assets under management at the Swiss Clariden Leu group totalled CHF96bn as of the end of December 2010, compared with GBP102bn as of the end of December 2009. Clariden Leu says in a statement that the development is largely due to the weakness of the US dollar and the euro against the Swiss franc. In addition, the firm has seen an outflow of CHF600m, following -CHF500m in 2009. Clariden Leu states, however, that the group returned to net inflows in second half. Net profits at the group in 2010 totalled CHF209m, compared with CHF353m the previous year, but results for last year included a one-time gain of CHF100m.
p { margin-bottom: 0.08in; } iShares Switzerland has appointed Matthieu Vinson as head of distribution for French-speaking Switzerland and Ticino. Vinson is head of private and institutional clients for the region, but will be based in Zurich.
p { margin-bottom: 0.08in; } Expansión reports that, based on the most recent report submitted to the CNMV, the Edificio España skyscraper in Madrid, owned by the real estate fund Santander Banif Inmobiliario, was valued as of the end of December at only EUR215m, while it was acquired in June 2005 from Metrovacesa for EUR277m.
Le fonds d’investissement va acquérir le spécialiste américain des services de santé Emergency Medical Services pour environ 3 milliards de dollars. A 64 dollars par action, le prix de l’offre est inférieur de 9% au cours de clôture vendredi. Le fonds canadien Onex, qui détient 31% du capital, a indiqué qu’il soutenait l’opération.