The Carlyle Group has raised USD2.6bn for its third Asian buy-out fund, says the Financial Times. Although less than the USD4bn targeted when the firm started raising the fund in 2008, it remains the biggest Asia-focused private equity fund to be completed since the collapse of Lehman Brothers.
On Monday, Henderson Group, responding to rumours that have been reported in the media, confirmed that it is in talks concerning a potential acquisition of some of the activities of the US firm RIdgeWorth Capital Management Inc (USD63.1bn in assets), an affiliate of SunTrust Banks Inc. The British management firm emphasizes that the talks are still underway and that there is no guarantee that the negotiations will result in a deal.
ETF use among U.S. pension funds, endowments and foundations has grown to about 14%, according to the results of Greenwich Associates’ most recent annual study of the U.S. investment management market. Despite that relatively modest share, institutions actually represent roughly half the assets invested in ETFs in the United States according to recent industry estimates. Almost half the institutional users in the Greenwich Associates annual study say they employ ETFs for what they consider «tactical» tasks related to the management of their portfolios. Approximately 20% of institutional ETF users say they use the funds to implement «strategic or long-term» investment decisions, and an equal share report that they use ETFs for both tactical and strategic purposes.
The board of directors at DynCorp International on Monday accepted an acquisition offer from a fund of the private equity investor Cerberus Capital Management, for about USD1.5bn, including debt. Shareholders will receive USD17.55 per share, which represents a premium of about 49% above the closing share price of USD11.75 on 9 April, and slightly over 50% higher than the average closing price over the past 90 days. The acquisition of the defence group will be partly self-financed by Cerberus, which will also contract loans from Bank of America Merrill Lynch, Citigroup Global Markets, Barclays Bank and Deutsche Bank Securities. The transaction will be completed in third or fourth quarter, but DynCorp will retain the ability to entertain other acquisition offers from third parties for a period of 28 days, with a USD30m charge to cancel the Cerberus deal.
On Monday, Deutsche Bank announced the creation of Deutsche Gulf Finance, a joint venture in which the Saudi government owns 40%, and the remaining 60% are controlled by a group of Saudi investors led by Fahad Abdullah Abdulaziz Al Rahji. The firm will aim to finance the construction of housing which meets Sharia requirements. Initially, Deutsche Gulf Finance will have USD110m in capital, and will be limited to financing construction projects in Saudi Arabia. Activities will later be extended to Bahrain, Qatar and Kuwait.
Morningstar UK, the British affiliate of Morningstar, on 12 April announced the acquisition of the British independent research, ratings and fund advising provider OBSR (Old Broad Street Research), for a total of GBP11.95m. The British team from the provider (30 people), entitled “OBSR, a Morningstar company,” analyses and provides recommendations on about 500 funds, which may or may not be domiciled in the United Kingdom, as well as many other products, including retirement funds.
L’Agefi annonce le départ de Bruno Crastes de Crédit Agricole Asset Management (CAAM). L’un des gérants vedettes de CAAM a démissionné de ses fonctions de directeur adjoint du métier «institutionnels et distributeurs tiers» et quitte le groupe. Bruno Crastes, 44 ans, qui supervisait les gestions global fixed income, performance absolue ainsi que les gestions actions Europe, monde et émergentes a créé à la fin des années 90 des fameux produits «VaR» (value at risk), une activité de gestion à performance absolue. La technique, qui vise un rendement régulier via la mise en oeuvre de techniques issues de la gestion alternative, deviendra la plus importante d’Europe: de 5 milliards d’euros, les actifs sous gestion passeront début 2007 à une soixantaine de milliards avant de s’effondrer de près de 80 % l’année suivante à la suite de la crise des «subprimes» aux Etats-Unis. Au cours des prochaines semaines est attendue l’annonce par Yves Perrier du plan stratégique à trois ans d’Amundi, précise le quotidien.
Selon la Tribune, Natixis réorganise ses activités de marché. Le poste de responsable des marchés, occupé par Marc Breillout, va être supprimé. Le nouveau patron de la banque d’investissement De Doan Tran chapeautera directement les deux responsables des marchés actions, Jean-Claude Pétard, et des taux, Stéphane About, précise le quotidien.
Dans un communiqué, Millenius Investments récemment entré au capital de la foncière Orco Property a annoncé qu’il entendait contester les modalités légales de l’augmentation de capital sans avis préalable des actionnaires que compte réaliser la foncière, rapporte la Tribune. Millenius tente de désamorçer la dernière trouvaille du patron d’Orco, Jean-François Ott, pour diluer les actionnaires contestataires
Selon L’Echo, si les banques françaises ont traversé la crise financière sans avarie majeure, elles s’exposent à une période de fortes turbulences quand entrera en vigueur la nouvelle réglementation bancaire dite Bâle III, d’ici fin 2012. «Des analystes financiers redoutent que les nouvelles normes bancaires ne contraignent les banques mutualistes Crédit Agricole SA et Natixis à retraiter plusieurs milliards d’euros de leurs fonds propres en devant déduire les participations détenues par les caisses régionales», rapporte le quotidien belge.
Selon les Echos, le financier franco-américain Guy Wyser-Pratte, qui veut faire sauter la commandite du groupe Lagardère, a reçu le soutien de la société de conseil aux investisseurs RiskMetrics, favorable à ses deux projets de résolution. La première vise à faire entrer Guy Wyser-Pratte au conseil de surveillance du groupe, la seconde modifie certains articles des statuts du groupe, en vue de faire évoluer la commandite par actions. La seconde résolution ne sera pas adoptée, Arnaud Lagardère étant contre.
L'équipe commerciale francfortoise de Werner Kolitsch, head of Germany and Austria chez Threadneedle, est à présent renforcée par le recrutement d’une «sales executive» pour les grands comptes (key accounts) en la personne d’Anita Frießner, qui a plus de vingt années d’expérience dans le secteur financier et qui était en dernier lieu «sales manager» chez Prinicipal Global Investors à Munich.Désormais, la force de vente de Threadneedle en Allemagne compte neuf personnes, et elle devrait encore être renforcée. Selon nos informations, une embauche est proche de la finalisation et deux autres pourraient suivre.En Autriche, le bureau du gestionnaire britannique emploie deux personnes.
Le gestionnaire des banques populaires allemandes, Union Investment, a annoncé lundi le lancement d’un fonds d’actions de sociétés du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord (MENA). Ce produit de droit luxembourgeois libellé en euros, le UniEM Middle East & North Africa, est géré par Omar Abu Rashed, qui insiste sur la nécessité d’une diversification pour des considérations de performance et de répartition du risque. Le portefeuille est construit par sélection de valeurs du Levant, d’Afrique du Nord et d’Afrique sub-saharienne.Caractéristiques :Dénomination : UniEM Middle East & North AfricaCode ISIN : LU0483176268Droit d’entrée : 5 %Commission de gestion 1,55 % (1,75 % maximum)Commission de banque dépositaire : 0,10 %
L'équipe de gestion de fortune (private wealth management) de la Weberbank à Essen, soit six personnes dirigées par André Weber, a rejoint la BHF-Bank (43 milliards d’euros d’encours fin 2009) et emménagé dans la succursale BHF de Düsseldorf. Début juillet, elle aura de nouveaux locaux à Essen. Le réseau de la BHF comprendra alors 13 sites en Allemagne, dont quatre en Rhénanie du Nord-Westphalie.André Weber devient co-directeur de la succursale de Düsseldorf aux côtés de Hans-Joachim Höschel et aura à ce titre la responsabilité de la future agence d’Essen.
Schroder Investment Management annonce avoir recruté Alexander Heidenfelder, qui était senior sales managers pour les banques supra-régionales en allemagne chez Fidelity. Il a rejoint Schroders au 1er avril en tant que directeur de la distribution des fonds offerts au public pour le Sud de l’Allemagne. Il est subordonné à à Joachim Nareike, directeur de la distribution. L'équipe de Schroder Investment Management en Allemagne se compose désormais de 35 personnes. Par ailleurs, Schroder Property emploie 20 personnes.
La société de gestion First State Investments a renforcé ses effectifs en Asie avec l’objectif de se développer auprès des investisseurs institutionnels qui représente actuellement 40% environ de ces activités, rapporte Asian Investor.Alexis Ng, qui a déjà travaillé dans le passé pour First State à Singapour, devient managing director pour l’Asie du Sud-Est, prenant ainsi la succession de Lindsay Mann, parti l’an dernier. Dès qu’il aura pris ses fonctions, Alexis Ng devra trouver un successeur à Edmund Teo, qui dirigeait la distribution retail avant de rejoindre le 1er avril dernier Russell Investments.Carol Lin vient de prendre ses fonctions la semaine dernière à Hong Kong où elle est directrice des ventes pour Taiwan, un poste nouvellement créé qui marque la première incursion de First State dédiée à la vente sur ce marché.Sabrina Leung, précédemment chez BlackRock à Hong Kong, rejoint la société le 13 avril pour prendre le poste, nouvellement créé, de directrice régionale des ventes et de la communication, qui devrait l’amener à couvrir les pays de la région au-delà de Hong Kong et de Singapour.First State a également créé un poste de senior product manager pour l’Asie, confié à Eco Tang, qui travaillait déjà pour la société.First State Investments, qui veut accroître sa présence sur les marchés où elle travaille déjà (Hong Kong, Singapour) et investir les marchés où sa présence est limitée (Chine, Corée du Sud et Taïwan), envisage d’autres recrutements au cours des prochains mois.
La première banque de Singapour, DBS Bank, vient d’annoncer la nomination de Tan Su Shan, actuellement responsable de la gestion privée de Morgan Stanley pour l’Asie du Sud-Est, au poste de responsable du private banking, y compris l’asset management, à compter du 1er juillet.Elle sera membre du comité de direction du groupe DBS. L’une de ses premières tâches sera de renforcer l'équipe en charge de la clientèle fortunée.
Carlyle Group a levé 2,6 milliards de dollars pour son troisième fonds asiatique de capital investissement, rapporte le Financial Times. Même si cela est inférieur aux 4 milliards de dollars ciblés lorsque la société a commencé à lancer le fonds en 2008, cela reste le plus gros fonds de private equity sur l’Asie depuis la faillite de Lehman Brothers.
Les portugais Espirito Santo (ESAF), en tant que promoteur, et Blue Activos Financeiros (BAF), comme conseiller, ont annoncé le lancement du fonds de droit luxembourgeois Dynamic Alpha Portfolio III qui investit de manière active dans des fonds, notamment alternatifs, coordonnés.L’objectif est de réaliser une performance de 400-800 points de base supérieure à l’euribor 3 mois avec une volatilité inférieure à 6 %, quelle que soit la tendance des marchés.Parmi les stratégies privilégiées figurent le long/short equity, le global macro, les CTA, les devises et la volatilité.
Le groupe spécialisé LCH.Clearnet a annoncé le 8 avril qu’il avait obtenu le feu vert de la Financial Services Authority (FSA) pour étendre son service de compensation sur les swaps de taux d’intérêt, SwapClear, à l’Irlande et à la Suisse.Ce changement de périmètre va ainsi permettre aux investisseurs institutionnels de compenser leurs transactions par l’intermédiaire de membres installés aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Irlande et en Suisse.SwapClear traite environ 40% du marché mondial des swaps de taux d’intérêt..
L’indice «Lyxor Hedge Fund Index» a enregistré un gain de 2,12 % en mars 2010. Sur le mois, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont : la stratégie CTAs Long Term Index (+4,84 %), la stratégie L/S Credit Arbitrage Index (+3,85 %), et la stratégie Fixed Income Arbitrage Index (+2,73 %). La seule stratégie en perte en mars est celle L/S Equity Short Bias Index (-6,58 %). Sur le premier trimestre, le Lyxor Hedge Fund Index est en hausse de 2,03 %.A noter que les indices «Lyxor Hedge Indices» sont des indices alternatifs investissables. Leur performance est calculée sur la base de la performance et des actifs des fonds de la plateforme Lyxor.
Selon Hedge Fund Research, les hedge funds ont affiché pour mars leur plus forte performance depuis septembre, avec un gain de 2,7 %, et ils se sont adjugé 2,56 % sur le premier trimestre. Selon Hennessee, les fonds ont gagné 3,05 % en mars après 0,99 % en février et une perte de 0,55 % en janvier, si bien que la performance de janvier-mars ressort à 3,50 %. En mars, pour Hennessee, seuyl la stratégie short bias a accusé une perte (de 5,24 %) toutes les autres étant dans le vert, dont les marchés émergents, avec un gain de 5,47 %.Sur le premier trimestre, la stratégie la plus performante a été celle des actions de sociétés financières, avec une performance de 6,83 % devant l'événementiel (6,20 %).
Selon les Echos, le holding d’investissement Eurazeo réfléchit actuellement à une augmentation de capital, afin de retrouver des marges de manoeuvre alors que le marché des LBO repart. Il pourrait lever environ 500 millions d’euros.
L’Agefi rapporte que la multiplication des levées de fond dans la sphère biotechnologique pourrait créer un goulet d'étranglement préjudiciable au secteur. Certaines sociétés ont annoncé des placements secondaires (Selectis Corp, Nicox) et d’autres dont Truffle Capital ont procédé à une introduction en Bourse sur Alternext. Des sociétés comme Néovacs ont dû revoir en baisse la taille et le prix de son introduction en Bourse, ajoute le quotidien, une décision consécutive à la réaction de certains investisseurs qui avaient trouvé ce prix trop élevé pour une société qui en est au tout début de son stade de développement.
Le département dédié aux produits structurés de Natixis Asset Management (NAM) a pour objectif de créer des produits attrayants en terme de performance, malgré la donne des marchés qui ne va pas forcément dans ce même sens. Et ce, même si la situation s’est un peu améliorée ces derniers mois. En cause l'évolution de deux éléments qui dès la «fabrication» du fonds vont déterminer l’intérêt du produit : le niveau des taux d’intérêt et la volatilité sur les marchés. Le premier fixe en effet le montant des sommes à mobiliser dès la souscription sur une obligation «zéro coupon» afin d’assurer la restitution au terme du capital investi – net de frais – tandis que la volatilité détermine le coût de l’option qui sera directement à l’origine de la performance du fonds. Or, depuis plusieurs mois, les taux évoluent à des niveaux très bas – avec, pour exemple, une OAT 6 ans, à 2,60 % - nécessitant l’affectation d’une part prépondérante du capital investi sur l’obligation de façon à garantir son versement à l'échéance. Quant à la volatilité, bien que revenue à des niveaux plus normaux ces derniers mois, elle reste élevée et renchérit de facto le coût de l’option. La technique pour les concepteurs de fonds à capital garanti consiste à indexer la performance du panier de référence (un ou plusieurs indices, un ensemble d’actions…) à concurrence de 50 % ou 60 % par exemple et/ou à espacer les points d’observation de l'évolution dudit panier pour le calcul du gain final - chaque trimestre, chaque semestre, etc - ce qui aura pour effet de lisser la performance dans un scénario de hausse des marchés.Cela dit, les sociétés de gestion ont la possibilité de concocter des produits mieux adaptés à la situation du moment. Pour schématiser, il existe deux natures de fonds à capital garanti. Le premier regroupe des fonds à stratégie directionnelle plus performants dans un scénario de reprise des marchés tandis que le second regroupe des fonds suivant une stratégie de rendement, plus en phase avec des marchés sans réelle tendance. «Chez NAM, par exemple, en 2009, compte tenu du comportement des marchés, l'établissement a privilégié la commercialisation de fonds à stratégie directionnelle après la forte baisse des mois de février-mars, avant de revenir également vers des fonds affichant une stratégie de rendement en fin d’année», explique Samir Nait Bachir, responsable de la gestion «produits structurés et fonds d’actionnariat». Cependant, ce dernier doit aussi composer avec ses clients naturels : les réseaux des Caisses d’Epargne et celui des Banques Populaires – dont les sensibilités en matière d’appétence au risque peuvent différer. Aussi le pôle conçoit-t-il aussi deux types de produits pour laisser le choix de la souscription aux réseaux chargés de leurs commercialisation… Les établissements commercialisant des fonds à capital garanti admettront facilement qu’il sera difficile de les rendre attrayants en termes de résultats compte tenu des conditions actuelles des marchés, il n’en demeure pas moins que des solutions existent pour rendre l’ensemble plus performant. Sans faire de miracles pour autant puisqu’il sera nécessaire d’accepter une protection partielle du capital. Dans ce cadre, des produits d’assurances de portefeuille par exemple n’assurent que 80 % ou 90 % par exemple de la mise du souscripteur mais permettent aux gérants de disposer d’une marge plus importante pour améliorer la performance du fonds. En l’occurrence, il s’agit d’une «poche» qui sera gérée activement – et non pas de façon passive comme c’est le cas pour les fonds à capital garanti classique dont les résultats dépendent de l'évolution d’un indice. En fonction de la situation des marchés, le pilote du fonds expose plus ou moins largement son portefeuille aux actions. Par l’intermédiaire de Natixis Interépargne et de l'épargne salariale, NAM commercialise depuis quelques mois Impact ISR Protection 90, un FCPE de cette nature qui offre à tout moment une protection de 90 % de la plus haute valeur liquidative. Quant à la poche dynamique, elle peut atteindre au maximum 40 % de l’actif du fonds. Enfin, ces fonds disposent d’une souplesse de fonctionnement que les fonds à formule « classiques » ne possèdent pas en pouvant être souscrits (et aussi vendus) à tout moment - et non pas uniquement au cours de périodes de commercialisation définies... et courtes.Si ces produits devraient trouver preneurs, il est probable aussi que leur succès se fera au sein, notamment, de la gestion privée des banques à côté d’autres fonds qui ne comportent pas de garantie en capital, mais prévoient des sorties anticipées sous conditions – une hausse ou une baisse limitée de l’indice de référence - avec un rendement à la clé. Exemple : Hologram 2 chez NAM actuellement en cours de commercialisation qui permet d’espérer un rendement actuariel compris entre 6,02 % et 6,72 % et protège le capital qu'à concurrence d’une baisse des marchés d’actions de plus de 50 % par rapport à son niveau d’origine à l'échéance du fonds fixée dans six ans. «Sachant qu’il est de plus en plus difficile de vendre des fonds investis en actions, y compris auprès de clientèle avertie, ces fonds ont de l’avenir, explique Christophe Da Silva, responsable de l’ingénierie produits chez NAM. Mais comme Samir Nait Bachir, ce dernier est convaincu que leur succès passe aussi par le développement de solutions patrimoniales d’ensemble. «Dans ce cadre, conclut Samir Nait Bachir, des fonds d’assurances de portefeuille avec une garantie partielle figureraient avec des fonds de gestion flexible en mesure de s’adapter à l'évolution des marchés et enfin des fonds thématiques – investis via des indices dans le secteur de l'énergie durable, des secteurs cycliques, sur des zones géographiques différentes, etc, avec, cette fois, un objectif de performance affichée.»
Jusqu’au 30 juin 2010, Société Générale commercialise Rendeo 2, un placement basé sur un EMTN garantissant la restitution du capital investi à l’échéance fixée huit ans plus tard majoré des gains sécurisés et acquis chaque année. Ces derniers dépendent de l’évolution de l’Euro Stoxx 50 (hors dividendes) mais ne peuvent excéder sur la durée du fonds 56% (soit un taux de rendement annuel maximum de 5,72%). Dans le détail : - Si l’Euro Stoxx 50 enregistre une performance supérieure ou égale à + 20% entre son niveau annuel et son niveau initial, alors un gain de 7% est sécurisé et sera versé àl’échéance,- Si l’Euro Stoxx 50 enregistre une performance positive ou nulle et strictement inférieure à + 20% entre son niveau annuel et son niveau initial, alors un gain de 4% est sécurisé et sera versé à l’échéance,- Si l’Euro Stoxx 50 enregistre une performance négative entre son niveau annuel et son niveau initial, aucun gain au titre de l’année n’est sécurisé. Jusqu’au 30 juin 2010, Société Générale commercialise également Arimeo 2 : un placement reposant sur un EMTN (Euro Medium Term Note) du Groupe Société Générale permettant à l’échéance, huit ans plus tard, de récupérer la mise investie et de bénéficier du potentiel de hausse des marchés actions de la zone euro plafonné à 85%, soit un taux de rendement annuel maximum potentiel de 8%. Caractéristiques de Rendeo 2 : Code ISIN : FR0010866889Montant de la part : 1 000 €Eligible aux compte-titres ordinaire, contrats d’assurance vie et de capitalisation. Caractéristiques de Arimeo 2 Code Isin : FR0010871822Montant de la part : 1 000 eurosEligibles aux compte-titres ordinaire et contrats d’assurance vie et de capitalisation.
L’opérateur de règlement-livraison Euroclear s’est lancé dans un plan de réorganisation de ses effectifs qui pourrait donner lieu à la suppression de près de la moitié des 400 postes de sa filiale parisienne, selon Les Echos. Cela prendrait la forme d’un plan de départs volontaires de 140 à 150 employés et serait en cours de négociations avec les représentants syndicaux. Euroclear a reconnu avoir engagé une réorganisation de ses effectifs mais déclare qu’aucune décision précise n’a été prise à ce jour.
Les résultats et la solvabilité des cinq principaux établissements français se sont redressés en 2009, rapporte l’Agefi qui cite Christian Noyer, le président del’ex-Commission bancaire (aujourd’hui fondue dans l’Autorité de contrôle prudentiel). Leur produit net bancaire (PNB) cumulé a progressé de 25% par rapport à 2008, tandis que leur résultat net a quasiment doublé. Cette croissance tient particulièrement aux pôles de banque de financement et d’investissement (BFI), dont le PNB global a bondi de 153% grâce au redressement des marchés. Dans ce contexte, la gestion d’actifs fait plus pâle figure, note le quotidien (+0,1%).
Dans son dernier rapport trimestriel, la CNMV estime que les produits d'épargne et notamment les fonds d’investissement les plus conservateurs ont de bonnes chances d’attirer les souscripteurs espagnols maintenant que le taux d'épargne des ménages atteint son niveau le plus élevé avec 13 % du revenu et 18,8 % du revenu disponible, rapporte Cinco Días. Cependant, le régulateur reconnaît que les résultats provisoires des premiers mois de 2010 ainsi que la remontée de la volatilité sur les marchés financiers ces derniers temps ont introduit une dimension d’incertitude dans ces perspectives.