KKR will acquire a «substantial» minority shareholding in Söderberg & Partners, with Per-Olof Söderberg (chairman and co-founder), Gustaf Rentzhog (CEO and co-founder) and «other key founding members remaining as long-term shareholders», according to a press release. TA Associates, which had invested in Söderberg & Partners in 2014, is selling its stake. Söderberg & Partners is a non-bank provider of wealth management and corporate pension and insurance services in the Nordic region and the Netherlands. Founded in 2004, the business is «the clear market leader in Sweden», according to the statement, and began its expansion across the Nordic region in 2014, entering the Norwegian, Danish and Finnish markets, and expanding its pension advisory service into the Netherlands. KKR will continue to support and assist Söderberg & Partners on its strategy of rolling out its successful platform across the Nordic region and internationally, developing its product portfolio and services proposition, and enhancing its capabilities across investment management and research.
Après avoir lancé un appel d’offres le 20 juin 2018 pour des mandats de gestion de deux fonds dédiés obligations euro, la CAVAMAC, Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux, a sélectionné six sociétés de gestion parmi 16 offres. Pour le premier lot d’obligations Aggregate euro, trois sociétés de gestion (dont un sera titulaire d’un mandat dit stand-by) ont été sélectionnées : HSBC AM Edmond de Rothschild AM et Allianz GI. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est 160 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Pour le second lot d’obligations Haut rendement euro, trois sociétés de gestion (dont un sera titulaire d’un mandat dit stand-by) ont été sélectionnées : ODDO BHF, Candriam et OFI AM. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 80 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Le marché a été conclu le 22 janvier 2019.
Peu d’actifs ont été réunis par les fonds reliant les frais à la performance lancés en fanfare par Fidelity International et Allianz Global Investors en 2018, rapporte le Financial Times fund management. Ainsi, neuf des 12 fonds Fidelity géraient moins de 60.000 livres chacun fin décembre, selon des données de Morningstar analysés par le FTfm. Cinq de ces produits avaient moins de 30.000 livres chacun fin 2018. Le plus gros produit, un fonds actions marchés émergents, détenait 400.742 livres d’actifs, contre 166 millions pour le même fonds appliquant des frais standards. Les experts estiment que la faible demande pour ce modèle de frais innovant est liée au scepticisme des investisseurs à l’égard des frais variables en raison de leur complexité et de leur caractère imprévisible.
Le gestionnaire de fortune suisse Fyleen, lancé en début d’année, ambitionne de diviser les coûts de gestion par quatre, rapporte le quotidien Le Temps. Son credo, c’est de simplifier la gestion de fortune privée. De la rendre plus compréhensible, plus transparente, et par la même occasion, moins chère. «Tout tend dans cette direction, que ce soit au niveau des évolutions réglementaires sur la transparence des frais et la protection de l’investisseur, ou des demandes de la nouvelle génération de clients», souligne Lionel Wüst, fondateur de Fyleen. Pour Lionel Wüst, pas question d’économiser sur le conseil personnalisé.«Le modèle d’affaires reste le même que celui des banques privées traditionnelles, mais en plus efficient», souligne celui qui a passé plus de quatre ans à gérer les actifs des clients les plus fortunés d’un éminent établissement privé genevois. Les économies, sa société les réalise en allégeant chacune des différentes «couches de frais»: commission de gestion (pourcentage sur la fortune confiée), frais de dépositaire, de transaction et les frais bancaires (cartes de crédit,etc.). Mais aussi marges de change ou encore frais prélevés par les fonds de placement composant le portefeuille. L’ensemble des frais (TER, Total Expense Ratio) représente alors environ 0,9% par an des actifs gérés, pour un portefeuille de 500 000francs. C’est deux à trois fois moins cher que les standards de l’industrie. Reste que pour totaliser moins de 1% de TER, le service demeure réservé à une clientèle dont la fortune atteint au minimum 200 000francs. «En dessous, il est difficile de couvrir les coûts», concède Lionel Wüst.
La crème des hedge funds se compose presque exclusivement d’hommes blancs. Impactive Capital, un nouveau fonds activiste lancé par deux anciens du secteur, est l’une des exceptions, relève le Wall Street Journal. Ses co-fondateurs et managing partners sont Christian Asmar, qui est Hispanique, et Lauren Taylor Wolfe. Les deux ont passé près de dix ans au sein du hedge fund activiste Blue Harbour Group avant de le quitter pour lancer leur société. Impactive va secouer un secteur dans lequel moins de 5 % des hedge funds sont détenus par des femmes et moins de 9 % sont aux mains de minorités, selon une étude de Bella Research Group et John S. and James L. Knight Foundation. Le duo lance Impactive avec 250 millions de dollars venant du California State Teachers’ Retirement System, Calstrs, et espère profiter de deux tendances: l’intérêt grandissant des investisseurs pour l’ESG et leur dédain pour le court-termisme. Impactive va pousser les petites et moyennes entreprises à effectuer des changements comme l’introduction d’un conseil d’administration plus diversifié, la réduction des émissions, l’investissement dans des technologies. Calstrs a confié son argent à ce hedge fund pour six ans, une durée inédite dans le secteur des hedge funds.
Blue Associates, TPM de Denis Chasteauneuf et Christian de Bausset, va commercialiser en France, Tareno Global Water Solutions Fund, l’unique fonds de cette boutique basée à Bâle.
Erasmus Gestion, société de gestion parisienne dont le conseil d’administration est présidé parJean-Pierre Gaillard et le directoire par Jean-François Gilles, a étendu son activité, selon les informations de NewsManagers. Le 16 novembre 2018 a été décidé l’extension de l’objet social d’Erasmus Gestion audéveloppement d’une activité de courtage en assurance au terme d’une assemblée générale exceptionnelle. L’activité a été ajoutée en date du 7 février 2019 à l’objet d’Erasmus Gestion.
La Banque cantonale des Grisons (GKB) a publié ce 8 février un résultat net record de 185 millions de francs, en hausse de 5 millions ou de 2,7% d’une année sur l’autre. La gestion d’actifs a très largement contribué à ce résultat exceptionnel. La banque privée Bellerive, qui appartient à la banque cantonale, a ainsi enregistré un résultat opérationnel record. Et pour la première fois, le gestionnaire de fortune Albin Kistler a été consolidé à 100%, ce qui a eu un impact tant sur les recettes que sur l'évolution des encours. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de près de 12% ou 3,5 milliards de francs pour atteindre 33,2 milliards de francs. L’apport d’Albin Kistler, 4,1 milliards de francs au total, a toutefois été grignoté par un impact marchés négatif de 1,4 milliard de francs. Mais la collecte nette s’est élevée l’an dernier à 920 millions de francs.
Lancé il y a à peine un an, le nouveau fonds d’Aberdeen Standard Investments dédié au secteur résidentiel paneuropéen, Aberdeen Standard Pan European Residential Property Fund (Asper), vient de passer la barre des 400 millions d’euros grâce à l’engagement d’un investisseur institutionnel français, a indiqué ce 8 février à Paris Marc Pamin, qui gère le fonds, à l’occasion d’un point de presse. Cet institutionnel français est le tout premier à investir dans le fonds mais, selonSandra Doré, directeur d’Investissement en France, d’autres institutionnels se montrent très intéressés par la stratégie. Actuellement, les principaux investisseurs sont des fonds de pension néerlandais, à hauteur de 70%, et des fonds de pension suisses (16%). Les fonds de pension constituent aujourd’hui 96% des investisseurs dans le fonds. Le fonds, lancé au printemps 2018,vise à investir dans desactifs résidentiels en Europe, typiquement situés en périphéries immédiates des grandes agglomérations (Suresnes par exemple à Paris). Fin septembre 2018, le fonds avait engagé les 355 millions d’eurosinitiaux dans quatreactifs: deuxen Autriche, unau Danemark et unen France. Le fonds peut atteindre une taille d’environ 1,5 milliard d’euros.L’objectif est un total return target de 5-7% par anet une distribution de l’ordre 4 % par anavec un levier moyen de 25%. Les actifs du fonds sont ‘core’ sont récents, ou acquis en VEFA. Aberdeen Standard Investments gère quelque 40 milliards d’euros dans l’immobilier, dont 7 milliards d’euros investis dans l’immobilier résidentiel, essentiellement en Allemagne.
L’industrie des fonds spéculatifs a affiché une performance globale pondérée de 3,5% le mois dernier, soit sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2010, selon les données publiées en fin de semaine par le cabinet américain Hedge Fund Research (HFR). Cette performance a été tirée par les stratégie long/short equity, emerging markets et event-driven, qui ont respectivement gagné 5,5%, 5,4% et 3,5% en janvier. «Les stratégies à bêta élevé ont permis à l’industrie des hedge funds de réaliser sa meilleure performance mensuelle depuis plus de huit ans, dans un contexte de fort rebond des marchés actions mondiaux en janvier, par rapport à leurs planchers de janvier», décrypte Kenneth Heinz, le président de HFR.
Moody’s Investor Service a annoncé vendredi avoir relevé la note souveraine de la Russie de Ba1 à Baa3 avec une perspective stable, en expliquant que les politiques mises en oeuvre ces dernières années permettraient de renforcer les finances publiques déjà solides du pays. L’agence cite une possible baisse des cours du pétrole parmi les risques extérieurs. Le mois dernier, Standard & Poor’s a confirmé sa note de la Russie à BBB- avec une perspective stable tout en précisant que sa perspective pourrait devenir négative en cas de nouvelles sanctions américaines.
Après avoir lancé un appel d’offres le 20 juin 2018 pour des mandats de gestion de deux fonds dédiés obligations euro, la CAVAMAC, Caisse d’Allocation Vieillesse des Agents Généraux, a sélectionné six sociétés de gestion parmi 16 offres. Pour le premier lot d’obligations Aggregate euro, trois sociétés de gestion (dont un sera titulaire d’un mandat dit stand-by) ont été sélectionnées : HSBC AM Edmond de Rothschild AM et Allianz GI. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est 160 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Pour le second lot d’obligations Haut rendement euro, trois sociétés de gestion (dont un sera titulaire d’un mandat dit stand-by) ont été sélectionnées : ODDO BHF, Candriam et OFI AM. Le montant global envisagé pour l’ensemble des mandats est d’environ 80 millions d’euros. Ce montant pourra évoluer en augmentation ou en diminution au cours du mandat. Le marché a été conclu le 22 janvier 2019. Lire l’avis complet ici.
BFG Capital, un cabinet indépendant parisien, actif dans leconseil en gestion de patrimoine et le conseil en investissement financier, a décidé de changer de nom, a appris NewsManagers. Après une assemblée générale extraordinaire le 14 janvier dernier, les associés du cabinet ont opté pour la marque Conti Asset Management. Le cabinet a été créé en 2006.
Le marché suisse compte une nouvelle société de private equity Enki Capital, basée à Nyon et co-fondée par Joel Houmard et Vincent Oswald. La firme a annoncé sur son profil Linkedin qu’elle va conseillerle fonds Enki Swiss Opportunity, qui va investir dans les entreprises de la partie bassedu mid-market helvétique (valorisation entre 5 et 25 millions de francs suisses). Enki Capital estime qu’environ un cinquième des 58 000 entreprises suisses faisant partie de ce segment vont changer de propriétaire au cours des cinq prochaines années.
The Swiss market has a new private equity firm, Enki Capital, based in Nyon, and co-founded by Joel Houmard and Vincent Oswald. The firm has announced on its LinkedIn profile that it will advise the Enki Swiss Opportunity fund, which will invest in companies in the lower end of the Swiss mid-market (valuations from CHF5m to CHF25m). Enki Capital estimates that about one fifth of the 58,000 Swiss companies in this segment will be changing owners in the next five years.
DWS, la filiale de gestion d’actifs du groupe Deutsche Bank, a annoncé ce 8 février le lancement de deux ETF Xtrackers thématiques, l’un dédié à la mobilité du futur et l’autre au big data et à l’intelligence artificielle (IA). Ces produits appliquent une méthode inédite de filtrage reposant sur l’intelligence artificielle et capable de sélectionner les valeurs les plus à même de tirer parti des progrès technologiques à venir. Le Xtrackers Future Mobility UCITS ETF et le Xtrackers Artificial Intelligence and Big Data UCITS ETF* sont cotés sur le marché allemand depuis le 5 février 2019. Le premier de ces ETF a vocation à investir dans des entreprises exposées aux futures tendances en matière de mobilité, comme l’émergence des véhicules autonomes et le passage aux voitures électriques et hybrides, et d’autres tendances telles que les batteries électriques et au lithium. Le second ETF propose une exposition aux entreprises dont la croissance profite de la montée en puissance de certaines disciplines, telles que le deep learning, le cloud computing, la reconnaissance d’images, la reconnaissance vocale, les chatbots, et d’autres thèmes comme le traitement automatique du langage naturel. « Nos ETF thématiques sont censés couvrir une centaine d’entreprises mondiales dont les revenus vont très probablement augmenter dans les années à venir, étant donné les mutations sociétales importantes induites par l’évolution rapide de la technologie. Grâce à la méthode sophistiquée de sélection des valeurs développée pour ces indices, nous proposons la prochaine génération des fonds thématiques », explique Michael Mohr, responsable du Développement des ETF, cité dans un communiqué. Ces nouveaux ETF pratiquent une réplication physique directe et leurs frais annuels sont de 0,35 %.
DWS announced the launch of two Xtrackers thematic ETFs; one on future mobility and one on big data and artificial intelligence (AI). The Xtrackers Future Mobility UCITS ETF and the Xtrackers Artificial Intelligence & Big Data UCITS ETF have beenlisted onDeutsche Boerse. The former is designed to provide exposure to companies that are most likely to benefit from a range of future mobility trends, such as the emergence of autonomous vehicles, the switch to electric and hybrid vehicles, and related trends such as electric and lithium batteries. The latter aims to provide exposure to companies most likely to see future earnings growth stemming from developments such as deep learning, cloud computing, image recognition, speech recognition and chatbots, and related themes such as natural language processing. The ETFs track specially developed indices that use a unique filtering methodology, which itself uses AI processing. The methodology also focuses on identifying companies with patents in place that are most likely to make those companies significant future revenue generators. The geographic scope of the indices is global. «Our thematic ETFs are designed to focus in on up to 100 companies globally that are most likely to be the revenue winners of tomorrow, given the big societal shifts we’re seeing on the back of rapid technological advancement. Thanks to the advanced stock filtering methodology developed for the indices, we are able to provide the next generation of thematic products,» said Michael Mohr, Head of ETF Product Development. The new ETFs use direct, physical replication and have annual all-in fees of 0.35%.
It is a micro-event in terms of asset volumes, but it is an event nonetheless. For the first time in nearly six months (22 weeks, to be more precise), investors are returning to European equities, to the modest tune of USD0.2bn in the week ending on 6 February, according to weekly statistics from Bank of America Merrill Lynch Global Research. It is therefore not yet a certainty that European equities will return to investors’ good graces, but this may be a sign. Nonetheless, since 2 January, investors have withdrawn EUR7bn in assets from European equities. The most striking aspect of the past week may be the confirmed popularity of emerging markets. Funds dedicated to emerging market equities had a 17th consecutive week of positive net inflows, this time totalling USD3.2bn, a weekly study based on statistics from the global flow evolution monitoring specialist EPFR Global says. Emerging market debt funds, for their part, took in USD4.4bn, the highest total since July 2016. Analysts at Bank of America Merrill Lynch Global Research report that since the beginning of the year, investors have bought up USD16bn in emerging market equities, and USD30bn in emerging market, high yield, and investment grade (IG) bonds. Bonds have continued to do well this week, with net inflows of USD11.1bn, the largest since January 2018. High yield bond ufnds have attracted USD4.8bn, a level not seen since March 2016. IG bond funds have posted net inflows of USD4bn. Since 2 January, investors have bought USD36bn in bonds. Meanwhile, since that date, investors have sold off USD10bn in equities. Although emerging market equities stand out as an exception, prudence is necessary. In all geographical regions combined, funds dedicated to equities show net inflows of USD4.3bn, but these inflows consist of a fragile USD6.8bn in incoming inflows to ETFs, and USD2.5bn in outflows from open funds. Funds specialised in Japanese equities show s fifth consecutive week of subscriptions, totalling USD1.7bn, but US equity funds show further redemptions totalling USD0.7bn.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé ce 8la nomination de Xavier Lattaignant en tant que Head of the Convertible Bonds Strategy (Responsable de la stratégie obligations convertibles), à compter du 4 mars 2019.Basé à Paris, Xavier Lattaignant dirigera la stratégie obligations convertibles et co-dirigera le fonds AXA WF Framlington Global Convertibles, avec Alexandre Fade. Il sera rattaché àMatthew Lovatt, Global Head d’AXA IM Framlington Equities. Xavier Lattaignant dispose d’une expérience d’une vingtaine d’années dans la gestion de portefeuille, l’analyse d’obligations convertibles et la stratégie d’investissements alternatifs/hedge fund. Ilétait précédemment Head of Convertible Bonds funds chez SCOR Investment Partners depuis 2011. Depuis 20 ans, l’approche d’AXA IM en obligations convertibles est articulée autour de processus d’investissement et de construction de portefeuilles robustes. Xavier Lattaignant et l’équipe d’investissement en obligations convertibles continueront de s’appuyer sur l’expertise des équipes actions globales et européennes basées à Paris et Londres, ils travailleront également avec les équipes crédit et analyse d’investissement. Le fonds AXA WF Framlington Global Convertibles affiche environ 1 milliardd’euros d’actifs sous gestion mais cela ne représente pas l’ensemble des encours sur cette activité, pour laquelle AXA IM n’a pas souhaité fournir de chiffres.
Activist investor Elliott has kept up the pressure on French spirits group Pernod Ricard, welcoming last week’s first-half results but calling for boardroom changes and better margins.Elliott, which has built a stake of just over 2.5 percent in Pernod Ricard, has called on the family-backed group to raise profit margins to bring them more inline with these of British rival Diageo. Elliott has suggested 500 million euros ($565 million) in cost cuts and options such as merging with another spirits company. The hedge fund, which has become increasingly active in Europe in recent years, issued a statement on Friday after Pernod’s results this week when the group raised its profit growth outlook for 2018-2019 and unveiled new margin goals in a three-year strategy plan. «Pernod’s half-year earnings announcement confirmed the strong growth potential and solid financial performance of the company. It also reflected a first small step in starting to address the company’s shortcomings in operational efficiency,» Elliott said. Last month, Pernod Ricard took a step towards governance improvement, naming Patricia Barbizet to the newly created role of lead independent director. Nevertheless, Elliott on Friday made clear it wanted more. «Necessary enhancements to the company’s board and corporate governance have yet to be addressed,» Elliott said. Elliott also said Pernod’s targeted savings of 100 million euros and a margin step-up of 50-60 basis points per year over the next three years were «modest goals» for a company of its size.
La Banque cantonale de Zurich (ZKB) a enregistré l’an dernier une collecte nette de 18 milliards de francs, selon le bilan annuel publié ce 8 février. Toutefois, les turbulences des marchés ont eu un impact négatif de plus de 11 milliards de francs si bien que les actifs sous gestion progressent de seulement 2,2% à 295,19 milliards de francs. Sur l’ensemble de l’année, le bénéfice net a légèrement progressé pour s'établir à 788 millions de francs, après constitution d’une provision de 200 millions de francs pour risques bancaires généraux, alors que les revenus ont très légèrement reculé à 2,3 milliards de francs. Le coefficient d’exploitation est demeuré stable à 61,4%.
Le président et directeur général de OppenheimerFunds, Arthur Steinmetz, s’apprête à démissionner après le rachat programmé de la firme par Invesco qui doit se concrétiser au cours du deuxième trimestre 2019 selon Citywire. Le directeur général et président d’Invesco Martin Flanagan dirigera la firme unifiée. Selon une porte-parole citée par Citywire, Arthur Steinmetz continuera d’exercer la fonction de directeur général jusqu'à la clôture de la transaction estimée à 5,7 milliards de dollars. Arthur Steinmetz a passé 33 des 35 années de sa carrière chez OppenheimerFunds. D’autres changements ont été annoncés en interne selon Citywire. Ainsi, John McDonough, actuellement responsable de la distribution et du marketing d’OppenheimerFundsdevrait prendre le rôle de responsable des ventes d’Invesco aux Etats-Unis. Sharon French, responsable des solutions beta chez OppenheimerFunds, devrait également quitter la firme une fois la transaction complétée.
L’industrie des fonds spéculatifs a débuté l’année d’un bon pied. Le secteur a affiché une performance globale pondérée de 3,5% le mois dernier, soit sa plus forte hausse mensuelle depuis septembre 2010, selon les données publiées en fin de semaine par le cabinet américain Hedge Fund Research (HFR). Cette performance a été tirée par les stratégie long/short equity, emerging markets et event-driven, qui ont respectivement gagné 5,5%, 5,4% et 3,5% en janvier. « Les stratégies à bêta élevé ont permis à l’industrie des hedge funds de réaliser sa meilleure performance mensuelle depuis plus de huit ans, dans un contexte de fort rebond des marchés actions mondiaux en janvier, par rapport à leurs planchers de janvier », décrypte Kenneth Heinz, le président de HFR.
Les PRI publient leur troisième rapport sur la prise en compte des facteurs ESG dans l'analyse et la notation du risque de crédit avec l'objectif d’inciter les agences de notation à intégrer les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) de manière plus systématique lors de l’évaluation de la qualité de crédit des entreprises
Bjorn Wahlroos,66 ans, le président deNordea Bank, a décidé de démissionner lors de la prochaine assemblée générale annuelle de la plus grande banque nordique, selon un communiqué. Il a présidé le conseil d’administration depuis 2011,durant notamment la décision de déménager son siège dans la zone euro. Il sera remplacé parTorbjorn Magnusson, qui a aussi été nommé - à partir de 2020 - PDG de SampoOyj, plus gros actionnaire de Nordea.