Rothschild & Cie Gestion is preparing to announce the appointment of Marc Romano as CEO of Rothschild HDF Investment Solutions (Rothschild HDF IS), the entity born of the merger of its multi-management activities with HDF Finance this past spring. Romano will replace Lenders, who, following his appointment as CEO of Rothschild HDF Investment Solutions at its inception in May, stepped down from the role on Friday, 7 September, to pursue other personal interests.In an interview with Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, managing partner of Rothschild & Cie Gestion, claims that Lenders, whose primary objective at the head of HDF Finance had been to find a shareholder for the asset management firm, soon afterwards announced a desire to become involved in SRI alternative management. The head had already founded a business to this end, Prius Ltd, which is active in this area. “Due to a coincidence, we recently learned that Romano, who was living in London, wanted to return to Paris,” says Laurens. “We are familiar with the high level of expertise of this professional in several areas, including structuring, with significant additional expertise in the world of insurance. Events gathered pace from then on.”Lenders will continue to collaborate with Rothschild HDF Investment Solutions, however, under a cooperation agreement with his own firm, which will provide research services in the area of SRI alternative management, which Laurens is enthusiastic about. Rothschild HDF IS is also planning to become more involved in governance. “We are convinced that this activity is attractive, and I also observe that many hedge funds are highly active in this area,” the managing partner says.Romano, for his part, will be leaving his position as CEO of Schroders New Finance Capital, an affiliate of Schroders plc. specialised in alternative multi-management. He has also in the past served in several positions at the Crédit Agricole group, including CEO for multi-management at Crédit Agricole Asset Management, deputy CEO of Crédit Agricole Structured Asset Management and Managing Director of Calyon.
GLG on 7 September announced that it has recruited Sudi Mariappa as a manager for its absolute return bond range. Mariappa previously worked at Pimco for ten years as managing director in charge of the Global Portfolio team, until 2008, and of a team of international managers. Under his supervision, assets under management in international portfolios increased from USD10bn to USD85bn. Between 2009 and 2010, Mariappa was also a senior adviser to Bill Gross for the alternative product range.
Dans le cadre du développement des activités de gestion de fortune - gestion privée au sein du pôle Banque de Détail de la Caisse d’Epargne Nord France Europe (CENFE), Jean-Luc Reynaert est nommé directeur de la gestion de fortune - gestion privée et membre du comité exécutif. Jean-Luc Reynaert a pris ses fonctions en CENFE lundi 3 septembre 2012.Jean-Luc Reynaert exerçait depuis 2005 les fonctions de directeur du développement de CIC Banque Privée au niveau national, en charge de l’offre, du plan commercial et de la communication. Il sera secondé dans le développement de ses activités par Eric Fanien nommé directeur de la gestion de fortune.
Rothschild & Cie Gestion s’apprête à annoncer la nomination de Marc Romano à la fonction de CEO de Rothschild HDF Investment Solutions (Rothschild HDF IS), l’entité issue du rapprochement de ses activités de multigestion avec HDF Finance au printemps dernier. Marc Romano va remplacer Pierre Lenders qui après avoir été nommé directeur général de Rothschild HDF Investment Solutions dès l’annonce de sa création en mai, a quitté ses fonctions vendredi 7 septembre, pour poursuivre d’autres intérêts personnels.Interrogé par Newsmanagers, Jean-Louis Laurens, associé gérant de Rothschild & Cie gestion, a insisté sur le fait que Pierre Lenders dont l’objectif premier lorsqu’il était à la tête de HDF Finance était d’adosser la société de gestion, avait ensuite rapidement fait part de son souhait de s’impliquer dans le domaine de la gestion alternative ISR. A ce titre, le responsable avait d’ores et déjà crée une société - Prius Ltd - intervenant dans ce domaine. « Par un hasard de circonstance, nous avons appris il y a peu que Marc Romano qui résidait à Londres souhaitait revenir sur Paris », a précisé Jean-Louis Laurens. « Nous connaissions le haut niveau de compétence de ce professionnel dans différents domaines notamment en matière de structuration avec de surcroît une expérience importante dans le monde de l’assurance. Les événements se sont alors accélérés. » Cela dit, Pierre Lenders va continuer de collaborer avec Rothschild HDF Investment Solutions dans le cadre d’un accord de coopération avec sa propre société. Celle-ci fournira des prestations de recherche dans le domaine de la gestion alternative ISR à laquelle Jean-Louis Laurens croit beaucoup. Rothschild HDF IS compte d’ailleurs s’impliquer plus encore en matière de gouvernance. « Nous sommes convaincus de l’intérêt de cette activité et je remarque également que nombre de hedge funds se montrent très actifs dans ce domaine », a précisé l’associé-gérant.Pour sa part, Marc Romano vient donc de quitter ses fonctions de CEO de Schroders New Finance Capital, une filiale de Schroders plc., spécialisée dans la multigestion alternative et a également occupé dans le passé, diverses fonctions dans le groupe Crédit Agricole, dont celles de CEO des multigestions de Crédit Agricole Asset Management et deputy CEO de Crédit Agricole Structured Asset Management et Managing Director de Calyon .Le nouvel arrivant doit apporter à Rothschild HDF Investment Solutions son expertise en matière de multi-gestion et de solutions d’investissement sur-mesure. Pour autant, son expérience internationale intéresse aussi fortement son nouvel employeur. Car si Jean-Louis Laurens se félicite de l’accueil réservé en quelques mois à Rothschild HDF Investment Solutions, comme l’atteste la collecte nette constatée surtout via les produits long only et de multigestion classique, le responsable n’en est pas moins convaincu que les temps ne sont guère porteurs en France. Dès lors, l’international figure parmi les objectifs de la société qui est aussi actuellement en cours de recrutement d’un commercial senior dédié au marché britannique.
Le new-yorkais Global X Funds (1,2 milliard de dollars) a annoncé le lancement de ce qu’il pense être le premier ETF sur les «junior miners», des compagnies minières «jeunes» du monde entier dans les domaines non seulement de l’or, mais aussi du charbon, du cuivre, du fer, du nickel, de l’argent, du titane et d’autres matériaux. Il s’agit du Global X Junior Miners ETF, dont l’acronyme sur NYSE Arca est JUNR ; le code Isin est US37950E6308 et le taux de frais sur encours se situe à 0,69 %.L’indice de référence établi par l’allemand Structured Solutions AG. Les quatre premières lignes sont Coeur d’Alene Mines Corp (argent, 2,59 %), AuRico Gold Inc (or, 2,57 %), Alumina Ltd (aluminium, 2,29 %) et China Molybdenum Co (molybdène, 2,23 %)
Le fonds d’investissement américain Carlyle s’est renforcé dans le secteur de l'énergie en achetant à la banque d’affaires Goldman Sachs un portefeuille d’actifs logés au sein de la société Cogentrix Energy, selon un communiqué publié le 7 septembre par Carlyle.Le montant de la transaction, qui devrait être finalisée au quatrième trimestre, n’a pas été rendu public. Carlyle mènera cette acquisition via son fonds Carlyle Infrastructure Partners, qui gère 1,14 milliard de dollars d’actifs.Goldman Sachs conservera une participation, d’un montant non dévoilé, au sein de son ancienne filiale, a précisé l’acquéreur.Carlyle met la main sur cinq centrales (au charbon et solaires) en Floride, en Virginie, au Colorado et en Californie, ainsi que sur des projets moins avancés dans les énergies renouvelables et de gazoduc. Ces actifs disposent d’une capacité de production cumulée de 550 mégawatts.
Alexandra Podvin rejoint Commerz Real France en tant qu’Asset Manager Technique. Basée à Paris, elle a rejoint l'équipe de Raphaël Colombu, Head of France, pour s’occuper d’un portefeuille de près de 2 milliards d’euros.Diplômée de l’école Polytechnique d’Aix-la-Chapelle et de l’EPFL en Suisse, elle était précédemment en mission de conseil pour Currie & Brown, elle a une expérience de 10 ans chez Valode & Pistre Architectes, où elle a notamment développé des projets pour BMW, L’Oréal et Air France.
Le taux de couverture moyen des engagements des fonds de pension d’entreprise américains s’est accru en juin de 1,8 point de pourcentage pour s’inscrire à 73,2%, selon les estimations communiquées par BNY Mellon.Cette amélioration est due à la bonne tenue des marchés actions aux Etats-Unis et ailleurs dans le monde mais également à la hausse du taux d’actualisation des entreprises notées Aa de 8 points de base à 3,72%, ce qui a réduit les engagements de 0,9% en moyenne.
Le fournisseur d’ETF Global X Funds envisage de se développer en Europe, notamment dans les pays nordiques avec deux produits, le FTSE Norway 30 et le FTSE Nordic Region, rapporte Investment Europe.Ces deux ETF, très bien accueillis par les investisseurs, ont surtout été achetés par une clientèle américaine, mais les Européens semblent désormais s’y intéresser.
Algebris Investments s’apprêterait à lancer la version Ucits de son fonds Financial CoCo, selon le site italien Bluerating, qui cite Reuters. Le fonds, Algebris Financial Credit Ucits, sera le premier fonds long only de la société de gestion alternative. Il sera investi sur les institutions financières d’importance stratégique mondiale.
L’allemand Deka Immobilien Investment a revendu un immeuble mixte bureaux/hôtel Via Melchiorre Gioia 6-8 de Milan (13.300 mètres carrés) à Hines Italia SGR pour 38 millions d’euros. La transaction se solde pour une plus-value pour le fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienGlobal.D’autre part, Union Investment Real Estate (UIRE) a annoncé avoir revendu l’immeuble Alstertor (bureaux et commerces) de Hambourg à un fonds dédié de PlusAlpina Real Estate Advisors. Cet actif avait été acquis pour le fonds immobilier offert au public UniImmo: Europa, mais il ne correspond plus à la stratégie d’UIRE qui veut se focaliser désormais sur les immeubles de plus de 30 millions d’euros. Le montant de cette transaction n’a pas été dévoilé.
Pour août, l’indice UCITS Alternative Global calculé par le suisse Alix Capital a augmenté de 0,18 % contre 0,84 % en juillet, ce qui porte les gains réalisés par les hedge funds coordonnés à 0,68 % alors que les hedge funds non coordonnés ont affiché pour les huit premiers mois de l’année une performance de 2,02 %, selon le Dow Jones Credit Suisse Core Hedge Fund Index.Sur les onze stratégies du UCITS Alternative Global, six sont dans le rouge pour août, principalement les CTA, avec une perte de 1,47 %. Trois compartiments seulement sont en perte sur janvier-août, en particulier l’equity market neutral, qui recule de 1,44 %. En revanche, l’obligataire se classe en tête des gains avec une performance de 3,19 %. L’encours des hedge funds coordonnés à fin août était inchangé par rapport à fin juillet, à 133 milliards d’euros.
Le nombre de fonds Ucits alternatifs a augmenté à 292 au deuxième trimestre contre 282 au premier trimestre pour un encours en progression de 7,4% à 82,5 milliards d’euros, selon des statistiques communiquées par Alceda Fund Management.Les fonds actions long/short ont subi un revers de fortune spectaculaire avec un recul de la performance de 2,77% sur le trimestre. En revanche, les stratégies de devises ont dégagé un rendement de 3,54% sur les six premiers mois de l’année, les stratégies de crédit affichant pour leur part un gain de 2,64%.
Le britannique Liontrust a confirmé avoir fermé le 4 septembre son fonds de droit irlandais Emerging Markets Opportunities, faute d’encours suffisants, rapporte FundWeb : les actifs de ce fonds, repris lors de l’achat d’Occam Asset Management en octobre 2011, sont tombés depuis lors de 60 millions à 8 millions de livres. Quant aux deux gérants de ce produit qui n’était plus économiquement viable, Eoghan Flanagan et James Mellersh, ils quittent Liontrust.
GLG a annoncé le 7 septembre le recrutement de Sudi Mariappa en tant que gérant de l’offre obligataire de performance absolue.Sudi Mariappa a travaillé précédemment pendant une dizaine d’années chez Pimco en tant que managing director responsable de l'équipe Global Portfolio jusqu’en 2008 et d’une équipe de gérants à l’international. Sous sa supervision, les actifs sous gestion des portefeuilles internationaux sont passés de 10 milliards de dollars à 85 milliards de dollars. Entre 2009 et 2010, Sudi Mariappa était par ailleurs conseiller senior auprès de Bill Gross, notamment sur l’offre alternative.
Les fonds sous gestion et sous administration à Guernesey s’inscrivaient fin juin à 270,8 milliards de livres, en hausse de 0,3% ou 711 millions de livres par rapport au premier trimestre 2012, selon des statistiques communiquées par la commission des services financiers de Guernesey.Les fonds ouverts domiciliés à Guernesey s'établissaient fin juin à 53,1 milliards de livres, en recul de 4,8% d’un trimestre sur l’autre et de 10%, soit près de 6 milliards de livres, d’une année sur l’autre.En revanche, les fonds fermés domiciliés à Guernesey ont terminé le deuxième trimestre à 126,1 milliards de livres, en progression de 1,8% d’un trimestre sur l’autre et de 3,1% ou 3,8 milliards de livres sur douze mois.
La vice-présidente du gouvernement espagnol, Soraya Saenz de Santamaria, a annoncé vendredi que Madrid allait examiner les conditions du programme de rachat d’obligations souveraines de la Banque centrale européenne, présenté la veille, avant de prendre une décision concernant une demande d’aide. «Des questions qui sont si importantes du point de vue de l’intérêt général et pour l’avenir du peuple espagnol doivent être analysées calmement et attentivement. Elles ne peuvent pas être prises du jour au lendemain», a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse à l’issue du conseil des ministres. Ces points seront discutés et analysés lors de la prochaine réunion des ministres des Finances de l’Union européenne et de la zone euro les 14 et 15 septembre à Chypre, a-t-elle précisé.
La contraction trimestrielle de l'économie belge au deuxième trimestre a été un peu moins forte qu’en première estimation, a annoncé vendredi la banque centrale du pays. La contraction du produit intérieur brut a été de -0,5% au lieu des -0,6% initialement estimés. Sur un an, l'économie belge s’est contractée de -0,3%.
Les critiques de la presse conservatrice en Allemagne à l'égard du nouveau programme de rachat d’obligations de la Banque centrale européenne sont inappropriées car la BCE va agir dans le cadre de son mandat, a déclaré le ministre des Finances Wolfgang Schäuble. «Le plan de la BCE est une décision de politique monétaire, pas le début d’un financement monétaire de la dette souveraine. Ça, ce serait inacceptable, mais ce n’est pas le cas, ce n’est pas le cas», a-t-il déclaré à la presse.
Le gouvernement a lancé vendredi la négociation sur l’emploi, qui vise à améliorer le fonctionnement du marché du travail en cette période de hausse continue du chômage, en adressant son document d’orientation aux partenaires sociaux. Le texte tente de concilier les demandes du patronat pour plus de flexibilité et plus de sécurité juridique et celles des syndicats visant à améliorer la protection des travailleurs. Les partenaires sociaux devront trouver un accord d’ici la fin mars 2013 mais le gouvernement les invite à le faire le plus rapidement possible, dans l’idéal fin décembre.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 10 septembre, d’un montant global compris entre 5,8 et 7 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera des montants compris entre 3,6 et 4,0 milliards d’euros de bons à 12 semaines qui arriveront à échéance le 6 décembre, entre 1,2 et 1,6 milliard d’euros de bons à 23 semaines, à échéance du 21 février 2013, et entre 1 et 1,4 milliard d’euros de bons à 49 semaines, à échéance du 22 août 2013.
La production industrielle britannique a crû en juillet à son rythme le plus soutenu en un quart de siècle, rattrapant la journée fériée du mois précédent décidée pour le jubilée de la reine et augmentant les chances de voir la Grande-Bretagne sortir de la récession. La production industrielle a augmenté de 2,9% en juillet, après un recul de 2,4% en juin, le rythme le plus soutenu depuis février 1987 et près du double du pourcentage attendu.
Les coûts d’emprunt de l’Italie et de l’Espagne ont poursuivi leur baisse vendredi, toujours à la faveur des annonces faites jeudi par Mario Draghi. De leur côté, les futures sur le Bund allemand sont stables (-0,02) à 140,15. Dans la matinée, le rendement des obligations italiennes à dix ans reculait de 18 points de base dans les premiers échanges, à 5,141%. Le rendement de l’emprunt espagnol à dix ans se repliait de 25 points de base, à 5,823%.
Les exportations allemandes ont, contre toute attente, augmenté en juillet mais à un rythme toutefois moindre que les importations, ce qui se traduit par une légère diminution de l’excédent commercial, néanmoins ressorti à un niveau supérieur aux attentes. Cet excédent s’est ainsi établi à 16,1 milliards d’euros en juillet, selon les chiffres de l’Office fédéral de la statistique publiés vendredi. En juin, il était ressorti à 16,3 milliards.
Le groupe a nommé Lionel Assant au poste de responsable des activités européennes de private equity. Cette nomination fait suite à la promotion de Joseph Baratta au poste de responsable mondial du private equity. Diplômé de Polytechnique, Lionel Assant a rejoint Blackstone en 2003. Il avait auparavant travaillé sept ans chez Goldman Sachs.
Louis Dreyfus Commodities, filiale de matières premières agricoles de Louis Dreyfus, a levé 350 millions de dollars sur le marché obligataire. La société a obtenu un rendement de 8,25% auprès d’investisseurs majoritairement en Asie et en Suisse. Cette transaction «constitue une étape dans la longue histoire de LDC qui marque notre entrée sur les marchés financiers », a estimé le PDG Serge Schoen.
Le courtier new-yorkais ayant mené le sauvetage de 400 millions de dollars de Knight Capital Group suite à un scandale lié à des erreurs informatiques, a converti en actions ordinaires la quasi-totalité des titres préférentiels qu’il détenait et représentant une participation au capital voisine de 73%.