La confiance des ménages américains s’est améliorée de manière inattendue en octobre après trois mois consécutifs de baisse, a indiqué mardi le Conference Board. L’indice de confiance des ménages de l’institut s’est hissé à 113,8 le mois dernier, contre 109,8 en septembre, en données révisées. Les économistes sondés par le Wall Street Journal anticipaient un recul de l’indice à 108 ce mois-ci. La confiance des ménages américains s’est fortement affaissée depuis son pic de 128,9 en juin sous le poids des incertitudes liées à la situation sanitaire et aux tensions sur les chaînes d’approvisionnement. Mais les économistes jugent que la bonne santé du marché de l’emploi et la hausse des salaires permettent de maintenir l'économie sur des bases solides.
Voté par 344 voix pour, 202 contre et 7 abstentions, ce dernier projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) du quinquennat, qui comporte notamment des mesures en faveur du grand âge, sera examiné en séance au Sénat du 8 au 16 novembre.
Emmanuel Macron s’est entretenu mardi avec son homologue chinois Xi Jinping auprès duquel il a encouragé la Chine, à quelques jours de la COP26, à donner un «signal décisif» en revoyant à la hausse ses ambitions climatiques et en avançant «concrètement» sur la sortie du charbon. Les chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union européenne ont tenu au début du mois un sommet informel centré sur la stratégie à adopter à l'égard de la Chine, après que Bruxelles a imposé cette année des sanctions contre Pékin ayant jeté une ombre sur un nouveau pacte d’investissement sino-européen. Le président français a «encouragé la Chine à publier sa contribution déterminée au niveau national et à donner un signal décisif en rehaussant son niveau d’ambition et en avançant concrètement sur la sortie du charbon». D’après la presse britannique, le Premier ministre britannique Boris Johnson, hôte de la COP26 à Glasgow, a été informé que Xi Jinping ne participerait pas à la conférence sur le climat.
Le secteur de la gestion britannique est lui aussi en pleine recomposition. Schroders a annoncé mardi son intention d’acquérir l’activité Solutions Division de River and Mercantile pour un montant de 230 millions de livres.Cela lui permet d’ajouter 42 milliards de livres à ses 716,9 milliards de livres d’actifs au 30 septembre 2021. Cette Solutions Division, qui faisait l’objet de marques d’intérêts depuis quelques mois, comprend des activités de gestion fiduciaire et de dérivés au Royaume-Uni. En en prenant le contrôle, Schroders va renforcer sa «capacité à répondre aux besoins de plus en plus complexes des clients fonds de pension», ce qui s’inscrit dans sa «stratégie de croissance», selon Peter Harrison, le directeur général de Schroders, cité dans un communiqué. La transaction doit être bouclée au premier trimestre 2022, sous réserve de l’approbation des actionnaires de River and Mercantile. Avec cette acquisition, Schroders accueille James Barham, le directeur général de River and Mercantile, qui quittera son poste une fois l’opération bouclée. Il prendra la direction de la Solutions Division au sein de Schroders, sous la houlette de Peter Harrison. Il aura aussi «un rôle de direction plus large», selon un communiqué de River and Mercantile. Chez River and Mercantile, James Barham sera remplacé par Alex Hoctor-Duncan. RMG se recentre sur la gestion d’actifs En vendant cette activité, River and Mercantile ne va plus gérer que 4,8 milliards de livres, indique un porte-parole de la société contacté par NewsManagers. La boutique annonce qu’elle va se recentrer sur son activité de gestionnaire d’actifs spécialisé. Cela passera par la diversification et la croissance de ses capacités d’investissement, de sa gamme de produits et de son exposition géographique. «RMG prévoit de créer et d’offrir une gamme plus large de produits actions de haute qualité et à valeur ajoutée, et des produits alternatifs et d’actifs non cotés, très demandés, en s’appuyant sur l’offre existante du groupe», détaille un communiqué. Dans un premier temps, cette offre élargie se concentrera sur ses canaux de distribution existants sur les marchés «wholesale» et institutionnels britanniques. Cependant, la société a également l’intention d'étendre sa distribution afin d'élargir son marché cible. River and Mercantile indique notamment vouloir développer son équipe infrastructures, «qui constitue un élément central de sa stratégie future». Ces développements se feront soit de manière organique, soit par le biais d’acquisitions. La société indique aussi vouloir recruter des équipes de gestion de fonds supplémentaires. Ces développements interviennent alors qu’AssetCo a pris 5,85 % de River and Mercantile en février et que Martin Gilbert, l’ancien patron d’Aberdeen Asset Management, qui fait partie d’AssetCo, a rejoint la société en tant que président adjoint en janvier.
JP Morgan Asset Management et HSBC Asset Management viennent de prendre une part minoritaire dans MioTech, une intelligence artificielle hongkongaise dédiée à l’analyse de données ESG, a appris Citywire Asia. La start-up analyse principalement des données d’entreprises chinoises. Les deux sociétés de gestion rejoignent d’autres grands investisseurs comme le fonds souverains GIC, Horizon Ventures et Moody’s Investor Services.
Allianz Global Investors a annoncé ce 26 octobre le premier closing du fonds Allianz Private Equity Fund (APEF), géré par Allianz Capital Partners (ACP), à hauteur d’environ 520 millions d’euros. Cette somme a été levée auprès d’investisseurs institutionnels européens. APEF investira avec des gérants de fonds de private equity mondiaux «de premier plan» et réalisera des co-investissements avec ses partenaires. Allianz fournira au moins 50% du capital global engagé dans chaque investissement poursuivi par APEF.
Les groupes Edmond de Rothschild et Hottinger ont annoncé ce mardi 26 octobre par communiqué de presse une alliance dans le domaine de la gestion privée à Londres. Le gérant suisse prend 42,5 % du capital du multi family office londonien, le solde demeurant entre les mains du management d’Hottinger. L’objectif pour Edmond de Rothschild est de se renforcer à Londres. « La meilleure structure pour cela est celle d’un family office, la plus à même d’accompagner les grandes familles basées à Londres ou qui y vont régulièrement », a confié Michel Longhini, directeur de la banque privée Edmond de Rothschild. Il ajoute être confiant dans la capacité de Londres à conserver sa place privilégiée dans le secteur financier, malgré le Brexit qui n’a « pas impacté l’activité des banques privées internationales » selon lui. Edmond de Rothschild poursuivra ses activités de gestion d’actifs au Royaume-Uni, notamment la dette d’infrastructure et l’immobilier, mais la gestion privée passera sous le giron d’Hottinger. Les deux entreprises collaboraient déjà ensemble, sans lien capitalistique. Michel Longhini a assuré qu’Hottinger conservera son indépendance et qu’Edmond de Rothschild sera un partenaire privilégié mais pas exclusif. L’opération doit encore être validée par la Financial Conduct Authority (FCA). Une fois finalisée, elle devrait permettre au groupe Hottinger d’offrir «ses services à plus de 200 grandes familles à travers le monde» depuis son siège londonien, indique le communiqué de presse. Le nouvel ensemble devrait conseiller à ce moment environ 1 milliard d’euros d’actifs.
La société de gestion H2O AM, dans la tourmente depuis l’affaire Lars Windhorst, se réorganise en interne. Son fondateur, Bruno Crastes, a déclaré aux Echos qu’il souhaitait que tous ses fonds de droit français soient gérés depuis Paris d’ici 2022. Une décision qui ne serait pas liée à une demande des régulateurs mais au Brexit... Pour ce faire, il va doubler la taille de ses équipes dans l’Hexagone, de 15 à 30 personnes, avec l’arrivée de spécialistes du risques et du juridique. Six gérants devraient aussi s’installer à Paris. Les mandats institutionnels, et les fonds de droits luxembourgeois, anglais et irlandais resteront gérés depuis Londres. Côté encours, Bruno Crastes indique être en décollecte d’environ 3 milliards d’euros depuis le début de l’année. Les encours s'élevaient ainsi à 16,2 milliards d’euros fin septembre, contre 30 milliards à fin 2019. Le nombre de collaborateurs est également passé d’une centaine à 73.
La banque suisse UBS a fait état d’une collecte nette de 1,5 milliard de dollars dans ses activités de gestion d’actifs pour le troisième trimestre 2021. Hors fonds monétaires, cette collecte s'établit à 1,1 milliard. L'établissement précise que, hors gain de 571 millions de dollars résultant de la vente d’une participation majoritaire dans Clearstream Fund Centre (anciennement Fondcenter AG) au troisième trimestre 2020, le bénéfice avant impôts de l’activité a augmenté de 27% mais le produit d’exploitation a été stable en glissement annuel en raison de la baisse des commissions de performance tout juste compensée par une hausse des commissions nettes de gestion. Le ratio charges/produits a atteint 63,9%, soit une amélioration de 7,4 points de pourcentage en glissement annuel hors gain précité, avec des produits d’exploitation stables et des charges d’exploitation en baisse de 10%. Dans l’activité de gestion de fortune (Global Wealth Management), les actifs investis sont en baisse de 1% par rapport à la période précédente, à 3.198 milliards de dollars. Les actifs générant des commissions ont légèrement diminué par rapport à la période précédente, pour s’établir à 1.412 milliards. Les nouveaux actifs nets générant des commissions ont atteint 18,8 milliards, soit un taux de croissance annualisé de 5% sur le trimestre, avec des afflux dans presque toutes les régions, assure la banque.
John McCormick, le coresponsable du département hedge funds de Blackstone, prévoit de quitter la société, a appris le Wall Street Journal. La société a confirmé au quotidien que l’intéressé avait annoncé la semaine dernière sa décision de démissionner. Son coresponsable, Joseph Dowling, arrivé en janvier, deviendra le seul pilote de Blackstone Alternative Asset Management. Des sources proches de John McCormick indiquent qu’il pourrait travailler à l’université. Il restera encore cinq mois pour assurer une transition en douceur. BAAM, qui prend également des participations dans des sociétés de capital-investissement, soutient de nouveaux hedge funds et réalise ses propres investissements, gère 81 milliards de dollars.
Rockefeller Asset Management, filiale de gestion d’actifs du family-office de la famille américaine Rockfeller (Rockfeller Capital Management), a annoncé, ce lundi, la création de Rockfeller Asset Management International qui lui servira à accroître sa présence notamment sur le marché européen. Selon un communiqué, un bureau sera ouvert à Londres en 2022 pour mieux servir les clients de Rockfeller AM, qui gère 12,5 milliards de dollars (10,8 milliards d’euros) au total,au Royaume-Uni, en Europe et en Asie. Le gestionnaire d’actifs américain veut faire de son futur bureau londonien son hub international.John Montgomery, responsable de la stratégie de l’activitéde Rockfeller AM et de sondéveloppement, a été nommé président de Rockfeller AM International, en charge de la stratégie de la firme hors Etats-Unis. Greg Fleming, président et directeur général de Rockfeller Capital Management, a souligné que l’activité de gestion d’actifs de la société générait «une vraie dynamique en Europe». Ces deux dernières années, quelques 2,5 milliards de dollars d’actifs ont été collectés auprès d’investisseurs européens par Rockfeller AM, qui dispose d’une gamme de fonds Ucits domiciliéeen Irlande et trois fonds actions dont deux distribués dans une quinzaine de pays en Europe. Rockfeller AM revendique par ailleurs la présence de clients institutionnels dans 9 pays européens. Le gestionnaire d’actifs s'était lancé sur le marché français en avril 2020. «Nous observons que nos stratégies thématiques et notre processus d’engagement parlent aux investisseurs européens et d’autres régions. Nous sommes aux prémices de la construction d’une franchise de gestion d’actifs internationale pour Rockfeller Capital Management et sommes ravis des progrès réalisés jusqu’alors», a indiqué John Montgomery, futur responsable du bureau londonien.
Goldman Sachs Asset Management, filiale de gestion d’actifs du groupe américainGoldman Sachs, a nommé Rima Haddad au poste de responsable de la distribution des produits indiciels (ETF) pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMEA). Rima Haddad était depuis quatre ans laresponsable des investisseurs institutionnels britanniques dans l’unité des ETF SPDR de State Street Global Advisors (SSGA). Avant son passage chez SSGA, elle a occupé un poste similaire chez ETF Securities où elle a passé 7 ans (2009-2016) et où elle a également travaillé comme responsable du développement de l’activité pour la Suisse et le Moyen-Orient. Rima Haddad a commencé sa carrière au sein de l’équipe de ventes deBloomberg pour la Grèce et le Moyen-Orienten 2005.
Le gendarme britannique Financial Conduct Authority (FCA) vient de publier ce 25 octobre les réglementations autour de la création d’un nouveau fonds de long terme pour des actifs illiquides. Dénommés Long-Term Asset Fund (LTAF) , les fonds de ce segment investiront notamment dans des actifs privés, dont l’infrastructure, le capital-risque, la dette privée, l’immobilier et le capital-investissement. Il doit permettre de participer à la croissance économique ainsi qu'à la transition vers une économie à faible émissions de carbone. Supervisé par la FCA, ce véhicule est destiné aux investisseurs institutionnels et aux investisseurs particuliers expérimentés ainsi que des fonds de pensions DC (Defined Contribution, c’est-à-dire des fonds de la retraite à contributions définies). D’après les nouvelles règles, ces fonds LTAF n’offriront pas une liquidité quotidienne car des actifs dans ces fonds prendront davantage de temps à être liquidés. Le régulateur a décidé que les LTAF devraient prévoir une période de préavis d’au moins 90 jours pour les rachats. La règlementation LTAF entrera en vigueur depuis 15 novembre 2021. Le FCA va d’ailleurs lancer une consultation au premier semestre de l’année prochaine afin d’élargir la distribution de ces fonds à certains investisseurs particuliers. Selon le régulateur britannique, cela offrira un chemin maîtrisé pour les investisseurs particuliers d’y accéder au lieu des fonds non-autorisés.
Le groupe financier espagnol Singular Bank, soutenu par le fonds de capital-investissement Warburg Pincus,a conclu un accord pour l’acquisition de l’activité de banque privée du groupe suisse UBS en Espagne. Une opération qui, selon Expansion, coûtera entre 250 et 300 millions d’eurosà Singular Bank etverra les encours de celle-ci gonfler à près de 20 milliards d’euros pour la faire passer dans le top 10 des banques privées espagnoles. La clôture de la transaction doit intervenir au troisième trimestre 2022.L’unité de banque privée d’UBS en Espagne compte plus de 60 banquiers privés répartis sur six bureaux. Les activités espagnoles de gestion d’actifs et de banque d’investissement d’UBS ne sont pas concernées par l’opération. Sur ce plan,Singular Bank et UBS ontconvenu de développer un partenariat stratégique pour fournir aux clients de Singular Bank un accès aux produits d’UBS. Singular Bank, établie après le rachat de l’ancienne Self Bank de Société Générale,avait déjà racheté les sociétés de gestion MG Valores et Belgravia Capital en 2020.
Les levées de fonds s’enchaînent pour White Star, la société d’investissement crée en 2007 par Eric Martineau-Fortin, ancien banquier passé par Bank of America Merrill Lynch ou encore par Messier & associés dans les années 2000. A l’origine la structure ne gérait que ses fonds propres, mais depuis son ouverture aux investisseurs externes en 2015, elle dispose de 750 millions de dollars (645millions d’euros) d’actifs sous gestion. Les dernières levées de fonds annoncées ce mardi par la société se répartissent entre son troisième fonds de venture capital, pour 360 millions de dollars, son véhicule sur la blockchain, pour 50 millions de dollars, et un fonds de co-investissement pour 90 millions de dollars. La société annonce aussi la nomination de Patricia Barbizet au poste de présidente du conseil d’administration. Avant de diriger sa propre société d’investissement, Temaris & Associés, Patricia Barbizet a notamment été directrice générale du Groupe Artémis – la société d’investissement de la famille Pinault - de 1992 à 2018, vice-présidente du conseil d’administration de Kering et directrice générale de Christie’s. Investissements en Europe White Star, qui investit à unstade de croissance avérée mais précoce dessociétés, a déjà déployé son véhicule de 360 millions dans six entreprises, à savoir 900.Care en France, Finn.auto en Allemagne, Percent aux États-Unis, Flash Coffee à Singapour, Novisto au Canada et Numan au Royaume-Uni. Pour ce fonds, le montant des investissementss’échelonnede 5 à 15 millions de dollars, pour une vingtaine d’entreprises. «Nous investissons dans des sociétésau début de leur phase de croissance, qui disposent déjà de revenusà l’international», déclare Eric Martineau-Fortin pour expliquer son positionnement. Pour son troisième véhicule, le gérant attend un taux de rendement interne élevé de 25%. A titre d’illustration, les autres fonds de la société ont déjà dépassé cet objectif. Le premier, de 70 millions de dollars lancé en 2015, devrait réaliser un multiple (TVPI, pour total value to paid in) de 3, et le second, de 180 millions de dollars lancé en 2018, a déjà atteint déjà un multiple de 2,5. Présente sur le continent américain, en Europe et en Asie, la société a par ailleurs annoncé l’ouverture d’un nouveau bureau à Singapour. Sur son nouveau fonds, si ses investisseurs restent majoritairement nord-américains (20% sont aux Etats-Unis, 40% au Canada), la société peut aussi compter sur ses clients asiatiques (pour 10 à 15%), mais aussi en Europe (pour environ 25%, dont 15% en France).
Le National Development Fund (fonds national de développement) d’Arabie Saoudite a créé le National Infrastructure Fund (NIF, fonds national d’infrastructure). En lien avec la stratégie du Royaume «Vision 2030», le fonds devrait soutenir pour 200 milliards de riyals (46 milliards d’euros) de projets au cours des 10 prochaines années. Blackrock a été nommé partenaire stratégique du fonds «pour mettre en place de bonnes pratiques internationales de gestion et de gouvernance». Le NIF devrait investir dans des secteurs décrétés vitaux pour l’économie saoudienne tels que les transports, l’eau, l’énergie, la santé, l’éducation, les communications ou les infrastructures numériques.
Les organisateurs de la COP 26 jugent atteignable en 2023, avec trois ans de retard, l’objectif de 100 milliards de dollars annuels d’aide des pays riches, gros pollueurs, aux pays pauvres pour les aider à faire face à la crise climatique, selon un rapport publié lundi. En 2009, à la Conférence climat de Copenhague, les pays riches s'étaient engagés à porter à 100 milliards de dollars par an en 2020 l’aide aux pays du Sud pour la lutte contre le changement climatique (mesures d’adaptation et de réduction des émissions). Dix ans plus tard, ils en sont loin: l’aide n’atteignait que 79,6 milliards en 2019, selon les derniers chiffres publiés en septembre par l’OCDE. Cette promesse non tenue des pays riches fait partie des questions clés qui minent les préparatifs de la COP 26 qui s’ouvre le 31 octobre à Glasgow, en Ecosse.
L’Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole brut au monde, a annoncé vouloir investir plus d’un milliard de dollars en faveur d’initiatives environnementales, avant la COP 26 en Ecosse. «Nous inaugurons une ère verte pour la région», a déclaré le prince héritier Mohammed ben Salmane. «Nous sommes convaincus que ces changements ne sont pas seulement en faveur de l’environnement mais également pour l'économie et la sécurité». Samedi, il avait indiqué que son pays visait la neutralité carbone d’ici 2060.
La Pologne va porter à 10.000 le nombre de soldats à sa frontière avec la Biélorussie pour empêcher des migrants clandestins, qu’elle soupçonne d'être envoyés par Minsk, d’entrer sur son territoire, a déclaré lundi le ministre polonais de la Défense, Mariusz Blaszczak. La Pologne a déclaré l'état d’urgence dans la région proche de la Biélorussie et prévoit de construire un mur à la frontière. Le Parlement polonais a également adopté une loi qui, selon les défenseurs des droits de l’homme, légalise les refoulements de migrants aux frontières, en violation des engagements internationaux pris par Varsovie.
Joe Biden a signé lundi un décret imposant à la plupart des voyageurs étrangers voulant se rendre aux Etats-Unis d'être vaccinés tout en levant à partir du 8 novembre les restrictions imposées aux personnes en provenance de la plupart des pays européens, de Chine et d’Inde, a annoncé la Maison-Blanche. La fermeture des frontières aux ressortissants de nombreux pays était en vigueur depuis début 2020 pour lutter contre la pandémie. Les voyageurs devront par ailleurs présenter un test PCR négatif réalisé à moins de 72 heures de leur départ pour les Etats-Unis.
La société de gestion indépendante suisse Athénée Investment a annoncé ce 25 octobre avoir transféré la gestion de son fonds Allocation Tracker Classique à Delubac AM. Le véhicule, jusqu’ici géré par Futur Investment Managers, est également renommé en «Athénée Gemini». Athénée Investment conseillera Delubac AM en matière d’allocation d’actifs et sélection de titres, a précisé son directeur général et des investissements Jérôme Cavard. Le fonds comptait 7,3 millions d’euros d’encours au 21 octobre 2021.
Le gestionnaire d’actifs américain Federated Hermes, qui dispose d’un bureau en Espagne depuis juillet 2020, a ajouté Melanie Lange à son équipe de distribution pour la péninsule ibérique. Elle est rattachée à Carlos Capela, directeur de la distribution pour l’Espagne, le Portugal et Andorre. L’intéressée est notamment passée par Deutsche Bank, Morgan Stanley et Caixabank.
Katko Capital, la société de gestion fondée par Guillaume Dalibot un ancien gérant de La Financière de l’Echiquier, a lancé le fonds Katko Fund en septembre 2021 avec environ 60 millions d’euros d’actifs sous gestion, annonce un communiqué. Katko Fund sera investi dans un portefeuille concentré de sociétés cotées de qualité au sein d’un univers principalement européen. Les gérants, Guillaume Dalibot et Pierre Laccourreye, ont vocation à détenir les positions le plus longtemps possible, et à peu faire tourner le portefeuille. Le fonds est au format Ucits. La totalité de l’équipe de Katko Capital investit « une partie importante de sa fortune personnelle» aux côtés des investisseurs. Cela concerne le duo de gérants et Alban Stiévenart, le directeur des opérations et responsable du développement. Denis Dalibot, le père de Guillaume Dalibot, ancien président du conseil de surveillance d’Agache, a aussi placé de l’argent dans le fonds. Ce dernier est membre d’un research advisory board composé de trois personnes. «Nous pensons qu’investir dans le fonds, de même que l’absence de commissions de performance, nous permet d’avoir le meilleur alignement d’intérêts possible avec les investisseurs», indique un communiqué. Les décisions d’investissement dépendent uniquement de la recherche financière et stratégie maison de Katko Capital. De plus, la société a mis au point un outil de notation de la gouvernance en interne pour refléter l’importance de ce sujet. Le fonds détiendra seulement des sociétés ayant de bonnes notes dans ce domaine. Agréée enavril dernierpar l’Autorité des marchés financiers, Katko Capital a été fondée en 2019par Guillaume Dalibot, un ancien gérant de La Financière de l’Echiquier, qui a aussi travaillé pour Alken Asset Management. La société de gestion est détenue à 100 % par Guillaume Dalibot. L’équipe se compose aussi de Pierre Laccourreye, un ancien analyste de Gestion 21, et d’Alban Stiévenart, un ancien de Longane Capital. Avec son fonds, la nouvelle société cible une clientèle de personnes privées, family offices et investisseurs institutionnels, précise Guillaume Dalibot à NewsManagers.
Le groupe suisse Eric Sturdza va prendre une participation minoritaire au capital de la société de gestion française Phileas AM. Créée en 2010, cette dernière gère deux fonds, Phileas L/S Europe et Phileas Equity Europe, représentant un total de moins de 100 millions d’euros d’encours. Parallèlement, le groupe Eric Sturdza confie à Phileas Asset Management la gestion de son fonds Ucits Strategic Europe Quality Fund, sont les encours s’élèvent à 472 millions d’euros au 30 septembre. Cet accord prendra effet le 1er novembre. Cyril Bertrand et Ludovic Labal, les deux co-fondateurs et dirigeants de la société, seront les deux cogérants du fonds. La stratégie est centrée sur les grandes capitalisations avec un axe qualité et intègre des critères ESG. Le portefeuille est structuré autour de 30 à 40 positions. Dans le cadre de ce partenariat, le fonds actions européennes de Phileas sera fermé aux nouveaux investisseurs. Auparavant, le fonds Ucits Strategic Europea Quality Fund était géré par Willem Vinke chez Lofoten Asset Management. Suite à la décision du gérant de quitter la gestion d’actions européennes pour se consacrer à des projets personnel, Eric Sturdza Group a lancé un processus de succession, qui a abouti au choix de Phileas AM. «Le partenariat avec le groupe Eric Sturdza est une excellente nouvelle pour Phileas AM. Notre société s’en trouve renforcée à tous points de vue. Les actifs gérés nous permettrons d’étoffer l’équipe de gestion et d’accélérer notre développement», a commenté Cyril Bertrand, président de Phileas AM. A lui seul, le fonds Phileas L/S Europe pesait quelque 282 millions d’euros d’encours quand la société avait décidé de le faire enregistrer en Allemagne en 2019.
La société de gestion australienne Macquarie Asset Management a annoncé, jeudi 21 octobre, l’acquisition de Central Park Group, une société de conseil en investissement indépendante pour institutionnels et clients fortunés. La firme estbasée à New York et se focalisesur l’investissement alternatif(hedge funds, private equity, immobilier et fonds de fonds). Central Park Group revendique plus de 3,5 milliards de dollars d’encours sous gestion.