Kames Capital envisage de lancer un fonds d’investissement dans l’immobilier (PAIF) dans le courant du premier trimestre 2014, rapporte Funds Europe. Les PAIF sont des fonds d’investissement ouverts qui investissent dans l’immobilier, dans les parts de Reits britanniques ou encore dans les parts de certaines entités étrangères similaires à des Reits.Le nouveau véhicule, qui a pour nom de code Kames PAIF, sera géré par David Wiese et Alex Walker, investira en priorité dans l’immobilier en direct (80%), mais également dans les titres de sociétés spécialisées dans l’immobilier.Les actifs sous gestion de Kames Capital, basé à Londres et Edimbourg, s'élèvent à environ 53 milliards de livres.
L’allemand Deka Immobilien annonce avoir investi 500 millions d’euros pour acquérir The St Rodoph Building, un immeuble de bureaux (51.900 mètres carrés) à Londres, auprès de l’assureur Jardine Lloyd Thompson.Cet immeuble de la City a été livré en 2010 ; il est certifié «very good» à la norme de développement durable BREEAM.L’actif est affecté au portefeuille du fonds immobilier offert au public Deka-ImmobilienEuropa* dont l’encours se situe à 12,4 milliards d’euros.* DE0009809566
Ben Thompson, directeur chez Lyxor Asset Management, explique à Investment Week les projets de sa société pour gagner des parts sur le marché des ETF. Il espère que la RDR va pousser les conseillers à se tourner davantage vers les produits de gestion passive. Ben Thompson observe que le marché américain des ETF se répartit à 50/50 entre le retail et l’institutionnel. Et cela pourrait être un modèle pour le Royaume-Uni où les ETF sont pour l’instant plus largement répandus auprès des institutionnels.
Servir la classe moyenne des millionnaires de Liverpool ou de Manchester n’est plus rentable pour la Deutsche Bank, qui a maintenant l’intention de se concentrer sur les clients «super-riches» de Londres, rapporte Die Welt. Cela explique que le groupe allemand soit en pourparlers pour céder sa gestion de fortune déficitaire, l’ancienne Tilney, au capital-investisseur Permira.Tilney, Deutsche Private Wealth Management, ne s’occupe que des millionnaires «normaux» et gère 5,5 milliards d’euros. La société avait été achetée par la Deutsche Bank il y a sept ans pour 300 millions de livres (359 millions d’euros) mais comme depuis lors les encours ont baissé et que les comptes sont passés dans le rouge, le prix de cession sera nettement inférieur, selon un proche du dossier.
UBS Global Asset Management vient de lancer une série d’ETF qui devraient permettre aux investisseurs de mieux gérer leur risque devises.Le sterling hedged MSCI Canada, le sterling hedged MSCI EMU et le sterling hedged MSCI Switzerland sont les premiers du genre. L’autre ETF est le sterling hedged MSCI Japan. Les quatre ETF sont disponibles en parts distributives et en parts de capitalisation.
KKR s’apprête à investir 200 millions de dollars (147 millions d’euros) dans le laboratoire indien Gland Pharma, indique L’Agefi. Le groupe américain a précisé jeudi qu’il prendrait une participation minoritaire non dévoilée, englobant celle du fonds de private equity Evolvence India Life Science Fund.
François Brisset qui était directeur général de DTZ Asset Management a quitté la société depuis quelques jours. Son successeur n’est pas encore connu. DTZ Asset Management gère un patrimoine d’une valeur de 3,4 milliards d’euros. Il est composé de 50 % de bureaux, 20 % de logistique et activités et 30 % de commerces et de résidentiel. Ce patrimoine est situé à 50 % à Paris et en région parisienne. Le solde est situé en province et en Europe (Allemagne, Belgique et Italie). 60 % du patrimoine répond à une stratégie de détention long terme (core) et 40 %, à une stratégie opportuniste ou value added.DTZ Asset Management doit investir en 2013 plus de 750 millions d’euros, notamment en bureaux à Paris et en région parisienne, en galeries et parcs d’activités commerciales sur tout le territoire français et en Allemagne, et en résidentiel, indique un communiqué.
Aviva Investors, qui a ouvert un bureau à Stockholm en 2011, s’est dans un premier temps intéressé à la clientèle des investisseurs institutionnels dans les pays d’Europe du Nord. « Mais la distribution est importante pour nous et nous sommes en train de nous étendre dans ce domaine », indique Katrin Boström, responsable de la région nordique pour Aviva Investors, dans un entretien à Fondbranschen. La majorité des fonds de la société de gestion britannique sont enregistrés en Suède, Finlande et Norvège pour les clients institutionnels et retail et Aviva gère des actifs pour des clients nordiques depuis 10 ans, précise-t-elle.
La société de gestion américaine MFS Investment Management vient de nommer Jonathan Tiu au poste nouvellement créé de CEO pour son entité à Singapour alors qu’elle attend par ailleurs l’agrément de l’Autorité monétaire de Singapour (MAS) pour proposer ses services de gestion aux institutionnels de la ville-Etat, rapporte Asian Investor.Les effectifs de MFS IM en Asie s'élèvent à environ 70, distribués entre Singapour, Hong Kong, le Japon et l’Australie.
Acquis récemment par BNP Paribas Real Estate (lire Newsmanagers du 18 septembre) auprès de la Bayerische HypoVereinsbank (groupe UniCredit), le gestionnaire allemand Internationales Immobilien-Institut GmbH connu sous le nom de iii-investments, a pris le 20 novembre le nom de BNP Paribas Real Estate Investment Management Germany GmbH (BNP Paribas REIM Germany).
Si les marchés d’actions ont poursuivi leur progression ces dernières semaines, les gérants qui en bénéficiaient le plus jusqu'à présent ont marqué le pas. Pour laisser la place à d’autres, moins exposés au marché, notamment des «quants». Au 15 novembre, sur la zone euro, Tobam est ainsi le plus performant sur un mois, devant Dexia AM ou Theam. Sur l’Europe, les «value» ont conservé leur avantage mais dans le mandat «global equities», Ossiam devance Allianz GI et le value AllianceBerstein… C’est à partir de ce constat que la 23ème réunion amLeague-Newsmanagers s’est tenue, en présence de Catherine Garrigues, responsable de la gestion actions d’Allianz GI et, pour le monde institutionnel, David Tomi, analyste gérant à la CRPN, Nicolas Pernet, responsable Gestion Retraite chez Apicil et Florent Combes, responsable gestion des risques MNRA. Outre Antoine Briant et Vincent Zeller, responsables d’amLeague, Lionel Pellicier, senior Equity Analyst chez Alphavalue était également présent. Pour expliquer ces mouvements dans les classements, principalement en zone euro et sur l’Europe, Catherine Garrigues a tout d’abord rappelé que l’Europe avait enregistré depuis juin des flux nets positifs pour la première fois depuis six ans. Mais la donne à changé. «Vu des États-Unis ou d’ailleurs, lorsqu’on va investir sur l’Europe, il n’est plus question de racheter du Danone ou du L’Oréal», a noté la gérante. «En partie parce que les écarts de valorisation ne le justifient pas.» De fait, c’est le reste de la cote qui a été acheté par les investisseurs. Des banques, des opérateurs télécoms, un peu d’utilities, beaucoup de small-caps… La logique veut que ce soit la gestion value qui en profite dans la mesure où, jusqu’à il y a un mois, le secteur bancaire s’est bien comporté. «Mais cela se calme un peu depuis trois semaines environ avec, par ailleurs, des prises de profit qui n’ont pas eu lieu sur les autres titres», a relevé Catherine Garrigues.Ce scenario a été confirmé par David Tomi dont les gérants qui surperformaient depuis le début de l’année, positionnés sur des valeurs de qualité, ont dégradé la qualité de leur portefeuille pour essayer de suivre leur benchmark, le MSCI Europe. A ce titre, David Tomi a admis qu’une réflexion était menée dans son établissement pour marquer plus fortement le style value dans la gestion de la maison. «Nous avons deux gros fonds vraiment typés croissance», a-t-il indiqué, «et nous réfléchissons en interne à intégrer à nouveau un fonds vraiment typé value qui nous manque actuellement.» En raisonnant avec un prisme «gestion des risques», Florent Combes a expliqué que la value est largement composée de titres d’Europe du sud et de valeurs financières. «Les réformes bancaires donnent désormais plus de visibilité aux banques et dégonflent la prime de risque. En outre, les données macroéconomiques espagnoles sont plutôt positives», a-t-il rappelé. Le responsable a également insisté sur le fait qu’il est important de déterminer le risque dominant dans les portefeuilles. Or, à ses yeux, aujourd’hui, value ou growth et même small-cap, ne constituent pas le risque dominant. «Le risque dominant reste sur une dynamique financières/non financières et géographique» a-t-il indiqué. Plutôt que growth et value, Catherine Garrigues a préféré établir un clivage entre valeurs domestiques et valeurs «internationales». «Cela se recoupe», a–t-elle précisé. ""Growth» est international. Et pour avoir de la croissance, il ne fallait pas être domestique Europe».La seconde partie de la réunion a été consacrée à la taille des capitalisations au sein des portefeuilles et leur contribution dans la performance. Après avoir annoncé que les gérants auraient bientôt à leur disposition sur le site d’amLeague le poids des midcaps et des largecaps dans leur performance, Vincent Zeller a détaillé une étude permettant de positionner tous les gérants du mandat Europe en fonction de leur pourcentage de détention de mid-cap et de large-cap ainsi que l'évolution de la détention de ces différentes valeurs. Il en ressort que Tobam a en moyenne une très forte proportion de mid-caps et très peu de large-caps tandis que Vivienne Investissement n’est quasiment investi que sur des grandes valeurs. Dans un autre genre, Allianz GI a eu tendance à augmenter sa détention de large-cap ou à diminuer sa détention de mid-cap. Sur le sujet, Nicolas Pernet a relevé que dans son établissement, le mandat large-cap, supérieur à 7 milliards d’euros, géré depuis 2008, a perdu 3,78 % tandis que le mandat small et mid-cap, plafonné à 7 milliards d’euros, a gagné 36 %. «Je serai plus agressif en disant que les très grandes large-cap ne sont pas des valeurs qui créent de la richesse, ni de l’emploi», a insisté Nicolas Pernet, «mais en tant qu’investisseur, je suis très mal à l’aise de mettre de l’argent dans des large-cap parce que je ne sais pas à quoi cela sert ! Alors que dans du small et du mid-cap, j’ai un réel intérêt», a-t-il ajouté.La fonction de responsable de la gestion des risques justifie que Florent Combes cherche à répartir les risques, et donc utilise plus de supports. «Pour cela, nous allons vers les mid-cap», a-t-il confirmé. «Dans ce souci de diversification, la thématique peut être aussi géographique avec le Japon ou les Etats-Unis. Cette nécessité de piloter le risque actions et d’aller vers moins de risques économiques, amène à avoir un intérêt fort sur les mid-caps. C’est un axe de diversification, une orientation.» De son côté, Catherine Garrigues a indiqué que les mid-caps portaient plus de croissance, plus de création de richesse. Surtout que depuis quelques années, dans les large-cap, les catastrophes n’ont pas manqué dans les financières, les télécoms, les utilities, même les pétrolières. La gérante s’est néanmoins interrogé sur le fait que Tobam performe moins, en dépit de l’importance des mid-caps dans son portefeuille. Les biais sectoriels, notamment au niveau des financières totalement absentes, expliqueraient cette caractéristique. Enfin, Lionel Pellicer a précisé que, pour donner une idée du poids des mid-caps dans les études d’Alphavalue, les valeurs en dessous de 10 milliards représentaient 55 % du suivi. Identifiant les sociétés de 5 à 10 milliards qui peuvent être assez présentes dans les indices nationaux, ces titres sont très liquides et la prime de liquidité n’est pas énorme, a-t-il expliqué. Sur les valeurs en-dessous de 1,5 milliard, - des small-caps exclues d’amLeague - la problématique de liquidité va commencer à se poser. Il y a déjà des comportements qui peuvent être différents. «Mais nous n’avons pas remarqué de corrélation très claire entre la capitalisation boursière, et le comportement, donc les performances,» a conclu Lionel Pellicer qui penche ici pour une logique sectorielle.
La fortune cumulée des 300 personnes les plus riches de Suisse a continué de progresser en 2013. Elle est estimée à 627 milliards de francs, soit 67 milliards de plus que l’année précédente, selon le dernier classement du magazine Bilan.Soixante-douze personnalités, familles ou groupes de familles ont vu leurs avoirs exploser de 51,45 milliards de francs en un an. Parmi elles, 20 ont connu une augmentation de leur fortune d’au moins 1 milliard de francs. Le patrimoine de ces 20 familles a grimpé de 36,7 milliards de francs, explique Bilan.La richesse des 52 autres familles concernées s’est accrue de 14,75 milliards, soit de 280 millions en moyenne par groupe. Seuls 7,5% de ceux qui ont un patrimoine évalué à moins d’un demi-milliard étaient plus riches en cette fin d’année qu’il y a un an. Pour les milliardaires, il semble plus facile de s’enrichir puisque 31,5% d’entre eux ont vu leur fortune augmenter.Le nombre de milliardaires établis en Suisse a passé de 137 à fin 2012 à 149. Parmi les douze nouveaux milliardaires, il y en a huit qui n’apparaissaient pas encore dans l’enquête de Bilan en 2012 et quatre, dont Vontobel, qui ont franchi la barre du milliard. Le fondateur d’Ikea, Ingvar Kamprad, âgé de 87 ans, et sa famille sont les plus riches vivant en Suisse. La fortune de la famille Kamprad est évaluée entre 41 et 42 milliards, soit 3 milliards de plus qu’en 2012.
Matthias Inderbitzin, responsable de la stratégie «buy-write» pour les métaux précieux chez Dendro Partners, a été recruté comme senior sales manager wholesale pour l'équipe suisse de Pioneer Investments (groupe UniCredit), rapporte finews.Basé à Zurich, l’intéressé sera principalement chargé de développer la clientèle de banques, de gestionnaires de fortune et de family offices. Il sera subordonné à Rainer Lenzin, country head Switzerland.
Hedge funds launched by new managers offer the best prospects of returns compared with funds launched by companies of the sector which have a shop window already, according to a study published recently by Preqin, which also finds that institutionals’ interest in budding asset management firms is continuing to fall. A long/short strategy launched by a new manager since 2007 has an annualised net return of 8,80% in the first three years, while the same strategies offered by well-established managers earn returns of only 5.38% in the same period. But the outperformance of funds from new managers does not translate into inflows. Preqin states that even the percentage of investors interested in hedge funds from young investors has fallen to 38% this year, compared with 42% in 2012. And 605 of public or private pension funds say that they would not invest in a budding manager.
Most current active investment strategies are becoming outmoded. Investors’ requirements and frameworks are moving away from rigid benchmark-based allocations towards risk-factor and outcome-based mandates. Thus, the Casey Quirk consultancy stresses, next-generation “New Active” strategies will represent nearly 45% of industry revenue opportunity worldwide through 2018. New Active strategies will attract USD3.4trn of inflows through 2018, while legacy active portfolios will lose more than USD1.8trn. In comparison, passive strategies will attract only USD1trn during the same time frame, according to the new report Life After Benchmarks: Retooling Active Asset Management.There will be six categories of New Active strategies, all of which erase the line between traditional and alternative investments by incorporating more innovative techniques in friendlier packaging: broad debt investments, benchmark-agnostic equity, private capital strategies, trading strategies, dynamic multi-asset class solutions and real assets platform.Asset managers can employ any of three levers to retool legacy strategies: resetting risk guardrails, expanding the investment universe, and obtaining new capital market skill sets. The optimal path forward will vary according to manager credibility, current client footprint, and institutional appetite for change.
Most of the 105 pension funds, central banks, endowments, insurers and asset management firms – representing cumulative assets of over USD1.6trn, have announced that they are planning to increase their exposure to emerging markets, according to a survey by Morgan Stanley, cited by the Financial Times. Analysts at the bank estimate that there may be an overall increase in the global allocation of 1.3% over 1 to 2 years, which corresponds to USD1.6trn. In the 3 to 5 years to come, the increase is estimated at 2.2%, corresponding to EUR2.75trn.
TheTowers Watson consultancy at the beginning of this month published its updated biannual list of extreme risks (PDF document attached), including the chronological likelihood (from 10 to 100 years), the gravity / intensity of impact of the incident, and the geographical and temporal field of impact / scope of the repercussions.The three largest major risks, with a probability of one in ten years are famine, water and energy shortages, with stagnation and collapse of global commerce, while climate change and a backlash in terms of backfiring progress on health may have “trans-generational” consequences.
Keiichi Hirano has been appointed as managing director of Lombard Odier for Japan, effective from 16 December. He will also be president & representative director.Hirano, who joins the firm from Société Générale Japan, where he had most recently been director of the private banking unit, replaces Norbert Joué, who will serve in other management roles at Lombard Odier in Asia in the area of private clients.Hirano will work in close collaboration with Vincent Magnerat, local managing director at Lombard Odier in Singapore.
Matthias Inderbitzin, head of the “buy-write” strategy for precious metals at Dendro Partners, has been recruited as senior wholesale sales manager for the Swiss team at Pioneer Invesments (UniCredit group), finews reports.Inderbitzin will be based in Zurich, and will primarily be responsible for developing private banking clients, wealth managers and family offices. He will report to Rainer Lenzin, country head for Switzerland.
ETFs have entered their next phase of growth, according to PwC, which estimates that all asset management companies “need an ETF strategy,” the Financial Times reports. “In the future, there will be more suppliers, more users and more penetration of ETFs into the global asset management market,” says John Siciliano at PwC. He says ETFs are simply a container for the investment expertise that asset management firms can use to repackage their existing products or strategies, or as “bricks” for allocation funds.
Global growth in the Islamic finance market is expected to continue in 2014 as part of the trend observed this year, on the strength of double-digit growth, the agency Standard & Poor’s claims in a study published on 28 Noember (“Islamic finance 2014: We Expect Continued double-Digit Growth, An A Push For Regulation And Standards.”)“We estimate that worldwide, assets compliant with Sharia, which we value at over USD1.4trn, will post double-digit growth in the next two to three years,” says Zeynep Holmes, regional head for Eastern Europe, the Middle East and Africa at Standard & Poor’s.However, Islamic finance remains a market which is strongly driven by demand, with a limited range, still held back by a reduced number of Islamic finance centres with different regulations.
ING IM a recruté deux gérants pour son équipe dette émergente et va embaucher un analyste crédit, est en mesure de dévoiler Citywire Global. Marcin Adamczyk, qui sera basé à La Haye, a déjà rejoint l’équipe, et Alia Yousuf, qui sera basée à Singapour, rejoindra l’équipe en janvier. Les deux sont nommés gérants senior devises locales. Marcin Adamczyk vient de MN, un gérant fiduciaire de fonds de pension néerlandais, tandis qu’Alia Yousuf travaillait chez ACPI Investment à Londres.
The US asset management firm Fisher Investments has recruited Victor Hoekstra from Van Lanschot Bankers to direct its Dutch office, located in Amsterdam, Fonds Nieuws reports. Fisher is present in the Netherlands and fosues on high net worth retail clients (from EUR0.4bn), to whom it offers institutional management expertise The team is also composed of Karen Schreiber (formerly of Morningstar), Eduard Holtz, Marco Laumen, Mike van de Meer and Walter Jans (formerly of BBOC).
ING Investment Management International (ING IM) on 28 November announced two appointments to its Emerging Market Debt team. Marcin Adamczyk joins ING IM as Senior Portfolio Manager EMD Local Currency, based in the Hague. Alia Yousuf joins ING IM as Senior Portfolio Manager EMD Local Currency, based in Singapore. The two managers, who join a team of over 25 specialists, will report to Marcelo Assalin, Lead Portfolio Manager EMD Local Currencies, based in Atlanta, US. Adamczyk has more than 15 years of experience in the area of emerging market bonds, and previously worked at MN, a Netherlands-based pension fund manager, as senior emerging market bond manager. Marcin had previously been an EMD manager at Lombard Odier Investment Managers in Amsterdam and Geneva, and a trader for local emerging markets at several banks in London and Warsaw. Alia Yousuf has more than 13 years’ experience in the management of emerging market bond portfolios, and previously worked at ACPI Investment in London as head of EMD. Alia has also served in several rols in the area of fund management at Standard Asset Management and First State Investments. She began her career at the World Bank as an analyst.
As part of its policy to extend its investment universe in line with the five values of its SRI charter, the French public employees’ pension fund Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) has awarded one active mandate and two stand-by portfolio management mandates for Small cap equities – France. The ERAFP in March 2013 launched a restricted request for proposals whose objective is to manage a French small caps fund. At the conclusion of the selection procedure, the Establishment has decided to award the active mandate to Sycomore Asset Management. Amiral Gestion and Moneta Asset Management are the substitute managers. The portfolio will be invested primarily in French small cap equities with a view to long-term investment and a performance objective compaed with the MSCI France small cap index. It is a conviction-based management without tracking error. Management will be based on profound fundamental analysts of each share in tehe portfolio, and on dialogue with companies. The composition of the portfolio must comply with the SRI conditions of the ERAFP on its own means and/or rely on external resources. For indicative purposes, the amounts invested on a three-year horizon may total about EUR150m, a statement says. The initial duration of the contract is five years, with the possibility for the ERAFP to extend the contract for three further periods of one year each.
Currently, assets at Convictions Asset Management have fallen to EUR350m, compared with EUR460m at the beginning of September (see Newsmanagers of 24 September), but the returns have rebounded due to the adoption of an old/new management process two months ago, president Philippe Delienne said on Wednesday, while admitting that the reconstitution of assets under management will take time due to inertia. Convictions AM in September 2013 abandoned the live securities and stop-loss investment strategy (“once shares are sold, it is hard to get back into the market at the right time,”) in order to use hedging options again. “We decided to drop options because they were reputed to be expensive, but on reflection, they cost only 2-3% in bull periods, and that cost is recovered very rapidly in bear periods,” Delienne explains. “We are now convex on all portfolios. That eases the shocks of declines and allows us to participate in gains; volatility is the enemy of wealth management.” When volatility proves too high now, the new advice is not to take a position, “even on good news.”
Bill Priest no longer manages the US large caps fund at Old Mutual Global Investor (Old Mutual US Large Cap Value), after a decision by the firm to merge with another fund, Old Mutual US Dividend, Citywire reports. Priest is president and manager at Epoch Investment Partners. Old Mutual US Dividend is managed by Ray Nixon.
UBS Global Asset Management has launched a series of ETFs which re expected to allow investors to better manage currency risk. The sterling hedged MSCI Canada, the sterling hedged MSCI EMU and the sterling hedged MSCI Switzerland are the first of their type. The other ETF is the sterling hedged MSCI Japan. The four ETFs are available in distribution and capitalisation share classes.
Kames Capital is planning to launch a real estate investment fund (PAIF) in first quarter 2014, Funds Europe reports. PAIF are open-ended investment funds which invest in real estate, shares in British REITs and in shares in some foreign entities similar to REITs. The new vehicle, which is named Kames PAIF, will be managed by David Wiese and Alex Walker, will as a top priority make direct investments in real estate (80%), as well as in shares in companies specialised in real estate. Assets under management at Kames Capital, based in London and Edinburgh, total about GBP53bn.
The German firm Deka Immobilien has announced that it has invested EUR500m to acquire the St. Rodolph Buliding, an office property (51,900 square metres) in London, from the insurer Jardine Lloyd Thompson. The City property was completed in 2010; it is certified “very good” under BREEAM sustainable development standards. The property will be added to the portfolio of the open-ended real estate fund Deka-ImmobilienEuropa (DE0009809566), whose assets total EUR12.4bn.