« Mon avenir immédiat, c’est de faire quelque chose d’utile et qui permette de gagner de l’argent. J’ai trouvé », déclarait en septembre dernier Nicolas Sarkozy, des propos rapportés à l'époque par le Journal du Dimanche. Selon Mediapart, l’ancien chef de l’Etat chercherait à créer un fonds d’investissement avec l’appui d’Alain Minc. Ce fonds, qui pourrait être basé à Londres, tendrait vers un objectif de levée d’un milliard d’euros. Nicolas Sarkozy, qui a surtout œuvré sur le terrain des conférences depuis son départ de l’Elysée, n’aurait toutefois « pas encore définitivement décidé de franchir le pas », tempère Mediapart. Cité par lefigaro.fr, Alain Minc bat en brèche de son côté l’idée d’une installation à Londres. Selon une autre source proche, interrogée par L’Agefi, le projet prêté à Nicolas Sarkozy par Mediapart ne reposerait sur aucun fondement.
En voie de quitter l’Institute of International Finance (IIF), qu’il a dirigé pendant plus de vingt ans, Charles Dallara va rejoindre le gérant de portefeuilles d’investissement Partners Group. Il y deviendra associé et assumera le rôle de président pour les Amériques. Sa nomination comme vice-président du conseil d’administration sera en outre proposée aux actionnaires.
Des membres du Parlement européen s’apprêtent à déposer une résolution demandant un réexamen des nouvelles règles sur les produits dérivés. Ils pointent notamment l’absence d’application de ces règles pour des acteurs non financiers tels que les compagnies aériennes, qui recourent aux dérivés pour se protéger de la volatilité des coûts du pétrole.
A l’occasion de la réception annuelle organisée hier soir par l’opérateur boursier allemand, son patron Reto Francioni a assuré, comme en écho au projet de rachat de Nyse Euronext par ICE, que «la véritable croissance au sein de nos marchés ne se fera pas à l’avenir en Europe ou en Amérique du Nord, mais plutôt en Asie et en Amérique Latine», selon des propos rapportés par le Financial Times.
L’Union Financière de France lance le fonds à formule UFF CAC Sérénité - Oct 2021, en partenariat avec BNP Paribas. Le produit promet une participation à une éventuelle hausse du marché actions français, tout en s’assurant de récupérer, à l'échéance des 8 ans et demi, au moins le montant initialement investi. Calée sur l'évolution sur 8 ans et demi du CAC 40 (dividendes non réinvestis), la formule de remboursement dépend du niveau de clôture de l’indice du 15 avril 2013 pris en référence et des 36 dates de constatation mensuelles des 3 dernières années de vie du produit (soit du 15 novembre 2018 au 15 octobre 2021). A ces échéances, les niveaux de clôture de l’indice sont retenus qui permettront de calculer 36 performances de ce dernier par rapport à son niveau de référence. Au terme du contrat, la moyenne des 36 performances enregistrées est calculée. Si cette moyenne est positive, l’investisseur percevra alors 80 % de cette moyenne sous forme de gain, en plus du capital. Sinon, il récupérera seulement le capital.
L'économie italienne affichera un rythme de croissance annuel de l’ordre de 1% à partir de 2014, a déclaré le ministre italien de l'Économie lundi, de quoi sortir le pays de deux années de récession mais insuffisant pour réduire de manière importante un taux de chômage à deux chiffres. «Ce n’est pas vraiment adéquat et le pays a besoin de mettre en oeuvre une série de réformes structurelles», a-t-il ajouté.
La Caisse d’amortissement de la dette sociale devrait émettre mardi un emprunt de référence en dollars à 5 ans qui inaugurera son programme d'émission 2013. Elle a mandaté à cet effet Daiwa Securities, Deutsche Bank, Goldman Sachs et RBS. La marge indicative serait de 50 points de base au-dessus des swaps. La Cades prévoit de lever 30 milliards d’euros sur les marchés cette année, dont 20 milliards à moyen long terme.
Des membres du Parlement européen s’apprêtent à déposer une résolution demandant un réexamen des nouvelles règles sur les produits dérivés. Ils pointent notamment l’absence d’application de ces règles pour des acteurs non financiers tels que les compagnies aériennes, qui recourent aux dérivés pour se protéger de la volatilité des coûts du pétrole.
Les éoliennes en mer, symboles de «l’industrie du futur», pourraient faire l’objet d’un troisième appel d’offres gouvernemental en France, a annoncé lundi le Premier ministre Jean-Marc Ayrault. Le ministère de l’Ecologie a lancé il y a deux semaines le second appel d’offres en la matière pour deux parcs au large de l'île de Noirmoutier (Vendée) et du Tréport (Seine-Maritime).
Selon le président de l’institut Ifo, l’excédent de la balance allemande des comptes courants a dépassé un plafond fixé par la Commission européenne l’an dernier. La première économie d’Europe a affiché des comptes courants excédentaires de 169 milliards d’euros en 2012, soit 6,4% du PIB, a déclaré Hans-Wenner Sinn à Reuters. Bruxelles a introduit fin 2011 un plafond de 6% du PIB dans le cadre de sa procédure visant à éviter des déséquilibres économiques parmi les États membres.
L’Espagne s’apprête à émettre un emprunt syndiqué à 10 ans, ont annoncé lundi les banques chefs de file. Barclays, BBVA, Citi, Goldman Sachs, Santander et Société Générale sont teneurs de livres et de premières indications sur le prix d'émission pourraient être données dès mardi matin, en vue d’une mise à prix dans l’après-midi, ont ajouté les banques.
Julius Baer a annoncé le 18 janvier avoir mis sur pied un comité consultatif («Advisory Committee») pour l’intégration des activités de gestion de fortune de Merrill Lynch en dehors des Etats-Unis. Il est composé d’anciens managers de premier plan de Merrill Lynch qui vont conseiller la banque dans la mise en œuvre de l’intégration, indique un communiqué de la banque suisse.Font partie du comité Winthrop Smith, ancien executive vice president de Merrill Lynch & Co. et chairman de Merrill Lynch International, Alfred Berger, ancien chairman de Merrill Lynch Bank (Suisse) et de Merrill Lynch Capital Markets, Jose Malbran, ancien chairman du Private Client Group Amérique latine, Europe, Moyen Orient et Afrique de Merrill Lynch, et de Merrill Lynch International Bank, Raymundo Yu, ancien chairman Asia Pacific de Merrill Lynch International, et Makram Zaccour, ancien CEO de Merrill Lynch au Moyen-Orient. L’intégration des activités de Merrill Lynch se déroule normalement, selon Julius Baer. Le bouclage formel de l’acquisition est prévue pour le 1er février, précise la banque.
Le gestionnaire belge Petercam attend pour les jours prochains l’agrément de la CSSF pour un nouveau compartiment de sa sicav luxembourgeoise, un fonds d’obligations émergentes souveraines en monnaies locales (au maximum un tiers en devises «fortes») et «durables». Il s’agit d’une extrapolation du Petercam L Bonds Government Sustainable, mais avec des critères de sélection adaptés.Ophélie Mortier, la coordinatrice ISR de Petercam, et Thierry Larose, gérant de portefeuille, ont expliqué à Newsmanagers que l’univers du nouveau produit Emerging Markets Sustainable se compose de 72 pays auxquels est appliquée une approche multidisciplinaire résultant à la fois d’un filtrage normatif en fonction des valeurs démocratiques et d’une allocation «best in class». En croisant les données de l’ONG Freedom House pour la liberté et l’indice de démocratie de The Economist, le gestionnaire exclut actuellement 16 pays «non libres» et «autoritaires» de l’univers de départ, dont la Chine, les Emirats Arabes Unis et la Russie.A l’arrivée, Thierry Larose et Bernard Lalière, les deux gérants du fonds retiendront pour le portefeuille au minimum 40 % de titres émis par des pays figurant dans le premier quartile du palmarès issu de ce filtrage, au maximum 50 % de ceux figurant dans les deuxième et troisième quartile et enfin au maximum 10 % de ceux du quatrième quartile, en fonction des progrès constatés.Bien entendu, cette sélection tient compte de l’analyse financière et de la gestion des risques. Mais l’exclusion de certains grands pays, notamment la Russie, complique quelque peu la tâche des gérants qui pourront néanmoins investir aussi dans des titres d’entités supranationales pour se positionner sur des devises difficiles d’accès (par exemple une obligation de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) pour la Colombie).Le portefeuille préliminaire comporte six pays du premier quartile, dont la Pologne, la Hongrie et le Chili, dix émetteurs des deuxième et troisième quartiles (par exemple le Brésil et la Turquie, mais aussi la Serbie, l’Ukraine, le Ghana et le Venezuela) et quatre du dernier quartile (Indonésie, Zambie, Irak et Nigeria).
L’Agefi rapporte que Wells Fargo Asset Management (AM) vient de faire agréer en France, ainsi qu’en Irlande et en Suède les 13 compartiments de sa sicav luxembourgeoise dont six sont axés sur les actions chinoises, les actions émergentes, les métaux ou encore les actions et obligations américaines. En France, la société qui vise «les fonds de fonds, les caisses de retraite, les banques privées et les entreprises», gérait déjà avant l’agrément de l’AMF, via des comptes dédiés, 1,7 milliard de dollars pour le compte d’institutionnels français. Une part significative de ses 5,2 milliards de dollars d’actifs en Europe indique le quotidien, même si la société de gestion est très centré sur son marché domestique, fort d’un encours de 435 milliards de dollars.
Pour un montant non divulgué, le nouveau fonds infrastructures d’Union Investment, UniInstitutional Infrastruktur SICAV-SIF, a acheté à RENERCO Renewable Energy Concepts AG (une filiale à 100 % de BayWa r.e. renewable energy GmbH) le parc d'éoliennes Gunzenhausen, à 40 kilomètres au sud de Nuremberg. Cet actif comprend neuf turbines d’une puissance unitaire de 2 mégawatts. L’installation continuera d'être exploitée par RENERCO.Le volume total d’investissement prévu pour le UniInstitutional Infrastruktur SICAV-SIF est d’un milliard d’euros dans une vingtaine de parcs d'éoliennes et un nombre correspondent d’installations d'énergie solaire.Au récent premier «closing», le fonds avait levé 48 millions d’euros.
BNP Paribas Real Estate Property Management GmbH a annoncé vendredi 18 janvier avoir été mandaté par German Acorn Real Estate, la plateformeallemande en immobilier d’entreprise du fonds d’investissement américain Oaktree Capital Management, afin de gérer un portefeuille de 22 immeubles représentant 285.000 m² dans toute l’Allemagne (Stuttgart, Wiesbaden, Nuremberg, Düsseldorf, Cologne et Essen). Les biens sont occupés par environ 250 locataires, précise un communiqué. Avec ce mandat, BNP Paribas Real Estate Property Management GmbH gèrera désormais près de 40% du portefeuille de German Acorn et dispose d’un portefeuille de 800 actifs immobiliers d’une superficie totale d’environ 5 millions de mètres carrés.
Pour son fonds immobilier institutionnel, Deka S-Property Fund N°2, Deka Immobilien a acheté l’immeuble de bureaux et de magasins Alte Hauptpost d’Erfurt, un actif de 15.000 mètres carrés. Le vendeur est Aberdeen Immobilien KAG et le montant de la transaction n’a pas été dévoilé.
Vendredi, le site de Standard Life Investments en Allemagne affichait «awaiting photo» pour l’investment director Allemagne et Autriche. Ce qui semble confirmer une information de Fondsprofessionell selon laquelle l’entreprise se serait séparée de Michael Geier, qui occupait ces fonctions jusque récemment. Apparemment, l’intérim devrait être assuré par Asa Norrie, joint head of European business et head of the Nordic region.
En vue de les faire commercialiser en Espagne par sa filiale locale de banque privée, le Banco Alcalá, l’andorran Crèdit Andorrà a fait enregistrer par la CNMV les neuf compartiments de sa sicav luxembourgeoise Crediinvest, rapporte Funds People. Il s’agit des fonds Money Market Euro, Money Market Dollar, Fixed Income Euro, Fixed Income Dollar, Big Cap Value, Spanish Value, International Value, US American Value et Sustainability.
A la clôture du 11 janvier, le Turner International Growth Fund a été «adopté» par John Hancock Funds (groupe Manuvie ou Manulfie en anglais) et rebaptisé John Hancock International Growth Equity Fund. Ce fonds est disponible pour les investisseurs particuliers au travers de leurs conseillers financiers.Le portefeuille se compose de 60 à 80 lignes, des actions de croissance internationales avec des capitalisations «en général» supérieures à 2 milliards de dollars.Le fonds reste géré comme depuis 2007 par Mark Turner, président et co-fondateur de Turner Investments (11,6 milliards de dollars fin septembre). L’encours au 31 décembre 2012 se situait à 32,5 millions.
L’Union Financière de France lance le fonds à formule UFF CAC Sérénité - Oct 2021, en partenariat avec BNP Paribas. Le produit promet une participation à une éventuelle hausse du marché actions français, tout en s’assurant de récupérer, à l'échéance des 8 ans et demi, au moins le montant initialement investi. Calée sur l'évolution sur 8 ans et demi du CAC 40 (dividendes non réinvestis), la formule de remboursement dépend du niveau de clôture de l’indice du 15 avril 2013 pris en référence et des 36 dates de constatation mensuelles des 3 dernières années de vie du produit (soit du 15 novembre 2018 au 15 octobre 2021). A ces échéances, les niveaux de clôture de l’indice sont retenus qui permettront de calculer 36 performances de ce dernier par rapport à son niveau de référence. Au terme du contrat, la moyenne des 36 performances enregistrées est calculée. Si cette moyenne est positive, l’investisseur percevra alors 80 % de cette moyenne sous forme de gain, en plus du capital. Sinon, il récupérera seulement le capital.
Les actifs sous conservation et sous administration de State Street s'élevaient à fin décembre 2012 à 24.371 milliards de dollars, en progression de 4% par rapport à fin septembre, a indiqué State Street à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Les seuls actifs sous conservation s'établissaient fin décembre à 17.806 milliards de dollars contre 17.287 milliards de dollars.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 2.089 milliards de dollars, en hausse de 1,2% par rapport à fin septembre 2012.Les commissions liées aux services ont augmenté de 4,5% au quatrième trimestre à 1,2 milliard de dollars. Les commissions de gestion ont de leur côté totalisé 260 millions de dollars, en progression de 3,6% d’un trimestre sur l’autre, grâce à la hausse des commissions de performance et à la bonne tenue des marchés d’actions internationaux.
Kempen Capital Management, la société de gestion de la banque néerlandaise Kempen & Co, vient de faire agréer ses quatre premiers fonds en France. De droit luxembourgeois, cette gamme inclut un fonds d’obligations d’entreprises libellées en euros (Euro Credit Fund), un fonds dividendes (Global High Dividend Fund), un fonds de petites capitalisations européennes (European Small Cap) et un fonds de petites capitalisations européennes durables (Sustainable Smallcap).Avec cette offre, Kempen CM, qui gère un encours de 27 milliards d’euros à fin septembre, compte se développer en France, notamment auprès des sociétés de multigestion, des plates-formes, des compagnies d’assurances. Bien qu’elle lance ses premiers fonds, la société est déjà présente dans notre pays notamment via deux mandats gérés pour le compte du Fonds de réserve pour les retraites. Le premier – sur les petites capitalisations européennes - lui avait été accordé en 2009 et le second – sur les actions européennes ISR – a été annoncé en décembre. Elle gère aussi des mandats pour le compte d’OFI Asset Management et Sycomore sur deux fonds.Ce développement est piloté depuis Amsterdam par Vuk Srdanovic, responsable du développement international pour la France, qui a rejoint Kempen CM il y a près de deux ans. Ce Danois, qui parle couramment le Français, s’appuie ponctuellement sur une personne située en France qui joue le rôle d’introducteur pour certains clients."Lorsque je suis arrivé, Kempen gérait déjà des mandats pour le FRR, OFI AM et Sycomore. Ces relations nous assurent une certaine renommée dans les cercles institutionnels», explique Vuk Srdanovic à Newsmanagers. «Aujourd’hui, nous voulons profiter de cette notoriété pour commercialiser nos Sicav auprès d’une autre clientèle».Le responsable du développement international pour la France va notamment proposer le savoir-faire de la société de gestion en matière de petites capitalisations - celui là même qui a été choisi par le FRR - au travers de deux fonds. Cet univers est géré depuis Edimbourg (héritage d’une acquisition) par une équipe de neuf personnes dirigées par Rory Hammerson. Sa particularité est d’offrir aussi une stratégie d’engagement sur les petites capitalisations.Ces efforts sur la France s’inscrivent dans le cadre d’un développement international mené depuis Amsterdam par une équipe dirigée par Hiko de Brouwer et aujourd’hui composée de 6 personnes.
Les activités de gestion d’actifs de Morgan Stanley se sont soldées au quatrième trimestre 2012 par un bénéfice d’exploitation avant impôts de 221 millions de dollars contre 78 millions de dollars au quatrième trimestre 2011, selon les chiffres communiqués le 18 janvier par le groupe. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice d’exploitation s'établit à 590 millions de dollars contre 253 millions de dollars pour l’année 2011.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre à 338 milliards de dollars, en progression de 18% d’une année sur l’autre. La collecte des fonds monétaires et dans une moindre mesure l’effet marché positif expliquent cette évolution. Le pôle gestion de fortune de Morgan Stanley a dégagé un bénéfice d’exploitation avant impôts de 581 millions de dollars au quatrième trimestre contre 238 millions au quatrième trimestre 2011. Le bénéfice d’exploitation de l’exercice 2012 s’inscrit à 1,6 milliard de dollars contre 1,3 milliard de dollars pour 2011. Les actifs de la clientèle s'élevaient fin décembre à 1.800 milliards de dollars, dont 573 milliards de dollars d’actifs générateurs de commissions.
Capgemini a annoncé le 18 janvier la nomination de Thierry Delaporte au poste de directeur général de l’unité mondiale dédiée au secteur des services financiers. Il succède à Aiman Ezzat qui est devenu directeur financier du groupe à la fin de l’année 2012. Cette nomination prend effet immédiatement. Thierry Delaporte était directeur des opérations et des ventes de l’entité «Application Services One», depuis le début de l’année 2011. Fort de plus de 17 ans d’expérience chez Capgemini, il a notamment exercé les fonctions de directeur financier et de directeur des opérations au sein de différentes entités en Europe, en Asie Pacifique et en Amérique du Nord.
Dans le cadre de son développement international, Carmignac Gestion Luxembourg a annoncé vendredi 18 janvier qu’elle s’apprêtait à demander à la CSSF l’extension de son agrément au statut de société de gestion. «Actuellement, la sicav est autonome, autogérée, a expliqué à Newsmanangers Eric Le Coz, managing director de Carmignac Gestion Luxembourg. «Or», a-t-il ajouté, «nous nous sommes rendu compte que nos clients se demandaient qui en était le gérant !» Le constat est d’autant plus regrettable pour la société de la Place Vendôme que le Luxembourg se présente comme le «hub» de la maison dans le cadre de son développement européen. «Nous voulons rendre la structure du groupe plus lisible et plus facile à comprendre ", a insisté le responsable. «Dans ce cadre, le statut de société de gestion à Luxembourg y contribuera nettement plus.» De fait, outre le rôle historique de distributeur global, l’entité au Grand Duché deviendra la société de gestion de la SICAV Carmignac Portfolio qui, lancée en 1999, compte sept compartiments et affiche un encours de cinq milliards d’euros. De là à penser que l’ensemble des fonds que la gestion à Paris concoctera s’afficheront systématiquement de droit luxembourgeois, il y a un pas que, selon Eric Le Coz, on ne peut franchir. «Je ne veux pas préjuger de l’avenir, a-t-il expliqué, d’autant qu’à terme, nous serons présents via différents pôles, dont le Luxembourg et la France. «En pratique, la «nouvelle» société de gestion sera en mesure d’étendre l’activité de ses succursales au-delà de leur rôle actuel de promoteur local. " Il est aisé de trouver des professionnels parlant cinq ou six langues au Grand Duché», relève également Eric Le Coz, «et notre objectif à partir de cette structure sera d’attirer des talents qui, ensuite seront envoyés à Londres, Francfort, Singapour, en fonction de nos besoins», note le responsable. Dans l’organigramme, Eric Le Coz et Davide Fregonese, vont devenir les deux managers senior de la nouvelle entité luxembourgeoise transformée, et travailleront en collaboration avec Antoine Bruneau, actuellement Contrôleur Financier du groupe. Eric Le Coz conservera néanmoins la responsabilité du développement produits à l'échelle du groupe et reste membre du Comité d’investissement, du Comité de développement stratégique et du Conseil d’administration de Carmignac Gestion, a précisé un communiqué.Quant à Davide Fregonese, il gardera également la responsabilité du développement commercial à l'échelle du Groupe et reste membre du comité de développement stratégique et du conseil d’administration de Carmignac Gestion.
BNP Paribas a convenu de se défaire via un spin off de son activité de capital investissement dédiée aux énergies propres, rapporte le Financial Times. L’équipe, qui s’est rebaptisée Glennmont Partners, continuera d’avoir la banque comme investisseur dans le fonds de 437 millions d’euros levé en 2010. La banque a aussi accepté de distribuer le fonds à ses clients. Depuis 2007, l'équipe de Glennmont Partners a investi plus d’un milliard d’euros au sein de douze projets.
Vendredi, Goldman Sachs a attribué à son CEO Lloyd Blankfein une prime de 13,3 millions de dollars sous forme d’actions à accès différé au titre de 2012. Selon The Wall Street Journal, cela devrait propulser la rémunération totale de l’intéressé au-dessus des 21 millions de dollars, ce qui lui permettrait de redevenir le manager le mieux payé du secteur financier. Pour 2007, par exemple, sa rémunération avait été de 70,3 millions de dollars, dont 67,9 millions de bonus.La dotation en primes des 12 principaux dirigeants de Goldman Sachs est portée pour l’année écoulée à 99,8 millions de dollars sous forme d’actions «restricted», contre 51,8 millions pour 2011.
Invesco Perpetual a annoncé que Mark Armour prendra la direction générale de la société à la fin de l’année 2013, à la suite de la décision de James Robertson de quitter ses fonctions pour raisons de santé, rapporte Investment Week. Mark Armour, qui pilote les activités institutionnelles internationales du groupe depuis 2007, prendra la direction de la région EMEA, dont le Royaume-Uni, l’Europe continentale et le Moyen-Orient.