Les encours des 500 plus grands gestionnaires de fonds à l'échelon mondial ont gonflé de 16 % en 2009 pour atteindre 62.000 milliards en fin d’année, alors qu’ils s'étaient contractés de 23 % en 2008. Même s’il s’est agi de la seconde hausse la plus forte des actifs sous gestion depuis le début de la série (1996), selon le «Pensions & Investments / Towers Watson World 500 ranking», le niveau des encours reste inférieur à celui de fin 2006. De plus, remarque Towers Watson, seule la moitié des gestionnaires ayant enregistré la plus forte hausse de leurs encours sur les cinq dernières années doivent cette expansion à une croissance organique, tandis que l’autre moité y est parvenue grâce à des fusions-acquisitions.De fait, la part de marché des 20 plus grandes maisons s’est accrue à plus de 40 % contre 38 % en 2008. Dans ce groupe, ce sont les gestionnaires contrôlés par les banques qui continuent de dominer. D’autre part, l'étude montre que sur les 20 premiers gestionnaires, 12 sont domiciliés aux Etats-Unis et 8 en Europe, dont 4 en France (Axa, BNP Paribas, Crédit Agricole et Natixis). La part de marché des pays émergents a plus que doublé en dix ans, à 4 %, tandis que celle des gestionnaires nippons chutait à moins de 7 % contre plus de 13 %.L'étude montre aussi que les encours des principaux gestionnaires passifs ont constamment augmenté ces dix dernières années. Fin 2009, ils ressortaient à 7.300 milliards, en hausse de 62 % sur les 4.500 milliards de fin 2008, essentiellement grâce à l’acquisition de BGI par BlackRock, qui a permis à ce dernier d’atteindre 1.700 milliards de dollars d’encours passifs et de dépasser State Street Global Advisors ((SSgA) avec 1.400 milliards.Parmi les grands gagnants de ces cinq dernières années, P&I et Towers Watson mentionnent BlackRock, passé de la 41ème à la première place, BNP Paribas (33ème à 7ème), Federated Investors (72ème à 42ème), Wells Fargo (51ème à 23ème), Crédit Agricole (24ème à 12ème), Goldman Sachs (25ème à 14ème) et Legg Mason (37ème à 18ème). Voir ci-dessous le palmarès des 20 premiers gestionnaires mondiaux par encours.
La société de gestion alternative Quaesta Capital GmbH basée à Francfort qui gère 2 milliards d’euros, vient d’annoncer le lancement d’un fonds OPCVM III «Bond Global Select» de type «opportunistic/Macro Funds» offrant une liquidité quotidienne. Par ailleurs, Quaesta conseille le fonds Opportunistic/Macro Fund, conforme à la directive Ucits III, depuis 2005. Il applique les mêmes stratégies et dispose de 350 millions d’euros sous gestion. Depuis 5 ans et demi, le fonds a réalisé une performance annuelle de 14,33 % avec un drawdown mensuel de -3,2 %.
Par un communiqué boursier, Munich Re a annoncé le 19 octobre avoir eu notification le 15 octobre que Warren E. Buffett et Berkshire Hathaway ont franchi les 11 et 12 octobre le seuil des 10 % de son capital. Les acquéreurs ont aussi indiqué qu’ils ont l’intention d’augmenter leur participation durant les douze prochains mois et que cet investissement n’est pas stratégique, mais financier. L’acquisition des actions s’est effectuée en totalité sur fonds propres. Aux cours actuels, le paquet de titres de Warren Buffett et de Berkshire Hathaway représente environ 2,1 milliards d’euros.
La CNMV a enregistré 74 ETF d’iShares qui sont les compartiments de trois sicav irlandaises (iShares Public Limited Company, iShares II Public Limited Company y iShares III Public Limited Company). Ces produits s’ajoutent aux 17 autres que BlackRock avait déjà fait enregistrer en décembre 2009 lorsque la marque iShares a fait ses débuts sur le marché espagnol. Le gestionnaire a l’intention de faire enregistrer d’autres ETF iShares dans les prochains mois, l’objectif étant d'être le promoteur disposant en Espagne de la gamme la plus complète.
Des gestionnaires américains comme Apollo, Fortress, Cerberus et Carval, spécialistes des actifs «distressed» ont atterri en Espagne ces dernières semaines et vont boucler d’ici à la fin de l’année l’acquisition d’actifs sinistrés des banques et des caisses d'épargne, rapporte Expansión. Au total, il y a en Espagne des créances douteuses d’un volume record de 102 milliards d’euros. Les plates-formes de gestion de recouvrement comme Gescobro, Gesif et Lindorff étudient elles aussi la possibilité d'élargir leur activité.
Jusqu’au 20 novembre 2010, HSBC France commercialise HSBC Chrono 2016, un EMTN dont le capital investi à l’échéance, soit six ans, est garanti (hors frais d’entrée et frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation). Quant à la performance, elle est égale, au terme, à la meilleure évolution entre deux paniers d’actions représentatives de la zone euro (indice EUROSTOXX 50) et des pays émergents (MSCI Emerging markets) avec un maximum de 45%, soit un taux de rendement brut annualisé au maximum de 6,39%. Dans le détail, les paniers actions sont composés des 10 plus importantes valeurs de l’indice de référence (EUROSTOXX 50 et MSCI Emerging Markets). Au terme de la 6ème année un calcul de la performance réalisée par chacune des actions composant les deux paniers est effectué : - Si la performance constatée de chaque action est positive alors la performance de l’action concernée est retenue avec un maximum de 45% (mécanisme du « cap » ou de « plafonnement »). - Si la performance constatée de chaque action est négative alors la performance de l’action concernée est retenue avec un « plancher » à -45% (mécanisme du « floor » ou de « limitation à la baisse »). Dans ce cas l’investisseur ne recevra aucun coupon mais bénéficiera de la garantie 100% de son capital investi, net de frais d’entrée et de frais de gestion du contrat d’assurance vie ou de capitalisation. La performance de chaque panier correspond à la moyenne des performances ainsi attribuées aux 10 actions composant chacun des paniers. A noter, que toute cession avant l’échéance des 6 ans, se fera aux conditions de marché, avec un risque de perte en capital. Caractéristiques : Dénomination : HSBC Chrono 2016 Code Isin : XS0540651675 Montant de la part : 1000 eurosPériode de commercialisation : du 6 octobre 2010 au 20 novembre 2010Frais d’entrée : 2 % du montant investiDate de constatation initiale (cours des actions) : 26 novembre 2010Date de constatation finale (cours des actions) : 28 novembre 2016Date d’échéance : 5 décembre 2016
L’un des principaux acteurs de la microfinance dans le monde, PlaNet Finance a annoncé le 19 octobre le lancement de son premier fonds, PlanNet Finance Nord-Sud. Le fonds se présente comme un fonds nourricier de Natixis Impact Nord Sud Développement, la sicav gérée depuis plus de 25 ans par Natixis Asset Management. Destiné en priorité à la clientèle institutionnelle et entreprise, le fonds est commercialisé par PlaNIS, la filiale du groupe PlaNet Finance dédiée au conseil en investissement en microfinance.Le fonds sera investi principalement dans des obligations émises par des institutions supranationales comme la Banque Mondiale ou la Banque Européenne de Développement, qui représentent 75% minimum du portefeuille, des obligations des pays émergents (jusqu'à 10% du portefeuille), et des sociétés de microcrédit, jusqu'à 10% également du portefeuille, ces sociétés qui permettent aux plus défavorisés, exclus des circuits financiers classiques, d’accéder au crédit.Le fonds se distingue parmi les autres fonds de microfinance dans la mesure où il cible des institutions jeunes, de taille moyenne, à fort potentiel traditionnellement délaissées par les fonds commerciaux. Le fonds n’hésite pas à investir dans des pays perçus comme risqués, pour y soutenir les institutions de microfinance méritantes et lutter contre la pauvreté. Le fonds a ainsi décidé ce mois-ci d’investir au Niger, au Mali, en Equateur et en Géorgie, outre une position déjà existante au Kosovo."Le lancement du fonds complète la gamme déjà très large de services que nous rendons à la communauté mondiale de la microfinance. Nous ferons tout pour que ce fonds soit à l’image du reste de nos activités : un instrument financier de haut niveau, à la fois solidaire, éthique et rentable».Caractéristiques du fonds :Code ISIN : FR0010928168Indice de référence : JP Morgan Governement Bonds Index Global All Maturity calculé en euroDroits d’entrée maximum : néantDroits de sortie maximum : néantFrais de gestion TTC maximum : 0,60% (direct/fonds nourricier) /0,80% (indirect/action IC de la sicav maître)Valeur liquidative d’origine : 100 eurosSouscription minimale initiale : un dix-millième de partFonds coordonné : Non
Pierre-Edouard Coiffard a rejoint Olympia Capital Management le 15 octobre en tant que directeur adjoint des investissements responsable de l’analyse stratégique. Il est basé à Londres et travaille sous la direction de Guido Bolliger, directeur des investissements.L’intéressé était précédemment directeur de la gestion chez Altigefi, filiale de Sal. Oppenheim et de Deutsche Bank, et a notamment créé et géré la gamme de fonds Altipro depuis 1998. Il avait fondé LC & Co qui a ensuite donné naissance à Altigefi dont il a été un des principaux actionnaires jusqu’à sa vente fin 2007.
Petercam IAM a enregistré une collecte nette d’environ 250 millions d’euros en France depuis le début de l’année. Sur l’ensemble de l’année, les actifs sous gestion de la société, actuellement à 15,3 milliards d’euros, pourraient s'établir autour de 16 milliards d’euros. Autrement dit à trois ou quatre milliards en deçà des niveaux d’avant crise mais, selon Yves Hup, senior sales & account manager France et Italie, l’essentiel n’est peut-être pas là mais bien plutôt dans le maintien d’une relation de confiance à long terme avec les investisseurs. «Le contact permanent avec les clients pendant la crise, l’effort de transparence sur la stratégie, payent sur le long terme», estime-t-il. D’autant plus que la France est désormais au cœur de la stratégie de la société de gestion belge qui a récemment renforcé sa présence commerciale dans l’Hexagone, avec le recrutement de Thierry Minet en qualité de sales & account manager pour la France (NewsManagers du 2 septembre). Et Yves Hup ne cache pas que l'équipe pourrait encore être étoffée dans les prochains mois. Petercam travaille par ailleurs à l'élaboration de nouveaux produits qui pourraient être proposés d’ici à la fin de l’année ou au début 2011. Sont notamment envisagés une stratégie thématique globale metals & minings, une stratégie dans l’immobilier et pour le début de l’année prochaine, un fonds patrimonial… En attendant, l’encours du fonds Petercam L Bonds euro Short Term High Dividend, lancé récemment, atteint 27 millions d’euros. Un fonds qui vient en complément du Petercam L Bonds Higher Yield, lancé il y a tout juste dix ans et dont l’encours est proche du milliard d’euros.
Edmond de Rothschild Asset Management a annoncé, mardi 19 octobre, l’arrivée d’Alexandre Touma en tant que commercial Institutionnel France.L’intéressé a démarré sa carrière en 2005 chez Robeco. Depuis janvier 2008, il occupait la fonction de commercial institutionnels pour la clientèle Retraite, Institutions Financières et Entreprises.Son arrivée coïncide avec la volonté d’Edmond de Rothschild Asset Management de renforcer sa présence auprès de sa clientèle institutionnelle française. Composée de 4 personnes, la direction «Institutionnels France» est dirigée par Florence Dard, précise un communiqué.
L’indice Dow Jones Credit Suisse (anciennement Credit Suisse/Tremont) des hedge funds affiche pour septembre une performance de 3,43 %, ce qui porte les gains de ces fonds pour les neuf premiers mois de l’année à 5,98 %.Les deux stratégies enregistrant les meilleurs résultats pour septembre ont été le long/short equity, avec 5,09 % et les marchés émergents, avec 4,77 %. La seule catégorie en perte a été le dedicated short bias avec une chute de 11,28 %.Depuis le début de l’année, l’arbitrage obligataire (fixed income arbitrage) et le global macro arrivent en tête pour la performance avec respectivement 9,79 % et 9,33 % alors que le dedicated short bias perd 12,49 %.
Graham Campbell, fondateur d’Edinburgh Partners qui a quitté sa société en décembre, a été nommé CEO de Saracem Fund Managers. L’intéressé prendra une participation importante au capital de la société, qui relocalise son activité de Glasgow à Edimbourg, précise Investment Week. Saracem a prévu d'étoffer prochainement sa gamme avec le lancement de nouveaux produits absolute return et obligataires.
Entre juillet et septembre 2010, Jupiter Fund Management a enregistré des souscriptions nettes de 734 millions de livres, portant le total de sa collecte à 1,5 milliard de livres depuis le début de l’année. Ses encours sont ressortis à 22,2 milliards de livres à fin septembre, contre 19,8 milliards fin juin.La société de gestion britannique annonce par ailleurs avoir obtenu l’agrément pour lancer un trust marchés émergents monde au dernier trimestre de cette année. Le produit sera géré par Kathryn Langridge, qui a rejoint la société en juillet.
Selon Fund Strategy, Royal London Asset Management (RLAM) a recruté David Billyard, head of sales chez Premier Asset Management, comme business development manager. L’intéressé sera chargé principalement de promouvoir les fonds retail sur le marché de gros en se focalisant sur Londres et le Sud-Ouest de l’Angleterre.
Jersey voit le secteur des services aux fonds croître, ce qui témoigne de la confiance dans le secteur de la gestion d’actifs sur l’île, selon Lipper. Ainsi, à fin juin 2010, 1.688 fonds et compartiments faisaient l’objet de services (administration, audit, conservation, juridique) contre 1.654 fonds un an plus tôt, représentant un encours de 323 milliards de dollars. Le plus gros administrateur de fonds à Jersey est State Street, avec 76,6 milliards sous administration, devant Bedell Trust Company et R&H Fund Services.La principale catégorie de fonds domiciliés à Jersey est celle des fonds de capital investissement et de capital risque (43,6 milliards de dollars) et celle des fonds immobiliers (37,3 milliards). Ensemble, ils représentent 57 % des actifs sur l’île. L’encours des ETF matières premières atteignent 12,2 milliards de dollars.
Au troisième trimestre, Goldman Sachs a vu ses encours sous gestion augmenter de 21 milliards de dollars à 823 milliards, en raison principalement de l’appréciation des marchés qui a représenté 34 milliards de dollars et qui a permis de compenser des rachats net de 13 milliards de dollars, principalement dans les actions et le monétaire. Le revenu net de la division asset management est ressorti à 1,02 milliard de dollars, soit 5 % de plus qu’il y a un an.
Pour le troisième trimestre, Bank of America Corporation a fait état mardi d’une perte nette de 7,3 milliards de dollars imputable à une charge exceptionnelle liée aux survaleurs de son activité mondiale de cartes de crédit de 10,4 milliards de dollars. Hormis cette charge non déductible fiscalement, le bénéfice net serait ressorti à 3,1 milliards de dollars contre 1 milliard pour le troisième trimestre 2009.Le bénéfice net de la gestion d’actifs et de fortune (GWIM) est ressorti pour juillet-septembre à 313 millions de dollars contre 356 millions pour le deuxième trimestre et 234 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Parallèlement, les encours à fin septembre se montaient à 624,1 milliards de dollars contre 603,3 milliards au 30 juin et 739,8 milliards pour le 30 septembre 2009. Pour les neuf premiers mois de l’année, le bénéfice net de GWIM ressort à 1.129 millions de dollars contre 1.123 millions pour la période correspondante de 2009.La division indique que ses actifs sous gestion ont augmenté en juillet-septembre à cause de la hausse des marchés ainsi que de souscriptions plus importantes pour les produits à rendement élevé, ce qui s’est traduit par une hausse de 14 milliards de dollars des dépôts et de 6 milliards de l’encours long terme.
Au 30 septembre, les actifs gérés par BNY Mellon, hors prêt de titres, se situaient à 1.140 milliards de dollars, affichant ainsi un gonflement de 9 % sur fin juin et de 18 % sur un an pendant que les encours sous conservation et administration atteignaient un montant record de 24.400 milliards de dollars, soit 12 % de plus qu’au 30 juin et 10 % de plus qu’au 30 septembre 2009. Ces dernières augmentations proviennent principalement des acquisitions de Global Investment Servicing (GIS) au 1er juillet et de BHF Asset Servicing GmbH le 2 août.Au troisième trimestre, les rentrées nettes de la gestion d’actifs et de fortune sont ressorties à 11 milliards de dollars pour les produits long terme et à 18 milliards pour les produits court terme.Au niveau du groupe, le bénéfice net disponible pour les porteurs d’actions ordinaires s’est situé au troisième trimestre à 625 millions de dollars contre 688 millions pour le deuxième trimestre et une perte de 2.439 millions pour la période correspondante de l’an dernier.
BNY Mellon a annoncé avoir signé avec la Bourse de Shanghai (Shanghai Stock Exchange ou SSE) un accord de principe (memorandum of understanding) pour une collaboration qui portera sur des ETF répliquant des indices de depositary receipts de BNY Mellon qui seront traités sur le SSE. Cette Bourse obtient l’exclusivité pour la Chine de la cotation d’ETF utilisant ces indices.
Amundi ETF a annoncé mardi 19 octobre la cotation de 23 ETF supplémentaires sur SIX Swiss Exchange, portant le nombre total de ses produits disponibles sur cette place à 43. La nouvelle série est composée d’ETF «actions» et «obligataires» comprenant : 12 ETF Actions dont, sur le marché américain, AMUNDI ETF NASDAQ-100, AMUNDI ETF MSCI USA et AMUNDI ETF S&P 500. Les investisseurs peuvent également opter pour un ETF visant à répliquer deux fois la performance quotidienne de l’indice MSCI USA. Parmi les nouveaux venus, AMUNDI ETF MSCI WORLD EX EUROPE permet de s’exposer au marché mondial hors Europe en une seule transaction. AMUNDI ETF MSCI NORDIC, propose, quant à lui, de bénéficier de l’évolution, à la hausse comme à la baisse, de près de 80 des plus importantes valeurs du marché nordique (Danemark, Finlande, Norvège et Suède). A cela s’ajoutent 3 ETF Actions pour investir sur les principaux marchés émergents : AMUNDI ETF MSCI CHINA qui réplique, à la hausse comme à la baisse, l’évolution des 50 plus importantes sociétés chinoises cotées à Hong Kong ; AMUNDI ETF MSCI INDIA qui permet de s’exposer à près de 60 valeurs du marché indien et AMUNDI ETF MSCI EASTERN EUROPE EX RUSSIA qui permet de bénéficier de la croissance potentielle d’environ 30 valeurs majeures d’Europe centrale hors Russie. Enfin, 2 ETF Sectoriels inédits sont aussi proposés : AMUNDI ETF MSCI WORLD ENERGY et AMUNDI ETF MSCI WORLD FINANCIALS. Du côté de l’obligataire figurent 6 ETF sur emprunts d’Etat américain «Long» et «Short». Ces ETF visent à répliquer, à la hausse comme à la baisse, la performance d’une famille d’indices Markit iBoxx $ Treasuries® sur des maturités comprises entre 1 et 10 ans. Ces indices sont composés d’emprunts d’Etat émis par le Trésor américain et libellés en US dollar. Cette gamme comprend 3 ETF «long» complétés par 3 ETF «short» inédits pour une exposition quotidienne inverse aux mêmes indices, précise un communiqué.
Le groupe brésilien d’ingénierie Odebrecht a indiqué que sa division pétrole OOG avait bénéficié d’un investissement de 400 millions de dollars de la part du fonds souverain singapourien. OOG souhaite investir 3,5 milliards au cours des cinq prochaines années pour accompagner le dynamisme des services pétroliers au Brésil.
Faurecia a annoncé le placement par One Equity Partners du solde de sa participation dans le capital de l'équipementier automobile, héritée d’une opération passée sur Emcon. Le fonds d’investissement affilié à JPMorgan cède son bloc de 13%, dans le cadre d’un placement accéléré auprès d’investisseurs institutionnels, pour un montant d’environ 275 millions d’euros, selon SGCIB citée par Les Echos. «Dans le cadre de cette cession, Faurecia a levé l’engagement de conservation souscrit par One Equity Partners dans le contrat d’acquisition d’Emcon Technologies signé en février 2010», a indiqué Faurecia dans un communiqué. One Equity Partners et le PDG d’Emcon, Lee Gardner, avaient déjà annoncé en mars dernier la cession de 4,8% du capital de Faurecia. One Equity était encore lié à Faurecia par un accord de conservation de sa participation résiduelle de 13% pendant 12 mois. Cet accord courait théoriquement à partir de février 2010.
Nationwide Building Society préparerait via Silverstone la vente de 1,14 milliard d’euros équivalents de RMBS avec des tranches offertes en euros et en dollars