La société de gestion italienne Azimut lance une offre de gestion alternative dédiée à l’économie réelle. Huit fonds voient ainsi le jour dans les domaines du private equity, du venture capital et de la dette privée. Cette nouvelle activité est logée au sein d’Azimut Libera Impresa Sgr, «une plate-forme intégrée de produits et services dédiés aux entrepreneurs et petites et moyennes entreprises d’un côté et investisseurs et épargnants de l’autre», selon un communiqué d’Azimut. «L’objectif est de favoriser l’introduction de liquidités dans l’économie réelle afin d’en stimuler la croissance et la rendre durable dans le temps, en offrant, dans le même temps, des opportunités majeures de rendement aux épargnants et investisseurs», poursuit-il. Cette plate-forme comprend à ce jours huit fonds, dont certains sont en phase de lancement et d’autres seront agréés dans les mois qui viennent. L’objectif de la collecte est de 1,5 milliard d’euros à fin 2020. Pour Azimut, la croissance dans le non coté représente un axe stratégique important. Sur les 56 milliards d’euros d’encours gérés, seulement 1 % relève d’actifs alternatifs. Mais d’ici à 5 ans, le poids de cette activité doit croître pour atteindre au moins 15 % des encours en 2024. Parmi ces fonds figure Demos 1, «le premier fonds fermé de private equity retail au monde», selon Azimut. Son ticket d’entrée est de 5.000 euros. Il sera doté de 350 millions d’euros qui seront investis dans des entreprises italiennes ayant un chiffre d’affaires compris entre 30 et 250 millions d’euros. Le montant minimal d’investissement est de 20-60 millions. Les autres produits qui feront partie de la plate-forme Azimut Libera Impresa Sgr, outre DEmos 1, sont le fonds de fonds Global Invest, ITA 500, Corporate Cash, PRivate Debt, Ipo Club, Antares et FSI.
La banque cantonale de Zurich vient de recruter l’ex-gérant de GAM Enzo Puntillo qui rejoint sa filiale de gestion d’actifs, Swisscanto Invest, a appris le site spécialisé finews. Enzo Puntillo aura pour mission de développer les activités de la banque cantonale dans le secteur de la dette émergente, selon une note dont finews a eu connaissance. Il est rattaché à Benno Weber, responsable de l’obligataire de la banque cantonale. Chez GAM, Enzo Punitllo était gérant principalsur la dette émergente. Il a quitté GAMl’an dernier, dans le sillage de la crise qui a affecté la société de gestionet qui a entraîné le départ de nombreux collaborateurs.
La société de gestion américaine Vanguard a coté son premier ETF domicilié au Mexique en date du26 septembre. Le Vanguard FTSE BIVAMexico Equity ETF réplique l’indice FTSE BIVA qui se compose des sociétés mexicaines les plus liquides de l’indiceFTSE Mexico All Cap. L’indice FTSE BIVA comptait 48 positions fin août.
Keith Skeoch, le directeur général de Standard Life Aberdeen, s’est dit intéressé par de petites acquisitions ciblées, à l’occasion d’une conférence devant la presse européenne qui se tenait ce 27 septembre à Edimbourg. «Sur le court terme, nous regardons des acquisitions ciblées, nous permettant d’adjoindre des capacités en matière de distribution ou des capacités d’investissement qui nous aident à bâtir nos solutions de gestion active», a-t-il déclaré en réponse à une question sur le sujet de la concentration du secteur. La priorité reste toutefois le bouclage de la fusion entre Standard Life et Aberdeen. L’opération a été signée il y a deux ans et n’est pas totalement achevée. «Nous avions annoncé qu’il nous faudrait trois ans pour boucler le processus d’intégration et de transformation. Nous en avons fait les deux tiers et nous sommes sur la bonne voie. Nous avons besoin de terminer cette opération», souligne le dirigeant. Interrogé sur les raisons de la décollecte que subit la société de gestion depuis plusieurs mois, Keith Skeoch explique que la perte de 6 milliards de livres d’encours est directement liée la fusion. Mais le gros des rachats s’explique par deux éléments principaux. Le premier est la mauvaise performance de quatre stratégies: Global Absolute Return Strategies, actions Asie, actions émergentes et actions monde. Le second élément est le mouvement des investisseurs de la gestion active vers la gestion passive, et des marchés émergents vers les marchés développés. «Notre réponse à cela a été de regarder attentivement nos performances, nos processus, notre philosophie et nos collaborateurs», dit-il. «Je suis ravi de constater que les mesures prises pour améliorer les choses portent leurs fruits. Nous avons observé une amélioration de la performance en 2019. L’impact sur la décollecte prendra du temps. Mais nous voyons la lumière au bout du tunnel», indique-t-il. Standard Life Aberdeen a accusé des rachats nets de 32,9 milliards de livres en 2017 et de 40,9 milliards de livres en 2018. Au premier semestre 2019, la décollecte a été de 15,9 milliards de livres. Le sujet du mandat de Lloyds de plus de 100 milliards de livres, perdu en février 2018 par Standard Life Aberdeen, n’a en revanche pas été abordé. Une procédure d’arbitrage avait abouti au paiement par Lloyds Banking Group (LBG) de 140 millions de livres sterling (155 millions d’euros) à Standard Life Aberdeen (SLA). SLA conserve par ailleurs la gestion de 30 milliards de livres d’actifs jusqu’en 2022. Concernant les problèmes de liquidité connus cette année par d’autres acteurs, Keith Skeoch estime qu’il faut «s’assurer que l’échelle de liquidité a de la substance» lorsque l’on introduit des actifs illiquides dans des fonds à liquidité quotidienne. C’est ce qu’il tente d’appliquer chez Standard Life Aberdeen. Il rappelle que la gamme de fonds GARS, dont les encours ont chuté de 40 milliards de livres à 17 milliards, n’a jamais fermé. Cela étant, il ne pense pas que les sociétés de gestion sont risquées d’un point de vue systémique, même si elles sont importantes d’un point de vue systémique, car «elles ne portent pas le risque de marché ni de liquidité sur leurs fonds propres». Dans son discours, Keith Skeoch a estimé qu’il existait quatre forces «disruptives» pour le secteur de la gestion d’actifs: la démocratisation du risque financier, la digitalisation, l’absence de confiance dans le secteur financier et l’environnement de taux bas qui conduit à une compression des rendements. «Les sociétés de gestion qui embrasseront ces forces sont promises à un bel avenir», prédit-il.
La CNAVPL(Caisse nationale d’assurance vieillesse des professions libérales), qui fédère les caisses de retraite des professions libérales et pilote le régime d’assurance vieillesse de base des professionnels libéraux, se prépare à l'éventualité de changer sa stratégie d’investissement. «Les OPC ouverts obligataires devraient être peu attractifs et pourraient être remplacés par des fonds dédiés de gestion à maturité opportunistes sur les différents secteurs obligataires», avance la CNAVPL dans son rapport de gestion 2018, ajoutant que ce choix est «aussi déterminé par les évolutions réglementaires attendues et les impacts du projet de loi sur les retraites». L’institution pourrait en outre mener une diversification importante des styles de gestion actions «afind’amortir les chocs de volatilité». Elle souhaite enfin, par une nouvelle stratégie, tenir compte d’une possible corrélation positive des actifs financiers, sans pour autant que cette stratégieprenne la forme d’un investissement dans des actifs décorrélés illiquides tant que «le devenir de la CNAVPL et son calendrier ne sera pas connu». Au cours de l’exercice, la CNAVPL a par ailleurs reconduit Insti7 comme conseiller en investissements pour une durée de quatre ans. L’année prochaine, la caisse devrait lancer un appel d’offres pour le renouvellement du mandat de son dépositaire/conservateur, dont le mandat de quatre ans arrive à échéance en 2020. L’allocation de laCNAVPL - dont les placements comptent 994 millions d’euros détenus en OPCVM et de 882 millions de placements de court terme -a été reconduite en 2019 par le conseil d’administration. Elle est constituée de48% d’obligations, 15% d’actions et une important part de monétaire, à 37% de monétaire, s’expliquant par «les incertitudes sur les marchés». En 2018, l’institution asouscrit dans quatre nouveaux OPC, à savoirDNCA Alpha Bonds (+20M€) etTrusteam Optimal (+30M€) sur la partie obligataire,Digital Star Europe (+10M€) sur les actions, etZadig Memnon (+15M€) dans le cadre de sa poche performance absolue. La CNAVPL a par ailleurs investi dans trois fonds (DNCA Alpha Bonds et EdR Equity Europe Solve pour 10 millions d’euros chacun, etMontlake Butler pour 15 millions d’euros), dans le cadre de son nouveau plan d’investissement à long terme abondée de 400 millions d’euros en 2018. «Les risques sur les obligations mais aussi les perspectives de la CNAVPL, dans le contexte de refondation des régimes de retraite ont conduit à être très prudents dans l’abondement de la poche long terme», précise l’institution dans son rapport. La réglementation devrait par ailleurs amener l’institution à effectuer quelques changements dans sa gouvernance et sa politique d’investissement.Le règlement financier de la CNAVPL,adopté en juin 2003 par son conseil d’administration sera par exemple revu en 2019, après la parution du décret réglementant les placements et l’arrêté définissant le plan de la politique de placements. «La partie déontologie est d’ores et déjà intégrée dans le code de déontologie de la CNAVPL [depuis]décembre 2017", rappelle la CNAVPL, qui a déjà mis en oeuvre la formation desmembres de la commissions des placements en prévision de l’obligation de formation de tous les administrateurspar le décretsur les enjeux de pilotage d’un régime de retraite et de gestion des réserves financières. Autrechangement plus discret : celui de la dénomination de l’agent comptable - notamment chargé du placement des actifs de court terme de l’institution. Ildevient agent comptable et financier de la CNAVPL en conséquence dela loi sur le financement de la sécurité sociale 2019. Cette dernière prévoit notamment que «le directeur comptable et financier d’un organisme de sécurité sociale conçoivent et mettent en place conjointement un plan de contrôle interne dont l’objet est d’assurer la maîtrise des risques de toute nature, notamment financiers, inhérents aux missions confiées à cet organisme».
LBPAM a obtenu le label ISR pour 20 fonds ouverts et dédiés supplémentaires. La société de gestion compte désormais 40 fonds marqués du sceau du label ISR d’Etat. Et compte labelliser 150 fonds d’ici à 2020. Les fonds ouverts dernièrement labellisés comprennent trois fonds monétaires et 17 fonds smart beta. Il s’agit des fonds suivants: LBPAM ISR Eonia 3-6 Mois; LBPAM ISR Eonia 6-12 Mois; LBPAM ISR Trésorerie; LBPAM ISR Actions Asie; LBPAM ISR Actions Euro Large Cap; LBPAM ISR Actions Euro Midcap; LBPAM ISR Actions Europe 50; LBPAM ISR Actions Ex-Euro; LBPAM ISR Actions Focus Euro; LBPAM ISR Actions Focus Europe; LBPAM ISR Actions Focus France; LBPAM ISR Actions Japon; LBPAM ISR Actions Opti Euro; LBPAM ISR Actions US; LBPAM ISR Actions USA 500; LBPAM ISR Avenir Euro; LBPAM ISR Stratégie PEA 1; LBPAM ISR Stratégie PEA 2; Sorea ISR Actions Euro (Fonds réservé à l’épargne salariale). En avril 2018, le groupe La Banque Postale a rendu public l’engagement de LBPAM à devenir le premier gestionnaire généraliste 100% ISR à horizon 2020. Cela passe par la labellisation de l’intégralité de sa gamme de fonds ouverts. « Avec cette nouvelle vague de labélisation, LBPAM est en phase avec sa feuille de route pour tenir son engagement d’être 100% ISR d’ici à fin 2020 », commente Emmanuelle Mourey, présidente du directoire de La Banque Postale Asset Management.
La société de gestion de fonds en actifs réels KGAL Investment Management a annoncé le recrutement de Frank Segger pour gérer un nouveau fonds aviation core+. Le gérant de portefeuille sera basé au siège à Grünwald en Allemagne. Frank Segger est un spécialiste du financement dans l’industrie de l’aviation. Il était dernièrement responsable de l'équipe de financement d’actifs et d’infrastructures chez FMS-Wertmanagement, où il supervisait un portefeuille d’une valeur de 18 milliards d’euros.
PGIM renforce sa présence en Europe avec l’ouverture d’un nouveau bureau aux Pays-Bas, à Amsterdam, selon un communiqué publié par la société. La société de gestion américaine vient d’obtenir auprès du régulateur néerlandais le statut d’AIFM (Alternative Investment Fund Manager) pour ses fonds d’investissement irlandais et son offre de services en gestion de fortune, marketing et distribution dans l’Union européenne. Cette ouverture fait suite à celle en juillet dernier sur le marché suisse par PGIM Investments, l’entité de distribution internationale pour les fonds ouverts de PGIM. PGIM a également des bureaux au Royaume-Uni, en Allemagne, en France, en Irlande et au Luxembourg. Le bureau d’Amsterdam doit renforcer le réseau européen pour toutes les entités de PGIM, dont PGIM Fixed Income qui gère quelque 809 milliards de dollars. Anna de Jong occupera ainsi le poste nouvellement créé de conseiller clientèle de PGIM Fixed Income pour le Benelux et les pays scandinaves et compléter l’équipe déjà basée aux Pays-Bas. Anna de Jong, qui travaillait précédemment chez Lombard Odier, est rattachée à Sarah McMullen, responsable de la clientèle européenne (EMEA) de PGIM Fixed Income.
RBC Capital Markets a annoncé vendredi dans une note interne le recrutement de deux responsables dans son activité de gestion de la clientèle institutionnelle afin de renforcer sa position concurrentielle en Europe et aux Etats-Unis. Charles Atkinson, qui travaillait chez Nomura International, rejoint la filiale de la banque canadienne en tant que patron de la clientèle institutionnelle pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. Il sera basé à Londres. Steve Andrews, qui était chez Citigroup, rejoint la division de marché des capitaux de RBC à New York pour superviser la division FICC qui regroupe les produits à taux fixe, les devises et les matières premières.
La société de gestion A Plus Finance annonce le premier closing du fonds «Génération 3» à 90 millions d’euros. La levée de fonds a été lancée il y a 4 mois et a attiré des investisseurs institutionnels historiques mais aussi des nouveaux. L’objectif final est de lever 250 millions d’euros. L’OPCI vise des résidences service seniors non médicalisées en France et en zone Euro. A Plus Finance revendique un portefeuille total de plus de 400 millions d’euros en résidences services seniors, au travers de véhicules dédiés tant aux institutionnels qu’aux particuliers. Cette activité représente aujourd’hui plus de 1.800 logements et espaces de services dédiés aux séniors autonomes mais fragiles.
La rumeur enflait depuis déjà plusieurs mois, elle a finipar exploser à l’occasion du premier jour de Patrimonia, la grand-messe des CGP, à Lyon jeudi 26 septembre. Jean-Marc Bourmault, directeur des partenariats de Patrimonia et figure emblématique de ce rendez-vous annuel, va prendre du recul, a appris l’Agefi Actifs.L’intéressé, qui occupe ceposte depuis près de 20 ans, avait lui-même annoncé qu’il allait s’en aller «avant la prochaine décénnie». Selon nos informations, il ne s’agit pas d’un adieu, puisque le vétéran devrait conserver certaines fonctions qui seront annoncées le 7 octobre prochain. Vous continuerez donc à le croiser dans les allées du célèbre salon lyonnais. «Je ne tire pas un trait sur Patrimonia, mais après 20 ans passés à la tête du salon il me semblait normal de prendre un peu de recul afin de régénérer les réflexions pour améliorer le salon. Je continuerai à travailler avec les nouvelles équipes en place pour apporter mon expérience», nous a confié Jean-Marc Bourmault. C’est un duo d’anciens de L’Agefi qui arrive et rejoint les équipes d’Infopro Digital. Aurélien Lafaye, ancien directeur général adjoint de L’Agefi, parti en juillet dernier, prend la direction du Pôle Finance qui s’occupe notamment des salons Patrimonia et Actionnaria. Yann Briand, ancien directeur du pôle asset management et banque privéede L’Agefi, qui avait quitté la société en mai dernier, prend lui la direction du développement de ce même pôle. Les deux hommes collaborent depuis 2012, date à laquelle Yann Briand a rejoint Aurélien Lafaye, plusieurs mois après la création de la société Indinvest, éditrice des médias Instit Invest et Distrib Invest, rachetéeen janvier 2018 par L’Agefi.
Dans la lignée du lancement lors du France Digitale Day du «Late Growth Fund» géré par AxaVenture Partnerdoté de 250 millions d’euros, Axaaannoncé un engagement de 50 millions d’euros dans un fonds tech d’actions cotées. Le véhiculegéré par AxaIM Framlington s’attache à soutenir activement les entreprises technologiques innovantes. «Le financement des start-ups en phase de croissance et de maturité avancée matures s’est avéré essentiel pour aider les entreprises à fort potentiel à atteindre une nouvelle dimension dans leur stratégie de croissance, exprime Axa dans un communiqué. Au cours des dernières années, un consensus s’est dégagé sur la nécessité de renforcer ce type de financement en Europe pour mieux concurrencer les écosystèmes mondiaux innovants. Avec ces deux initiatives, Axavise à renforcer les capacités de financement de l’innovation en Europe et contribuer à l’émergence de futurs champions de la tech».
Le quotidien espagnol Cinco Dias rapporte que les sociétés de gestion hispaniques commencent à revoir leurs politiques de commissions de gestion pour les produits de taux. Ainsi deux gestionnaires, Buy & Hold et Altair Finance, ont tout simplement décidé de supprimer la commission de gestion dans leurs produits en raison des taux bas voire négatifs. AntonioCánovas del Castillo, directeur des investissementsd’Altair Finance, a indiquéque la société était en discussions avec la CNMV pour que ses commissions de gestion soient nulles et ne conserver qu’une commission de sortie des fonds, à condition que les rendements soient positifs.
T. Rowe Price vient d’installer une équipe de gestion multi-assets à Tokyo, a appris Citywire. Le responsable des solutions mondes, Richard Coghlan, va quitter le siège pour s’installer au Japon. Il cogère actuellement le fonds T Rowe Price Real Assets. La société lui a adjoint les services de Hajime Takigawa comme stratégiste solutions. Il était jusqu’ici senior portfolio manager chez Russell Investments.
Le groupe financier espagnol Renta 4 Banco a annoncé l’acquisition de la plateforme de courtage en ligne de BNP Paribas en Espagne, dédiéeprincipalement auxclients particuliers. La plateforme offre notamment des services de commercialisation de fonds d’investissement, d’intermédiation et de dépositaire pour les positions des clients de BNP Paribas en Espagne. Renta 4 Banco compte plus de 18.000 clients particuliers comme institutionnels.
Credit Suisse va rouvrir aux souscriptions le fonds Credit Suisse (Lux) Fixed Maturity FR Bond Fund 2023 S-IV, a appris Citywire Selector. Lancé en décembre 2018, il avait atteint le milliard de dollars d’encours en seulement 3 mois. Le fonds, qui gère désormais 1,7 milliard de dollars, va accepter les flux entrants à partir du 7 octobre.
Le britannique Newton IM vient de recruter Andrew Parry au poste de directeur de l’investissement responsable, a appris Wealth Manager. Il arrive d’Hermes IM, où il occupait le même poste. Il sera basé à Londres, et sera chargé de développer et de représenter les stratégies d’investissements responsables aux clients de la firme.
Capital Group vient de recruter Alton Gwee au poste nouvellement créé de senior investment product specialist pour l’Asie-Pacifique. L’ancien directeur des portefeuilles fixed income d’UBS AM à Singapour sera désormais responsable de l’ensemble de la stratégie fixed income de Capital Group pour la région. Basé à Singapour, il est rattaché à Matthew Dresch, senior manager des services d’investissements, basé à Londres.
La banque américaine cote depuis hier son premier fonds indiciel à Londres. Dix autres sont attendus sur le Vieux Continent dans les six prochains mois.
Le fonds coté Woodford Patient Capital Trust (WPCT) de Neil Woodford a indiqué le 26 septembre qu’il comptait déprécier trois de ses investissements dans des sociétés non citées. Ces écritures réduiront de 3,1% la valeur nette des actifs de WPCT par rapport à la clôture du 25 septembre. Le fonds publiera ses résultats semestriels le 30 septembre. «Ces ajustements de valeur reflètent un environnement difficile pour la levée de fonds de ces entreprises, ce qui pourrait avoir une incidence sur leur capacité à mobiliser des capitaux à court terme», explique le communiqué du fonds. Le gérant Neil Woodford est dans la tourmente depuis juin, en raison de ses investissements illiquides et de ses mauvaises performances.
La Banque des règlements internationaux (BRI) a annoncé jeudi le lancement d’un fonds ouvert destiné aux investissements des banques centrales dans les obligations vertes. Cette initiative «aide les banques centrales à intégrer des objectifs de durabilité environnementale dans la gestion de leurs réserves», selon un communiqué. Libellé en dollar américain, le fonds est de droit suisse et géré par BIS Asset Management, la structure dédiée de la «banque des banques centrales». Il investit dans des obligations notées au minimum A- et qui suivent soit les Green Bond Principles de l’International Capital Market Association (ICMA), soit le Climate Bond Standard publié par la Climate Bonds Initiative.
L’Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient de signer le Tobacco-Free Finance Pledge de l’organisation internationale Tobacco Free Portfolios qui, depuis 2018, appelle les institutions financières du monde entier à se désinvestir de l’industrie du tabac. L’Erafp s’inscrit dans l’objectif de promotion des normes internationales auquel sa charte ISR fait référence.
La banque privée autrichienne Bank Gutmann a annoncé le recrutement de Robert Karas en qualité de responsable des investissements (CIO). Le natif de Vienne a commencé sa carrière dans le négoce des contrats d’options et futures et la gestion de portefeuille à la Bankhaus Berger à Salzbourg. Il a occupé de nombreuses fonctions dirigeantes dans le secteur des hedge funds en Suisse et au Liechtenstein, notamment chez LGT Capital Partners. Il était dernièrement responsable des investissements chez Schoellerbank et Bank Austria. La banque privée fondée en 1922 affiche des actifs sous gestion de 23,3 milliards d’euros à fin juin 2019.
Joachim Häger et Oddo BHF vont continuer de travailler ensemble au cours des trois prochaines années. Selon la presse spécialisée allemande, le groupe franco-allemand a accordé un nouveau mandat de trois ans à Joachim Häger, membre du directoire de BHF Bankresponsable de la gestion de fortune. Joachim Häger est membre du directoire en charge de la gestion de fortune au sein de BHF Bank depuis juillet 2016. Il est également membre du comité directeur de la maison mère, Oddo & Cie. Avant de rejoindre le groupe Oddo BHF, il a travaillé pendant 25 ans pour la Deutsche Bank dont il a dirigé pendant plusieurs années la gestion de fortune. Il a notamment été président du conseil de surveillance de Sal. Oppenheim et de Deutsche Oppenheim Family Office.
Dans ses activités de gestion d’actifs, gestion privée et distribution, le groupe Advenis a enregistré au premier semestreun chiffre d’affairesen hausse de 19,6%, à 17,6 millions d’euros, et ce malgré l’impact de la sortie du Pôle Financier qui a eu un impact négatif de 2,8 millions d’euros. Cette hausse de près de 20% est essentiellement liée à la SCPI Eurovalys, dont la collecte du premier semestre 2019 est près du double de celle du premier semestre 2018. Pour mémoire, le 19 septembre 2019, la société Advenis et la société C-Quadrat Luxembourg ont conclu un accord en vue de la cession par la société Advenis à la société C-Quadrat Luxembourg des 49% du capital et des droits de vote qu’elle détient dans le capital de la société C-Quadrat Asset Management France. Ledit accord a été conclu sous condition suspensive de l’obtention de l’autorisation préalable requise de l’Autorité des Marchés Financiers. Le prix de la cession, hors compléments de prix contractuellement prévus, est fixé à 1,8 milliond’euros. Cette hausse est essentiellement liée à la SCPI Eurovalys, dont la collecte du premier semestre 2019 est près du double de celle du premier semestre 2018. La dégradation de -0,6 million d’eurosde la marge brute à 8,6 millions d’euros résulte de la sortie du Pôle Financier, partiellement compensée par la croissance de la collecte de la SCPI Eurovalys. Le résultat opérationnel courant du pôle Gestion d’Actifs, Gestion Privée & Distribution est néanmoins en progression, de 0,7 million d’euros à 0,9 million d’euros en lien avec les gains de productivité des équipes de conseillers en gestion privée. Au total, le chiffre d’affaires du groupe a progressé de 5% à 34,3 millions d’euros, le résultat opérationnel courant passant de -1,3 million d’euros à -0,5 million d’euros tandis que le résultat net s’améliore de plus de 2 millions d’euros, à -2,3 millions d’euros contre -4,4 millions d’euros au premier semestre 2018 qui avait été grevé par des provisionnements.
Simone Westerfeld va succéder au 1er janvier 2020 à Roger von Mentlen, responsable des activités clientèle privée chez UBS Switzerland, selon un communiqué publié ce 26 septembre.Roger von Mentlen passe le relais après dix années au sein du groupe maisIl reste chez UBS jusqu’en avril 2020 afin d’assurer une transition en douceur. «Le palmarès de Roger von Mentlen inclut notamment le redressement après la crise financière ainsi que la transformation du réseau d’agences», soulignele communiqué. Simone Westerfeld travaillait précédemment à la Banque cantonale de Bâle (BCB). Elle aété nommée en 2018 suppléante du directeur général de la banque cantonaleavant de diriger les activités de la BCB en tant que directrice généraleintérimaire. Elle est également professeur de banque et finance à l’université de St-Gall. Par ailleurs, Martha Böckenfeld rejoint le comité exécutif de la Région Suisse au 1er novembre 2019 et prendrala directiondudépartement Digital Platforms & Marketplaces nouvellement créé. Martha Böckenfeldsera directement rattachée à Axel Lehmann, président d’UBS Switzerland.