Aviva Investors France a annoncé ce 12 octobre la nomination de deux directeurs des investissements, Geoffroy Lenoir et Baptiste Buisson. Le premier prend la direction de la gestion des OPC, tandis que le second est promu directeur de la gestion des mandats, solutions et ESG. Ils récupèrent tous les deux les attributions de Denis Lehman, codirecteur général, directeur des gestions sur les actifs liquides, solutions et ESG, qui quitte Aviva Investors France fin octobre «pour poursuivre de nouvelles opportunités professionnelles après 17 années passées au sein du groupe», précise un communiqué. Geoffroy Lenoir a rejoint Aviva Investors France en 2012 comme gérant obligataire sur la zone euro, avant d’être promu responsable de l’équipe de gestion Taux Souverains Euro en 2015 et gérant Multi-actifs en 2019. Auparavant, il a travaillé pendant trois ans chez Robeco Gestion à Paris en tant que gérant obligataire en charge de portefeuilles de taux zone euro. Il a débuté sa carrière en 2003 comme gérant au sein de l’équipe de gestion monétaire de Fortis Investments France. Baptiste Buisson est lui responsable de l’équipe de gestion Mandats Euro chez Aviva Investors France depuis début 2020. Il a rejoint Aviva Investors France en 2018 après neuf années au sein du Groupe Aviva où il a occupé différentes fonctions avant d’être nommé directeur adjoint des investissements d’Aviva France en 2015. Précédemment, Baptiste a débuté sa carrière dans le groupe Axa où il travaillait à la direction des investissements.
Crédit Mutuel Investment Managers vient de recruter Dirk Bockenholt au poste de responsable de l’activité Wholesale en Allemagne. Il couvrira plus précisément les banques, les multi-family offices et les fonds de fonds. Celui-ci possède plusieurs expériences dans le développement commercial dans la gestion d’actifs en Allemagne, notamment chez Invesco (2012-2017), et Cominvest, devenu Allianz Global Investors (2005-2011).
L’Investment Association, qui défend les intérêts desgestionnaires d’actifs britanniques, demande une plus grande transparence aux entreprises cotées au Royaume-Uni sur le sujet de la diversité ethnique au sein de leurs conseils d’administration. Selon une recherche de l’Investment Association, environ les trois-quarts des sociétés de l’indice FTSE 100 n’ont pas dévoilé la composition ethnique de leurs conseils d’administration dans leurs rapports. Il est pourtant attendu de ces entreprises qu’elles aient au moins un directeur issu d’une minorité au sein de leurs conseils d’administration avant 2021. C'était l’objectif donné par une revue indépendante de ces sociétés soutenue par le gouvernement britannique, la Parker Review. L’Investment Association estime que les entreprises du FTSE ne doivent pas simplement déclarer si elles sont en ligne avec les objectifs de la Parker Review mais qu’elles doivent dévoiler le pourcentage des membres de leurs conseils d’administration provenant de minorités ethniques.
Aymeric Pélissier, qui a quitté récemment Gestion 21, a rejoint Haas Gestion, a appris NewsManagers. Il s’occupera des relations avec les investisseurs sur une grande partie de l’Ouest de la France (d’Amiens à Montpellier).
Le luxembourgeois Quintet poursuit sa politique de croissance tous azimuts en Europe, avec le recrutement prochain de Cindy Eicher-Battistini, l’actuelle directrice de la banque privée de JPMorgan à Zurich, a appris Finews de quatre sources concordantes. A partir du 1er novembre, elle devrait être nommée conseillère client séniore pour la branche de Zurich. Elle sera rattachée à Philip Higson, le directeur du family office de Quintet à Zurich, au Luxembourg, et à Londres. En pleine transformation depuis 2019, l’ ex-KBL European Private Bankers, qui a récemment changé d’image et de marque, recrute à tour de bras des hauts profils, comme l’ex-CEO de Swiss Life, Bruno Pfister, l’ex-directeur des pays nordiques chez UBS Wealth Management, Søren Kjaer, ou encore la directrice de l’allocation d’actifs de Lombard Odier, Carolina Moura-Alves.
Après un mois de collecte timorée, les fonds obligataires ont retrouvé des couleurs, selon les dernières données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux de collecte de BofA Global Research. Entre le 1er et le 7 octobre, les fonds obligataires ont reçu 25,8 milliards de flux positifs, soit la deuxième plus importante collecte de l’histoire, selon les chercheurs. L’ensemble des principales catégories de la classe d’actifs ont enregistré de fortes levées. Les fonds obligataires investment grade ont ainsi collecté 12,5 milliards de dollars, et leur corolaire à haut rendement 5 milliards. De même, les fonds d’obligations souveraines ont reçu 3,8 milliards de dollars, et les fonds de dettes émergentes 2,3 milliards. Les fonds actions ont également profité du retour de la confiance des investisseurs, avec une collecte globale positive de 4,4 milliards de dollars. Toutefois, ce bon résultat n’a pas profité aux principaux marchés mondiaux, comme les Etats-Unis, ou l’Europe. Les fonds positionnés sur l’Amérique ont rendu 2,3 milliards de dollars, principalement à cause de la décollecte sur les grandes capitalisations (-5,8 milliards), et les fonds croissances (-3,8 milliards). Le secteur de la tech continue, comme d’habitude, à mener la collecte positive dans les fonds actions nord-américains (+1,4 milliard de dollars). Les fonds orientés sur les marchés européens ont, eux, reçu a peine 0,1 milliard de dollars, et le Japon un petit 0,9 milliard. Du côté du cash, les fonds monétaires ont su enfin limiter l’importante décollecte qui était en cours depuis quelques semaines, avec cette semaine seulement 0,6 milliard de flux négatifs. Les fonds or ont, eux, reçu 1 milliard de dollars.
Après sa levée de fonds de 8,7 millions d’euros le mois dernier, Yomoni a annoncé vendred le lancement de son PER, Yomoni Retraite. Dans la lignée des autres produits de la fintech, l’offre d’investissement est majoritairement tournée vers l’indiciel et ne propose pas de fonds en euros, une première sur le marché. Yomoni propose un panachage d’ETF au travers quatre fonds : Yomoni Monde (diversifié), Yomoni Allocation (actions), ainsi que iShare Global Bonds de BlackRock et Schelcher Prince Obligations Court Terme. Yomoni limite les frais d’enveloppe à 0,3% et les frais d’encours à 0,8%. Des frais de transferts sortant à 1% s’appliqueront jusqu’au cinquième anniversaire du contrat. Pour le reste, aucun frais ne seront ponctionnés.
La Financial Supervisory Commission, le régulateur taïwanais, a présenté une nouvelle liste des sociétés de gestion étrangères qui recevront un traitement privilégié sur l'île, a appris Citywire Asia. Les neuf élus pourront lancer de nouveaux fonds offshores sur le marché, mais aussi profiter de procédures d’agréments plus rapides et plus nombreuses, ainsi que de faire agréer des fonds exposés aux actions chinoises. Ils ont été sélectionnés dans le cadre du «Deep Cultivation Plan», un plan annuel destiné à favoriser l’investissement étranger sur les marchés du pays. La liste comprend les sociétés de gestion suivantes : AllianceBernstein, Allianz Global Investors, Schroders, JP Morgan Asset Management, Franklin Templeton, Fidelity, Invesco, NN Investment Partners et Nomura. Il s’agit de la même mouture que l’année dernière, à l’exception de Nomura, qui remplace UBS AM. Les neuf sociétés ont été sélectionnées en fonction de leur durée de présence locale, de leurs encours sous gestion, et de leur apport à l'écosystème financier local.
Dominic Nys, ex-responsable du développement internationalde Mainfirst et d’Ethenea, a rejoint Oddo BHF Asset Management, a annoncé l’intéressé sur son profil LinkedIn. Il occupera le poste de responsable des ventes au Benelux (Luxembourg, Belgique, Pays-Bas) et continuera d'être basé à Luxembourg. Dominique Nys avait récemment quitté Fenthum, la société de distribution de fonds luxembourgeoisefondée par Mainfirst et Ethenea dont il était l’un des responsables.
Une nouvelle organisation au sein de Danske Bank a conduit à la nomination d’un nouveau patron pour Danske Asset Management pour la deuxième fois cette année, rapporte le site danois AMWatch. Le directeur des investissements Christian Heiberg est nommé responsable, succédant à Atilla Olesen.
Le superviseur des marchés financiers croate, Hanfa, a donné son feu vert pour la cotation du premier ETF sur la bourse de Zagreb. Il s’agit de l’ETF InterCapital Roof Ucits géré par InterCapital Asset Management. La structurese compose de deux compartiments, l’ETF InterCapital Crobex 10tr Ucits, qui réplique le principal indice sur les actions croates Crobex, et l’ETF InterCapital SBI Top Ucits, qui réplique l’indice slovène SBI. La cotation de cet ETF est une nouvelle étape dans une industrie des fonds qui se développe rapidement en Croatie. En mai, lerégulateur croate avait en effetautorisé la commercialisation du premier fonds de cryptomonnaies sur le marché local.
Après sa levée de fonds de 8,7 millions d’euros le mois dernier, Yomoni a annoncé ce vendredi 9 octobre le lancement de son PER, Yomoni Retraite. Dans la lignée des autres produits de la fintech, l’offre d’investissement est majoritairement tournée vers l’indiciel et surtout ne propose pas de fonds en euros, une première sur le marché. Concrètement, Yomoni propose un panachage d’ETF au travers quatre fonds : Yomoni Monde (diversifié), Yomoni Allocation (actions), ainsi que iShare Global Bonds de BlackRock et Schelcher Prince Obligations Court Terme.
Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, l’a rappelé jeudi au cours du Global Invest Forum organisé par L’Agefi à Paris. Les interrogations suscitées par la liquidité des marchés demeurent le principal risque. «Vous pouvez avoir de l’illiquidité sous certaines conditions, même dans certaines classes d’actifs dites liquides. Le danger, c’est que le marché est dominé par les politiques monétaires des banques centrales. Cela donne l’impression qu’il y a beaucoup de liquidité alors qu’elle est très limitée quand vous souhaitez vendre. La liquidité est l’objectif premier chez Amundi. Ça l’était en mars, avant et pendant la crise, et ça l’est toujours en octobre. Dans nos fonds monétaires, nous avons 20 à 25% de cash et dans nos fonds de long-terme, au minimum 10 à 15% de cash. La façon dont le risque de liquidité est géré par le marché aujourd’hui doit évoluer », a indiqué Yves Perrier. Richard Bruyère, managing partner d’Indefi, a souligné par ailleurs un irrespectdevenu fréquent des sociétés de gestion vis-à-vis des règles de liquidité inscrites dans la réglementation des fonds Ucits dans un tacle aux récentes affaires ayant défrayé la chronique (H2O AM, GAM, Woodford, etc). Richard Grottheim, directeur général du fonds de pension suédois AP7, s’inquiète un peu d’une possible crise du crédit bien qu’AP7 soit presque intégralement investi en actions. «Les livres d’école suggèrent que nous devrions actuellement observer l’inflation mais l’inflation n’est pas là car les marchés sont fragiles. Le marché actions bat des records mais les incertitudes persistent. Il faut questionner le réel effet des politiques monétaires sur l’économie», a-t-il déclaré. Quant à Fraser Smart, il ne craint pas une crise du crédit. En revanche, le directeur général de British Airways Pensions constate dans l’univers des fonds de pension britanniques «une clameur pour tout ce qui pourrait donner un rendement supérieur au taux d’intérêt sans risque». «C’est un signal d’alarme pour moi car cela signifie que les investisseurs vont commencer à acheter à n’importe quel prix pour avoir du rendement supplémentaire, à en perdre toute mesure», a conclu Fraser Smart.
Plus d’un investisseur sur trois (36%) était investi dans les 26 fonds les plus populaires commercialisés sur le territoire espagnol fin mars, rapporte Europa Press. Le constat se base sur les dernières statistiques publiées parla CNMV, l’autoritédes marchés financiers en Espagne. Ces 26 fonds ne représentaient pourtant que 1,5% de l’offre totale des fonds d’investissement en Espagne à la fin du premier trimestre 2020(1.697 fonds fin mars 2020). Ils rassemblaient 4,25 millions de participants,dont 3,43 millions pour les 16 fonds les plus populaires dénombrantplus de 100.000 participants (environ 4% d’investisseurs en moins sur un an). Les 10 autres fonds espagnols, qui recensent entre 75.000 et 100.000 participants, totalisaient 817.000 investisseurs (+126% sur un an glissant).
La Banque Postale Asset Management a obtenu 19 labels ISR pour 16 fonds ouverts*. Cela porte à 89 le nombre de fonds ayant obtenu le label ISR au sein de la société de gestion, représentant 36 milliards d’euros d’encours à fin août 2020. La Banque Postale Asset Management atteint 89% de son objectif de bascule des fonds ouverts éligibles au label ISR. En avril 2018, le groupe La Banque Postale annonçait l’engagement de LBPAM à devenir le premier gérant généraliste français ayant 100 % de sa gamme de fonds en investissements socialement responsables en 2020. Cette nouvelle vague de labellisation fait la part belle aux FCPE et aux fonds diversifiés. Elle inclut aussi les fonds LBPAM ISR Actions Croissance Chine et LBPAM ISR Multi Actions Emergents. Par ailleurs, LBPAM annonce que son équipe de gestion de dette infrastructure a mis en place différentes initiatives et outils de mesure de performance afin de renforcer sa démarche ESG et son positionnement stratégique sur les enjeux climatiques et de transition énergétique.Enfin, LBPAM indique avoir publié, pour la 4ème année consécutive et sous un nouveau format, son Rapport Loi Transition Energétique réaffirmant ses engagements et sa vision en matière d’investissement socialement responsable. * Liste des fonds labellisés : DECISIEL ISR ACTIONS DECISIEL ISR ACTIONS 70 DECISIEL ISR MONETAIRE LBPAM ISR DIVERSIFIE PLUS LBPAM ISR ACTIONS 80 LBPAM ISR ACTIONS DIVERSIFIE LBPAM ISR ACTIONS EMERGENTS (instit.) LBPAM ISR ACTIONS EUROPE MONDE LBPAM ISR ACTIONS MONDE LBPAM ISR PRO ALTO (instit.) SOREA ISR DYNAMIQUE ET SOLIDAIRE SOREA ISR MONETAIRE TONI ACTIONS ISR 100 VIVACCIO ISR ACTIONS LBPAM ISR ACTIONS CROISSANCE CHINE LBPAM ISR MULTI ACTIONS EMERGENTS
Aberdeen Standard Investments a nommé Alex Hoctor-Duncan responsable mondial, rapporte Investment Week. L’intéressé a rejoint la société en septembre 2018 en tant que directeur des ventes mondiales. Avant cela, il a travaillé chez BlackRock. Alex Hoctor-Duncan va reprendre les responsabilités de Campbell Fleming, qui a quitté la société fin septembre.
Hugues d’Annoux et Morten Kielland viennent de créer le multi-family office Key Family Partners à Genève. Morten H. Kielland est le fondateur de Key Asset Management, une société de gestion alternative londonienne vendue à la banque suédoise SEB en 2008. Il a ensuite été président de Scandinavian Investment Holdings jusqu’en 2012. Co-fondateur et administrateur du First Geneva Global High Yield Fund, il est également administrateur de la Nordic Corporate Bank à Oslo. Le Comte Hugues d’Annoux a de son côté travaillé pendant plus de 20 ans dans le domaine financier en Amérique latine, en Europe et aux Etats-Unis. En 1995, il s’installe à Genève pour gérer les investissements de sa famille dans l’industrie, l’immobilier et la finance, avec un accent particulier sur le private equity. Key Family Partners est conçu comme un club d’investissement privé exclusif. Il fournit à des familles fortunées «une structure professionnelle offrant des solutions de pointe en termes d’allocation d’actifs, d’investissement, de gestion de risques, de reporting, de services administratifs, de conseils en matière d’éducation, philanthropie, gouvernance familiale et planification successorale», détaille un communiqué. Le family office se distingue en offrant aux familles participantes de devenir actionnaires, au même titre que les collaborateurs qui bénéficient d’un accès au capital. Cela crée un alignement des intérêts entre toutes les parties prenantes. Les clients deviennent ainsi des partenaires à part entière et ont un intérêt mutuel au succès de « leur » family office. « Contrairement aux sociétés de gestion classiques, Key Family Partners n’est gérée que dans l’intérêt des familles qui en sont membres. Cela crée une dynamique très positive, propice aux échanges d’idées et au partage des meilleures solutions », estime Hugues d’Annoux. En matière d’investissement, Key Family Partners se fonde sur le Modèle de Yale, adoptée par les plus grands fonds de dotation des universités américaines et qui fait la part belle aux investissements alternatifs et illiquides tels que le private equity, l’immobilier et les hedge funds. Le conseil d’administration de Key Family Partners sera président par Thierry de Loriol, et sera composé de Declan Mc Adams, Malek Adjadj, Cynthia Muller et Stéphane d’Abo.
La banque américaine Morgan Stanley a annoncé jeudi qu’elle allait acquérir la société de gestion Eaton Vance pour un montant de 7 milliards de dollars. En s’arrogeant les 500 milliards de dollars d’encours d’Eaton Vance, Morgan Stanley va porter ses encours à 1.200 milliards de dollars dans la gestion d’actifs, via sa société Morgan Stanley Investment Management. Le chiffre d’affaires des deux entités s’élèvera à plus de 5 milliards de dollars. En ajoutant l’activité de gestion de fortune, les encours de Morgan Stanley atteindront 4.400 milliards de dollars. MSIM et Eaton Vance sont «fortement complémentaires, avec peu de doublons dans l’investissement et la distribution», assure un communiqué. Eaton Vance est une société qui dispose de plusieurs boutiques de gestion spécialisées, dont Eaton Vance Management, Parametric, Atlanta Capital, Calvert et Hexavest. Certains d’entre elles sont le fruit d’une stratégie d’acquisitions. «L’ajout des capacités d’investissement et de distribution de haute qualité d’Eaton Vance à l’activité de gestion d’actifs de Morgan Stanley renforcera encore la compétitivité de Morgan Stanley au sein de l’industrie”, a commenté pour NewsManagers Stephen Tu, VP-Sr Credit Officer chez Moody’s Investors Service. «Eaton Vance apporte à Morgan Stanley un certain nombre de capacités d’investissement différenciées et à grande échelle dans des segments qui offrent d’importantes possibilités de croissance organique des encours pour son activité de gestion d’actifs. Il est important de souligner que nombre de ces capacités visent à apporter de la valeur aux clients au-delà de la surperformance active ou de la fourniture d’un beta pur à faible coût, comme les facteurs ESG, les portefeuilles personnalisés et les solutions fiscales». Cette fusion doit permettre à Morgan Stanley de réaliser des économies de coûts de 150 millions de dollars - soit 4 % des dépenses de MSIM et d’Eaton Vance, précise encore le communiqué Selon les termes de l’accord de fusion, les actionnaires d’Eaton Vance recevront 28,25 dollars par action en espèces et 0,5833 action ordinaire Morgan Stanley, ce qui représente un montant total d’environ 56,50 dollars par action. Il y a quelques jours, début octobre, Morgan Stanley bouclait le rachat du courtier en ligne E*Trade annoncé au mois de février dernier, pour un montant de 13 milliards de dollars. L’opération lui avait déjà permis d’augmenter ses encoure de 780 milliards de dollars et de s’ouvrir au marché des investisseurs particuliers. Cette nouvelle acquisition n’est pas une surprise totale, Morgan Stanley ayant annoncé en début d’année qu’elle continuerait à rechercher des acquisitions afin de renforcer son activité de gestion d’actifs.