La croissance de la zone euro a encore ralenti en juillet, la contraction qui s’aggrave dans le secteur manufacturier commençant à affecter le secteur des services, montrent les résultats définitifs, publiés lundi, de l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI composite a reculé à 51,5 en juillet, son plus bas niveau depuis trois mois, contre 52,2 le mois précédent. Le PMI services a reculé 53,2 points, contre 53,6 en juin. L’indice PMI manufacturier, publié la semaine dernière, a reculé à 46,5 - au plus bas depuis décembre 2012 et témoignant d’un sixième mois consécutif de contraction. Les données de l’enquête laissent prévoir à ce stade une croissance de l’ordre de 0,1%, selon IHS. Dans ce contexte, le secteur privé allemand a connu en juillet son rythme d’activité le plus faible en plus de six ans. L’indice composite a reculé à 50,9 points, son plus bas niveau depuis juin 2013. Dans les services, l’indice a baissé à 54,5 outre-Rhin, au plus bas depuis six mois, contre 55,8 en juin, compensant à peine la nouvelle contraction dans l’industrie où l’indice PMI est tombé à 43,2 comme annoncé le 1er août.
Le secteur des services aux Etats-Unis a connu en juillet sa plus faible croissance depuis près de trois ans, selon l’indice ISM publié lundi. L’indice des directeurs d’achat de l’Institute for Supply Management (ISM) a reculé à 53,7 en juillet contre 55,1 en juin, touchant son niveau le plus bas depuis août 2016. Un indice supérieur à 50 témoigne d’une progression. Le repli de juillet a été alimenté par celui des sous-indices des nouvelles commandes et de l’activité, tandis que celui de l’emploi s’inscrit en hausse, a précisé l’ISM. Autre indicateur conjoncturel publié hier, l’indice PMI Markit du secteur des services aux Etats-Unis a en revanche progressé à 53 en juillet, contre 51,5 en juin.
Ewald Nowotny, membre sortant du Conseil des gouverneurs de la Banque centrale européenne, s’interroge sur l’utilité de nouvelles mesures expansionnistes et se prononce contre un deuxième programme de rachat d’actifs (QE, quantitative easing) dans une interview publiée lundi par l’hebdomadaire autrichien Profil. Après la réunion monétaire du 25 juillet, des sources ont indiqué à Reuters qu’une baisse du taux de dépôt de la BCE était pratiquement acquise pour septembre et que des achats d’obligations souveraines étaient probables. Ewald Nowotny ne juge pas ces mesures utiles. «J’ai soutenu cette trajectoire quand le but était de prévenir la déflation, et cela a réussi. Je suis sceptique quant à savoir si de nouvelles mesures expansionnistes auraient vraiment un effet positif sur l'économie réelle», affirme le banquier central autrichien, qui laissera sa place à Robert Holzmann le 1er septembre.
L’Autorité bancaire européenne (EBA) a indiqué dans un rapport publié hier que les banques de l’Union européenne (UE) devront respecter scrupuleusement les règles mises en place par le Comité de Bâle lorsqu’elles entreront en vigueur à l'échelle de l’UE. Elle a en particulier rejeté les demandes formulées par les banques d’adapter les règles pour qu’elles ne provoquent pas de nouvelles exigences en fonds propres.
Les banques américaines n’ont pas modifié leurs critères concernant les prêts industriels et commerciaux aux grandes et moyennes entreprises au cours du deuxième trimestre, mais les ont assouplis à l'égard des petites entreprises, indique l’enquête trimestrielle des responsables du crédit réalisée par la Réserve fédérale (Fed) et publié hier. Toutefois, les critères sont plutôt souples comparés à ce qu’ils étaient avant la crise financière de 2007-08. «Les banques, en général, ont signalé que leurs standards de prêt sont actuellement dans la moitié laxiste de la fourchette des standards entre 2005 et aujourd’hui», avertit la Fed, alors que la dette des entreprises américaines a atteint un niveau record qui inquiète la Banque centrale.
Invesco va lancer un nouvel ETF multifactoriel incorporant des critères ESG, a appris Citywire. Dénommé «Invesco Quantitative Strategies ESG Global Equity Multi-Factor Ucits ETF», le fonds coté suivra une méthode de gestion qui exclura dans un premier temps les actions ne respectant pas les critères ESG, puis les notera ensuite en fonction de trois facteurs : value, qualité et momentum. Le fonds utilisera un optimisateur d’allocation visant un profil de risque spécifique, qui sera rebalancé mensuellement.
BNY Mellon a fermé son fonds US Opportunities en raison d’un niveau d’encours trop faible, a appris Citywire Selector. Le véhicule, enregistré à Dublin en 2014, est géré par John Porter. Selon les données de Lipper, citées par Citywire, les encours sous gestion s'élevaient à 10,5 millions de dollars fin juin. Ils avaient atteint un niveau maximal de 92 millions en décembre 2017. Le fonds fermera définitivement fin août.
Le hedge fund de Steve Cohen, Point72, est en hausse de 10 % cette année, note le Wall Street Journal. Mais environ un tiers des gains viennent d’un fonds externe appelé Melvin Capital Management, selon des sources proches du dossier. Melvin a été lancé par Gabriel Plotkin, qui supervisait l’un des principaux portefeuilles de Steve Cohen avant de partir en 2014 pour démarrer sa propre société. L’intéressé gère plus de 1 milliard de dollars pour Point72. Melvin est l’un des meilleurs fonds de ces dernières années. Il est en hausse d’environ 47 % cette année à fin juillet, selon des sources bien informées. Mark Herr, porte-parole de Point72 juge surestimée la description par le Journal de l’impact de Melvin sur la performance.
La société américaine de recherche en investissement CFRA a acquis First Bridge Data, un fournisseur de données et d’analyses sur les ETF. «Avec l’addition de First Bridge, CFRA renforce un peu plus son offre de recherche solide en matière d’ETF, en incluant la base de données la plus complète du secteur sur les sous-jacents des ETF, des données de référence et de classification, des analyses d’investissement, des valorisations, des flux et des statistiques quotidiens», commente un communiqué diffusé lundi. First Bridge a été fondé en 2011 par Aniket Ullal, spécialiste dans la gestion de produits indiciels actions qui travaillait avant au sein de S&P Dow Jones Indices.
Aviva Investors a lancé deux fonds actions monde: Aviva Investors Global Equity Unconstrained et Aviva Investors Global Emerging Market Equity Unconstrained, rapporte Investment Europe. Le premier fonds est géré par Mikhail Zverev, responsable des actions monde. Le fonds sera investi dans un portefeuille concentré d’actions monde, quel que soit le style, pour lesquelles l’équipe d’investissement a une forte conviction et une vue positive non consensuelle. Le fonds Global Emerging Market Equity Unconstrained est géré par Alistair Way, responsable des actions émergentes. Le fonds sera aussi investi dans un portefeuille concentré d’action, sans préférence de style.
La banque suédoise SEB a nommé Erik Ståhl Hallengren nouveau responsable de la gestion d’actifs au Danemark. L’intéressé était jusqu’à présent responsable du département juridique de la succursale danoise de SEB. Il avait rejoint le groupe en juillet 2014 après avoir été associé au sein du cabinet White & Case.
BlackRock vient de fermer les souscriptions (hard close) sur son fonds Global Credit Opportunities après que celui-ci ait atteint les 2 milliards de dollars d’encours. Le fonds investit sur l’univers du crédit corporate dans l’ensemble des secteurs. Il est géré par l'équipe «credit alpha et credit allocation» dirigée par David Trucano.
Iain Stewart, gérant star du real return chez Newton Investment Management, s’apprête à partir à la retraite après 34 ans au sein de la société de gestion anglo-saxonne, rapporte Wealth Manager.L’intéressé gérait la stratégie Real Return de la firme qui compte plus de 14 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Il avait rejoint Newton en 1985 en tant que gérant après avoir obtenu son doctorat au ministère de l’Agriculture. Un porte parole de BNY Mellon, maison mère de Newton IM a confirmé que ce départinterviendrait à la fin de l’année 2019. C’est Suzanne Hutchins et Aron Pataki, deux membres de l'équipe de Iain Stewart, qui auront désormais la responsabilité du fonds. La passation de pouvoir avait été anticipée par la société de gestion dès la fin 2018.
Le spécialiste de l’investissement obligataire Pimco a annoncé ce 5 août le repositionnement du fondsPimco GIS Socially Responsible Emerging Markets Bond afind’intégrer pleinement la prise en compte descritères ESG. La stratégie a été rebaptiséePimcoGIS Emerging Markets Bond ESG pour l’occasion. Le fonds est géré par Yacov Arnopolin, vice-président exécutif, Javier Romo, vice-président senior, et Pramol Dhawan, managing director et responsable mondial de l'équipe de gestion de portefeuilles des marchés émergents. Le fonds investit dans un large éventail d’obligations libellées en dollars américains émises par des entités souveraines et quasi-souveraines des marchés émergents, conjugué à des allocations tactiques dans des instruments en devise locale. «Dans l’optique de maximiser le rendement total, l'équipe de gestion de portefeuille utilise le score ESG exclusif de Pimco afin de construire un portefeuille d’instruments des marchés émergents provenant d'émetteurs plus fortement axés sur les pratiques environnementales, sociales et de gouvernance», explique la société de gestion américaine dans un communiqué. Lancée en 2010, la stratégie dispose d’un actif net d’environ 680 millions de dollars.La gamme de fonds OPCVM dédiée aux facteurs ESG comprend désormais le Pimco GIS Emerging Markets Bond ESG Fund, le Pimco GIS Global Investment Grade Credit ESG Fund et le Pimco GIS Global Bond ESG Fund. La gamme de fonds Global Investor Series (GIS), conforme à la réglementation OPCVM de PIMCO, comprend 60 compartiments, avec 177,8 milliards de dollarssous gestion au 30 juin 2019.
Enko Capital West Africa, filiale de la société de gestion Enko Capital, basée à Londres et à Johannesburg, a obtenuson agrément de SGO (société de gestion d’OCPVM) pour la zone EMEA. Ce dernier a été délivré fin juillet par le Conseil Régional de l’Epargne Publique et des Marchés Financiers (CREPMF, qui appartient à l’Union Monétaire Ouest Africaine) et permettra à la filialebase à Abidjan d’exercer ses activités de gestion en Europe, Afrique et au Moyen Orient.
Man Group a subi des rachats nets de 1,1 milliard de dollars au premier semestre 2019. Sur la période correspondante de 2018, la société de gestion avait engrangé 8,3 milliards de dollars en net. Grâce à un effet marché positif, Man Group a néanmoins vu ses encours augmenter de 5 % sur les six mois à 114,4 milliards de dollars. Le bénéfice ajusté avant impôt a progressé de 3 % à 157 millions de dollars.
Point72, le hedge fund de Steve Cohen, a parié contre Schroders et Jupiter, alors que le secteur britannique de l’investissement fait face aux retombées de la crise Woodford et aux craintes d’un Brexit sans accord, écrit le Financial Times fund management. Le fonds a pris une position de vente à découvert de 0,51 % dans Schroders fin juillet, selon des données du régulateur britannique. Il a élargi sa position courtes dans Jupiter à 1,23 % fin juillet. BlackRock, Odey Asset Management et Marshall Wace ont aussi misé contre Jupiter. Selon IHS Markit, 7,1 % de son capital est prêté, un bon indicateur des positions vendeuses. C’est moins que les 9,5 % de mai, mais plus que les 6,2 % du début d’année. Pour Schroders, cette proportion est de 4,2 % fin juillet contre 1,8 % en début d’année.
La société de gestion irlandaise Fineco Asset Management (FAM), créée il y a un an, gère désormais près de 12 milliards d’euros, annonce un communiqué de presse diffusé en Italie. FAM, détenue à 100 % par FinecoBank, a d’abord repris la gestion des fonds de fonds CoRe Series jusqu’ici réalisée par Amundi. Ensuite, elle a créé et défini des solutions dont la gestion est déléguée à des sociétés de gestion internationales. L’étape suivante a été de créer des solutions de portefeuille. A court terme, FAM prévoit le lancement de nouveaux fonds de fonds et de fonds multi-thématiques. En outre, la société donnera naissance à des solutions d’investissement très liquides.
La société de gestion italienne Eurizon a recruté Francesco Sedati, un ancien gérant de JP Morgan Asset Management, pour diriger une nouvelle équipe appelée Fundamental Research. Ce pôle, logé au sein du département investissement, est dédié à la recherche fondamentale et à l’analyse des actions européennes et d’Amérique du Nord et à la gestion des actifs investissant dans ces actions. Francesco Sedati a passé dix ans chez JP Morgan Asset Management à Londres en tant qu’analyste et gérant actions. Avant cela, il était analyste chez Fidelity Investments. Eurizon a parallèlement créé l’équipe Corporate Governance & Sustainability, toujours au sein du département investissement. Elle est dirigée par Simone Chelini, responsable corporate governance & sustainability depuis début juin. L’intéressé a été le coordinateur du comité de gestion d’Assogestioni de 2016 jusqu’en février dernier. Eurizon a choisi de regrouper ses activités dans ce domaine au sein de son département investissement, piloté par Alessandro Solina, afin de «renforcer son influence et de soutenir plus efficacement le développement d’un modèle durable à même de créer de la valeur à long terme pour ses clients», précise un communiqué. L’équipe actions italienne se renforce également avec l’arrivée de Guido Crivellaro, qui possède près de trente ans d’expérience dans le secteur financier et qui était depuis seize ans responsable des portefeuilles actions pour l’Italie chez Symphonia SGR. Guido Crivellaro rejoint une équipe dirigée par Francesco De Astis, qui regroupe l’ensemble des fonds actions italiens, les fonds conformes à la réglementation PIR et le premier ELTIF italien – le fonds Eurizon Italian Fund –, lancé à la fin du mois de janvier 2019.
Dans le cadre de la présentation de ses résultats trimestriels et semestriels, l’assureur allemand Allianz a dévoilé ce vendredi 2 août de très bons chiffres pour sa branche de gestion d’actifs. Les encours gérés pour compte de tiers ont augmenté de 44 milliards d’euros sur le trimestre, à 1.591 milliards d’euros. Ce chiffre record a été permis par un effet marché de 37,8 milliards et une collecte nette de 20,3 milliards. Des effets de change défavorables ont réduit le gain de 14,4 milliards d’euros. Depuis le 1er janvier, les encours gérés pour compte de tiers sont en hausse de 10,8%. Au total, les encours gérés par la branche, pour compte propre comme pour compte de tiers, atteignent un autre chiffre record de 2.163 milliards d’euros. La gestion d’actifs a délivré une recette d’exploitation de 3,3 milliards d’euros sur les six derniers mois, en hausse de 1,9% par rapport au S1-2018. Le résultat d’exploitation semestriel s'élève pour sa part à 1,25 milliard d’euros (+0,4%). Sure les trois derniers mois, le résultat d’exploitation est de 678 millions d’euros (+4%).
Entre fin juin 2014 et fin juin 2019, les actifs sous gestion des gestionnaires d’actifs étrangers sont passés de 65 à 185 milliards d’euros sur le marché espagnol,observe Invertia, qui se base sur les données d’Inverco, l’association des fonds de pensions espagnols. Ce qui signifie que les encours ont été multipliés par plus de 2,8 fois sur cette période. Il y a cinq ans, les gestionnaires étrangers représentaient 25% des encours du marché hispanique tandis que leur poids était de 39% fin juin 2019. Sur le premier semestre 2019, les sociétés de gestion étrangères ont affichéune collecte de 3 milliards d’euros dont 2 pour le deuxième trimestre, indique Invertia. A contrario, le média note que les fonds des gestionnaires espagnols sont eux à la peine avec une décollecte de 387 millions d’euros sur les six premiers mois de l’année. Au 30 juin 2019, BlackRock, Amundi et DWS formaient les trois plus grosses sociétés degestionétrangères du marché espagnol.
BlackRock est accusé de mettre l’argent des investisseurs en péril en ignorant les «sérieux risques financiers» du changement climatique, selon un rapport du l’Energy Economics and Financial Analysis cité par le Financial Times fund management. Le groupe de réflexion estime que BlackRock a fait perdre aux investisseurs plus de 90 milliards de dollars «en destruction de valeur et coût d’opportunité» sur les dix dernières années. Les trois quarts de ces pertes sont représentées par des participations dans seulement quatre sociétés : ExxonMobil, Chevron, Royal Dutch Shell et BP. L’étude pointe aussi les conflits d’intérêts des membres du conseil d’administration de BlackRock. Plusieurs administrateurs ont des liens avec l’industrie des énergies fossiles.
Berkshire Hathaway, la société de Warren Buffett, détenait un montant record de 122 milliards de dollars de trésorerie à la fin du deuxième trimestre, selon ses résultats publiés samedi 3 août. A la fin du premier trimestre, ce montant était de 114 milliards de dollars. Berkshire Hathaway a enregistré un bénéfice net de 14 milliards de dollars au deuxième trimestre, contre 12 milliards un an plus tôt. Le bénéfice d’exploitation a baissé à 6,1 milliards de dollars, contre 6,9 milliards de dollars il y a un an.
Le directeur général d’Amundi, Yves Perrier, a déclaré que sa société utiliserait son bilan et des lignes de crédit pour soutenir ses fonds s’ils étaient touchés par un problème de liquidité, rapporte le Financial Times fund management. «La liquidité est une question fondamentale lorsque vous gérez des fonds d’investissement», a déclaré Yves Perrier, qui a souligné qu’Amundi réalisait des tests de résistance quotidiens sur tous ses fonds pour s’assurer qu’ils pourraient supporter des rachats massifs sans recourir à une vente forcée d’actifs. Dans un entretien avec les analystes, Yves Perrier a dit que le groupe avait aussi l’option d’utiliser 2 milliards d’euros de fonds propres et une ligne de crédit de 1,7 milliard d’euros pour soutenir ses fonds dans le «cas exceptionnel» où ils avaient des problèmes. «La première ligne de défense est de gérer la liquidité fonds par fonds. Mais j’ai l’expérience des crises, et dans certains cas il pourrait être utile, de manière très exceptionnelle, de pouvoir utiliser notre bilan pour absorber les problèmes pendant une courte période. Ce n’est pas une obligation, mais cela pourrait être utile».
La société de gestion britanniqueSchroders a nommé un nouveau responsable de l’Amérique latine en la personne de Gonzalo Binello. L’intéressé était jusqu’alors en charge des ventes offshore de l’entreprise depuis Miami, une fonction qu’il continuera d’occuper. Gonzalo Binello remplace Guy Henriques qui a récemment rejoint Capital Group en qualité de responsable de la distribution sur la région EMEA. Il sera ainsi responsable des bureaux de Schroders en Argentine, au Chili, au Brésil ainsi qu’au Mexique. Schroders a par ailleurs nommé son responsable en Argentine Pablo Albina au poste de responsable des investissements pour l’Amérique latine.
La défaite des conservateurs aux élections partielles entaille leur majorité parlementaire mais des élections législatives anticipées seraient très risquées.
Selon les derniers chiffres hebdomadaires publiés par l’enquête de Bank of America Merrill Lynch Global Research, les fonds investis en obligations ont enregistré une 30ème semaine consécutive de flux positifs. Au cours de la semaine se terminant au 31 juillet, la collecte nette mondiale du fixed income s’est élevée à 10,5 milliards de dollars. Ce sont une nouvelle fois les fonds investment grade qui ont attiré le plus d’argent frais à 5,7 milliards de dollars, contre seulement 10 millions pour les fonds high yield et 2,3 milliards les fonds de dette émergente. A l’inverse, les actions ont enregistré une décollecte nette, s'établissant à 1,7 milliard de dollars. Comme souvent, les ETF ont limité la casse en collectant quelques 3,6 milliards de dollars nets, alors que les fonds classiques ont vu 5,2 milliards sortir. Dans le détail, les fonds actions américaines ont poursuivi leur bonne passe en collectant 4,8 milliards de dollars, alors que les fonds européens ont perdu 2,9 milliards, tout comme les japonais avec -1,2 milliard. Les fonds actions émergentes ont quand à eux enregistré une 15è semaine consécutive de sorties nettes (-3,3 milliards).