According to the most recent World Economic League Table (WELT) from the Centre for Economics and Business Research, a London-based think tank, released today, the United Kingdom may see its GDP overtake that of France next year or in 2014, Les Echos reports. Reasons cited for this by the head of the organisation, Douglas McWilliams, a former head of the British lobbying organisation CBI: “difficulties for the euro” and “econimc effects of a 75% taxation rate” on high incomes, put in place by the Socialist government of François Hollande. The WELT predicts the GDP in ten years for the major economies of the planet. It suggests that France, which is in fifth place in 2012, would fall to ninth place in 2022, while the United Kingdom would fall from sixth to eighth place. Germany would fall to sixth place, and Italy would fall from eighth to thirteenth, in favour of India, which would rise from tenth place to fourth, Brazil, which would rise two places (7th to 5th), and Russia (from 9th to 7th).
Retirement savings funds have had a good year in 2012, the Belgian daily newspaper L’Echo reports. On average, performance over the year as a whole totalled more than 13%. These gains contrast with losses of more than 5% in 2011. Retirement savings funds have profited from the good performance of the equity markets this year, as the Bel 20 gained nearly 19%.
La dette publique «au sens de Maastricht» a diminué de 14,5 milliards d'euros au troisième trimestre pour atteindre 1.818,1 milliards fin septembre, soit 89,9% du PIB, selon l'Insee
« Nous avons fortement réduit la poche de risque globale » affirme Aurélia Dantras, trésorier au Crédit Agricole Toulouse et Midi Toulousain . Qui explique que la sortie de fonds actions s’est faite de manière progressive depuis la fin de l’année dernière. Dans le même temps, l’exposition Europe a été réduite afin d’augmenter la diversification à l’international, vers les Etats-Unis et l’Asie. Les fonds sortis n’ont pas forcément été réalloués, l’objectif étant pour le Crédit Agricole et ses entités régionales de se constituer un portefeuille de liquidités afin de se garder de la marge pour Bâle III et l’atteinte du ratio LCR. Après réduction du risque, l’allocation stratégique du Crédit Agricole Toulouse et Midi Toulousain, qui comporte une poche actions, une obligataire, une monétaire et une diversifiée, n’est pas amenée à évoluer dans les prochains mois. Le Crédit Agricole Toulouse et Midi Toulousain n’est investi en direct que dans des fonds monétaires. Le reste de nos placements se fait à travers des fonds dédiés, pour ne pas être impacté par les plus ou moins-values détaille Aurélie Dantras. 60% de cet encours est confié à Amundi mais la caisse régionale travaille aussi avec Rothschild, OFI, Aberdeen, Pictet, Exane et BNP notamment. Aucun appel d’offres ne sera lancé prochainement. Rappelons enfin que la caisse de Toulouse et Midi Toulousain gère aussi les excédents de fonds, la trésorerie ainsi que le risque de liquidité et de taux de la caisse de Nord Midi Pyrénées.
Alors qu’un fonds de pension américain vient de déposer plainte contre Nyse Euronext en jugeant sous-valorisée l’offre de rachat d’ICE, le marché actions envoie un autre message. Le titre se traite en-dessous du prix proposé, et la transaction offre une porte de sortie honorable à des actionnaires peu gâtés par le parcours boursier de Nyse Euronext.
La société qui contrôle l’Empire State Building peut poursuivre son projet visant à inclure le gratte-ciel emblématique de New York dans un fonds d’investissement immobilier coté. Il va être demandé à 2.800 co-investisseurs dans l’immeuble d’approuver la conversion de leur intérêts dans des titres d’Empire State Realty Trust, un Reit proposé par Peter Malkin et son fils Anthony. Ce véhicule vise une levée de fonds pouvant atteindre 1 milliard de dollars.
A l’approche de la date-butoir du 31 décembre, le Trésor américain a dévoilé les premières mesures d’urgence qui pourraient être prises lorsque le gouvernement dépassera sa capacité d’emprunt légale. Il suspendrait l’émission des titres de dette à destination des collectivités locales et prendrait d’autres mesures permettant d’offrir une marge de manoeuvre de quelque 200 milliards de dollars sous le plafond de la dette. En temps normal, ces mesures permettraient au Trésor de gagner environ deux mois par rapport au plafond de la dette. Le président américain a écourté ses vacances à Hawaï pour tenter de débloquer les négociations entre démocrates et républicains sur le «mur budgétaire» à moins d’une semaine de la date-butoir, a annoncé la Maison blanche. Aucun texte spécifique concernant le fiscal cliff ne figure pour l’instant à l’ordre du jour du Congrès.
Les cours du pétrole ont terminé en nette hausse dans des volumes étroits hier à New York, atteignant un pic de deux mois à la faveur d’achats techniques et du sentiment que tout va être fait pour éviter ou du moins reporter le «mur budgétaire» aux Etats-Unis. Sur le Nymex, le contrat février sur le brut léger américain (WTI) a fini sur un gain de 2,37 dollars, soit 2,67%, à 90,98 dollars le baril.
L’agence de notation a annoncé hier soir le relèvement de la note du Chili à «AA-», avec une perspective stable. Cette décision met la notation de S&P en accord avec celle de Moody’s (Aa3), alors que Fitch note le pays «A+». «Ce relèvement reflète la résilience croissante de l’économie chilienne qui, à son tour, continue d’améliorer la capacité du gouvernement à mener des politiques contra-cycliques face à un ralentissement extérieur.»
Le gouvernement américain envisage d’étendre son programme de refinancement hypothécaire pour inclure des emprunteurs dont les crédits ne sont pas garantis par Fannie Mae et Freddie Mac, a rapporté hier le Wall Street Journal, citant des sources proches des discussions. Ce programme prendrait également sous son aile ceux dont les créances sont supérieures à la valeur du bien. Un tel ajustement exigerait le feu vert du Congrès afin de modifier temporairement les statuts de Fannie Mae et de Freddie Mac. Les deux agences de refinancement hypothécaire seraient autorisées à appliquer des taux plus élevés aux emprunteurs afin de compenser le risque lié à la garantie de prêts refinancés non couverts par la valeur du bien. Le président Obama avait déjà esquissé une proposition similaire en février mais celle-ci prévoyait une garantie des prêts par l’administration fédérale du logement (FHA).
Le ministre allemand de l’Economie, Philipp Rösler, souhaite accélérer le rythme des privatisations, selon un rapport du ministère de l’Economie dont Die Welt a eu connaissance. Ces privatisations pourraient notamment concerner des entreprises comme Deutsche Telekom. Le ministère appuiera la création d’une commission ad hoc qui présentera des propositions concrètes, selon ce rapport.
Les ventes pour les fêtes de fin d’année ont progressé de 0,7% sur la période allant du 28 octobre au 24 décembre, contre 2% l’an dernier, selon les estimations de MasterCard Advisors SpendingPulse. Ces données confirment d’autres estimations qui laissent entrevoir une faible croissance des achats de fin d’année, qui peuvent représenter jusqu'à 30% du chiffre d’affaires annuel des détaillants.
Le cours de la livre égyptienne est tombé hier à son plus bas niveau depuis huit ans, alors que de nombreux Egyptiens se dépêchent d'échanger leurs devises contre des dollars par crainte d’une dévaluation. Les autorités égyptiennes ont interdit mardi à tout voyageur d’apporter en Egypte, ou de faire sortir du pays, plus de 10.000 dollars en devises étrangères.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) d’Angela Merkel atteint son plus fort pourcentage d’intentions de vote (à 41%) en près de sept ans dans un sondage publié hier à neuf mois des élections législatives allemandes de septembre. Les libéraux du FDP, partenaires de la CDU-CSU au sein du gouvernement, sont en revanche crédités de seulement 4%, en baisse d’un point.
La devise nippone a reculé à un plus bas depuis deux ans contre le dollar, ce mercredi, après la promesse du nouveau premier ministre japonais de déprécier sa monnaie et de recréer de l’inflation
L’allemand Deka Immobilien indique avoir acquis pour 112 millions d’euros l’ensemble immobilier Quartier Leipziger Platz 1 à Berlin, qui comporte quatre bâtiments d’une surface total de 22.400 mètres carrés, dont 17.000 mètres carrés de bureaux et 2.000 mètres carrés de commerces. Cet actif acheté à une société immobilière de l’assureur vie Württembergische Lebensversicherung est versé au portefeuille du fonds Deka-ImmobilienGlobal, dont la part investie en Allemagne passe avec cette opération de 2 % à 6 %.D’autre part, le gestionnaire indique avoir vendu l’immeuble de bureaux et de commerces 60 Sloane Avenue, dans le quartier de South Kensington à Londres pour 159 millions d’euros. Cet actif entièrement loué de 11.400 mètres carrés, dont 3.100 mètres carrés de magasins, a été vendu à un consortium d’investisseurs européens. Il figurait dans le portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa.
Le fonds luxembourgeois Morgan Stanley Global Credit Fund (USD) A, que Christian Roth et Richard Forth gèrent depuis son lancement le 14 novembre, vient d’obtenir de la BaFin l’agrément de commercialisation pour l’Allemagne. Le portefeuille sera investi en obligations d’entreprises privées exerçant leurs activités dans les pays développés et/ou les pays émergents, indique Morgan Stanley Investment Funds.CaractéristiquesDénomination : Morgan Stanley Investment Funds Global Credit Fund USD ACode Isin : LU0851374255Monnaie de référence : USDDroit d’entrée : 4,17 %Frais courants de gestion selon le DICI : 1,25 %
BBVA s’attend à une plus-value de 265 millions d’euros à la faveur de la cession de l’intégralité de sa participation dans un fonds de pension colombien pour 530 millions de dollars (401 millions d’euros), rapporte L’Agefi. La cession de BBVA Horizonte Sociedad Administrado de Fondos de Pensiones y Cesantias à une filiale de Grupo Aval devrait être finalisée au cours du premier semestre 2013, précise le quotidien.
Santander Asset Management vient de recruter Jose Manuel López Mayher qui rejoindra son équipe mondiale de sélection de fonds à Madrid, rapporte Citywire. Il sera analyste de fonds pour les secteurs Ucits alternatifs, convertibles et allocation d’actifs. Jose Manuel López Mayher était précédemment chez International Capital Research.
Neuf des dix plus gros fonds verts, sociaux et éthiques dédiés aux particuliers et domiciliés en Europe sont français, montre la dernière étude de Vigeo. Il s’agit de BNP Paribas Mois (4,995 milliards d’euros), Amundi Tréso Eonia ISR (4,852 milliards), Fonsicav (2,685 milliards), Macif Court Terme ISR (1,695 milliard), Ofi Trésor ISR (1,531 milliard), Atout Euroland (1,405 milliard) et Atout France (1,289 milliard) d’Amundi, Natixis Impact Aggregate Euro (1,208 milliard) et EdR Tricolore Rendement (1,087 milliard d’euros).Un palmarès qui s’explique notamment par la forte présence de fonds monétaires, qui ont tendance à être de taille importante.Cela reflète aussi la domination de la France sur le marché ISR retail. Avec 254 fonds et 41 milliards d’euros, sur 884 au niveau européen et 95 milliards d’euros, l’Hexagone s’affiche en effet comme le principal marché en Europe. Sa part de marché est de 44 %, loin devant le deuxième, le Royaume-Uni, avec 14 %. Une supériorité qui s’est confirmée par rapport à l’an passé où la France était à 38 % des encours. Le pays a en effet été le plus dynamique, avec une hausse des encours de 31 % alors que les autres marchés enregistrent une progression modérée voire une baisse.De même, alors que la tendance est à la concentration des gammes, 49 fonds ont vu le jour en France et seulement 15 ont été fermés.
Le London Stock Exchange a confirmé avoir réduit à 15 euros par action son offre pour 60% du capital de LCH.Clearnet, rapporte L’Agefi. Cette proposition valorise cette participation autour de 340 millions d’euros, contre 463 millions précédemment. Un ajustement fait sur la base de 300 millions d’euros de fonds propres supplémentaires. Les deux parties ont demandé un report de la date limite à fin janvier pour finaliser leurs discussions, note le quotidien.
SEB Asset Management prévoit de centraliser son activité de multigestion à Stockholm suite au départ de son équipe de sélection de fonds basée à Francfort, révèle Citywire Global. Deux membres de l’équipe sont déjà partis. Le troisième, Andreas Bichler, devrait aussi quitter la société début janvier, croit savoir le site Internet. L’activité de multigestion de SEB sera gérée par une équipe dirigée par Mårten Gabrielsson à Stockholm.
Avec effet au 20 décembre, le gestionnaire austro-allemand C-Quadrat a obtenu l’agrément de commercialisation pour ses deux fonds de fonds Success absolute (ISIN: AT0000720065; AT0000720057; AT0000A0K241) et Success relative (ISIN: AT0000720081; AT0000720073; AT0000A0K258) en Hongrie.
Le bancassureur belge KBC a annoncé lundi la cession de sa filiale bancaire russe Absolut Bank. Elle a été rachetée par un groupe d’entreprises russes pour 300 millions d’euros, précise un communiqué. Ce groupe gère les actifs de Blagosostoyanie, le deuxième plus important fonds de pension privé en Russie.La vente, qui comprend le remboursement du financement actuel intégral de KBC dans Absolut Bank à hauteur de 700 millions d’euros, permettra de libérer environ 300 millions d’euros de capitaux pour KBC, essentiellement par la réduction des actifs pondérés par le risque de 700 millions d’euros, «ce qui dopera en définitive le ratio tier 1 de KBC de quelque 0,4% (impact pro forma calculé le 30 septembre 2012)», souligne KBC.
Nyse Euronext et ICE veulent conclure l’opération de 8,2 milliards de dollars au second semestre 2013 et d’ici là, le Department of Justice américain et les régulateurs européens des marchés d’Euronext devront certifier qu’ils n’ont pas d’objection à faire vis-à-vis de l’opération, rapporte L’Agefi. La transaction d’aujourd’hui n’atteint pas les seuils qui obligerait les entreprises à demander l’aval de la Commission, selon une source proche du dossier. Bruxelles peut théoriquement demander aux autorités nationales de s’emparer du dossier de fusion mais Nyse Euronext et ICE assurent que leurs activités se recoupent très peu, sauf dans le cas de certains dérivés de matières premières agricoles (soft commodities). Les risques d’entrave à la concurrence seraient donc faibles.