Wendel a reçu mardi une offre ferme et non sollicitée de TE Connectivity, en vue d’acquérir la totalité du capital de Deutsch, leader mondial des connecteurs pour environnements sévères. Wendel et Jean-Marie Painvin, co-actionnaire de Deutsch et président du conseil d’administration, ont décidé d’entrer en négociations exclusives avec TE Connectivity pour finaliser la transaction, indique un communiqué.
La Française AM et Energy Funds Advisors viennent de lancer LFP EFA Vision Pétrole, un fonds coordonné de droit français (UCITS IV) dont l’objectif consiste notamment à tirer profit de la rareté géologique, du retard dans le développement des produits de substitution, et de la croissance continue de la demande de pétrole. La Française AM s’appuie dans ce cadre sur l’expertise de la société de conseil en investissements financiers Energy Funds Advisors (EFA) dont les deux fondateurs présentent des expériences complémentaires en tant que spécialistes des marchés de l’énergie : Luca Baccarini, expert d’Energy Trading, ex directeur général délégué de Gaselys, et Olivier Rech, économiste de l’Énergie, ex Institut Français de Pétrole et Agence Internationale de l’Énergie.De nature diversifiée, le fonds investit sur des actions, devises, obligations, marché monétaire et instruments liés aux matières premières. Caractéristiques :Code ISIN : FR0011091891Frais de gestion : 1,70% (T.T.C.) maximumCommission de surperformance : 20% (T.T.C.) au-delà de l’indice de référenceDroits d’entrée : 4% maximum (non acquis)Droits de sortie : NéantSouscripteurs concernés : Tous investisseurs, et plus particulièrement les institutionnelsMontant minimum souscription initiale : 150 000 €Indice de référence : MSCI World Index (dividendes nets réinvestis) libellé en euroDevise : EuroPériodicité de valorisation : Hebdomadaire (le jeudi)
Dans un secteur sinistré, les fonds actions européennes des sociétés de gestion indépendantes, et notamment françaises, parviennent à engranger des souscriptions, montre une étude de Fitch Ratings.Ainsi, entre juillet 2010 et juillet 2011, les fonds actions européennes toutes catégories confondues ont accusé des rachats nets de 12,3 milliards d’euros. Malgré tout, 38 % des sociétés de gestion sur les 800 présentes sur ce segment ont réussi à collecter. Et sur les trente sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes, dix-huit sont des sociétés indépendantes. Parmi elles figurent de nombreuses structures françaises : Edmond de Rothschild, Financière de l’Echiquier, Oddo AM, Mandarine Gestion, DNCA, Rothschild & Cie et Métropole Gestion.En dépit du dynamisme de ces sociétés indépendantes, le segment des fonds actions européennes reste aux mains des grands acteurs. Ainsi, un tiers des actifs totaux (264 milliards d’euros) sont gérés par 13 sociétés de gestion et les deux tiers par 53 sociétés. Le principal acteur est Fidelity qui se détache avec 21,6 milliards d’euros d’encours, loin devant un groupe de sociétés gérant chacun environ 10 milliards d’euros (BNP Paribas Investment Partners, BlackRock et Allianz Global Investors). Seuls 80 acteurs sur 800 gèrent plus de 1 milliard d’euros d’actions européennes.Fitch Ratings observe par ailleurs que le secteur souffre depuis 2007. Ainsi, les encours ont baissé de 46 % depuis cette année, en raison à la fois de la baisse des marchés mais aussi des rachats nets (115,5 milliards d’euros). Une situation propre à ces fonds, puisque les fonds actions américaines n’ont eu que 5 % de rachats contre 20 % pour les actions européennes, les fonds actions émergentes n’ont pas enregistré de rachats et les actions monde ont enregistré 115 milliards d’euros de souscriptions.
La Société Générale a indiqué dans un communiqué que la vente de sa filiale de gestion californienne n'était toujours pas d’actualité contrairement à des informations de l’agence Bloomberg, rapporte L’Agefi. Bloomberg évoquait une cession ou une entrée en Bourse avec une valorisation d’un milliard de dollars. La SocGen a répété qu’une IPO était envisageable dans les deux ou trois prochaines années.
Marie-Anne van den Berg, présidente du directoire de LBBW Luxembourg, a été nommée membre du directoire de Hauck & Aufhäuser Banquiers Luxembourg. Elle rejoint ainsi Michael O. Bentlage et Bernd Sinnwell dans l’instance dirigeante de cette filiale à 100 % du francfortois Hauck & Aufhäuser Privatbankiers KgaA.Mardi soir, le site Internet de la banque luxembourgeoise n’avait pas encore été mis à jour.
Depuis le 29 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra comporte 898 ETF, Amundi ayant fait admettre à la négociation quatre produits actions supplémentaires, de droit français.Il s’agit du Amundi ETF MSCI Spain (FR0010655746) chargé à 0,25 %, du Amundi ETF MSCI World (FR0010756098), chargé à 038 %, ainsi que de deux ETF pour lesquels la commission de gestion est fixée à 0,45 %, Amundi ETF MSCI EM Latin America (FR0011020973) et Amundi ETF MSCI EM Asia (FR0011020965).
Oliver Schlick, directeur général de Bayern Invest, a indiqué que la société de gestion institutionnelle (33 milliards d’euros d’encours) se détache toujours davantage de sa clientèle traditionnelle, celle des caisses d'épargne, qui ne représentent plus qu’environ 18 % de ses actifs sous gestion contre plus d’un quart il y a quelques années. Cela tient au fait qu’il est difficile de faire accepter par les caisses d'épargne des investissements cœur de portefeuille dans les émergents, alors qu’elles se focalisent sur les actions zone euro. Actuellement, les assureurs sont de loin le premier client, avec 31 % du total, devant les caisses complémentaires (25 % environ) et les entreprises (16 %). Bayern Invest compte développer ces segments de clientèle.
Le gestionnaire français DNCA Finance (5,3 milliards d’euros d’encours) ouvre le 1er décembre une succursale à Munich, Ludwigstraße 8, où Guido Raddatz rejoint Jan Schünemann, directeur de la distribution pour l’Allemagne. Pour 2012, les deux personnes citées devraient pouvoir faire face à la montée en charge, «mais DNCA est naturellement prêt à investir davantage dans la croissance si l'évolution de l’activité le permet» a indiqué à Newsmanagers Jan Schünemann.L’ouverture du bureau de Munich s’inscrit dans la logique de la stratégie européenne de la maison française, qui a récemment ouvert une succursale en Italie (lire newsmanagers du 21 septembre).Guido Raddatz a fait une carrière dans la direction de la distribution chez DWS investments, DJE Kapital, Hypo Invest et Zürich Invest.
Directeur général de Risklab GmbH depuis juillet 2010, Reinhold Hafner a été nommé par Allianz Global Investors, la maison-mère de Risklab, au poste de CIO Global Solutions d’AGI à compter du 1er janvier 2012, rapporte la Börsen-Zeitung. L’intéressé était entré chez Risklab comme ingénieur financier en 1997. Il sera subordonné à Thomas Wieseman, directeur de Global Solutions.
La banque privée suisse Julius Baer annonce le 30 novembre l’ouverture d’un bureau de représentation dans la ville chinoise de Shanghai. Cette nouvelle implantation est dirigée par Yan Sun en tant que chief representative officer.Cette dernière a joué un rôle déterminant dans l’obtention de la licence délivrée par l’Autorité de surveillance bancaire (China Banking Regulatory Commission ou CRBC). Elle est directement subordonnée à Thomas R. Meier, CEO Asia et membre du comité exécutif de la Banque Julius Baer. Auparavant, Yan Sun était chief representative officer de Credit Suisse Investment Bank, également à Shanghai.Ce bureau aura pour mission principale d’assurer la liaison entre Julius Baer d’une part, les régulateurs et les entreprises chinois d’autre part, d’effectuer de la prospection de marché dans le domaine de la gestion de fortune en Chine et de fournir des services de conseil aux autres entités du groupe Julius Baer en matière de gestion de fortune.
L’Institution de Retraite des Cadres et Employés de Maison (IRCEM) vient de rejoindre le Club des Investisseurs amLeague. Il s’agit du cinquantième membre du club qui compte trente-deux investisseurs institutionnels, dix multi-managers, quatre entreprises et quatre consultants en France. A cela s’ajoutent les cinquante caisses de pension fédérées par le GIP, un groupement de fonds de pension suisses.
Au troisième trimestre, les fonds coordonnés ont enregistré une décollecte nette de 83 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 18 milliards d’euros au deuxième trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). Pour la première fois depuis l'éclatement de la crise de la dette souveraine au deuxième trimestre 2010, les fonds Ucits ont ainsi subi des rachats.Les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont terminé le trimestre sur une décollecte nette de 78 milliards d’euros. Du jamais vu depuis le premier trimestre 2009. Les fonds d’actions notamment ont subi une décollecte nette de 43 milliards d’euros à comparer à une collecte nette de 8 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les fonds obligataires ont enregistré une décollecte nette de 22 milliards d’euros après une collecte nette de 10 milliards d’euros un trimestre plus tôt. Les fonds diversifiés accusent une décollecte nette de 15 milliards d’euros après un montant de souscriptions nettes de 23 milliards d’euros au deuxième trimestre. Par ailleurs, les fonds monétaires ont fait état d’une décollecte réduite à 5 milliards d’euros au troisième trimestre, contre 30 milliards d’euros au deuxième trimestre. Au troisième trimestre, les actifs nets totaux des fonds Ucits se sont inscrits en baisse de 7,1% pour s'établir à 5.472 milliards d’euros à fin septembre. Si l’on prend en compte les fonds non coordonnés, les actifs nets totaux affichent un recul de 5,4% au troisième trimestre pour s'établir à 7.667 milliards d’euros. L’encours s’inscrivait à 7.154 milliards d’euros fin 2009 et à 8.142 milliards d’euros fin 2010. Malgré les événement survenus depuis mars 2011, le tremblement de terre au Japon, les printemps arabes et la crise de la dette souveraine dans la zone euro, «le secteur de la gestion d’actifs gère encore 1.700 milliards d’euros de plus qu’en mars 2009. Ce chiffre permet de mettre en perspective les développements survenus depuis le début de l’année. Ce qui ne signifie pas que nous ne sommes pas préoccupés», remarque le président de l’Efama, Claude Kremer, cité dans un communiqué. «Il est désormais clair que la crise qui a éclaté en 2007 aura un impact sur nos économies beaucoup plus marqué qu’on pouvait le penser il y a encore quelques mois. Entre-temps, notre secteur d’activité entend rester mobilisé pour jouer un rôle central dans le retour de la confiance des consommateurs», ajoute Claude Kremer.
La Hedge Fund Association annonce l’ouverture d’une antenne dédiée à l’Europe du Sud. Dirigée par José Castellano, managing director de Pioneer Investments, elle a pour mission de représenter et de promouvoir les fonds alternatifs domiciliés en Suisse, en Italie, en Espagne et au Portugal. Selon Eurekahedge, 406 hedge funds sont basés en Suisse, en Italie et en Espagne, totalisant plus de 68,3 milliards de dollars. HFA a ouvert sa première antenne européenne à Londres en septembre 2010.
Le suisse Julius Baer indique avoir amélioré la structure de son capital par le placement auprès d’investisseurs institutionnels et particuliers de 175 millions de francs d’obligation subordonnées non sécurisées qui entrent dans le calcul des fonds propres sous la rubrique lower tier 2. Ces titres dont l'échéance est fixée au 23 décembre 2021 sont assortis d’un coupon de 4,50 % et d’une clause optionnelle de remboursement anticipé unique au 23 décembre 2016. Les titres seront émis en coupures de 5.000 francs.Julius Baer s’est fixé pour objectif un ratio total de fonds propres BRI d’au moins 16 % et un ratio tier 1 d’au moins 12 %. A fin septembre, ces ratios s'établissaient respectivement à 20,4 % et 20,1 %. Comme l’essentiel des fonds propres était constitué de fonds propres de premier rang (tier one), il existait une marge d’amélioration de la structure du capital.
Trois anciens cadres d’UBS, Andrée Arth, Thomas Krawietz et Nick Pfau, ont uni leurs compétences de conseil en gestion pour créer la société Arth Krawietz Pfau, rapporte L’Agefi suisse. Les trois partenaires ont acquis de profondes compétences dans tous les métiers de la gestion de fortune et disposent d’un réseau qui comprend des contacts quotidiens avec des investisseurs privés importants à l'échelle internationale, leur permettant d'être en phase avec les exigences actuelles. Ils ont l’ambition de soutenir leurs clients dans l’adaptation des modèles d’affaires à la redéfinition du secret bancaire, à l’augmentation des exigences réglementaires et à la compression des marges. Une approche multidisciplinaire complétée par l’expérience dans la gestion de périodes de transition doivent permettre notamment aux banques privées de trouver les meilleures stratégies dans le contexte actuel.
Gregory Skidmore ( CIO et président), Brandon Lacoff (co-fondateur) et Timothy Davidson (gérant de portefeuille senior), chez Belpointe Asset Management (82 millions de dollars d’encours) ont gagné la somme record 254 millions de dollars à la Powerball Lottery, pour une mise d’un dollar, rapporte Das Investment. Pour gérer ce pactole, ils ont créé le Putnam Avenue Family Trust. Après impôt et prélèvements divers, il leur reste 104 millions de dollars.
Par une notification à la SEC (form N1-A), Legg Mason ETF Trust a annoncé son intention de lancer «dès que possible» le Legg Mason Western Asset Ultra-Short Duration ETF. Il s’agira d’un ETF obligataire duration courte à gestion active. Le taux de chargement de ce produit «sous-conseillé» par la filiale Western Asset Management (Wamco) n’a pas été encore fixé. Les gérants seront Martin Hanley, Kevin Kennedy et Stephen Walsh.En période normale, précise la notification, la duration effective du portefeuille sera au maximum d’un an.
Strategic Insight a récemment racheté, via sa filiale Asset International, une gamme de six produits Financial Research Corp (FRC), rappelle Mutual Fund Wire. Les produits Monitor, Lifecycle, Market Sizing, Sub-Advisory, Alternatives et les 529 plans d'épargne pour les études supérieurs (college savings) vont continuer à être commercialisés sous la marque FRC. C’est Mike Rosenthal, senior vice président d’Asset International, qui va diriger le nouvel ensemble, précise Mutual Fund Wire.
Goldman Sachs Group va lancer une activité d’incubation de hedge funds, rapporte The Wall Street Journal.La banque a levé 600 millions de dollars auprès de clients (fonds de pension, familles fortunées et grandes institutions) pour un nouveau fonds dédié à cette activité.Elle prévoit d’investir dans 8 à 10 nouveaux hedge funds, selon des personnes proches du dossier. Chacun devrait recevoir entre 75 et 150 millions de dollars de la part du fonds, qui est censé lever un total de 1 milliard de dollars environ
Avec le fonds irlandais iShares Dow Jones Emerging Markets Select Dividend créé le 25 novembre, BlackRock a fait admettre à la négociation sur le London Stock Exchange le 28 novembre un ETF à réplication physique suivant le Dow Jones Emerging Markets Select Dividend Index qui regroupe 100 sociétés de 18 pays émergents capables de servir un dividende élevé sur la durée.L’indice officiel du fonds (en livres) est la version net total return, mais en raison d’une difficulté technique iShares réplique pour l’instant la version gross total return.CaractéristiquesDénomination : iShares Dow Jones Emerging Markets Select Dividend (SEDY)Code Isin : IE00B652H904Taux de frais sur encours : 0,65 %
La société de gestion britannique Brooks Macdonald Asset Management a recruté l’ancien gérant star de New Star, Toby Thompson, au poste de directeur des investissements, rapporte Money Marketing. Au cours de sa carrière, l’intéressé a géré des fonds chez Newton et Eagle Star Investment Managers.
Schroders va lancer le mois prochain une version onshore de son fonds domicilié au Luxembourg, le US equity alpha fund, rapporte Money Marketing.Le fonds, dont le lancement est programmé pour le 14 décembre, devrait réunir les meilleures idées de l'équipe dédiée aux grandes capitalisations américaines dirigée par Joanna Shatney. Dotée pour son lancement de 5 millions de livres, le fonds investira dans 20 à 30 valeurs avec une capitalisation de marché de 1 milliard de dollars au minimum. Il pourra disposer d’une poche de cash jusqu'à concurrence de 15%. Le fonds a un objectif de rendement de 3,5% net de commissions. Les frais de commissions s'élèvent à 1,5% par an avec un total de frais sur encours de 1,75% au maximum. L’investissement minimal a été fixé à 1.000 livres.
Si, en moyenne, les investisseurs européens interrogés assimilent l’investissement responsable à un triptyque qui allie la sélection d'émetteurs sur des critères ESG, l’attention portée à leurs pratiques de développement durable et les exclusions éthiques, ces dernières prennent une importance très variable d’un pays à l’autre. Elles sont mises en avant par plus de 75% des Allemands, des Hollandais, des Danois ou des Suédois et par moins de 40% des Français et des Britanniques. L’exclusion d’entreprises ou de secteurs en raison des risques ESG qu’ils représentent arrive ensuite puisqu’elle est citée par 43% des répondants européens. Cette dimension est très présente dans certains pays comme le Danemark (73%) ou la Finlande (75%), elle l’est beaucoup moins dans d’autres puisqu’en France, par exemple, elle n’est mentionnée que par 28% des répondants. Entre 2010 et 2011, deux facteurs incitatifs pour l’intégration des critères ESG ont pris de l’importance : la contribution au développement durable est passée de 46% à 51% et la maîtrise des risques de long terme a gagné 6 points pour atteindre 25 %. Cela se traduit plus particulièrement par une reconnaissance de l’apport de l’analyse ESG à l’analyse financière. 53% des répondants déclarent qu’elle leur semble nécessaire pour tous les émetteurs afin d'élargir leur appréhension des risques et opportunités. Pour mettre en oeuvre des politiques d’investissement responsable, la meilleure source d’information semble être, pour les investisseurs interrogés, les agences de notation spécialisées (45% achètent leurs notes), la pratique la plus répandue est la mise en place d’une charte (42% en ont déjà une et 18% la préparent) mais ils ne sont que 25% à disposer d’analystes ESG internes. Bien que les investisseurs européens semblent prendre conscience de certains enjeux, cela ne se traduit pas forcément en actes puisque moins d’un quart d’entre eux déclarent avoir révisé leur politique d’investissement à la suite d'événements comme l’explosion de la plate-forme de BP ou les changements de régime liés au Printemps arabe. Dans le cas de l’explosion de la centrale de Fukushima, seuls 16% des investisseurs interrogés disent avoir revu leur exposition au secteur du nucléaire. Risque de réputation L’investissement éthique, qui consiste à exclure certains secteurs pour des raisons morales ou religieuses, est très lié au sentiment que peuvent avoir les répondants d’un risque de réputation auprès de leurs clients ou bénéficiaires, c’est-à-dire celui d'être mis en cause médiatiquement ou de faire l’objet de campagnes d’ONG sur la nature de leurs investissements. Cette crainte est très répandue en Europe du Nord, beaucoup moins dans le Sud. Il est intéressant de noter malgré tout la progression fulgurante de certains sujets. Les armes controversées (mines antipersonnel ou bombes à sous-munitions) sont mises à l’index par 80% des investisseurs interrogés. Cette thématique était inexistante il y a une dizaine d’années. Les paradis fiscaux et les matières premières semblent moins problématiques mais sont quand même mentionnés par respectivement 42% et 34 % du panel. Pour éviter d’avoir en portefeuille des titres à risques à la fois pour leur réputation et aussi parce que les entreprises controversées peuvent le payer cher en termes de résultats financiers, il faut souligner la montée en puissance d’une nouvelle pratique : l’exclusion normative. Parmi les 40% du panel qui intègre une analyse ESG pour tous leurs placements en actions, 62% font de l’exclusion normative qui consiste à éliminer les entreprises coupables de violations avérées des grandes conventions internationales. Pour télécharger l'étude complète: cliquez ici
The mutual fund industry in Latin America could reach between USD2.8trn and 3.6trn in assets by 2020, while assets in pension funds could approach USD3trn, according to a study by Strategic Insight. That would mean total assets of more than USD6trn. Currently, the Latin American fund industry represents USD1.4trn, equivalent in size to Asia, while pension funds total USD850bn. Latin America is also home to the densest population of ultra-high net worth individuals in the world.This potential is already attracting some Western asset management firms. Several of these are already present in the region, especially in Brazil, which represents over USD1trn in assets, and in Mexico (USD250bn), Julius Baer has bought a stake in the wealth management firm GPS, while JP Morgan Highbridge has acquired Gàvea.European actors may also profit from the strong growth of UCITS funds in the region. Chilean pension funds now hold 45% of their USD155bn in assets in UCITS. Peru and Colombia are also widely using cross-border UCITS.
Alors qu’une première consultation sur les fonds indiciels cotés (ETF) a été bouclée en septembre, l’Autorité européenne des marchés financiers prévoit d’en conduire une deuxième au début de l’année prochaine afin de présenter ses propositions. Son président, Steven Maijor, a fait part hier de la volonté de l’institution à introduire de nouvelles règles « qui réduiront les risques et accroîtront la transparence pour les investisseurs particuliers exposés à de tels produits ». L’Esma souhaite que les ETF soient tenus d’utiliser un « identifiant » et d’indiquer dans leurs prospectus s’ils recourent au prêt de titres, ainsi que d’autres informations spécifiques sur la qualité du collatéral. Pour les problèmes découlant des activités de prêt de titres, Steven Maijor précise que l’approche de l’Esma consiste à couvrir tous les types de fonds Ucits – ETF et non-ETF – engagés dans un tel mécanisme.
L’administrateur de la filiale britannique du courtier en faillite a recouvert environ la moitié du milliard de dollars d’actifs gelés et prévoit de rembourser de manière importante les clients avant la date limite de dépôt des plaintes en mars 2012. Des cessions d’actifs supplémentaires devraient intervenir prochainement.
La Société Générale a indiqué dans un communiqué que la vente de sa filiale de gestion californienne n'était toujours pas d’actualité contrairement à des informations de l’agence Bloomberg. L’agence évoquait une cession ou une entrée en Bourse avec une valorisation d’un milliard de dollars. La banque a répété qu’une IPO était envisageable dans les deux ou trois prochaines années.
Le fonds de John Paulson aurait accepté de couvrir toutes les pertes de «92nd Street Y», une institution non financière culturelle, qui pourrait se monter à quelque 4 millions de dollars, selon le journal. «Cette institution a des dirigeants particulièrement généreux, dont John et nombre d’autres» indique un directeur de «92nd Street Y» au journal.
Le quotidien relève que «le directeur général du Fonds stratégique d’investissement, Jean-Yves Gilet, a été convoqué hier à l’Elysée». Le dirigeant s’est tout de même vu «conforté dans ses fonctions». Hier, «l'évolution du capital de la Saur» et le rôle à ce sujet de la filiale à 51% de la Caisse des Dépôts ont «cristallis(é) les tensions». Le FSI ferait preuve de «réticences» à épauler le groupe Séché, qui cherche à prendre le contrôle de la Saur, quatre fois plus gros que lui, «sans en avoir les moyens». Ce montage industriel serait pourtant bien «au cœur des missions du FSI» aux yeux de l’Elysée.