La boutique de gestion espagnole MarchAsset Management a conclu un accord avec Banco Best, principaleplateforme de distribution de fonds et de banque en ligne au Portugal, pour la distribution des compartiments de sa Sicav luxembourgeoiseMarch International sur le territoire portugais. Cela inclut les fonds suivants: Torrenova Lux, March Vini Catena, the Family Businesses Fund et Valores Iberian Equity. March AM gérait plus de 6 milliards d’euros d’encours à fin juin 2019. Le mois dernier, un autre gestionnaire, le Suisse EFG International, s’est installé au Portugal avec l'établissement d’un bureau à Lisbonne.
Les assureurs taïwanais sont friands des obligations américaines. Ces derniers auraient investis plus de 3 milliards de dollars au cours des deux dernières semaines dans des ETF émis par des sociétés de gestiontaïwanaise qui achètent descoupons au pays d’Oncle Sam, rapporte le Wall Street Journal. Au total, les encours du fixed income américain logéau sein de ces ETF auraient augmenté de 16 % à 22,5 milliards de dollars. Les ETF spécialisés dans les obligations américaines ont quintupléleur taille depuis juin 2018, où leurs encours avoisinaient les 3,7 milliards de dollars. Cette tendance devrait continuer dans les mois à venir, puisque les assureurs taïwanais pourraient encore «investir jusqu'à 65 milliards de dollars dans les ETF», a expliqué Hans Mikkelsen, credit strategist de Bank of America.
Le spécialiste du scoring versera notamment jusqu’à 425 millions de dollars pour indemniser les 147 millions d’Américains victimes indirectes d’une cyberattaque.
Horizon Asset Management, société de gestion de portefeuille du groupe Horizon, a annoncé ce 22 juillet le recrutementd’Assia Diffalah en qualité de responsable back et middle office. Dans le cadre de ses missions, elle encadrera et supervisera une équipe de troispersonnes dédiée aux opérations de back et middle office. Elle seraégalement chargée de la rédaction des procédures et des modes opératoires sur les fonctionnalités des applicatifs informatiques et participera à la mise en place des outils informatiques et au suivi de leurs améliorations. Elle gérera également les relations relatives aux ordres de souscriptions, aux ordres de mouvements et autres éléments s’y afférant. Enfin, Assia Diffalah assurera le traitement, le contrôle et la validation des opérations effectuées par le back et middle-office. Assia Diffalah compte plus de 17 ans d’expérience professionnelle. Avant de rejoindre Horizon AM, elle a occupépendant plus de trois ans le poste de responsable adjoint du middle office titres au sein de La Française Asset Management. Elle a débuté sa carrière en 2001 au sein du Palais des Thés en qualité de chargée de clientèle. De 2007 à fin 2010, elle a occupédifférents postes d’agent administratif au sein de Crédit Agricole Ile-de-France, Société Générale, Banque Finama, Boursorama ou encore Barclays Bank. À compter de février 2011, elle est devenuechargée de conformité et contrôleur interne chez HSBC, avant prendre des fonctions commerciales chez Indosuez Private Banking (2012) puis chez Banque Martin Maurel (2013).
Aberdeen Standard Investments s’apprête à lancer un fonds sur la Chine destiné aux investisseurs britanniques. Le lancement officiel, prévu en août, est encore soumis à l’approbation des autorités de régulation. Baptisé ASI China A-Share Equity, le nouvel OPCVM a pour objectif de générerdes profits sur un horizon d’investissement de 5 ans en sélectionnant des sociétés chinoises de classe A. L’univers d’investissement compte environ 3.500 entreprises. Le portefeuille mimera celui d’un fondsdéjà existant : le fondsAberdeen Standard Sicav 1 China A Share Equity. C’est l'équipe en charge de la gestion de ce fonds de 2,6 milliards de dollars d’actifs qui s’occupera de la gestion du nouveau produit. Basée àHong Kong, Shanghai et Singapour, l'équipe est composée de 24 gérants et analystes. La gestion du fonds, qui se base sur la recherche fondamental,intégrera des éléments d’analyse ESG ainsi qu’un volet sur l’engagement des sociétés.
Sofidy a annoncéce 22 juillet l’acquisition d’un immeuble de bureaux de 2.400 m² pour le comptede la SCPI IMMORENTE. L’actif de bureaux acquisse situe à Amsterdam sur Cruquiuseiland, un quartier d’anciens Docksdevenu une zone urbaine mixte, comportant des commerces et du résidentiel.Le rendement net de l’acquisition est de 6%. L’immeuble est entièrement loué à deux locataires. Le plus important locataire, The Ambassadors, qui occupe les trois quarts du bâtiment, est une société spécialisée dans la création d’effets spéciaux pour la publicité, le cinéma et l’art à l’échelle internationale. Le reste de l’immeuble est loué par Smallsteps, une structure d’accueil pour enfants faisant partie d’un des plus importants réseaux de crèches aux Pays-Bas. Sofidy est fortement investi sur le marché néerlandaisoù elle totalise 163 actifs immobiliersprincipalement investis en commerces et en bureaux au travers de ses différents véhicules d’investissement. La SCPI IMMORENTEcompte plus de 2.600 actifs immobiliers pour une capitalisation totale de 3,2 milliards d’euros. «L’intérêt récent des investisseurs européens pour les Pays-Bas a renchéri le prix des actifs immobiliers, c’est pourquoi nous avons décidé de limiter nos investissements dans ce marché où nous avons fait de très belles acquisitions depuis 2014 sur des actifs commerciaux. Néanmoins, nous restons à l’écoute des opportunités d’investissement sur le marché des bureaux où il existe encore des opportunités intéressantes compte tenu des fondamentaux du pays» a déclaré dans un communiqué Olivier Loussouarn, directeur des investissements de Sofidy. Pour cette transaction, SOFIDY a été conseillé par ARC Real Estate et Weebers.
Uwe Trautmann, CEO d’Helaba Invest, a décidé de partir à la retraite en août 2020, rapporte Investment Europe. Selon le média britannique, l’intéressé ne souhaite pas prolonger son contrat actuel. Il avait rejoint Helaba Invest en tant que directeur général en 1995 et occupait le poste de CEO depuis 2007. Plus tôt dans sa carrière, il avait passé près de 14 ans au sein du groupe Commerzbank. Son successeur a d’ores et déjà été désigné en la personne deHans-Ulrich Templin. Ce dernier travaille au sein du groupe depuis 2001, où il occupe le poste de responsable des actifs liquides de la gestion d’actifs. Par ailleurs,Ulrich Lingner, également membre du management d’Helaba Invest, quittera son poste au 31 mars 2020 pour des raisons personnelles. Il avait rejoint le groupe en 2012.
Le gérant allemand DWS va liquider la gamme de fonds à horizon DWS FlexPension II, a appris Citywire. La gamme s'étend de 2026 à 2034 et représente 2,6 milliards d’euros d’encours sous gestion. La liquidation durera du 1er au 12 novembre. «Le Compartiment doit être mis en liquidation car il ne sera plus possible d’appliquer la politique de placement dans sa globalité en raison de l'évolution de l’environnement du marché des capitaux, ce qui signifie que le compartiment en question n’aura aucune chance réaliste d’atteindre une performance positive à l’avenir. Les produits de la liquidation correspondront au moins à la valeur garantie du compartiment concerné», indique DWS à propos de l’un des fonds liquidé dans un document remis à la BEAMA (Association belge des Asset Managers).
La société en gestion de portefeuille Norma Capital a annoncé vendredi 19 juillet deux acquisitions pour sa nouvelle SCPI Fair Invest. Le premier bien est un centre de dialyse et de néphrologie de 380 m² situé à Suresnes. Le second est un groupe de bureaux sur l’île de Nantes d’une surface d’environ 350 m², loué à une association de professionnels de la périnatalité. Fair Invest est une SCPI diversifiée de bureaux et commerces ayant des activités locataires socialement utiles, avec un objectif de distribution à 4,5/5 % net. Le prix de la part est de 200 euros et le délai de jouissance est de 120 jours. La SCPI Fair Invest espère obtenir àterme, le futur label ISR dédié à l’immobilier.
Le jeune multi-family office singapourien Wealth Management Alliance (WMA) vient de recruter Kenny Chong et Elizabeth Hart aux postes respectifs de directeur des services d’investissement et managing director. Kenny Chong était jusqu’ici gérant du portefeuille de crédits asiatiques du fonds detteémergentechez Marathon Asset Management. Elizabeth Hart était pour sa part managing director chez LGT Bank Singapour depuis 2016, et fut auparavant managing director et directrice pour l’Asie du Sud-Est chez Rothschild Wealth Management.
Le groupe bancaire Credit Suisse, recalé par la justice britannique vendredi 19 juilletpour un trop-perçu d’impôts sur des boni octroyés à des banquiers britanniques, a précisé ce week-end qu’il n’allait pas faire recours de cette décision, rapporte AWP. Dans une note envoyée à l’agence de presse le gestionnairede fortune suisse a indiqué qu’il acceptait le verdict de la justice. Pour rappel, l'établissement réclamait un remboursement de 239 millions de livresd’impôts supplémentaires perçus de décembre 2009 à avril 2010 sur des boni octroyés à des banquiers britanniques.
La banque privée Julius Baer a publié ce lundi 22 juillet les résultats de son activité pour le premier semestre 2019. En plein plan de réduction des coûts, le gestionnaire de fortune a vu ses actifs sous gestion croître de 8 % (30 milliards de francs suisses) depuis la fin de l’année 2018, dont 6,2 milliards de collecte nette. «La croissance des encours a été aidée par le fort rebond des marchés, une collecte positive et la consolidation des actifs de NSC Asesores au Mexique, qui a contribué pour 3 milliards de francs», indique la banque dans son rapport, précisant que le renforcement du franc suisse a eu un effet négatif sur ses AUM (assets under management). La bonne collecte de Julius Baer provient des clients domiciliés en Asie, en Europe et au Moyen-Orient. Cependant, une partie de ces flux entrants ont été compensés par des flux sortants des fonds Kairos, en raison «de mauvaises performances en 2018 et malgré un regain au premier trimestre 2019", précise la banque. La collecte positive a également été en partie impactée par le projet de revue complète des «risques clients» qui touche à sa fin, ainsi que par l’application de taux d’intérêts négatifs sur du cash détenu par la banque dans certaines devises et notamment l’euro et le franc suisse. Pour le moment, la banque n’a toujours pas pris de décision stratégique sur le futur de sa filiale italienne Kairos. Au total, les encours de Julius Baer s'établissent à 412 milliards de francs à fin juin 2019, contre427 milliards deux mois plus tôt. En incluant les actifs sous conservation de 67 milliards de francs, le total des actifs atteint 479 milliards à fin juin. L'établissement zurichois, qui a récemment désignéPhilipp Rickenbacher comme futur dirigeant, a engrangé des recettes inférieures à 1,7 milliard de francs au premier semestre 2019, en recul de plus de 5% sur un an. La rentabilité s’est dégradée avec une marge brute passant de 91,5 points de base il y a un an à 83,2 points aujourd’hui. Le bénéfice net s’est établi à 343 millions de francs suisses, en chute libre de 22,7 % sur un an.
Le géant américain du post-marché et de la gestion passive State Street a vu son résultat net trimestriel baisser de 20% par rapport au deuxième trimestre 2018. En cause, une faible activité des marchés et une forte pression à la baisse sur les frais d’administration des actifs. La société, qui est en train de se séparer de 1.500 employés, a pourtant diminué sa masse salariale de 3,6%. Les encours sous administration sont en recul de 3,3 % par rapport au deuxième trimestre 2018, à 32.754 milliards de dollars. La société est néanmoins «soulagée» d’avoir gagné au cours du trimestre des mandats pour un encours total de 390 milliards de dollars. Au 30 juin, il restait par ailleurs encore 575 milliards de dollars d’encours à implémenter dans les services de post-marché de State Street. Le volume des encours administrés a chuté sur l’ensemble des types de véhicules, à l’exception des fonds communs de placement (+1,1%). Les encours sous gestion sont eux en hausse de 7,2% à 2.918 milliards de dollars. Les revenus tirés des frais sont en baisse de 6% à 2,9 milliards de dollars, malgré de bons résultats de la part de la filiale Charles River Development. La totalité des sources de revenus sont en baisse, avec au premier rang, en valeur absolue, celle de l’asset servicing. Avec un revenu de 1,25 milliard de dollars, la principale activité de State Street a engrangé 129 millions de dollars de moins qu’au T2-2018. La société impute cette baisse à la pression concurrentielle et à une moindre activité des clients. Les services de trading de devises (-13,3%) et de prêt-emprunt de titres (-18,2%) ont été les plus touchées par le ralentissement des marchés. Au total, le résultat net s'élève à 587 millions de dollars sur le trimestre. La société a par ailleurs annoncé relever son objectif en matière d'économies de coûts, à 400 millions de dollars (+50 millions).
Le bureau parisien du cabinet d’avocats Allen & Overy, spécialisé dans la gestion d’actifs, vient de recruter Antoine Serailler, a appris les Echos. Ce recrutement doit permettre à la firme anglo-saxonne de renforcer son équipe européenne dédiée aux fonds et aux institutions financières. Diplômé de l’EM Lyon, Antoine Sarailler arrive du cabinet concurrent Dechert LLP.
Axa IMa nommé Rachel Basarab-Horwath au poste de directrice commerciale institutionnelle, rapporte le Financial Times. L’intéressée, qui sera basée à Londres, travaillait au sein du cabinet de conseil Mercer, où elle occupait le poste de directrice commerciale. Auparavant, elle a travaillé chez Bluebay AM et State Street.
L’association luxembourgeoise des fonds d’investissement (Alfi) a désigné son nouveau comité exécutif. Outre Corinne Lamesch, responsable du Luxembourg et responsable des affaires juridiques en Europe au sein de Fidelity International, qui a récemment été élue présidente de l’association, il comprend Michael Ferguson, de EY Luxembourg, et Maria Löwenbrück, de Union Investment, en qualité de vice-présidents, Patrick Stampfli, de Schroders, en tant que trésorier, etCamille Thommes, de l’Afli, au poste de directeur général.
Michael Gubenko, actuel responsable de la sélection de gérants au sein de JP Morgan, a quitté la société, rapporte ce vendredi 19 juilletCitywire Americas.L’intéressé avait rejoint la société il y a moins d’un an. Il devrait rapidement rejoindre un hedge fund, retrouvant ainsi une industrie qu’il avait quitté en 2012. Durant sa carrière,Michael Gubenko a également travaillé pourSkyBridge Capital ou encoreThomas H. Lee Capital. La rédaction de NewsManagers a pu confirmer l’information auprès d’une source interne. Selon le média anglo-saxon, qui cite une source proche du dossier, JP Morgan ne rechercherait pas de remplaçant direct pour combler ce départ. La firmeaurait même déjà réparti les responsabilités deMichael Gubenko entreElizabeth Eldridge et Steven Bower, qui sont respectivement responsable de la sélection de gérants actions et responsable de la sélection de gérants obligataire. Ils reporteront désormais directement àMonica Issar, responsable mondiale du multi-asset et des solutions de portefeuille au sein de JP Morgan.
La société de gestion américaine QMA, spécialisée en gestion quantitative et propriété de l’assureur Prudential Financial, a annoncéle recrutement de Linda Gibson en tant que chief business officer, rapporte le Financial Times. L’intéressée a passé 18 ans au sein deBrightSphere Investment Group (ex-Old Mutual Asset Management).Elle travaillera aux côtés d’Andrew Dyson, président de QMA.
H2O Asset Management respire mieux. La boutique affiliée à Natixis IM a annoncé vendredi sur son site internet qu’elle remettrait en place des droits d’entrée sur certains de ses fonds. Le mois dernier, confronté à une décollecte massive en raison d’interrogations sur certains investissements obligataires peu liquides liés au financier Lars Windhorst, le gestionnaire d’actifs avait annoncé la suspension de ces droits d’entrée. H2O AM avait accusé environ 8 milliards d’euros de décollecte nette en quinze jours, pour 34 milliards d’euros d’actifs à fin mars. Des droits de 5% sur les parts de classe A seront remis en place sur le fonds H2O MultiAggregate à compter du 1er août. Pour six autres fonds - Largo, Adagio, Allegretto, Moderato, Allegro et MultiBonds - les droits sur les parts retail entreront en vigueur à compter du 2 septembre. La société doit encore fixer la tarification applicable aux parts institutionnelles.
Eiffel Investment Group a annoncé, ce vendredi 19 juillet, le lancement d’un nouveau fonds, et le recrutement de ses trois futurs gérants. Le fonds Eiffel Impact Debt est un fonds de dette privée qui veut placer le «risque d’impact» au même niveau que le risque financier. Il sera géré par Antoine Maspétiol, Marie Bursaux et André Gonçalves, le premier étant managing director et le gérant senior de l'équipe. Avant de rejoindre Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019,Antoine Maspétiol avait, à partir de 2014, créé et développé la plateforme dette privée euro d’Aviva Investors, où il était responsable global de l’activité private corporate debt et coordonnait les activités de dette privée corporate, dette infrastructure et dette immobilière en euro, représentant cinq milliards d’euros d’encours. Auparavant, il avait été directeur adjoint des activités de dette privée et des opérations de financement sécurisées à la Banque Postale, qu’il avait rejoint en 2011. Préalablement, il avait travaillé pendant 9 ans chez RBS à Londres et Paris, principalement dans la structuration de financements pour des entreprises, ainsi que sur des opérations de LBO. Marie Bursaux a rejoint Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019, après 7 années d’expérience en financement d’entreprises, d’actifs et d’infrastructures. Depuis 2017, elle travaillait pour Aviva Investors afin de gérer les encours des portefeuilles de la plateforme dette privée à travers trois classes d’actifs ainsi que de contribuer au lancement des nouveaux fonds, aux levées de fonds et à la structuration des produits de la plateforme. Auparavant, elle a travaillé en financement d’actifs chez Sumitomo Mitsui Banking Corporation à Singapour puis à Paris. André Gonçalves a rejoint Eiffel Investment Group le 1er juillet 2019, après 7 années d’expérience en structuration, analyse et exécution de transactions en financement d’entreprises. Il avait auparavant travaillé en tant que gérant chez Aviva Investors pendant 2 ans au sein de l'équipe dette privée, en charge de l’origination et exécution de transactions ainsi que du suivi de plus d’un milliard d’euros d’encours pour le compte d’investisseurs institutionnels. André Gonçalves avait également travaillé chez Crédit Agricole CIB en tant qu’analyste crédit, à Sao Paulo puis Paris, ainsi que chez Bryan Garnier & Co où il réalisait des opérations de fusion-acquisition et levées de fonds / IPO dans le secteur des technologies, médias et télécommunications.
Alors que la tourmente semble s’essouffler autour de la liquidité des fonds H2O Asset Management, la société de gestion a publié sur son site internet un communiqué pour annoncer le retour des frais d’entrée sur ses fonds. Une première partie interviendra le 1er août prochain avec le rétablissement des frais d’entrée pouvant aller jusqu'à 5 % sur les parts A dufonds H2O Multi Aggregate. À compter du 2 septembre 2019, les frais d’entrée de 5 % sur les fondsH2O Largo, H2O Adagio, H2O Allegretto, H2O Moderato, H2O Allegro etH2O MultiBonds seront rétablies sur lesparts retail (R). La société précise qu’aucun changement n’interviendra pour lesparts SR et que le comité exécutif d’H2OAM étudie actuellement le cas des parts I etN. Enfin, les frais d’entrée fixes de 5 % sur l’ensemble des parts des fondsH2O MultiStrategies etH2O Vivace vont être remplacés par des frais d’entréepouvant aller jusqu'à 5 %, dès le 2 septembre prochain.
Le géant de la gestion BlackRock a présenté ce vendredi 19 juillet des résultats semestriels en repli, malgré une hausse de 9% de ses encours sous gestion par rapport au deuxième trimestre 2018. Une baisse que le groupe explique par de moindres gains sur le prêts de titres et les frais de performance. Les encours tutoient désormais les 7.000 milliards de dollars. Le chiffre d’affaires est en baisse de 2% par rapport au S1-2018, à 3,5 milliards de dollars, tandis que le résultat net recule de 7%, à tout juste un milliard. Les revenus ont reculé dans la totalité des activités du mastodonte, à l’exception des services technologiques. Dans ce domaine, qui comprend notamment le puissant système informatique Aladdin, ils ont bondi de plus de 15%, à 441 millions de dollars, grâce notamment à l’acquisition de l'éditeur français en solutions de gestion financière eFront en mai dernier. Les principales baisses se trouvent au sein des frais de performance du département de conseil financier (90 millions, -44%) et des frais de distribution (529 millions, -12,5%). La société explique la baisse des frais de performance par la faiblesse des rendements des produits actions au deuxième trimestre. Les frais de conseil, d’administration de titres et de prêt de titres, la principale activité du groupe, sont eux en baisse de 3,1% à 5,7 milliards de dollars. Dans le même temps, les coûts ont légèrement baissé, malgré une accélération de 19,5% des frais généraux et administratifs au deuxième trimestre. Du côté des encours sous gestion, la plus importante progression semestrielle se situe dans les ETF iShares obligataires, avec une hausse de 20% des encours à 514 milliards de dollars, principalement sous l’effet de la collecte nette (+63 milliards). Parmi l’ensemble des produits de BlackRock, seuls les ETF iShares multi-classes d’actifs ont enregistré une baisse des AUM, à 4,2 milliards (-6,6%). Au total, avec un flux net positif de 151 milliards de dollars, les encours ont progressé de 9% par rapport au deuxième trimestre 2018, à 6.842 milliards de dollars.
Après un regain de la volatilité fin 2018 et dans un environnement de marche chahuté, les attentes de rendement des investisseurs ont augmenté, montre une enquête réalisée auprès de 9 100 investisseurs particuliers à travers le monde (400 en France), et publiée par Natixis Investment Managers.Les attentes de rendement à long terme des investisseurs sont ainsi passées de 10,4% en 2018 à 11,7% (au-dessus de l’inflation). Leur seuil de tolérance au risque est toutefois remis en question. Si près de 86% des investisseurs mondiaux interrogées (81% en France) estiment qu’il est important que leurs placements génèrent des rendements à long terme plutôt que des gains à court terme, près de 77% préféreraient la sécurité au rendement s’ils étaient forcés de choisir. « Les investisseurs ne semblent pas tout à fait se rendre compte que la recherche d’un rendement à deux chiffres signifie qu’il faudra probablement investir dans le haut de l’éventail des risques », décrypte Aurélia Lovadina, directrice de la distribution externe France chez Natixis Investment Managers. L'écart fondamental entre la tolérance au risque et les attentes de rendement, rappelle l’importance pour les investisseurs de travailler avec leurs conseillers en gestion de patrimoine, pour davantage comprendre la réalité du risque et de la volatilité et être ainsi mieux armés pour atteindre leurs objectifs de long terme ». Les auteurs de l'étude indiquent que le sondage a révélé qu’en dépit de la croissance et de la popularité des placements indiciels, les attentes des investisseurs sont davantage en phase avec les attributs des stratégies actives plutôt que ceux des stratégies passives. Les investisseurs semblent également plus exigeants à l'égard de ce type d’investissement et s’attendent à une gestion active pure et simple pour les frais payés. Parmi les résultats de l’étude : − Plus de la moitié des investisseurs mondiaux (56%) sont prêts à payer une prime pour une gestion active de qualité permettant de faire face à la volatilité. − 70% des investisseurs mondiaux (62% en France) estiment qu’il est important que leurs placements leur donnent une chance de battre l’indice de référence de la catégorie d’actifs. − 70% (64% en France) déclarent qu’il est important d’avoir la capacité de tirer profit des mouvements à court terme du marché. − 68% (65,5% en France) s’attendent à ce que leur fonds de placement ait un portefeuille différent de celui d’un indice. − 77% (76% en France) croient que certains gestionnaires de fonds facturent des frais élevés alors qu’'ils ne font que suivre un indice. Pour lire l'étude complète, cliquez ici.
The Carlyle Group a annoncé ce vendredi 19 juillet la signature d’un accord en vue de la cession à 3i Group du français Evernex, acteur mondial des services de tierce maintenance pour les «data centers» et les infrastructures informatiques critiques. La transaction est soumise à l’approbation des autorités légales et réglementaires et devrait être finalisée au quatrième trimestre 2019. Carlyle y était investi via son fonds paneuropéen Carlyle Europe Technology Partners III, spécialisé dans les télécommunications, les médias et la technologie. Durant cette période, Evernex a poursuivi une stratégie articulée autour de trois piliers de croissance : la spécialisation dans les services de tierce maintenance, l’institutionnalisation et la consolidation sectorielle. Au cours des quatre dernières années, le groupe a plus que triplé ses activités dans la maintenance grâce à un plan de développement international offensif portant le nombre de bureaux dans le monde de 17 à 33 et le nombre de ses collaborateurs de 230 à 550. Avec le soutien de Carlyle, Evernex a joué un rôle important dans la consolidation de l’industrie de la tierce maintenance à travers cinq acquisitions réalisées en France, Espagne, Brésil et Argentine, a précisé la société d’investissement.
L’Union Bancaire Privée a annoncé ce vendredi 19 juillet un bénéfice net de 117,2 millions de francs suisses (+1,7% vs S1-2018) pour le premier semestre 2019. Les encours sous gestion sont, eux, en hausse de 6% à 134,4 milliards de francs suisses à fin juin 2019. Les encours ont été tirés par une collecte nette positive en provenance de la clientèle privée, ainsi que de l’apport de 2,1 milliards de francs d’encours suite à l’acquisition de la Banque Carnegie au Luxembourg. Les effets de marché ont joué uniquement en compensation des effets négatifs de la baisse du dollar et de l’euro, ainsi que des prises de profit de la clientèle institutionnelle, a précisé la banque suisse. Le revenus de l’activité sont néanmoins en baisse de 1,3% à 533,2 millions de CHF, en raison du ralentissement de l’activité transactionnelle des clients privés et institutionnels. « L’intégration réussie des deux entités récemment acquises ainsi que celle des nouvelles équipes enAsie commencent à porter leurs fruits. Les bonnes performances de nos solutions d’investissement et la croissance continue de nos actifs sous gestion nous permettent d’envisager le second semestre avec confiance. C’est dans ce contexte porteur que nous poursuivons nos investissements pour l’avenir », a déclaré Guy de Picciotto, directeur général de l’UBP, dans un communiqué.
Retour à la normale pour H2O Asset Management ? La boutique affiliée à Natixis IM a annoncé vendredi sur son site internet qu’elle remettrait en place des droits d’entrée sur ses fonds. Le mois dernier, confronté à une décollecte massive en raison d’interrogations sur certains investissements obligataires peu liquides, le gestionnaire d’actifs avait annoncé la suspension de ces droits d’entrée. H2O AM avait accusé environ 8 milliards d’euros de décollecte nette en quinze jours, pour 34 milliards d’euros d’actifs à fin mars.